Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 4 · Avec Stéphanie!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël
Chapitre 4 · Avec Stéphanie!
Première escale, la boutique de ski. Alexandra se charge de Megan, Joannie et Stéphanie. Johanne et Nina demeurent discrètement près d'elles afin d'assurer leur protection. L'objectif est de les équiper avec du matériel de moyenne gamme.
De notre côté, Nathalie et moi nous occupons d'équiper Éléonore et Martin. Nous leur offrons des équipements identiques aux nôtres. Adaptés à toutes les conditions de montagne. Nous leur disons qu'hier, nous avons affronté facilement toutes sortes de conditions et même de la glace, sur les pistes, au sommet de la montagne. Nous prenons soin d'offrir un équipement semblable à Nina, qui possède l'entrainement similaire à celui de Johanne.
Pendant l'essayage des vêtements, Nina, la grande rousse vient vers nous et nous glisse:
De notre côté, Nathalie et moi nous occupons d'équiper Éléonore et Martin. Nous leur offrons des équipements identiques aux nôtres. Adaptés à toutes les conditions de montagne. Nous leur disons qu'hier, nous avons affronté facilement toutes sortes de conditions et même de la glace, sur les pistes, au sommet de la montagne. Nous prenons soin d'offrir un équipement semblable à Nina, qui possède l'entrainement similaire à celui de Johanne.
Pendant l'essayage des vêtements, Nina, la grande rousse vient vers nous et nous glisse:
— Un jour, lorsque nous serons au domaine, j'aimerais bien tenter une expérience avec vous.
— …
— Stéphanie me dit que toi, Mitch, tu suces aussi bien qu'une lesbienne. Et que tu sais très bien manier la baguette magique.
— …
— Toi, Nathalie, tu es dangereuse. Je t'ai agressée et tu m'as agressée. Je crois que l'on peut faire beaucoup mieux ensemble.
— Je suis d'accord. Toi, moi et Mitch, ça peut faire un beau feu d'artifice.
— Je n'en doute pas. La petite blonde nous a raconté que vous l'avez sérieusement démontée.
— …
— Et petit conseil, madame Nathalie. Ne négligez pas votre belle Stéphanie. Elle a versé une petite larme lorsque Johanne nous a raconté ses deux dernières nuits et sa matinée d'aujourd'hui.
— Message bien reçu, Nina. Tu es la deuxième à me mettre en garde.
— …
— Stéphanie me dit que toi, Mitch, tu suces aussi bien qu'une lesbienne. Et que tu sais très bien manier la baguette magique.
— …
— Toi, Nathalie, tu es dangereuse. Je t'ai agressée et tu m'as agressée. Je crois que l'on peut faire beaucoup mieux ensemble.
— Je suis d'accord. Toi, moi et Mitch, ça peut faire un beau feu d'artifice.
— Je n'en doute pas. La petite blonde nous a raconté que vous l'avez sérieusement démontée.
— …
— Et petit conseil, madame Nathalie. Ne négligez pas votre belle Stéphanie. Elle a versé une petite larme lorsque Johanne nous a raconté ses deux dernières nuits et sa matinée d'aujourd'hui.
— Message bien reçu, Nina. Tu es la deuxième à me mettre en garde.
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En ce qui concerne les vêtements, ils vont aussi dans la même gamme que nos vêtements, dans des mélanges de gris et de jaune. Jaune en haut pour Éléonore et le bas en gris. L'opposé pour son mari Martin. Constamment, Johanne nous fait de petits sourires. Puis, c'est au tour de Stéphanie de venir essayer de nouveaux vêtements. Nathalie lui porte une attention particulière et l'accompagne dans ses choix. Elle croise le regard de Johanne, qui lui fait un clin d'œil.
Les équipements passent ensuite aux mains des techniciens qui installent les fixations et les adaptent aux chaussures de ski de chacun selon leur poids. Tout ceci afin de s'assurer que les fixations effectuent leur travail en cas de chute.
Lorsque Stéphanie retourne près de Megan, je suis un peu dans le champ, concernant la petite mise en garde de Nina. J'attire Nathalie un peu à l'écart.
Les équipements passent ensuite aux mains des techniciens qui installent les fixations et les adaptent aux chaussures de ski de chacun selon leur poids. Tout ceci afin de s'assurer que les fixations effectuent leur travail en cas de chute.
Lorsque Stéphanie retourne près de Megan, je suis un peu dans le champ, concernant la petite mise en garde de Nina. J'attire Nathalie un peu à l'écart.
— Qu'est-ce qui se passe avec Stéphanie?
— Elle ne se sent plus dans le coup, avec moi. Je la tiens à l'écart, je ne me confie plus. Elle est toujours en mode récupération avec mes frasques qu'elle ne voit pas venir.
— …
— Johanne m'a servi longuement un avertissement similaire hier soir. Donc, sois rassuré, je vais me recadrer avec elle. Je vais la traiter comme la personne la plus importante, après toi, dans ma vie. C'est un peu mon binôme.
— Elle ne se sent plus dans le coup, avec moi. Je la tiens à l'écart, je ne me confie plus. Elle est toujours en mode récupération avec mes frasques qu'elle ne voit pas venir.
— …
— Johanne m'a servi longuement un avertissement similaire hier soir. Donc, sois rassuré, je vais me recadrer avec elle. Je vais la traiter comme la personne la plus importante, après toi, dans ma vie. C'est un peu mon binôme.
Megan et Joannie sont rendues aux vêtements. Là, ça devient plus compliqué. Plus long. Stéphanie agit comme photographe, maquilleuse, coiffeuse, ajusteuse. Megan et Joannie n'arrêtent pas de prendre des pauses, à chaque pièce de vêtements. Comme je devais être aux abonnés absents, lorsque la patience est passée pour ces choses-là, Nathalie sent bien que je suis sur le point de mettre mon pied à terre.
Inquiète, elle s'approche d'Alexandra et Éléonore qui discutent ensemble et leur dit:
Inquiète, elle s'approche d'Alexandra et Éléonore qui discutent ensemble et leur dit:
— Mitch est sur le point d'exploser. Amenez-le dehors. Occupez-le. Il a horreur de ce genre d'étirements avec Megan et sa fille.
Éléonore lui fait un sourire et les deux femmes viennent vers moi. Éléonore me regarde avec un petit sourire coquin.
— Florence? Sérieux, papa?
— Les nouvelles vont vite!
— Viens dehors. Je meurs d'envie d'en savoir plus.
— Les nouvelles vont vite!
— Viens dehors. Je meurs d'envie d'en savoir plus.
Alexandra et elle m'entrainent à l'extérieur. Immédiatement, Alexandra se colle sur moi et me prend par le bras, comme pour marquer son territoire. Ce qui fait sourire Éléonore.
— Raconte-moi, je t'en supplie pour Florence.
— Bien, dans un petit jeu de ques…
— Ça, je le sais, papa! Enchaine.
— Bon, j'ai un peu agacé Nathalie en lui disant qu'on pourrait se taper ta grand-mère. Elle est bien conservée pour son âge…
— Je confirme, je l'ai vue sous la douche.
— Je suis conscient qu'elle n'a pas eu de chances sexuellement dans sa vie. Mais durant notre petit jeu de séduction, dans notre chambre, j'ai tout de suite compris qu'elle pourrait devenir une méchante cochonne.
— Et qu'en pense ma mère?
— Comme d'habitude, sa chatte coulait comme un robinet.
— Ah! Ah! C'est bien elle. Mais j'ai un petit bémol avec ça.
— …
— Johanne m'a dit que tu voyais Nathalie dans son regard. Comme moi, quand nous baisons ensemble. Honnêtement, papa, ce n'est pas cool!
— C'est involontaire, Éli. Mais du coup, ça t'a permis de m'embrasser amoureusement durant un moment.
— Et aussi de me faire montrer la porte par Stéphanie!
— Qu'est-ce qu'elle t'a raconté d'autre ta petite blondinette?
— Seulement que ma mère enchaine les baises de sa vie à chaque ronde et elle aussi, deux fois.
— Est-ce qu'elle t'a dit que nous avons eu droit à l'autre version de Johanne?
— Ah! non!
— Alexandra me lâche le bras et s'approche face à Éléonore et lui chuchote:
— Laisse-moi te dire que ta douce s'est fait solidement déchirer le cul par ton père ce matin. Et deux fois plutôt qu'une!
— A-t-elle eu son premier orgasme anal?
— Deux fois!
— Et toi, ma belle Alex?
— Je trippe solidement sur sa langue.
— Etttttt?
— Tu as le portrait. Pour le reste, la grande frisée m'a abandonné au milieu d'une fellation pour se branler. Quand est venu le temps de se faire prendre son petit trou, elle s'est défilée.
— Oui, mais si tu l'avais vu, Éli, percuter le petit cul de Johanne. Puis, culbuter ta mère, debout contre le mur de la douche. Il était trop dangereux ton père.
— Écoute, Éléonore. Prends ta mère à l'écart et elle va se faire un plaisir de te raconter les détails croustillants. Donne-moi des nouvelles du domaine.
— Gloria?
— Entre autres.
— Bien, elle est arrivée comme un petit chien qui marche la queue entre les deux jambes. Geneviève l'a amenée dans ton bureau. Lorsqu'elle en est ressortie, trente minutes plus tard, elle avait le moral en hausse.
— Bien, dans un petit jeu de ques…
— Ça, je le sais, papa! Enchaine.
— Bon, j'ai un peu agacé Nathalie en lui disant qu'on pourrait se taper ta grand-mère. Elle est bien conservée pour son âge…
— Je confirme, je l'ai vue sous la douche.
— Je suis conscient qu'elle n'a pas eu de chances sexuellement dans sa vie. Mais durant notre petit jeu de séduction, dans notre chambre, j'ai tout de suite compris qu'elle pourrait devenir une méchante cochonne.
— Et qu'en pense ma mère?
— Comme d'habitude, sa chatte coulait comme un robinet.
— Ah! Ah! C'est bien elle. Mais j'ai un petit bémol avec ça.
— …
— Johanne m'a dit que tu voyais Nathalie dans son regard. Comme moi, quand nous baisons ensemble. Honnêtement, papa, ce n'est pas cool!
— C'est involontaire, Éli. Mais du coup, ça t'a permis de m'embrasser amoureusement durant un moment.
— Et aussi de me faire montrer la porte par Stéphanie!
— Qu'est-ce qu'elle t'a raconté d'autre ta petite blondinette?
— Seulement que ma mère enchaine les baises de sa vie à chaque ronde et elle aussi, deux fois.
— Est-ce qu'elle t'a dit que nous avons eu droit à l'autre version de Johanne?
— Ah! non!
— Alexandra me lâche le bras et s'approche face à Éléonore et lui chuchote:
— Laisse-moi te dire que ta douce s'est fait solidement déchirer le cul par ton père ce matin. Et deux fois plutôt qu'une!
— A-t-elle eu son premier orgasme anal?
— Deux fois!
— Et toi, ma belle Alex?
— Je trippe solidement sur sa langue.
— Etttttt?
— Tu as le portrait. Pour le reste, la grande frisée m'a abandonné au milieu d'une fellation pour se branler. Quand est venu le temps de se faire prendre son petit trou, elle s'est défilée.
— Oui, mais si tu l'avais vu, Éli, percuter le petit cul de Johanne. Puis, culbuter ta mère, debout contre le mur de la douche. Il était trop dangereux ton père.
— Écoute, Éléonore. Prends ta mère à l'écart et elle va se faire un plaisir de te raconter les détails croustillants. Donne-moi des nouvelles du domaine.
— Gloria?
— Entre autres.
— Bien, elle est arrivée comme un petit chien qui marche la queue entre les deux jambes. Geneviève l'a amenée dans ton bureau. Lorsqu'elle en est ressortie, trente minutes plus tard, elle avait le moral en hausse.
Éléonore fait une pause et devient beaucoup plus sérieuse.
— Comme je sais que tu n'aimes pas les cachettes, papa. Je vais te dire des choses sous le sceau de la confidence.
— …
— Le Président a décidé de tenir un déjeuner bénéfice, après sa séance de ski, le 1er de l'an. Comme la famille est au sommet de ses priorités, dans son pays, les bénéfices du diner seront partagés entre les deux hôpitaux pour enfants.
— …
— C'est Mélodie qui prononcera l'allocution officielle, un peu dans le style de celle qu'elle a prononcée au Michigan.
— Est-ce que les billets sont dispendieux?
— Cinq cents dollars le couvert. Ils s'arrachent comme des petits pains chauds. Le PM canadien a déjà confirmé sa présence avec sa femme. Annie sera également présente. Même le maire de Montréal et bien sûr tous les maires de la région et plusieurs ministres.
— …
— Là, ce n'est pas tout. Les cinquante premières personnes qui seront prêtes à verser 10k$ pourront skier en sa compagnie durant la matinée.
— …
— Ça, papa, c'est sans compter la petite Megan. Demain, elle veut faire un «live» sur la piste de ski, ainsi que Joannie, qui vient de franchir le million de «followers». Elles veulent inviter leurs fans pour un Q&A,
— …
— Elle veut aussi faire une descente de l'espoir vers 14 heures en après-midi. Leur souhait est que Tremblant ferme temporairement une piste et que tous ceux qui paieront un certain montant pourront la suivre.
— C'est vraiment beaucoup pour Gloria.
— Je confirme. Comme on dit: «Elle a de la broue dans le toupet!»
— Sa priorité, ce sont les deux événements à la maison. Pour le reste, elle va coordonner le banquet avec Livia, qui doit déjà être arrivée et Lucie. Pour les événements de Megan, ils sont sous la responsabilité de Markus, Nancy et Nico.
— …
— Le Président a décidé de tenir un déjeuner bénéfice, après sa séance de ski, le 1er de l'an. Comme la famille est au sommet de ses priorités, dans son pays, les bénéfices du diner seront partagés entre les deux hôpitaux pour enfants.
— …
— C'est Mélodie qui prononcera l'allocution officielle, un peu dans le style de celle qu'elle a prononcée au Michigan.
— Est-ce que les billets sont dispendieux?
— Cinq cents dollars le couvert. Ils s'arrachent comme des petits pains chauds. Le PM canadien a déjà confirmé sa présence avec sa femme. Annie sera également présente. Même le maire de Montréal et bien sûr tous les maires de la région et plusieurs ministres.
— …
— Là, ce n'est pas tout. Les cinquante premières personnes qui seront prêtes à verser 10k$ pourront skier en sa compagnie durant la matinée.
— …
— Ça, papa, c'est sans compter la petite Megan. Demain, elle veut faire un «live» sur la piste de ski, ainsi que Joannie, qui vient de franchir le million de «followers». Elles veulent inviter leurs fans pour un Q&A,
session de questions et réponses
à l'extérieur, sur la place centrale de la station.— …
— Elle veut aussi faire une descente de l'espoir vers 14 heures en après-midi. Leur souhait est que Tremblant ferme temporairement une piste et que tous ceux qui paieront un certain montant pourront la suivre.
— C'est vraiment beaucoup pour Gloria.
— Je confirme. Comme on dit: «Elle a de la broue dans le toupet!»
expression typiquement québécoise pour parler de quelqu'un de très occupé.
— Sa priorité, ce sont les deux événements à la maison. Pour le reste, elle va coordonner le banquet avec Livia, qui doit déjà être arrivée et Lucie. Pour les événements de Megan, ils sont sous la responsabilité de Markus, Nancy et Nico.
Mitch jette un regard vers la porte-derrière et dit:
— Quand même, ils pourraient me mettre dans le coup.
— Non! Geneviève et le Président ont convenu que votre lune de miel est tout ce qui compte. Tout le reste, c'est secondaire. Ils conviennent que le banquet va vous enlever beaucoup de pression pour votre soirée au domaine.
— Alors, je t'en supplie, papa, tiens-toi à l'écart de ça. Tout va se faire dans l'ombre. Si jamais tu t'échappes, c'est déjà partout sur les fils de nouvelles.
— Et toi, est-ce que tu comptes skier avec nous?
— Non, nos services sont requis par la station de télé et les services secrets. Je pilote les deux premières heures avec James, le garde du corps de Mélodie. Joannie s'occupe de la caméra, avec un certain Ron, à côté d'elle pour surveiller les images. Deux heures plus tard Karine prend ma place et moi celle de Joannie.
— …
— Je te le dis, papa, parce que je sais que tu n'aimes pas les surprises.
— Merci. Sois convaincue que je ne te brûlerai pas, parce que je veux vraiment me tenir à l'écart de ça.
— …
— Ils ont raison sur un point. C'est une belle lune de miel pour Nathalie et moi. Et laisse-moi te dire que Johanne, elle, ne cesse de m'impressionner et surtout de faire exploser ma fierté.
— Non! Geneviève et le Président ont convenu que votre lune de miel est tout ce qui compte. Tout le reste, c'est secondaire. Ils conviennent que le banquet va vous enlever beaucoup de pression pour votre soirée au domaine.
— Alors, je t'en supplie, papa, tiens-toi à l'écart de ça. Tout va se faire dans l'ombre. Si jamais tu t'échappes, c'est déjà partout sur les fils de nouvelles.
— Et toi, est-ce que tu comptes skier avec nous?
— Non, nos services sont requis par la station de télé et les services secrets. Je pilote les deux premières heures avec James, le garde du corps de Mélodie. Joannie s'occupe de la caméra, avec un certain Ron, à côté d'elle pour surveiller les images. Deux heures plus tard Karine prend ma place et moi celle de Joannie.
— …
— Je te le dis, papa, parce que je sais que tu n'aimes pas les surprises.
— Merci. Sois convaincue que je ne te brûlerai pas, parce que je veux vraiment me tenir à l'écart de ça.
— …
— Ils ont raison sur un point. C'est une belle lune de miel pour Nathalie et moi. Et laisse-moi te dire que Johanne, elle, ne cesse de m'impressionner et surtout de faire exploser ma fierté.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de presque une heure, tout le groupe finit par sortir de la boutique. Ils ont tous les bras chargés. Même Megan ne peut plus tenir son téléphone. Nathalie s'approche de nous avec un large sourire.
— Puis, les filles, il n'a pas été pénible avec vous?
— Non, ma petite maman d'amour!
— Marche avec ta fille, ma puce. Elle va te mettre au courant de ce qui se trame au domaine. Sois discrète, nous ne sommes pas censés le savoir.
— Non, ma petite maman d'amour!
— Marche avec ta fille, ma puce. Elle va te mettre au courant de ce qui se trame au domaine. Sois discrète, nous ne sommes pas censés le savoir.
Lorsque Martin arrive près de nous, Alexandra nous prend tous les deux par le bras et nous entraine avec elle derrière Megan et ses trois mousquetaires. Nathalie et Éléonore marchent lentement derrière nous.
Une fois rendu à l'hôtel, je me dirige vers le bureau du concierge. Les autres vont porter leurs achats dans leurs chambres, puis nous nous donnons rendez-vous au restaurant dans environ trente minutes. Je demande au concierge de nous organiser le transport jusqu'à la gare de Zermatt pour neuf heures, demain matin.
Nathalie et moi filons ensuite au restaurant. Nous échangeons un peu sur ce qui se passe au domaine et des événements du week-end. Je la rassure en lui disant que s'ils font ça dans notre dos, c'est parce qu'ils veulent que nous profitions de nos vacances. Et je confirme à ma tendre épouse que c'est ce que j'ai l'intention de faire. Ne rien faire! Elle éclate de rire.
Megan et Joannie arrivent les premières avec leur petite escorte de protection. Elles viennent nous entourer. Arrive ensuite Alex, avec Éléonore et Martin. Avant la prise de commande par le serveur, je mets en garde les jeunes voulant qu'ils doivent prendre ça au sérieux. Je leur dis qu'Alexandra se rend disponible pour leur enseigner le ski, mais que, si je les attrape à jouer aux petites influenceuses, c'est terminé. Elles pourront le faire lors des pauses et à l'heure du déjeuner.
Je leur mentionne, également, qu'un moniteur privé, rattaché à la boutique de ski, remplacera Alexandra toute la journée du 30. Elle, Johanne, Éléonore, Martin, Nathalie et moi participerons à un genre d'expédition particulière. Alexandra reprendra du service pour la journée du 31.
— MAINTENANT! Je vous précise que ce sont des vacances de ski. Donc, notre chambre est hors limite pour tous. Sauf pour Alexandra, qui vit avec nous. Ainsi, pour être plus clair, nous n'avons pas de carnet de bal.
— …
— Neuf heures dans le hall demain matin, avec votre équipement.
— …
— Neuf heures dans le hall demain matin, avec votre équipement.
Les choses étant dites, je change de place avec Johanne afin d'aller expliquer notre programme pour la journée du 30. Je déplie le plan du site devant Éléonore et Martin, et je leur détaille mon projet. Soit de traverser sur le côté italien de la montagne, y prendre un excellent repas et revenir sur nos pas. Je leur précise que nous devrons être à la montagne, dès l'ouverture des remontées mécaniques, afin de ne pas nous faire surprendre de l'autre côté, par une tempête soudaine ou quoi que ce soit. Un guide chevronné nous accompagnera.
--- xxxOOOxxx ---
En me dirigeant vers ma place, Joannie m'arrête pour me demander de la suivre en privé pour qu'elle nous parle. J'attrape Nathalie et nous allons à l'extérieur du restaurant.
— Papa, je dois faire un reportage pour la station de télé qui nous engage, demain à 13 heures.
— Y a-t-il un caméraman avec vous?
— Non, papa. Lors d'une tragédie, à Paris en 2015, la station avait envoyé en urgence un journaliste senior. À cette époque, la qualité du I-Phone 5 était compatible avec la télé. Donc, aujourd'hui, nous utilisons un I-phone 8, avec une qualité d'image supérieure.
— …
— J'ai un microphone avec l'identification de la télé et Stéphanie pourra tenir mon appareil pour mon reportage.
— Dis-moi, je suis curieux. Quel genre de reportage?
— Bien sûr les vacances de Megan dans les Alpes.
— Va chercher Megan et amène-la ici, avec toi.
— Y a-t-il un caméraman avec vous?
— Non, papa. Lors d'une tragédie, à Paris en 2015, la station avait envoyé en urgence un journaliste senior. À cette époque, la qualité du I-Phone 5 était compatible avec la télé. Donc, aujourd'hui, nous utilisons un I-phone 8, avec une qualité d'image supérieure.
— …
— J'ai un microphone avec l'identification de la télé et Stéphanie pourra tenir mon appareil pour mon reportage.
— Dis-moi, je suis curieux. Quel genre de reportage?
— Bien sûr les vacances de Megan dans les Alpes.
— Va chercher Megan et amène-la ici, avec toi.
Joannie me fait une moue et retourne dans le restaurant. Nathalie affiche un air inquiet. Je lui dis:
— Et si ta fondation doublait la récolte de Gerry ainsi que celle de Megan. Ça ne ferait pas un gros trou dans ton budget.
— Et Clément (notre fiscaliste) serait content!
— Tu m'allumes, «ma petite merveille!»
— Tu sais, mon merveilleux mari d'amour. Quand tu m'offres une matinée comme celle d'aujourd'hui, dis-toi que c'est très motivant.
— Et Clément (notre fiscaliste) serait content!
— Tu m'allumes, «ma petite merveille!»
— Tu sais, mon merveilleux mari d'amour. Quand tu m'offres une matinée comme celle d'aujourd'hui, dis-toi que c'est très motivant.
Joannie et Megan reviennent toutes les deux. Joannie a l'air inquiète tandis que la jeune Megan affiche son petit air craquant. Elle est en mode séduction avec moi.
— Ma petite princesse américaine, j'imagine que tu dois être la personne qui compte le plus pour ton père.
— Hum! Hum!
— Crois-tu sincèrement qu'il t'a envoyée en vacances, sans filet de sécurité?
— Non, le connaissant, j'imagine qu'il doit y avoir une grosse flotte avec un porte-avions et tout son attirail prêt à venir à ma rescousse. Il doit même y avoir un sous-marin avec une brigade de «Navy Seals» tout près des côtes de la Méditerranée.
— …
— Je ne suis pas conne, non plus. Je lui ai juste demandé une certaine discrétion. Ce qu'il m'a accordé. Parce que je suis avec vous et qu'il est conscient que tu me considères comme ta fille cadette.
— …
— Ça, je ne l'ai pas inventé. Il en a discuté avec ma mère qui a confirmé.
— Bien, ceci étant dit: «Tu ne crois tout de même pas, et cela, même si je ne suis pas aussi puissant que ton père, que je ne sais pas ce qui se trame dans ma propre cour. N'est-ce pas?»
— Qui a vendu la mèche, papa? demande Joannie, surprise.
— Hum! Hum!
— Crois-tu sincèrement qu'il t'a envoyée en vacances, sans filet de sécurité?
— Non, le connaissant, j'imagine qu'il doit y avoir une grosse flotte avec un porte-avions et tout son attirail prêt à venir à ma rescousse. Il doit même y avoir un sous-marin avec une brigade de «Navy Seals» tout près des côtes de la Méditerranée.
— …
— Je ne suis pas conne, non plus. Je lui ai juste demandé une certaine discrétion. Ce qu'il m'a accordé. Parce que je suis avec vous et qu'il est conscient que tu me considères comme ta fille cadette.
— …
— Ça, je ne l'ai pas inventé. Il en a discuté avec ma mère qui a confirmé.
— Bien, ceci étant dit: «Tu ne crois tout de même pas, et cela, même si je ne suis pas aussi puissant que ton père, que je ne sais pas ce qui se trame dans ma propre cour. N'est-ce pas?»
— Qui a vendu la mèche, papa? demande Joannie, surprise.
Je sors mon téléphone pour leur montrer quelques captures d'écran des sites web de réseaux d'information canadiens et américains qui parlent du banquet.
— Mon père et ma mère ont convenu de vous tenir à l'écart et de vous laisser vivre vos vacances en paix.
— Oui, effectivement. Je peux vous assurer que notre intention est bien d'éviter toute intrusion dans leurs affaires.
— En fait, le message est plutôt destiné à ma fille, Joannie. Comme tu es nouvelle dans la famille, jeune fille, je m'attends à recevoir de ta part une loyauté totale envers Nathalie et moi.
— MITCH N'AIME PAS DU TOUT LES SURPRISES! s'exclame Nathalie, laissant clairement entendre qu'il n'y a aucune place pour la contestation.
— …
— En revanche, mes petites complotistes/influenceuses préférées, notre fondation s'engage à doubler votre récolte, à toi et à ton père.
— Est-ce que c'est bon pour vous? dis-je.
— Hum! Hum! répond Megan avec son petit sourire charmeur.
— Allez vous restaurer les jeunes. Et, Megan, prends ça au sérieux les leçons de ski parce que tu ne veux sûrement pas avoir l'air conne, si tu n'es pas capable de descendre avec ton père; ou même, tes invités spéciaux.
— Sage conseil, j'en prends note, mon petit papa canadien!
— Oui, effectivement. Je peux vous assurer que notre intention est bien d'éviter toute intrusion dans leurs affaires.
— En fait, le message est plutôt destiné à ma fille, Joannie. Comme tu es nouvelle dans la famille, jeune fille, je m'attends à recevoir de ta part une loyauté totale envers Nathalie et moi.
— MITCH N'AIME PAS DU TOUT LES SURPRISES! s'exclame Nathalie, laissant clairement entendre qu'il n'y a aucune place pour la contestation.
— …
— En revanche, mes petites complotistes/influenceuses préférées, notre fondation s'engage à doubler votre récolte, à toi et à ton père.
— Est-ce que c'est bon pour vous? dis-je.
— Hum! Hum! répond Megan avec son petit sourire charmeur.
— Allez vous restaurer les jeunes. Et, Megan, prends ça au sérieux les leçons de ski parce que tu ne veux sûrement pas avoir l'air conne, si tu n'es pas capable de descendre avec ton père; ou même, tes invités spéciaux.
— Sage conseil, j'en prends note, mon petit papa canadien!
Comme nous venons pour entrer, Alexandra apparait dans l'encadrement de la porte. Elle vient nous aviser qu'elle et Johanne ont convenu que, si nous voulions coucher avec Stéphanie, elle n'a aucune objection à céder sa place et à coucher avec Nina.
— Est-ce que Nina le sait? demande Nathalie.
— Oui! Il y a juste Stéphanie qui n'est pas au courant.
— Merci, Alexandra, c'est très généreux de ta part.
— Je le fais pour Stéphanie. Elle passe un mauvais moment. Tout le monde le sait sauf vous, à l'évidence.
— Je le sais. Comme j'ai dit à Johanne, Stéphanie, c'est la personne la plus importante dans ma vie de tous les jours après mon mari. Et c'est la même chose pour lui avec Johanne.
— Et essayez d'être un peu plus subtils qu'avec les deux jeunes. Je vous ai entendus. J'attendais que vous ayez terminé pour me pointer.
— Mais tu sais que c'est partie remise pour ton petit cul, ma grande frisée! dis-je.
— Tu sais, mon petit beau-frère adoré, si tu as aussi envie de mon petit cul et que moi j'ai envie de ta langue, on peut sûrement trouver un terrain d'entente.
— Je t'adore, ma belle-sœur. Vraiment!
— Oui! Il y a juste Stéphanie qui n'est pas au courant.
— Merci, Alexandra, c'est très généreux de ta part.
— Je le fais pour Stéphanie. Elle passe un mauvais moment. Tout le monde le sait sauf vous, à l'évidence.
— Je le sais. Comme j'ai dit à Johanne, Stéphanie, c'est la personne la plus importante dans ma vie de tous les jours après mon mari. Et c'est la même chose pour lui avec Johanne.
— Et essayez d'être un peu plus subtils qu'avec les deux jeunes. Je vous ai entendus. J'attendais que vous ayez terminé pour me pointer.
— Mais tu sais que c'est partie remise pour ton petit cul, ma grande frisée! dis-je.
— Tu sais, mon petit beau-frère adoré, si tu as aussi envie de mon petit cul et que moi j'ai envie de ta langue, on peut sûrement trouver un terrain d'entente.
— Je t'adore, ma belle-sœur. Vraiment!
Nous retournons tous les trois à la table. Pendant que nous dinons, Nathalie discute à voix basse avec son assistante personnelle. Elle prend bien soin de lui raconter les détails croustillants de nos rondes sexuelles des deux derniers jours. Ce qui m'étonne, elle va encore plus loin en lui confiant les raisons de sa haine soudaine envers moi, lorsqu'elle a été jetée en pâturage aux trois gigolos, engagés par Gloria.
Elle lui demande de tenir ça discret parce qu'elle aime mieux laisser courir l'autre version. En ajoutant, bien sûr, que Johanne doit être au courant, parce que Mitch lui partage toujours ce genre d'informations. C'est important que vous le sachiez, parce qu'en tout temps, c'est vous qui prenez soin de nous et, de plus, tu es ma confidente personnelle. J'imagine que ce doit être le cas aussi pour Johanne, parce que Gloria est brûlée avec Mitch.
Puis, elle finit par lui chuchoter un truc à l'oreille. Stéphanie lui répond:
Elle lui demande de tenir ça discret parce qu'elle aime mieux laisser courir l'autre version. En ajoutant, bien sûr, que Johanne doit être au courant, parce que Mitch lui partage toujours ce genre d'informations. C'est important que vous le sachiez, parce qu'en tout temps, c'est vous qui prenez soin de nous et, de plus, tu es ma confidente personnelle. J'imagine que ce doit être le cas aussi pour Johanne, parce que Gloria est brûlée avec Mitch.
Puis, elle finit par lui chuchoter un truc à l'oreille. Stéphanie lui répond:
— Je ne veux pas abandonner Nina!
— Rassure-toi, elle ne sera pas seule!
— Rassure-toi, elle ne sera pas seule!
Elle se tourne vers Nina, qui lui fait signe que oui avec un large sourire. Nathalie se lève promptement. Elle nous attire avec elle. J'ai juste le temps de dire à Johanne de s'occuper de l'addition.
Dans l'ascenseur, elle plaque Stéphanie contre le mur, et les deux femmes se mettent à se dévorer la bouche comme des mortes de faim. Stéphanie tend sa main pour que je m'approche et elle me caresse la queue, à travers mon pantalon. La soirée promet!
Dans l'ascenseur, elle plaque Stéphanie contre le mur, et les deux femmes se mettent à se dévorer la bouche comme des mortes de faim. Stéphanie tend sa main pour que je m'approche et elle me caresse la queue, à travers mon pantalon. La soirée promet!
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la chambre, Nathalie et Stéphanie s'assoient toutes les deux sur le canapé. Je leur sers chacune un verre de vin et m'en verse un également. Je viens m'assoir sur la table basse devant elles. Stéphanie nous demande:
— Outre vous dire que je vous aime, y a-t-il des choses que je ne peux pas faire?
— Oui, il y a une petite chose qui a changé.
— …
— Tu sais, Stef, hier soir j'ai eu une longue discussion avec Johanne. Pas une discussion avec l'assistante personnelle de mon mari. Une discussion d'une mère, avec sa bru. En toute intimité.
— …
— De fil en aiguille, nous avons abordé le sujet des relations sexuelles entre Mitch et ma fille.
— …
— Puis là, elle m'a dit un truc du genre: «Laisse-la faire, c'est son moment! Ça s'arrête-là, il n'y a aucun danger. Si une femme essaie de te voler ton mari. Nous sommes là, Stéphanie et moi. C'est notre mission principale de protéger votre couple. Toi, tu connais Johanne la douce. Mais je peux aussi devenir très méchante. Pense au doigt du masseur de Noélie. Dis-toi que j'étais dans un bon ‘mood', je ne lui ai pas arraché son doigt!»
— …
— Donc à partir de là, je ne le dis pas pour tout le monde. Mais pour toi et ma fille, c'est permis que vous fassiez l'amour avec mon mari. Et même souhaité. Vous êtes les deux personnes les plus importantes dans ma vie et j'ai envie de vous offrir ça.
— …
— Puis, mon amour, dit-elle en se tournant vers moi, c'est aussi une façon pour moi de me réinventer. Comme tu le fais pour moi, depuis 18 ans. J'ai beaucoup de temps à rattraper.
— Oui, il y a une petite chose qui a changé.
— …
— Tu sais, Stef, hier soir j'ai eu une longue discussion avec Johanne. Pas une discussion avec l'assistante personnelle de mon mari. Une discussion d'une mère, avec sa bru. En toute intimité.
— …
— De fil en aiguille, nous avons abordé le sujet des relations sexuelles entre Mitch et ma fille.
— …
— Puis là, elle m'a dit un truc du genre: «Laisse-la faire, c'est son moment! Ça s'arrête-là, il n'y a aucun danger. Si une femme essaie de te voler ton mari. Nous sommes là, Stéphanie et moi. C'est notre mission principale de protéger votre couple. Toi, tu connais Johanne la douce. Mais je peux aussi devenir très méchante. Pense au doigt du masseur de Noélie. Dis-toi que j'étais dans un bon ‘mood', je ne lui ai pas arraché son doigt!»
— …
— Donc à partir de là, je ne le dis pas pour tout le monde. Mais pour toi et ma fille, c'est permis que vous fassiez l'amour avec mon mari. Et même souhaité. Vous êtes les deux personnes les plus importantes dans ma vie et j'ai envie de vous offrir ça.
— …
— Puis, mon amour, dit-elle en se tournant vers moi, c'est aussi une façon pour moi de me réinventer. Comme tu le fais pour moi, depuis 18 ans. J'ai beaucoup de temps à rattraper.
Elle s'agenouille devant moi et me roule une pelle très humide. Elle se retourne ensuite vers Stéphanie et lui tend la main pour l'attirer vers elle. Elle me fait signe de m'assoir sur le canapé. Les deux femmes se déshabillent complètement nues. Elle fait tourner Stéphanie face à moi et elle se colle dans son dos. Elle prend sa longue crinière et la fait passer par-dessus son épaule gauche afin de dévoiler son cou.
Elle me regarde et se mord la lèvre inférieure. Elle glisse ses mains sous ses bras pour lui caresser doucement sa grosse poitrine. Elle lui dévore le cou et la petite «lesbienne en chef» gémit sous l'intensité des caresses buccales de ma femme. Elle remonte à son oreille et lui chuchote:
Elle me regarde et se mord la lèvre inférieure. Elle glisse ses mains sous ses bras pour lui caresser doucement sa grosse poitrine. Elle lui dévore le cou et la petite «lesbienne en chef» gémit sous l'intensité des caresses buccales de ma femme. Elle remonte à son oreille et lui chuchote:
— Mon mari, il faut que tu le désires. Tu ne dois pas juste l'aimer, il faut que tu lui montres. Sois créative, ma belle. Tu n'as aucune idée du plaisir qu'il va t'octroyer ce soir.
— …
— Va! Il est tout à toi!
— …
— Va! Il est tout à toi!
Un grand sourire se dessine sur sa bouche. Elle jette un regard vers Nathalie et s'approche doucement vers moi. Elle se penche, pose une main sur ma cuisse et elle glisse l'autre derrière ma tête pour m'embrasser amoureusement. Instantanément, nos cœurs se mettent à vibrer ensemble. Je fixe Nathalie qui me fait un grand sourire. Sa langue tourbillonne contre la mienne. C'est comme un baiser sans fin.
Elle se retire, me fixe dans les yeux, puis laisse glisser sa main jusque sur ma queue, déjà très tendue, à travers mon pantalon. Elle se mord la lèvre. Je la détaille, c'est comme s'il y avait du feu dans ses yeux. Je caresse sa poitrine, tout doucement. C'est nouveau pour elle. Je ne le fais jamais parce que je n'aime pas les poitrines gonflées artificiellement. Elle le sait.
Elle apprécie mes caresses imprévues, un sourire illumine son visage. Elle rapproche sa bouche et m'embrasse de nouveau tendrement. Moins longtemps. Elle s'agenouille, gracieusement, entre mes jambes. J'échange un sourire avec Nathalie, qui a étendu un bras derrière elle pour mettre sa poitrine en valeur. Son autre main caresse doucement sa chatte. Elle défait mon pantalon et me le retire tout doucement. Elle m'enlève ensuite mon short boxer.
Elle me fait un sourire et prend ma queue dans sa main. Elle me masturbe lentement. Très lentement. Elle s'approche et m'embrasse tendrement. Je passe ma main sous sa crinière et je lui caresse la nuque. Le moment entre nous est très sensuel. Je prends toujours le temps d'échanger des regards avec Nathalie.
Elle cesse son baiser et entreprend de déguster mon gland. Doucement, avec amour. Beaucoup d'amour. Elle prend son temps, fait tournoyer sa langue. Elle lèche ma hampe de bas en haut. Je vois que Nathalie s'approche doucement à côté d'elle. Elle lui caresse le dos, puis les fesses. Stéphanie interrompt sa fellation, se redresse et se tourne vers elle pour l'embrasser. Tendrement. Elle cesse son baiser, la regarde et lui dit à voix basse:
— Monte la première. C'est le tien. Il t'appartient.
— Je t'aime, Stéphanie! lui répond-elle avec sincérité.
— Je t'aime, Stéphanie! lui répond-elle avec sincérité.
Nathalie monte sur moi, avale ma queue avec sa chatte et me roule une pelle très amoureuse. Nous nous enfermons rapidement dans notre bulle. Elle commence de lents va-et-vient et Stéphanie se penche vers elle. Elle lui caresse la poitrine et la bécote sensuellement sur sa nuque. Nathalie gémit, elle se laisse bercer tout en maintenant la cadence de ses va-et-vient. Puis, Stéphanie prend les bras de Nathalie, et les dépose doucement sur le dossier du canapé.
— Laisse-toi aller, ma belle prend ton pied.
Nathalie lui fait un sourire et m'embrasse tendrement. Puis, elle commence à onduler du bassin. Elle augmente la cadence. Nos regards ne se quittent pas. Elle se démène comme une furie et ses gémissements se changent pour des cris de plaisir.
— ATTENDS-MOI! ATTENDS-MOI! JE T'EN SUPPLIE! JE JOUIS… JE… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
J'éclate à mon tour, sous l'intensité de son orgasme. Je lui gicle tout ce que j'ai.
Son corps tremble. Elle s'effondre sur moi. Elle me serre très fort dans ses bras. Puis elle se déchaîne sur ma bouche. Stéphanie s'agenouille à côté et la caresse doucement pour la laisser récupérer. Elle m'échange un grand sourire.
Son corps tremble. Elle s'effondre sur moi. Elle me serre très fort dans ses bras. Puis elle se déchaîne sur ma bouche. Stéphanie s'agenouille à côté et la caresse doucement pour la laisser récupérer. Elle m'échange un grand sourire.
— Merci de t'être laissé aller, mon amour! J'adore sentir la chaleur de ton sperme dans ma chatte. Je t'aime tellement!
— Moi aussi, ma puce, non seulement je t'aime, mais je t'ai dans la peau !
— Moi aussi, ma puce, non seulement je t'aime, mais je t'ai dans la peau !
Puis, Nathalie se retire. Et elle se précipite vers la douche. Stéphanie et moi buvons un verre de vin. Au bout de quelques minutes, Nathalie revient de la douche avec une pile de draps de bain.
— Venez dans la chambre.
--- xxxOOOxxx ---
Nous emboitons le pas derrière elle. Lorsque nous entrons dans la chambre, elle est déjà en train d'étendre les serviettes sur le lit. Elle me fait ensuite assoir, appuyé contre le dossier du lit. Elle invite Stéphanie à se coucher, entre mes jambes, la tête déposée sur mon bassin. À son air, j'ai l'impression que la soirée va maintenant passer à un autre niveau.
Elle s'étend sur sa petite assistante personnelle et lui roule une pelle baveuse. Elle descend lentement sur son corps, lui mordille les mamelons au passage et se laisse aller jusqu'entre ses jambes. Elle s'agenouille, écarte ses jambes et les repousse vers elle en lui demandant de les retenir. Je comprends que Nathalie a décidé d'adopter ma technique puisqu'elle s'appuie sur ses cuisses pour lui relever le cul dans les airs. J'étends mes mains pour attraper les jambes de Stéphanie et les maintenir derrière. Elle est très flexible puisque ses genoux sont appuyés contre ses épaules.
Nathalie entreprend une lente dégustation. Comme je le fais, elle commence par son petit œillet et remonte lentement entre ses petites lèvres et titille le clitoris au passage. Stéphanie la regarde avec un air tétanisé. Stéphanie se laisse bercer par son doux cunnilingus. Tout le long de sa dégustation, Nathalie a le regard fixé sur moi. C'est comme si elle était fière de son coup.
Nathalie s'acharne de plus en plus sur le petit œillet de la petite lesbienne qui râle au même rythme. Au bout d'une quinzaine de minutes de sa douce dégustation, ma petite merveille passe à la vitesse supérieure. Du coup, elle se concentre uniquement sur sa chatte qu'elle dévore comme une affamée. Stéphanie est au bord de l'explosion depuis plusieurs minutes. Nathalie la dévore, insatiable. Stéphanie commence à crier.
— Oui… ta langue… merde… n'arrête surtout pas!
Elle libère ses jambes et enserre sa tête. Elle se cambre sur ses coudes et hurle:
— PLUS FORT… JE VAIS JOUIR… MAINTENANT! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Son corps se plie, se tend, se déchaîne. Son orgasme la ravage comme une bête blessée. Elle s'effondre. Elle regarde Nathalie et éclate de rire.
— Si tu fais ce truc à Nina, c'est sûr qu'elle t'enlève et t'amène avec elle à Washington!
— …
— Merde Nathalie! Je suis lesbienne et l'on ne m'a jamais léché la chatte de cette façon.
— Je n'ai pas de mérite, ma belle. C'est un truc de mon mari.
— Ah! Ah! Nath, je ne suis pas surprise. Je lui ai déjà dit que dans un club de lesbiennes, il ferait fureur.
— …
— Et toi encore plus… Tu es une femme, délicieuse et divinement belle.
— Merci, tu es gentille.
— Dis-moi, Nath, avez-vous apporté des jouets?
— Oui, un seul. Ta tête est appuyée contre son bassin. C'est un nouveau modèle avec beaucoup d'améliorations.
— Oh! dit-elle en me regardant avec un petit sourire.
— …
— Merde Nathalie! Je suis lesbienne et l'on ne m'a jamais léché la chatte de cette façon.
— Je n'ai pas de mérite, ma belle. C'est un truc de mon mari.
— Ah! Ah! Nath, je ne suis pas surprise. Je lui ai déjà dit que dans un club de lesbiennes, il ferait fureur.
— …
— Et toi encore plus… Tu es une femme, délicieuse et divinement belle.
— Merci, tu es gentille.
— Dis-moi, Nath, avez-vous apporté des jouets?
— Oui, un seul. Ta tête est appuyée contre son bassin. C'est un nouveau modèle avec beaucoup d'améliorations.
— Oh! dit-elle en me regardant avec un petit sourire.
Je la laisse récupérer doucement. Elle est toujours couchée sur mon bassin et Nathalie est tout près, assise sur ses talons. Je lui caresse tout doucement les seins.
— Je suis étonnée, dit-elle. Tu n'aimes pas ma poitrine et tu me caresses.
Elle me regarde avec un petit sourire mystérieux et enchaine:
— En toutes confidences, qu'est-ce que tu n'aimes pas? Sa grosseur?
— Non, sa fermeté. Elle ne bouge pas. Quand tu es sur le dos, elle ne s'affale pas.
— Je comprends. Lorsque j'ai choisi l'implantation, je portais du A, un peu comme Megan. J'étais jeune, dans mes années sombres. J'ai choisi le D avec le plus gros volume.
— …
— Ensuite, il fallait choisir le profil. J'ai pris le haut qui donne plus de volume, dans la partie supérieure. J'aurais dû choisir le bas, qui donnait un look plus naturel.
— …
— À cette époque, comme tu sais, j'étais perdue. J'envisageais de devenir danseuse nue. C'était la mode.
— …
— Puis la chute. La dépression. L'arrestation. La désintoxication. Je me suis refaite, lentement. Très lentement.
— …
— Puis deux femmes se sont pointées à mon domicile. Une belle grande brune et une ancienne police. Et à ce stade, vous devinez la suite. Je suis là. Nue, devant vous. Offerte.
— Mais je te rassure, Stéphanie. Tu es divinement belle. Toute la communauté bande sur toi. C'est juste moi. Je t'apprivoise. Tu es ma plus grande fierté, au sein de la communauté.
— …
— Je suis désolé. Je t'ai un peu écarté. C'est ton amour qui m'a secoué. J'ai eu peur. J'apprends à l'apprivoiser, tout simplement.
Elle me regarde avec un petit sourire mystérieux et enchaine:
— En toutes confidences, qu'est-ce que tu n'aimes pas? Sa grosseur?
— Non, sa fermeté. Elle ne bouge pas. Quand tu es sur le dos, elle ne s'affale pas.
— Je comprends. Lorsque j'ai choisi l'implantation, je portais du A, un peu comme Megan. J'étais jeune, dans mes années sombres. J'ai choisi le D avec le plus gros volume.
— …
— Ensuite, il fallait choisir le profil. J'ai pris le haut qui donne plus de volume, dans la partie supérieure. J'aurais dû choisir le bas, qui donnait un look plus naturel.
— …
— À cette époque, comme tu sais, j'étais perdue. J'envisageais de devenir danseuse nue. C'était la mode.
— …
— Puis la chute. La dépression. L'arrestation. La désintoxication. Je me suis refaite, lentement. Très lentement.
— …
— Puis deux femmes se sont pointées à mon domicile. Une belle grande brune et une ancienne police. Et à ce stade, vous devinez la suite. Je suis là. Nue, devant vous. Offerte.
— Mais je te rassure, Stéphanie. Tu es divinement belle. Toute la communauté bande sur toi. C'est juste moi. Je t'apprivoise. Tu es ma plus grande fierté, au sein de la communauté.
— …
— Je suis désolé. Je t'ai un peu écarté. C'est ton amour qui m'a secoué. J'ai eu peur. J'apprends à l'apprivoiser, tout simplement.
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Stéphanie redresse la tête, un regard déterminé dans les yeux. Elle s'approche de Nathalie:
— Ne bouge pas, ordonne-t-elle, la voix basse, mais ferme.
Elle attrape les jambes de Nathalie, les soulève et les ouvre avec autorité, jusqu'à ce que leurs sexes se trouvent parfaitement alignés. Puis elle s'avance, s'emboîte, et leurs peaux moites se collent dans un frisson commun.
Le premier mouvement est lent, presque caressant. Leurs clitoris se frôlent, se cherchent. À chaque glissement, une décharge traverse leurs corps.
Le premier mouvement est lent, presque caressant. Leurs clitoris se frôlent, se cherchent. À chaque glissement, une décharge traverse leurs corps.
— Tu me sens, hein ? souffle Stéphanie, un sourire carnassier aux lèvres.
Nathalie ne répond pas, sinon par un gros râlement.
Stéphanie resserre la prise sur ses hanches et accentue la pression, calant son bassin pour que leurs clitoris se frottent l'un contre l'autre avec une précision cruelle. Les coups de reins deviennent secs, rapides, et les râles se font plus bruts.
Stéphanie resserre la prise sur ses hanches et accentue la pression, calant son bassin pour que leurs clitoris se frottent l'un contre l'autre avec une précision cruelle. Les coups de reins deviennent secs, rapides, et les râles se font plus bruts.
— Oui… frotte-moi… encore… serre-moi…
Le contact devient insoutenable, leurs cuisses tremblent, les ventres se contractent. Et quand le frottement atteint cette intensité parfaite, la vague les submerge, les arrache à elles-mêmes, les faisant jouir ensemble dans un spasme profond et synchronisé, jusqu'à ce que leurs corps retombent, tremblants, haletants et moites.
Nathalie s'affale sur le dos, ses jambes tremblantes. Stéphanie me regarde, à bout de souffle. Elle réussit à me faire un petit sourire. Les ciseaux. C'est sa spécialité.
Ma petite merveille se redresse. Elle vient vers moi et me roule une pelle torride. Elle se tourne ensuite vers Stéphanie et la plaque sur le dos. Elle l'embrasse tendrement. Amoureusement. Longtemps. Très longtemps. Je me lève et vais chercher le pot de crème magique. Elle m'aperçoit du coin de l'œil. Elle cesse son baiser et me regarde avec son petit sourire carnassier.
Nathalie s'affale sur le dos, ses jambes tremblantes. Stéphanie me regarde, à bout de souffle. Elle réussit à me faire un petit sourire. Les ciseaux. C'est sa spécialité.
Ma petite merveille se redresse. Elle vient vers moi et me roule une pelle torride. Elle se tourne ensuite vers Stéphanie et la plaque sur le dos. Elle l'embrasse tendrement. Amoureusement. Longtemps. Très longtemps. Je me lève et vais chercher le pot de crème magique. Elle m'aperçoit du coin de l'œil. Elle cesse son baiser et me regarde avec son petit sourire carnassier.
— Là, ma belle Stéphanie, l'on passe aux choses sérieuses.
Nathalie lui ouvre les jambes. Sa chatte est trempée, luisante. Elle prend une bonne quantité de crème magique et badigeonne tout intérieur de sa chatte. Elle le fait délicatement en s'assurant de tout couvrir. La petite lesbienne ne cesse de marmonner.
— C'est son nouveau secret, à mon mec. Il va te procurer ton premier orgasme vaginal.
— Et tu crois que ça va marcher?
— Fais-lui confiance. Il est doué mon nouveau jouet!
— Et tu crois que ça va marcher?
— Fais-lui confiance. Il est doué mon nouveau jouet!
Stéphanie gémit déjà avant même que je la touche, la crème magique faisant son effet. Sa chatte est chaude, serrée, palpitante. Nathalie, assise contre le dossier, Stéphanie, étendue perpendiculairement. Le souffle de Nathalie effleurant la nuque de Stéphanie. Elle lui caresse la poitrine.
Je me place devant elle. Je tire ses fesses au bord du lit. J'attrape sa jambe droite et la replie contre mon épaule gauche, de façon à soulever un peu son bassin. Sa vulve s'ouvre toute, luisante, offerte. J'enfonce ma queue lentement, la sensation est folle: chaque millimètre fait vibrer ses parois, et ma queue glisse tout contre les terminaisons nerveuses de son clitoris interne.
Je me place devant elle. Je tire ses fesses au bord du lit. J'attrape sa jambe droite et la replie contre mon épaule gauche, de façon à soulever un peu son bassin. Sa vulve s'ouvre toute, luisante, offerte. J'enfonce ma queue lentement, la sensation est folle: chaque millimètre fait vibrer ses parois, et ma queue glisse tout contre les terminaisons nerveuses de son clitoris interne.
— Doucement… oh… continue… halète-t-elle, ses doigts agrippant le drap.
Je ne presse pas. Je veux la voir se tordre d'impatience, sentir son ventre se contracter à chaque va-et-vient. Mon rythme est mesuré, presque cruel: j'entre profondément, je ressors presque entièrement, et je recommence, inlassable. Méthodique, comme un métronome.
Sous moi, elle gémit de plus en plus fort. Nathalie murmure à son oreille:
Sous moi, elle gémit de plus en plus fort. Nathalie murmure à son oreille:
— Tu la sens… elle te déchire… tu vas exploser…
Le plaisir monte en vagues serrées, comme si chaque coup de reins appuyait sur un bouton secret. Stéphanie s'arc-boute, sa cuisse tremble sur mon épaule. Son souffle devient court, saccadé.
Puis tout lâche. Son corps se tend d'un coup, un cri long et strident lui échappe, ses mains se crispent sur le drap. La décharge s'abat sur elle avec une force fulgurante et incandescente, comparable à une explosion atomique. Elle est propulsée hors du lit, flottant dans les airs, puis retombe, épuisée, haletante, fixant le plafond.
Puis tout lâche. Son corps se tend d'un coup, un cri long et strident lui échappe, ses mains se crispent sur le drap. La décharge s'abat sur elle avec une force fulgurante et incandescente, comparable à une explosion atomique. Elle est propulsée hors du lit, flottant dans les airs, puis retombe, épuisée, haletante, fixant le plafond.
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Je m'étends pour reprendre des forces. Nathalie caresse toujours doucement son assistante personnelle. Puis, elle lui glisse à l'oreille:
— Monte sur lui. Essaie l'orgasme simultané. Il va te prendre la gorge. C'est son nouveau truc. Fais-lui confiance et ne lui éclate pas les dents!
— Ah! Ah! tu es drôle. Je te retrouve enfin. MA Nathalie!
— Ah! Ah! tu es drôle. Je te retrouve enfin. MA Nathalie!
Stéphanie se relève et vient s'installer à califourchon sur mes cuisses. Elle me masturbe, doucement, lentement. Elle me sourit. Ses cheveux pendent et cachent sa poitrine. C'est sa façon de ne pas me déplaire.
— Dévoile ta poitrine. Laisse-moi l'apprivoiser.
Elle me sourit et relève sa longue tignasse et la laisse retomber le long de son épaule gauche. Elle attrape ma queue, la guide entre ses lèvres gonflées et s'empale d'un seul mouvement, jusqu'à ce que nos bassins se collent. Un gémissement profond lui échappe, ses yeux se ferment, sa bouche reste entrouverte.
Elle commence à bouger lentement, très lentement, laissant ma queue ressortir presque entièrement avant de m'engloutir de nouveau. Chaque descente est plus lourde, plus avide. Son sexe est brûlant, serré, m'agrippe à chaque passage comme pour m'aspirer plus loin encore.
Puis elle se penche vers moi, les mains bien à plat sur mon torse, et change de rythme. Ses hanches ondulent maintenant d'avant en arrière, frottant son clitoris gonflé contre mon bassin à chaque long mouvement. Je sens la pression monter en elle, ses gémissements devenir courts et saccadés.
Elle commence à bouger lentement, très lentement, laissant ma queue ressortir presque entièrement avant de m'engloutir de nouveau. Chaque descente est plus lourde, plus avide. Son sexe est brûlant, serré, m'agrippe à chaque passage comme pour m'aspirer plus loin encore.
Puis elle se penche vers moi, les mains bien à plat sur mon torse, et change de rythme. Ses hanches ondulent maintenant d'avant en arrière, frottant son clitoris gonflé contre mon bassin à chaque long mouvement. Je sens la pression monter en elle, ses gémissements devenir courts et saccadés.
— Oui… merde… comme ça… c'est tellement bon! lâche-t-elle entre deux respirations haletantes.
Elle accélère, sa chatte serre plus fort, comme si elle me prenait en étau. Je sens ses contractions internes, ce frisson qui lui grimpe le long du dos, et soudain son corps entier se cambre. Un premier orgasme déferle en elle, profond, pulsant autour de ma queue. Elle continue pourtant de se frotter frénétiquement, incapable de s'arrêter, et la stimulation sur son clitoris déclenche une seconde vague.
Elle pousse des hurlements, ses jambes se raidissent et ses muscles vaginaux se tendent toujours plus. Elle reste figée, tremblante, le souffle coupé, avant de s'affaisser lourdement sur moi, complètement vidée, la tête enfouie dans mon cou.
Elle pousse des hurlements, ses jambes se raidissent et ses muscles vaginaux se tendent toujours plus. Elle reste figée, tremblante, le souffle coupé, avant de s'affaisser lourdement sur moi, complètement vidée, la tête enfouie dans mon cou.
— Merde… le plus… intense… que j'ai jamais eu… murmure-t-elle, encore traversée de spasmes incontrôlables.
Nathalie s'étend tout près, à côté de nous. Elle caresse doucement Stéphanie qui tremble encore. Stéphanie se tourne vers elle et lui dit avec un sourire:
— Je l'aime ton nouveau jouet, patronne!
Nous continuons à jouer pendant un peu plus d'une heure. La sodomie étant au programme. Trois gros orgasmes puissants pour ma petite merveille et pour la petite fée des dents. La soirée se termine sous la douche alors que Nathalie me prodigue une autre fellation d'anthologie. Nous nous couchons tous les trois, emboités l'un dans l'autre. Nathalie devant moi et Stéphanie derrière.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Une crise de panique?» qui sera publié le 8 octobre.
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Commentaires ()
Cependant, non pas qu'il y a du tumulte ou des frasques de Nathalie à l'horizon, mais la lune de miel achève lentement et ils devront retourner bientôt à la maison, ce qui n'enchante pas particulièrement Mitch.