Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 6 · La robe de l'humiliation!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël
Chapitre 6 · La robe de l'humiliation!
Le 30 décembre
Nous sommes le 30 décembre au matin. Avant dernier jour de notre périple en Suisse. Aujourd'hui, c'est notre excursion vers le pays voisin, l'Italie. Au départ, nous savions que ce serait un périple difficile, mais de ce que j'ai appris, c'est beaucoup plus facile de skier sur le flanc italien du Cervin. Assez, pour que nous puissions y amener tout le groupe, demain. Pour les parties difficiles du retour, les moins habiles ont toujours le loisir de faire quelques tronçons en téléphérique, ou télécabine, en fonction de l'endroit.
Nous sommes le 30 décembre au matin. Avant dernier jour de notre périple en Suisse. Aujourd'hui, c'est notre excursion vers le pays voisin, l'Italie. Au départ, nous savions que ce serait un périple difficile, mais de ce que j'ai appris, c'est beaucoup plus facile de skier sur le flanc italien du Cervin. Assez, pour que nous puissions y amener tout le groupe, demain. Pour les parties difficiles du retour, les moins habiles ont toujours le loisir de faire quelques tronçons en téléphérique, ou télécabine, en fonction de l'endroit.
Je ne sais pas quelle heure il est, mais je suis réveillé alors qu'Alexandra me serre très fort dans ses bras. Elle m'embrasse tendrement un peu partout dans le dos. Elle me caresse le dos, les fesses, les cuisses, bref, un peu partout où il y a de la peau. Pour une des rares fois, je sens qu'elle est nue. Je ne bouge pas pour ne pas réveiller ma petite princesse, qui est toujours au pays des rêves.
Son manège dure un long moment. Puis, je sens sa main bouger dans mon dos. Je sens un mouvement de ses jointures du revers de ses doigts, contre la raie de mes fesses. Son souffle devient plus rapide, dans mon cou. Je sens le dos d'une jointure de son doigt qui s'insinue jusqu'à mon petit œillet. Je la sens s'agiter de plus en plus. Je suis maintenant convaincu qu'elle est en train de se branler et pas qu'un peu. Elle ronronne, gémit tout bas, mais au mouvement de sa main contre mes fesses, elle devient de plus en plus déchaînée.
Puis, elle se raidit, et se met à trembler. Elle part en vrille en me mordant férocement l'épaule gauche.
— MERDE! ALEX! TU VIENS DE ME MORDRE AU SANG!
Nathalie se lève brusquement, se défait de mon emprise et se tourne vers moi, les cheveux en bataille. Elle me dit avec une petite voix railleuse:
— Pourquoi cries-tu, mon amour?
— C'est parce que la grande frisée se branle dans mon dos. Elle m'a mordu au sang sur mon épaule, au moment de son orgasme.
— Alex?
— Nath, c'est parce que je ne voulais pas hurler et te réveiller.
— C'est complètement raté. Mon mari m'a hurlé dans les oreilles.
— …
— Pourquoi cette envie soudaine de te branler au petit matin?
— Parce que j'ai rêvé à la langue de ton mari, toute la nuit!
— Au moins, ton orgasme a un effet bénéfique. Ton visage est radieux. Ton regard est lumineux, ma belle frisée.
— C'est parce que la grande frisée se branle dans mon dos. Elle m'a mordu au sang sur mon épaule, au moment de son orgasme.
— Alex?
— Nath, c'est parce que je ne voulais pas hurler et te réveiller.
— C'est complètement raté. Mon mari m'a hurlé dans les oreilles.
— …
— Pourquoi cette envie soudaine de te branler au petit matin?
— Parce que j'ai rêvé à la langue de ton mari, toute la nuit!
— Au moins, ton orgasme a un effet bénéfique. Ton visage est radieux. Ton regard est lumineux, ma belle frisée.
Nathalie s'excuse parce qu'elle doit aller à la salle de toilette.
--- xxxOOOxxx ---
Je récupère mon portable sur la table de chevet et il n'est que 6h30. Je vais envoyer un SMS :
Nathalie revient de la salle de toilette alors qu'Alexandra et moi sommes assis en tailleur. Elle me voit avec mon appareil dans les mains et demande :
— Qu'est-ce que tu fais?
— J'appelle Gerry en Face Time.
— Ils ne sont pas couchés?
— Non, ils font leurs valises.
— J'appelle Gerry en Face Time.
— Ils ne sont pas couchés?
— Non, ils font leurs valises.
Je lance l'appel Face Time à Mélodie. C'est Gerry qui répond.
— Habituellement, les gens qui m'appellent ne sont pas torse nu.
— Et sans doute pas aussi bien accompagnés.
— Et sans doute pas aussi bien accompagnés.
Je prends mon appareil et le dirige tour à tour sur Nathalie, puis Alexandra qui, instinctivement, pose ses mains devant sa poitrine. Je reviens sur moi.
— Gerry, je t'appelle pour t'informer que, demain, je prévois faire une surprise à Megan. Elle ne l'apprendra que demain matin.
— Je t'écoute.
— Je veux l'amener jusqu'au sommet de la montagne, puis nous traverserons sur le versant italien. Nous prendrons le déjeuner dans un resto typiquement italien.
— Ce n'est pas obligatoire. Elle ne cesse de dire à Mélodie, dans son rapport quotidien, qu'elle passe déjà les plus belles vacances de sa vie.
— …
— D'ailleurs, ses réseaux sociaux sont bourrés de photos et de vidéos de son périple. Elle a même fait un petit film pour faire découvrir sa chambre à ses admirateurs. Chaque tiroir, chaque petit savon.
— C'est un peu pour ça. En haut, la vue est incroyable. Et c'est un peu pour me faire pardonner de les avoir forcées, elle et ma fille, à garder leur téléphone dans leurs poches et de se concentrer sur le ski.
— …
— La gênée frisée, à côté de moi, me dit qu'elles seront aptes à le faire sans problème. Les endroits plus difficiles seront sur le retour et nous les embarquerons sur un téléphérique pour revenir au bas de la pente.
— C'est parfait. Je demanderai au Eisenhower de détacher deux hélicos à l'aéroport de Milan, au cas où vous auriez des problèmes.
— Il n'est pas mort, Eisenhower?
— Merde, Mitch, c'est le porte-avion qui est détaché à la 6e flotte de la Méditerranée. Il est basé à Naples et il doit appareiller demain, pour revenir en Amérique.
— …
— Regarde, moi aussi, je suis bien entouré.
— Je t'écoute.
— Je veux l'amener jusqu'au sommet de la montagne, puis nous traverserons sur le versant italien. Nous prendrons le déjeuner dans un resto typiquement italien.
— Ce n'est pas obligatoire. Elle ne cesse de dire à Mélodie, dans son rapport quotidien, qu'elle passe déjà les plus belles vacances de sa vie.
— …
— D'ailleurs, ses réseaux sociaux sont bourrés de photos et de vidéos de son périple. Elle a même fait un petit film pour faire découvrir sa chambre à ses admirateurs. Chaque tiroir, chaque petit savon.
— C'est un peu pour ça. En haut, la vue est incroyable. Et c'est un peu pour me faire pardonner de les avoir forcées, elle et ma fille, à garder leur téléphone dans leurs poches et de se concentrer sur le ski.
— …
— La gênée frisée, à côté de moi, me dit qu'elles seront aptes à le faire sans problème. Les endroits plus difficiles seront sur le retour et nous les embarquerons sur un téléphérique pour revenir au bas de la pente.
— C'est parfait. Je demanderai au Eisenhower de détacher deux hélicos à l'aéroport de Milan, au cas où vous auriez des problèmes.
— Il n'est pas mort, Eisenhower?
— Merde, Mitch, c'est le porte-avion qui est détaché à la 6e flotte de la Méditerranée. Il est basé à Naples et il doit appareiller demain, pour revenir en Amérique.
— …
— Regarde, moi aussi, je suis bien entouré.
Il retourne son appareil sur Mélodie, qui est complètement nue, les deux mains sur les hanches. Elle nous regarde avec son sourire ravageur.
— C'est presque un coup en bas de la ceinture.
— Ah! Ah! est-ce qu'on se revoit toujours demain soir?
— Assurément. Nous comptons décoller vers 19h30 HNEC et atterrir à Mirabel avant 22h00 HNE.
— Mélo demande si vous allez accorder une nuit à «bébé ourson».
— Dis à Mélo que ce sont des vacances de ski, pas des vacances de cul.
— À ce qu'on entend, je ne suis pas sûr que Nathalie pense la même chose. Mélo dit qu'elle enchaine les meilleures baises de sa vie à un rythme assez infernal.
— …
— Lucie a même confié à Livia que la douche semble être ton nouveau terrain de jeu de prédilection.
— Justement, puisque tu parles d'elle, Livia, je veux que nous ayons une petite discussion demain soir, une trentaine de minutes, toi, Nathalie, Geneviève et moi.
— Pourquoi, avez-vous un problème avec elle?
— Non, je ne veux pas te prendre par surprise. Alors je veux que tu réfléchisses aux ennuis que ça te causerait, si je lui faisais une offre d'emploi.
— Pour quel genre de poste?
— Le cabinet de Geneviève et moi, envisageons d'acheter des actions de Redsun, et d'en prendre le contrôle majoritaire. Leur division de gardiens de sécurité et autres services fonctionnent bien au Québec. Cependant, leur division d'escouades tactiques est amorphe.
— …
— Sur recommandation de ma petite femme, elle serait la candidate idéale pour en prendre la présidence avec, en plus, la responsabilité de développer le volet international.
— C'est parfait. Alors, Mélodie va m'accompagner puisque cette décision pourrait la concerner directement. Nous en discuterons ensemble.
— Parfait, l'on se reparle demain soir.
— Bon ski!
— Ah! Ah! est-ce qu'on se revoit toujours demain soir?
— Assurément. Nous comptons décoller vers 19h30 HNEC et atterrir à Mirabel avant 22h00 HNE.
— Mélo demande si vous allez accorder une nuit à «bébé ourson».
— Dis à Mélo que ce sont des vacances de ski, pas des vacances de cul.
— À ce qu'on entend, je ne suis pas sûr que Nathalie pense la même chose. Mélo dit qu'elle enchaine les meilleures baises de sa vie à un rythme assez infernal.
— …
— Lucie a même confié à Livia que la douche semble être ton nouveau terrain de jeu de prédilection.
— Justement, puisque tu parles d'elle, Livia, je veux que nous ayons une petite discussion demain soir, une trentaine de minutes, toi, Nathalie, Geneviève et moi.
— Pourquoi, avez-vous un problème avec elle?
— Non, je ne veux pas te prendre par surprise. Alors je veux que tu réfléchisses aux ennuis que ça te causerait, si je lui faisais une offre d'emploi.
— Pour quel genre de poste?
— Le cabinet de Geneviève et moi, envisageons d'acheter des actions de Redsun, et d'en prendre le contrôle majoritaire. Leur division de gardiens de sécurité et autres services fonctionnent bien au Québec. Cependant, leur division d'escouades tactiques est amorphe.
— …
— Sur recommandation de ma petite femme, elle serait la candidate idéale pour en prendre la présidence avec, en plus, la responsabilité de développer le volet international.
— C'est parfait. Alors, Mélodie va m'accompagner puisque cette décision pourrait la concerner directement. Nous en discuterons ensemble.
— Parfait, l'on se reparle demain soir.
— Bon ski!
Je mets fin à l'appel. Nathalie me regarde avec un petit sourire et me dit:
— Merci de m'avoir mis de l'avant, mon amour.
— Rendons à César ce qui appartient à César. C'était ton idée, ma chérie.
— Je t'aime tellement.
— …
— Et pourquoi Mélo doit-elle assister à la réunion?
— Tout simplement parce que dans sa tête, la décision est prise. Et la personne qu'il veut choisir pour la remplacer, c'est Markus. Le chef de cabinet de Mélo.
— Aye! Ça roule vite dans vos têtes à vous deux!
— Bien, c'est tout simplement parce que tu ne t'aperçois pas que ça roule vite aussi dans la tienne. Le nom de Livia est sorti spontanément de ta bouche.
— Vu de même.
— Rendons à César ce qui appartient à César. C'était ton idée, ma chérie.
— Je t'aime tellement.
— …
— Et pourquoi Mélo doit-elle assister à la réunion?
— Tout simplement parce que dans sa tête, la décision est prise. Et la personne qu'il veut choisir pour la remplacer, c'est Markus. Le chef de cabinet de Mélo.
— Aye! Ça roule vite dans vos têtes à vous deux!
— Bien, c'est tout simplement parce que tu ne t'aperçois pas que ça roule vite aussi dans la tienne. Le nom de Livia est sorti spontanément de ta bouche.
— Vu de même.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque je me penche pour déposer mon mobile sur la table de chevet, Nathalie regarde la marque de morsure sur mon épaule gauche.
— Dis donc! Elle ne t'a pas manqué, la grande frisée!
— Non! Crois-moi, elle y est allée avec vigueur. Pourquoi crois-tu que j'ai hurlé ma vie?
— Tu sais ce qu'elle mérite? Que tu lui éclates la rondelle!
— Non! Crois-moi, elle y est allée avec vigueur. Pourquoi crois-tu que j'ai hurlé ma vie?
— Tu sais ce qu'elle mérite? Que tu lui éclates la rondelle!
Alexandra nous regarde tour à tour, tous les deux, avec une certaine crainte dans ses yeux.
— Viens, ma belle! Mets-toi à quatre pattes, appuie-toi sur tes avant-bras et relève ton magnifique fessier, que je te prépare, lui ordonne Nathalie.
La grande frisée fait ce qui lui est demandé. À son tour, Nathalie se met elle aussi à quatre pattes derrière son postérieur et commence à lui dévorer la rosette. De mon côté, j'attrape le pot de crème magique et en répands une bonne quantité dans la chatte de ma femme. Elle se met à ronronner et à éjecter de petits filets de cyprine. J'en enduis également sur mon chibre.
Je me place derrière elle et la pénètre tout doucement. Elle gémit dès la première poussée.
Je me place derrière elle et la pénètre tout doucement. Elle gémit dès la première poussée.
— Je veux voir, ce que ça donne, en levrette.
— Oui, c'est déjà bon. Prends-moi lentement. Je veux sentir chaque coup.
— Oui, c'est déjà bon. Prends-moi lentement. Je veux sentir chaque coup.
Je l'attrape par les hanches et je me lance dans une série de longs va-et-vient. Puis, j'accélère lentement. Chaque coup, j'y vais plus fort, plus profond. Je la culbute de toutes mes forces. Ses gémissements deviennent des râles incontrôlables. Elle a de la difficulté à se concentrer sur son anulingus.
— C'est très bon, mon amour. Je t'en supplie… continue! Je sens la chaleur monter.
— …
— C'est à moi, cette queue… je la veux entière, profonde, là… là… Défonce-moi.
— …
— C'est à moi, cette queue… je la veux entière, profonde, là… là… Défonce-moi.
Du coup, je l'attrape par la crinière et la tire dans les airs, vers moi. Dans cette position, ma queue frotte directement sur son clitoris interne. Elle se cambre. Chaque poussée est un choc. Elle gémit, crie, supplie. D'une main, je lui enserre la gorge et, de l'autre, je lui écrase un sein.
— «Encore, encore, j'explose, je t'en supplie!» JE JOUIS… OUI… JE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Et elle jouit, en criant, le corps arqué, les seins dressés, les jambes tremblantes. Elle se laisse tomber sur le côté et me fixe avec un regard tétanisé. Une petite larme se frayant un chemin sur sa joue.
Puis, elle se relève et reprend son travail de préparation sur la grande frisée. Elle lui fait la séquence habituelle avec un doigt, puis deux et trois. Chaque fois, la grande se plaint de douleurs, mais elle ne prononce pas le mot de sécurité. Nathalie termine sa préparation en lui procurant un orgasme, sa main gauche agitant son clitoris et deux doigts de l'autre main, enfoncés dans son fondement. Elle se redresse et lui claque la fesse droite.
Puis, elle se relève et reprend son travail de préparation sur la grande frisée. Elle lui fait la séquence habituelle avec un doigt, puis deux et trois. Chaque fois, la grande se plaint de douleurs, mais elle ne prononce pas le mot de sécurité. Nathalie termine sa préparation en lui procurant un orgasme, sa main gauche agitant son clitoris et deux doigts de l'autre main, enfoncés dans son fondement. Elle se redresse et lui claque la fesse droite.
— Elle est à toi, mon amour. Fais-lui regretter sa morsure.
Je la fais se placer sur le bord du lit. Nathalie vient s'installer la tête entre ses deux jambes. Je lui baisse un peu les fesses pour mettre sa vulve à la portée de la bouche Nathalie. Je place mon gland à l'entrée de sa chatte et pousse lentement. Au moment de franchir son sphincter, elle émet un petit hurlement de douleur. Je fais une pause. Derrière ma queue, je vois légèrement les yeux de ma petite merveille qui me fait un clignement.
Au bout d'une minute ou deux, je pousse lentement, très lentement, jusqu'au fond. Je fais une nouvelle pause alors que la grande râle un peu.
Au bout d'une minute ou deux, je pousse lentement, très lentement, jusqu'au fond. Je fais une nouvelle pause alors que la grande râle un peu.
— Comment ça va, Alex? Est-ce que c'est toujours douloureux?
— Bouge un peu, pour voir…
— Bouge un peu, pour voir…
Je commence à faire coulisser ma queue lentement. Je m'arrête au bout de quelques va-et-vient.
— C'est énorme, ton truc, dans mon petit cul!
— …
— Mais ça va!
— …
— Mais ça va!
Je continue mes va-et-vient alors que Nathalie commence à travailler sur sa chatte, avec sa bouche et sa langue. Elle ronronne. Elle râle. Elle couine. Puis, le travail habile de Nathalie la propulse dans une orbite orgasmique assez foudroyante. Je ralentis et Nathalie réussit à se dégager. Elle vient vers moi et m'embrasse tendrement.
— Est-ce que tu crois que tu es capable de me faire jouir du cul?
— Tends-moi tes bras.
— Tends-moi tes bras.
Alexandra me tend ses bras un à un derrière le dos. Nous nous agrippons ensemble en nous tenant par les poignets, tels deux trapézistes.
— Vas-y… Prends-moi comme une salope…
Je m'enfonce d'un coup. Elle crie, surprise. Je me mets à la défoncer de toutes mes forces. Je la culbute sauvagement. Elle se laisse brasser comme une poupée de chiffon.
— Merde, oui! Vas-y plus fort… éclate mon petit trou!
— …
— Ah ouais… c'est ça que je voulais… étire-moi ce cul…
— …
— Ah ouais… c'est ça que je voulais… étire-moi ce cul…
Je vais à pleine puissance. Nathalie me regarde avec un petit sourire satisfait. Puis, elle explose:
— C'est mon cul qui jouit! Merde, c'est vrai ! Han… Han… Han… Hannnn… Hannnnnn… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle hurle en riant, tendue comme une corde, les reins arqués à l'extrême. Elle se laisse tomber sur ses avant-bras, le temps que je me retire doucement. Puis, elle s'effondre tout simplement, toujours en riant. Elle tremble et Nathalie s'approche dans son dos pour la caresser. Pendant ce temps, je file en courant pour me doucher.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que je suis sous la douche, le service aux chambres vient délivrer notre petit déjeuner. Lorsque je sors, les deux femmes sont assises à la petite table et mangent ensemble. Devant ma place, une tasse de café fumante m'attend. Je me baisse et embrasse tendrement Nathalie.
— Et moi? dit Alexandra avec son petit sourire.
Je lui fais une petite grimace et m'assois sur ma chaise. Je n'ai pas le temps d'avancer près de la table, elle se lève et se précipite à cheval sur mes cuisses. Elle me prend la tête à deux mains et me roule une pelle d'anthologie. Nathalie laisse couler, sans intervenir. Elle se relève, nous sourit à tous les deux, et retourne à sa place.
— Puis, ma belle, pas trop douloureux?
— Honnêtement, j'ai un petit peu de difficulté à marcher. En revanche, c'était incroyablement bon et surtout très puissant.
— …
— Je ne croyais pas qu'on pouvait jouir aussi fort, de cette façon.
— Moi, c'est un peu mon sport national, dit Nathalie.
— …
— Mon mari est vraiment doué. Il faudrait que tu essaies, couchée sur le ventre.
— Peut-être à un autre moment. Là, j'ai vraiment mon compte!
— …
— Vous savez, Nath et Mitch, si vous avez quelqu'un d'autre en tête pour la nuit prochaine, je n'ai aucun problème à laisser ma place.
— Honnêtement, j'ai un petit peu de difficulté à marcher. En revanche, c'était incroyablement bon et surtout très puissant.
— …
— Je ne croyais pas qu'on pouvait jouir aussi fort, de cette façon.
— Moi, c'est un peu mon sport national, dit Nathalie.
— …
— Mon mari est vraiment doué. Il faudrait que tu essaies, couchée sur le ventre.
— Peut-être à un autre moment. Là, j'ai vraiment mon compte!
— …
— Vous savez, Nath et Mitch, si vous avez quelqu'un d'autre en tête pour la nuit prochaine, je n'ai aucun problème à laisser ma place.
Je prends une gorgée de café et réponds:
— Qu'est-ce qui te fait dire que nous avons quelqu'un d'autre en tête?
— Je ne sais pas. J'ai entendu la femme du Président, vous demander si vous comptiez accorder une ronde à sa fille.
— Je ne sais pas. Laissons passer la journée et nous verrons. Qu'en penses-tu, Nath?
— Mon opinion, c'est que ça rendrait ses vacances encore plus inoubliables.
— Oui, mais que faire pour ma fille ?
— Je ne sais pas. Comme tu dis, laissons passer la journée.
— Je ne sais pas. J'ai entendu la femme du Président, vous demander si vous comptiez accorder une ronde à sa fille.
— Je ne sais pas. Laissons passer la journée et nous verrons. Qu'en penses-tu, Nath?
— Mon opinion, c'est que ça rendrait ses vacances encore plus inoubliables.
— Oui, mais que faire pour ma fille ?
— Je ne sais pas. Comme tu dis, laissons passer la journée.
Nous complétons notre petit déjeuner et enfilons rapidement nos ensembles de ski. Vers 8 heures, nous rejoignons notre groupe dans le hall de l'hôtel. Deux navettes nous attendent à l'extérieur pour nous amener à la gare de Zermatt.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous montons dans le minibus, Nathalie et Alexandra s'assoient ensemble dans la même rangée. Moi, je m'assois sur le banc d'à côté. Megan se précipite pour venir prendre le siège laissé vacant, à côté de moi. Nathalie est assise à côté, séparée par le couloir entre les deux rangées.
— Ma mère m'a raconté au téléphone, ce matin, que vous voulez engager Livia?
— Oui, c'est le cas. Nous voulons prendre de l'expansion et Nathalie croit que ce serait la candidate idéale pour tenir la barre.
— …
— Est-ce que ça perturbe ta mère? demande Nathalie.
— Oui, pour deux raisons. La première étant qu'elle perd une amie, presque devenue sa confidente.
— …
— La seconde, c'est un peu par jalousie parce qu'elle va pouvoir s'envoyer en l'air avec vous.
— Tu crois? réplique Nathalie.
— Oui, mais c'est son problème. Mon père lui a répété, encore la semaine dernière, qu'elle pouvait baiser avec vous.
— Oui, c'est le cas. Nous voulons prendre de l'expansion et Nathalie croit que ce serait la candidate idéale pour tenir la barre.
— …
— Est-ce que ça perturbe ta mère? demande Nathalie.
— Oui, pour deux raisons. La première étant qu'elle perd une amie, presque devenue sa confidente.
— …
— La seconde, c'est un peu par jalousie parce qu'elle va pouvoir s'envoyer en l'air avec vous.
— Tu crois? réplique Nathalie.
— Oui, mais c'est son problème. Mon père lui a répété, encore la semaine dernière, qu'elle pouvait baiser avec vous.
Je regarde un peu le paysage à l'extérieur, puis reviens vers Megan.
— Ton père, qu'en pense-t-il?
— Je ne sais pas. Je ne lui ai pas parlé, ce matin. À mon avis, ce serait un soulagement pour lui. Effacer un mauvais souvenir. D'autant plus qu'il est conscient qu'elle le faisait par intérêt et non par plaisir.
— …
— C'est un peu ce qui l'a tué, avec elle.
— Sais-tu si ta mère va skier, elle aussi?
— Sans doute, mon père et ma mère ont skié durant leur jeunesse, à Whiteface Mountain, au Vermont. Surtout durant leurs années universitaires à Harvard.
— Je ne sais pas. Je ne lui ai pas parlé, ce matin. À mon avis, ce serait un soulagement pour lui. Effacer un mauvais souvenir. D'autant plus qu'il est conscient qu'elle le faisait par intérêt et non par plaisir.
— …
— C'est un peu ce qui l'a tué, avec elle.
— Sais-tu si ta mère va skier, elle aussi?
— Sans doute, mon père et ma mère ont skié durant leur jeunesse, à Whiteface Mountain, au Vermont. Surtout durant leurs années universitaires à Harvard.
Du coup, elle nous donne tour à tour un tendre petit baiser sur la bouche, à Nathalie et moi, et retourne retrouver Joannie à l'avant.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous débarquons de la navette, le moniteur de ski engagé pour remplacer Alexandra, aujourd'hui, nous attend. Je lui présente le groupe de Megan. Cette dernière, accompagnée de Joannie, Nina, Stéphanie et l'équipe du capitaine America, part vers la remontée qui va les amener à «Sunnega.»
À notre tour, notre groupe de six skieurs, formé d'Éléonore, la fille de Nathalie, Martin, son mari, Johanne, mon assistante personnelle, Alexandra, Nathalie et moi, entamons notre journée d'expédition vers le versant italien.
Nous quittons la gare de Zermatt et prenons directement le téléphérique en direction de «Furi», puis la grande montée qui nous conduit au «Trockener Steg». De là, nous enchaînons avec le téléphérique panoramique qui nous propulse jusqu'au «Matterhorn Glacier Paradise», le plus haut point accessible, à 3883 mètres. En sortant, le froid est plus mordant, et le vent balaie la plateforme.
Nous chaussons nos skis sur la neige dure et vitrifiée du glacier. Les premières dizaines de mètres sont glacées, polies par le passage répété, et nous devons nous pencher davantage sur les carres. Plus bas, la neige devient plus souple, poudreuse par endroits, avec de petites vagues sculptées par le vent. En avançant vers «Testa Grigia,» nous sentons déjà le contraste: le côté italien offre de larges pentes ensoleillées, mais la neige, plus exposée, se transforme plus vite. Puis nous franchissons les tourniquets grâce à nos passes internationales.
Nous descendons jusqu'à «Plan Maison», la neige y est plus lourde, parfois un peu croûtée selon l'exposition, et nous nous laissons glisser sur ces grandes étendues qui s'ouvrent face au Cervin vu depuis l'Italie. Après une courte remontée mécanique, nous partons avec Alexandra inspecter les pentes italiennes plus faciles: certaines parties sont damées à la perfection, d'autres laissent apparaître des plaques plus glacées, idéales pour tester l'équilibre, mais que nous savons devoir éviter avec nos débutantes, Megan, Joannie et Stéphanie.
En fin de matinée, nous descendons jusqu'au bas de «Cervinia». Le soleil a ramolli la neige, plus douce, presque printanière malgré l'hiver. Là, nous faisons halte dans une trattoria de montagne: polenta crémeuse, pasta al ragù, et un verre de vin valdôtain nous réchauffent. Nathalie opte pour le café puisqu'elle ne prend aucun alcool.
Nos compagnons sont ravis de leur expérience. Éléonore, qui est assise directement à ma droite, me prend le bras à deux mains et me chante sa rengaine habituelle:
— Merci, papa, de faire partie de notre vie, maman et moi. Et surtout de nous faire vivre des expériences incroyables.
— C'est parce que Nath et toi êtes ma famille, avec en plus ma fille Joannie.
Puis, sur un ton un peu plus coquin, Éléonore demande à Alexandra:
— Et toi, ma tante préférée. Je te trouve particulièrement souriante ce matin. Y a-t-il quelque chose qu'on ne sait pas?
— Euh, oui! Mon petit cul n'est plus vierge, depuis ce matin! Et j'ai eu un orgasme anal.
— Chanceuse! Moi, ma mère, ne permet pas à mon père de m'enculer avec sa grosse queue. Et l'orgasme anal, je ne connais pas. Cependant, je crois que tout le reste de l'entourage a des exceptions.
— Un jour, ton tour viendra, ma puce, lui dit Nathalie avec un large sourire.
— C'est parce que Nath et toi êtes ma famille, avec en plus ma fille Joannie.
Puis, sur un ton un peu plus coquin, Éléonore demande à Alexandra:
— Et toi, ma tante préférée. Je te trouve particulièrement souriante ce matin. Y a-t-il quelque chose qu'on ne sait pas?
— Euh, oui! Mon petit cul n'est plus vierge, depuis ce matin! Et j'ai eu un orgasme anal.
— Chanceuse! Moi, ma mère, ne permet pas à mon père de m'enculer avec sa grosse queue. Et l'orgasme anal, je ne connais pas. Cependant, je crois que tout le reste de l'entourage a des exceptions.
— Un jour, ton tour viendra, ma puce, lui dit Nathalie avec un large sourire.
Puis, Éléonore tente d'amener le sujet sur les activités de la fin de semaine. Immédiatement, je la regarde et lui dis:
— Je ne veux pas entendre parler de ça, jeune femme. Je suis en vacances, loin du tumulte. Je veux que ça reste ainsi jusqu'au moment où nous arriverons au domaine.
— Je suis désolée, papa. Je ne voulais pas t'embêter.
— De toute façon, je suis convaincu que s'il y avait un problème qui nécessite que je sois mis au courant, mon adorable assistante personnelle m'en aurait fait mention.
— Je suis désolée, papa. Je ne voulais pas t'embêter.
— De toute façon, je suis convaincu que s'il y avait un problème qui nécessite que je sois mis au courant, mon adorable assistante personnelle m'en aurait fait mention.
Johanne prend une gorgée de vin et enchaîne:
— Nathalie, tu as fait un travail impeccable avec Stéphanie. Je pense qu'elle est, de nouveau, totalement investie.
— Nous avons eu une bonne soirée de baise avec elle, dis-je. Tout comme avec toi, ma belle Johanne.
— Allez, terminons notre repas. Nous devons retourner de l'autre côté. Il ne faudrait pas être pris avec des remontées fermées.
— Nous avons eu une bonne soirée de baise avec elle, dis-je. Tout comme avec toi, ma belle Johanne.
— Allez, terminons notre repas. Nous devons retourner de l'autre côté. Il ne faudrait pas être pris avec des remontées fermées.
Après le repas, nous reprenons les remontées. Nous traversons à nouveau «Testa Grigia», puis nous basculons du côté suisse. La neige y est plus ferme, plus régulière, et la lumière du soleil qui commence à descendre nimbe le glacier d'un éclat doré. La longue descente vers Zermatt s'étire dans une ambiance plus calme, entre passages encore glacés sur le haut et neige souple qui nous accompagnent jusque dans la vallée. Vers 16 heures, notre groupe arrive à la gare de Zermatt.
Comme les deux navettes électriques fournies par l'hôtel sont en attente, nous présumons que le groupe de Megan est toujours sur les pistes. Donc, nous décidons de les attendre.
Lorsqu'ils finissent par nous rejoindre, ils sont d'une humeur joyeuse. Megan nous dit qu'ils ont passé une excellente journée. Que le moniteur les a amenées au sommet de «Gornergrat» qui est assez haut! Je trouve cette décision intéressante. Elles ont skié dans l'air plus rarifié, ce qui est souhaitable, en vue de notre expédition de demain.
Lorsqu'ils finissent par nous rejoindre, ils sont d'une humeur joyeuse. Megan nous dit qu'ils ont passé une excellente journée. Que le moniteur les a amenées au sommet de «Gornergrat» qui est assez haut! Je trouve cette décision intéressante. Elles ont skié dans l'air plus rarifié, ce qui est souhaitable, en vue de notre expédition de demain.
Comme c'est notre dernière soirée à l'hôtel, je les invite tous à venir prendre l'apéritif dans notre suite qui est assez grande pour accueillir une dizaine de personnes. L'heure du rendez-vous est fixée à 18 heures.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois douchés et habillés, nous commandons des canapés et des crudités ainsi que quelques bouteilles de champagne, sans alcool. Étonnamment, Nathalie ne porte que son large t-shirt noir qui met en valeur sa poitrine. Comme à son habitude, la belle Alexandra a revêtu son grand molleton gris avec aucun sous-vêtement. Comme je suis habillé pour le diner, je n'ai d'autre choix que de retourner dans ma chambre et de revenir habillé de mon simple t-shirt noir et des shorts en molleton beiges.
Deux serveurs du service aux chambres frappent à la porte. C'est Nathalie qui va leur répondre. Dès qu'ils la voient, les deux serveurs la toisent de la tête aux pieds. Bien sûr, ils se figent sur sa poitrine. L'un d'eux fait le saut lorsque Nathalie leur dit sèchement.
— Allez déposer la nourriture sur la table!
— Oui, madame! Excusez-nous!
— Oui, madame! Excusez-nous!
Les deux serveurs s'exécutent. Lorsqu'ils reviennent à Nathalie avec la facture, ils sont toujours scotchés sur sa poitrine. Imperturbable, Nathalie signe la facture, sur leur tablette électronique et dit:
— Pas de pourboire, cette fois. «La prochaine fois, vous serez plus subtils!»
— Désolé, madame!
— Désolé, madame!
Ils retournent sur leur pas et, dès qu'ils ouvrent la porte, ils sont surpris par la vue de Joannie, ma fille et de «bébé ourson». La jeune Américaine ne porte que son long t-shirt de l'Université Harvard, tandis que Joannie porte un petit t-shirt crop-top blanc avec un short, molleton, de la même couleur.
Après les avoir examinées et les avoir laissé passer, les serveurs disparaissent. Megan se dirige droit sur moi et me roule une pelle d'enfer. Elle se recule et me fait son petit sourire charmeur. Elle se dirige vers Nathalie et lui prodigue un baiser identique, tout en lui palpant la poitrine. Lorsqu'elles cessent leur baiser, les deux femmes ont les mamelons extrêmement tendus. Joannie vient vers moi et m'embrasse plus discrètement.
Après les avoir examinées et les avoir laissé passer, les serveurs disparaissent. Megan se dirige droit sur moi et me roule une pelle d'enfer. Elle se recule et me fait son petit sourire charmeur. Elle se dirige vers Nathalie et lui prodigue un baiser identique, tout en lui palpant la poitrine. Lorsqu'elles cessent leur baiser, les deux femmes ont les mamelons extrêmement tendus. Joannie vient vers moi et m'embrasse plus discrètement.
— Tu es très sexy, jeune femme!
— Oui, papa, c'est le mot d'ordre. Juste pour tes yeux, en guise de remerciements pour ces magnifiques vacances.
— …
— Mais rassure-toi, ça ne vous engage à rien, sexuellement. C'est juste un petit clin d'œil.
— Je ne suis pas sûr que ce soit dans les plans de ta blonde!
— Détends-toi, lorsque Stéphanie et Johanne vont se pointer, elles vont s'assurer que les restrictions soient observées. Elles ont conclu une sorte de pacte ensemble et seront, désormais, intolérables au chichi à votre égard.
— Oui, Nath a supplié Stéphanie de l'aider pour éviter les pièges. Elle est un peu secouée par la soirée, elle aussi. Elle semble aussi, me donner raison sur le fait que Nath, soit la plus stupide des femmes que la terre connaisse.
— Il y a juste ma grande sœur qui a de la difficulté à accepter ce que Nath t'a fait. Elle est très énervée et Johanne a besoin de toutes ses ressources pour la calmer.
— Comment le sais-tu?
— Nous discutons souvent ensemble, Éli et moi. Nous sommes vraiment comme deux sœurs.
— …
— Elle est aussi très remontée parce que sa mère n'arrête pas de multiplier les exceptions envers les autres femmes et que rien ne se passe pour elle.
— …
— Surtout depuis que Johanne et Stéphanie ont eu droit à la totale, cette semaine.
— Oui, rassure-toi, ça va se régler dans son cas. Nathalie lui en a fait mention au déjeuner, ce midi.
— Oui, papa, c'est le mot d'ordre. Juste pour tes yeux, en guise de remerciements pour ces magnifiques vacances.
— …
— Mais rassure-toi, ça ne vous engage à rien, sexuellement. C'est juste un petit clin d'œil.
— Je ne suis pas sûr que ce soit dans les plans de ta blonde!
— Détends-toi, lorsque Stéphanie et Johanne vont se pointer, elles vont s'assurer que les restrictions soient observées. Elles ont conclu une sorte de pacte ensemble et seront, désormais, intolérables au chichi à votre égard.
— Oui, Nath a supplié Stéphanie de l'aider pour éviter les pièges. Elle est un peu secouée par la soirée, elle aussi. Elle semble aussi, me donner raison sur le fait que Nath, soit la plus stupide des femmes que la terre connaisse.
— Il y a juste ma grande sœur qui a de la difficulté à accepter ce que Nath t'a fait. Elle est très énervée et Johanne a besoin de toutes ses ressources pour la calmer.
— Comment le sais-tu?
— Nous discutons souvent ensemble, Éli et moi. Nous sommes vraiment comme deux sœurs.
— …
— Elle est aussi très remontée parce que sa mère n'arrête pas de multiplier les exceptions envers les autres femmes et que rien ne se passe pour elle.
— …
— Surtout depuis que Johanne et Stéphanie ont eu droit à la totale, cette semaine.
— Oui, rassure-toi, ça va se régler dans son cas. Nathalie lui en a fait mention au déjeuner, ce midi.
Sur l'entrefaite, c'est au tour d'Éléonore, Johanne, Stéphanie et Nina de faire leur entrée dans notre chambre. Elles sont toutes très belles et surtout très sexy. Éléonore porte un petit crop top en soie noire avec un shorty de dentelle. Johanne et Stéphanie portent chacune un long t-shirt, sans sous-vêtement, tandis que Nina, elle porte une camisole à dos nageur blanche, sans soutien-gorge. Ses auréoles sont visibles. En bas, elle porte un shorty de dentelle blanche, un peu similaire à celui d'Éléonore.
Elles viennent m'embrasser, tendrement, l'une derrière l'autre. Johanne, étant la dernière, elle reste près de moi tandis que Stéphanie se dirige droit vers Nathalie. Elle enlace ses bras autour de son cou et l'embrasse tendrement. Elle lui dit:
Elles viennent m'embrasser, tendrement, l'une derrière l'autre. Johanne, étant la dernière, elle reste près de moi tandis que Stéphanie se dirige droit vers Nathalie. Elle enlace ses bras autour de son cou et l'embrasse tendrement. Elle lui dit:
— Détends-toi, Nath. Il n'y a pas d'orgie prévue, ce soir.
— …
— C'est juste un petit clin d'œil d'affection des jeunes, à votre égard.
— Ou, à l'égard de Mitch! répond-elle.
— Oui, c'est possible. Mais accepte aussi de prendre la part qui te revient. C'est un témoignage de remerciements pour ces magnifiques journées.
— …
— C'est juste un petit clin d'œil d'affection des jeunes, à votre égard.
— Ou, à l'égard de Mitch! répond-elle.
— Oui, c'est possible. Mais accepte aussi de prendre la part qui te revient. C'est un témoignage de remerciements pour ces magnifiques journées.
De son côté, Johanne est plus sérieuse. Elle me dit que ça fait plusieurs SMS que Geneviève m'envoie aujourd'hui, mais que je suis aux abonnés absents.
— Elle veut que tu lui fasses parvenir la liste d'invités pour le banquet du 1er au soir.
— Ah, je n'y ai pas pensé.
— Ah, je n'y ai pas pensé.
Je récupère Nathalie et Stéphanie. Je les amène avec Johanne, quelques instants dans ma chambre. Je griffonne rapidement sur un bout de papier, un plan de table pour le banquet. Je le montre ensuite à Nathalie:
— Tu as mis Gloria sur la liste?
— Oui, elle fait partie du personnel et tant et aussi longtemps qu'elle en fait partie, elle est des nôtres.
— Pour la soirée, que vas-tu faire avec elle?
— Elle peut rester, tant qu'elle nous fout la paix.
— Nina n'est pas sur la liste.
— Ne t'inquiète pas, elle ne serait pas venue. Geneviève m'a dit que Ryan organisait un diner spécial, dans la salle de conférence de la fondation. Ils seront une douzaine, répond Johanne.
— Alors, ça me va, mon amour.
— Oui, elle fait partie du personnel et tant et aussi longtemps qu'elle en fait partie, elle est des nôtres.
— Pour la soirée, que vas-tu faire avec elle?
— Elle peut rester, tant qu'elle nous fout la paix.
— Nina n'est pas sur la liste.
— Ne t'inquiète pas, elle ne serait pas venue. Geneviève m'a dit que Ryan organisait un diner spécial, dans la salle de conférence de la fondation. Ils seront une douzaine, répond Johanne.
— Alors, ça me va, mon amour.
Je montre ensuite la liste à Johanne et Stéphanie qui approuvent. Johanne ajoute:
— Je vois que Gloria, tu l'as éloignée le plus loin possible. C'est une excellente idée.
— …
— Et qu'est-ce que je lui dis pour l'habillement?
— Tenue de soirée pour les hommes et les femmes.
— Je croyais que ce serait en sous-vêtements pour les dames? dit Nathalie.
— Nous serons en décalage horaire, ma chérie. Je ne crois pas que ce soit approprié.
— Parfait, alors je mettrai ma robe neuve que j'ai achetée pour le party.
— C'est triste, parce que moi, je la vois plutôt brûler dans la cheminée cette robe-là.
— Je l'ai payée à un prix fou, juste pour te faire plaisir.
— Bien, tu vois, ma puce, c'est tout le contraire. Au lieu de me faire plaisir, cette robe me rappelle que tu m'as fait chier avec, toute la soirée.
— …
— Chaque fois que je vais te regarder, je ne pourrai m'empêcher de voir le noir qui te la détache et te l'enlève et tout ce qui s'en est suivi.
— …
— Je ne pourrai pas m'empêcher de me dire: «Voilà, «ma petite merveille» démarre la nouvelle année sur les chapeaux de roue!»
— …
— MERDE! AS-TU BESOIN QUE JE TE FASSE UN DESSIN? J'AI L'IMPRESSION QU'IL Y A TOUJOURS DES FILS QUI SE TOUCHENT ET SE COURT-CIRCUITENT DANS TON CERVEAU! hurlé-je haut et fort.
— …
— Et qu'est-ce que je lui dis pour l'habillement?
— Tenue de soirée pour les hommes et les femmes.
— Je croyais que ce serait en sous-vêtements pour les dames? dit Nathalie.
— Nous serons en décalage horaire, ma chérie. Je ne crois pas que ce soit approprié.
— Parfait, alors je mettrai ma robe neuve que j'ai achetée pour le party.
— C'est triste, parce que moi, je la vois plutôt brûler dans la cheminée cette robe-là.
— Je l'ai payée à un prix fou, juste pour te faire plaisir.
— Bien, tu vois, ma puce, c'est tout le contraire. Au lieu de me faire plaisir, cette robe me rappelle que tu m'as fait chier avec, toute la soirée.
— …
— Chaque fois que je vais te regarder, je ne pourrai m'empêcher de voir le noir qui te la détache et te l'enlève et tout ce qui s'en est suivi.
— …
— Je ne pourrai pas m'empêcher de me dire: «Voilà, «ma petite merveille» démarre la nouvelle année sur les chapeaux de roue!»
— …
— MERDE! AS-TU BESOIN QUE JE TE FASSE UN DESSIN? J'AI L'IMPRESSION QU'IL Y A TOUJOURS DES FILS QUI SE TOUCHENT ET SE COURT-CIRCUITENT DANS TON CERVEAU! hurlé-je haut et fort.
Johanne s'approche de moi et me prend doucement par le bras pour m'apaiser.
— Ça va, Mitch, je crois qu'elle a compris. Le message est clair.
Sur ce, je tourne les talons et quitte la chambre en claquant la porte, derrière moi.
Éléonore se précipite vers moi.
Éléonore se précipite vers moi.
— Qu'est-ce qui se passe, papa?
— Seulement une mésentente avec ta mère.
— Quel genre de mésentente?
— Elle voulait mettre sa robe du party de l'autre soir.
— Dis-moi que tu me niaises?
— Non, pas du tout.
— Seulement une mésentente avec ta mère.
— Quel genre de mésentente?
— Elle voulait mettre sa robe du party de l'autre soir.
— Dis-moi que tu me niaises?
— Non, pas du tout.
Sans faire ni l'un ni l'autre, Éléonore me contourne et se précipite dans la chambre, en claquant la porte, comme je l'ai fait. Johanne s'interpose immédiatement entre elle et sa mère.
— C'est quoi le délire, maman?
— Ne trouves-tu pas que tu l'as assez humilié? Est-ce vraiment nécessaire d'en rajouter une autre couche?
— Ne trouves-tu pas que tu l'as assez humilié? Est-ce vraiment nécessaire d'en rajouter une autre couche?
Nathalie ne répond pas. En fait, elle est totalement absente, mentalement. Le visage entièrement décomposé. C'est comme si elle venait de se faire frapper par un train. Johanne s'approche d'Éléonore et lui dit à voix basse:
— Retourne de l'autre côté. Stéphanie et moi allons gérer.
— …
— S'il te plaît, fais-le pour moi!
— …
— S'il te plaît, fais-le pour moi!
Éléonore acquiesce et quitte la pièce.
--- xxxOOOxxx ---
Stéphanie semble être aussi sur le choc que Nathalie. Johanne leur tend la main à toutes les deux et les regarde tour à tour.
— Vous ne pensiez tout de même pas que tout ça était derrière nous?
— Je croyais que oui! lui dit timidement Nathalie.
— Au contraire, je pense que tu viens de rallumer le volcan qui dormait.
— …
— Tu sais, Mitch est en vacances. Loin du tumulte du domaine. Si tu lui posais la question, je suis persuadée qu'il te dirait qu'il aimerait mieux rester ici.
— Alors, pourquoi revient-il? demande Nathalie.
— Parce que tu as maintenu la soirée du Nouvel An et qu'il ne veut pas vous faire faux bond. En plus, vous avez des choses qui concernent le travail à régler.
— Oui, je comprends. Tu as raison.
— Je croyais que oui! lui dit timidement Nathalie.
— Au contraire, je pense que tu viens de rallumer le volcan qui dormait.
— …
— Tu sais, Mitch est en vacances. Loin du tumulte du domaine. Si tu lui posais la question, je suis persuadée qu'il te dirait qu'il aimerait mieux rester ici.
— Alors, pourquoi revient-il? demande Nathalie.
— Parce que tu as maintenu la soirée du Nouvel An et qu'il ne veut pas vous faire faux bond. En plus, vous avez des choses qui concernent le travail à régler.
— Oui, je comprends. Tu as raison.
Nathalie se tourne vers Stéphanie et lui demande:
— Stef, peux-tu appeler Karine et lui demander de passer dans ma penderie?
— Et?
— Lui dire de prendre la robe en question ainsi que mon veston robe bleu pâle et de les faire disparaître à tout jamais. Quitte à les faire brûler dans une cheminée.
— Oui, mon appareil est dans ma chambre et j'y vais de ce pas.
— Stéphanie quitte la pièce, laissant Nathalie, seule avec Johanne.
— C'est triste pour Éléonore, mais ça devait être notre soirée à toutes les deux, parce que Martin couche avec Megan et Joannie.
— Et pourquoi ne couches-tu pas avec Éléonore?
— Parce que je vais rester avec vous pour la nuit. Si toi et Alex aviez des projets sexuels pour cette nuit, il serait préférable de les annuler, car ils ne se réaliseront pas.
— Tu as raison, ta présence est toujours apaisante, autant pour lui que pour moi.
— C'est le but.
— En revanche, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Je vais avoir Éléonore sur le dos pour lui avoir fait rater sa nuit. Laisse-moi voir la température avec Mitch et au pire, nous garderons Stéphanie avec nous.
— Ça me convient.
— Et?
— Lui dire de prendre la robe en question ainsi que mon veston robe bleu pâle et de les faire disparaître à tout jamais. Quitte à les faire brûler dans une cheminée.
— Oui, mon appareil est dans ma chambre et j'y vais de ce pas.
— Stéphanie quitte la pièce, laissant Nathalie, seule avec Johanne.
— C'est triste pour Éléonore, mais ça devait être notre soirée à toutes les deux, parce que Martin couche avec Megan et Joannie.
— Et pourquoi ne couches-tu pas avec Éléonore?
— Parce que je vais rester avec vous pour la nuit. Si toi et Alex aviez des projets sexuels pour cette nuit, il serait préférable de les annuler, car ils ne se réaliseront pas.
— Tu as raison, ta présence est toujours apaisante, autant pour lui que pour moi.
— C'est le but.
— En revanche, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Je vais avoir Éléonore sur le dos pour lui avoir fait rater sa nuit. Laisse-moi voir la température avec Mitch et au pire, nous garderons Stéphanie avec nous.
— Ça me convient.
Une dizaine de minutes plus tard, Stéphanie revient dans la chambre.
— Mission accomplie!
— En es-tu certaine?
— Oui, en Face Time, Karine est allée dans ta penderie. Je lui ai indiqué les deux robes. Elle est ressortie de la chambre, s'est dirigée vers le grand salon et les a jetées toutes les deux, dans la cheminée qui brûlait déjà.
— Devant tout le monde?
— Oui, Gloria s'est interposée en lui disant que tu avais payé la robe un prix de fou.
— Karine l'a regardée dans les yeux et lui a dit:«Compte-toi chanceuse que je ne te jette pas dans le feu avec les robes!»
— …
— Et crois-moi, notre cheffe de la sécurité n'avait pas envie de jouer. Lucie est venue s'interposer entre les deux.
— Parfait. Stéphanie, tu couches avec nous ce soir. Est-ce que ça te va? Mais dis-toi qu'il est très probable que nous ne soyons pas très sexe ce soir.
— Ah! Ah! Tu es drôle, ma petite patronne adorée. C'est tellement évident!
— Venez, dit Johanne, allons les retrouver au salon.
— En es-tu certaine?
— Oui, en Face Time, Karine est allée dans ta penderie. Je lui ai indiqué les deux robes. Elle est ressortie de la chambre, s'est dirigée vers le grand salon et les a jetées toutes les deux, dans la cheminée qui brûlait déjà.
— Devant tout le monde?
— Oui, Gloria s'est interposée en lui disant que tu avais payé la robe un prix de fou.
— Karine l'a regardée dans les yeux et lui a dit:«Compte-toi chanceuse que je ne te jette pas dans le feu avec les robes!»
— …
— Et crois-moi, notre cheffe de la sécurité n'avait pas envie de jouer. Lucie est venue s'interposer entre les deux.
— Parfait. Stéphanie, tu couches avec nous ce soir. Est-ce que ça te va? Mais dis-toi qu'il est très probable que nous ne soyons pas très sexe ce soir.
— Ah! Ah! Tu es drôle, ma petite patronne adorée. C'est tellement évident!
— Venez, dit Johanne, allons les retrouver au salon.
En quittant la chambre, les trois femmes s'arrêtent. Elles voient que Mitch est seul dans un coin, devant la fenêtre panoramique. Joannie se précipite vers elles et dit:
— Il veut juste être seul, un moment.
— C'est parfait, je m'en occupe, dit Nathalie.
— C'est parfait, je m'en occupe, dit Nathalie.
Cette dernière s'en va lentement vers Mitch tout près de la fenêtre. Elle se place à ses côtés et fait comme lui. Elle admire le paysage en silence. Elle dit tout bas:
— Je m'excuse, mon amour. En aucun moment, je n'ai envisagé te rappeler cette triste soirée.
— …
— Je l'avais achetée pour toi, cette robe, tout simplement. Tu comprends, quand je l'ai achetée, je ne me suis pas dit: «Tiens, c'est la robe idéale pour le faire chier, mon mari!»
— Je suis désolé, ma chérie. Tu as totalement raison. Et tu étais divinement belle dans cette robe. Malheureusement, il n'y a pas que l'histoire avec les gars. Je te vois dans ta robe, faire confiance aux autres au lieu de me faire confiance. Me prendre en grippe. Ne pas m'accorder notre première danse habituelle.
— …
— Tu sais, ce n'est pas juste moi. Ce sont aussi Johanne et Stéphanie. On passe notre temps à leur dire que nous leur faisons confiance…
— …
— Alors, si l'une d'entre elles te dit, non, ce n'est pas noir… c'est blanc!
— Oui, tu as totalement raison. Comme tu sais, mon amour, c'est toi le grand sage et c'est loin d'être moi.
— Alors, tu pourras la mettre ta robe. Je m'excuse d'avoir été si déplaisant.
— Non, je t'en prie. Tu as totalement raison. Et de plus, cette robe et mon veston robe bleu pâle n'existent plus.
— Comment ça?
— Karine vient de les brûler dans la cheminée du salon à ma demande.
— Ah! Je suis sincèrement désolé.
— Stéphanie va passer la nuit avec nous. Je vais dire à Alex qu'elle doit coucher avec Nina. De toute façon, elle ne perd rien. Elle va comprendre que nous ne sommes pas sexe, ce soir.
— …
— Allez, on les fout tous à la porte et l'on relaxe un peu tous les trois ensemble et nous allons nous coucher.
— Je suis d'accord. Laisse-moi leur parler.
— Je me dirige vers le groupe. Tous nous regardent religieusement et je leur dis:
— Bon, nous nous excusons. Nous avons eu une petite mésentente, mais tout est réglé.
— …
— Cependant, nous avons une grosse journée, qui nous attend demain. Nous avons décidé, Nathalie et moi, que demain serait une journée dédiée à nos influenceuses préférées. Megan, Joannie et Stéphanie, vous devez apporter votre équipement pour faire des images.
— …
— Avec l'aide d'Alexandra, nous avons élaboré un plan pour vous procurer une journée assez extraordinaire avec des occasions de photos et de vidéos incroyables. Nous vous laisserons tout le temps voulu.
— Quel est le programme? demande Megan avec son petit sourire charmeur.
— Si je vous le dis… ce ne sera plus une surprise!
— Oui, je comprends, mais mon père doit savoir ce genre de choses.
— Alors, détends-toi, il le sait déjà. Je lui en ai parlé ce matin.
— Ohhhh! Alors j'ai vraiment hâte à demain.
— Alors, un petit conseil : ne vous épuisez pas trop, cette nuit, parce que la journée sera aussi difficile sur les pistes.
— Message reçu, me dit Joannie.
— Alors, toi, mon petit mari d'amour, dit Éléonore, tu reviens coucher avec nous!
— Pourquoi? demande Megan, sur un air triste.
— Parce que, comme le dit si bien mon père: «Ce ne sont pas des vacances de cul! Ce sont des vacances de ski!»
— …
— Je l'avais achetée pour toi, cette robe, tout simplement. Tu comprends, quand je l'ai achetée, je ne me suis pas dit: «Tiens, c'est la robe idéale pour le faire chier, mon mari!»
— Je suis désolé, ma chérie. Tu as totalement raison. Et tu étais divinement belle dans cette robe. Malheureusement, il n'y a pas que l'histoire avec les gars. Je te vois dans ta robe, faire confiance aux autres au lieu de me faire confiance. Me prendre en grippe. Ne pas m'accorder notre première danse habituelle.
— …
— Tu sais, ce n'est pas juste moi. Ce sont aussi Johanne et Stéphanie. On passe notre temps à leur dire que nous leur faisons confiance…
— …
— Alors, si l'une d'entre elles te dit, non, ce n'est pas noir… c'est blanc!
— Oui, tu as totalement raison. Comme tu sais, mon amour, c'est toi le grand sage et c'est loin d'être moi.
— Alors, tu pourras la mettre ta robe. Je m'excuse d'avoir été si déplaisant.
— Non, je t'en prie. Tu as totalement raison. Et de plus, cette robe et mon veston robe bleu pâle n'existent plus.
— Comment ça?
— Karine vient de les brûler dans la cheminée du salon à ma demande.
— Ah! Je suis sincèrement désolé.
— Stéphanie va passer la nuit avec nous. Je vais dire à Alex qu'elle doit coucher avec Nina. De toute façon, elle ne perd rien. Elle va comprendre que nous ne sommes pas sexe, ce soir.
— …
— Allez, on les fout tous à la porte et l'on relaxe un peu tous les trois ensemble et nous allons nous coucher.
— Je suis d'accord. Laisse-moi leur parler.
— Je me dirige vers le groupe. Tous nous regardent religieusement et je leur dis:
— Bon, nous nous excusons. Nous avons eu une petite mésentente, mais tout est réglé.
— …
— Cependant, nous avons une grosse journée, qui nous attend demain. Nous avons décidé, Nathalie et moi, que demain serait une journée dédiée à nos influenceuses préférées. Megan, Joannie et Stéphanie, vous devez apporter votre équipement pour faire des images.
— …
— Avec l'aide d'Alexandra, nous avons élaboré un plan pour vous procurer une journée assez extraordinaire avec des occasions de photos et de vidéos incroyables. Nous vous laisserons tout le temps voulu.
— Quel est le programme? demande Megan avec son petit sourire charmeur.
— Si je vous le dis… ce ne sera plus une surprise!
— Oui, je comprends, mais mon père doit savoir ce genre de choses.
— Alors, détends-toi, il le sait déjà. Je lui en ai parlé ce matin.
— Ohhhh! Alors j'ai vraiment hâte à demain.
— Alors, un petit conseil : ne vous épuisez pas trop, cette nuit, parce que la journée sera aussi difficile sur les pistes.
— Message reçu, me dit Joannie.
— Alors, toi, mon petit mari d'amour, dit Éléonore, tu reviens coucher avec nous!
— Pourquoi? demande Megan, sur un air triste.
— Parce que, comme le dit si bien mon père: «Ce ne sont pas des vacances de cul! Ce sont des vacances de ski!»
Sur ce, tous les membres du groupe nous quittent pour retourner dans leurs chambres. Nathalie a fait le point avec Alexandra, qui comprend parfaitement. Nous avons pris un verre, Nathalie, Stéphanie et moi. Puis nous sommes allés nous coucher, paisiblement.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «La dernière journée de l'année!» qui sera publié le 14 octobre.
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Commentaires ()
Outre la morsure sur Mitch ! Mais le breakfast s'annonce complet avec la sodomie qui la ravit.
Nathalie, cervelle d'oiseau ! Elle croit que les baises et son ressenti, bien qu'accepté par son mari gomment la déviation du party. . . Dans sa tête, certainement, mais pas dans la mémoire de Mitch. Encore une fois prise en faute.
Finalement pour clore ce souvenir elle f
Nathalie est comme en lune de miel, depuis quelques jours. Elle est follement amoureuse de son mari (elle l'a toujours été, malgré ses frasques). Elle croyait que tout était derrière elle. Malheureusement, ce ne ne l'est pas. Mais rassure-toi, elle n'est pas fautive, elle est naïve... Demain, dernière journée de ski et ensuite, retour à la vraie vie!
Nath est la femme la plus stupide de la terre. Chacun peut le dire et lui faire sentir avec la bienveillance de son mari.
Je ne lis pas vraiment que les jeunes veulent de Nath. Elles savent justes que Nath est , encore pour l instant, le passage obligé pour obtenir Mitch. La palme revenant a Eleonore. Je reste perturbée par le fait que jamais ou presque Mitch ne mette le holà pour rappeler, aux unes ou autres, que respecter Nath se serait mieux. Il laisse parler, il laisse provoquer a croire que cela le conforte.
Mais cela reste addictif comme lecture.
Rappelle-toi que Nathalie n'est pas en reste parce qu'elle accumule les meilleures baises de sa vie alors que Mitch improvise pleins de nouvelles choses pour elle. C'est comme pour ainsi dire, la nouvelle norme.
En réalité, Nathalie est plus naïve que stupide. Tout roule très vite dans leur monde libertin. Mitch a comme créé un coeur et ils sont au centre. Pour cette raison, ils ont de la difficulté à gérer. Je dirais tous les deux.
À part sa fille, Éléonore, en général, les gens sont assez respectueux avec Nathalie. Quelques fois Johanne et Sté;phanie semblent être désagréables, mais elles font leur travail d'assistante personnelle. Quand les gens parlent, Mitch a tendance à les laisser faire. En général, c'est que d'autres personnes disent tout haut, ce que lui pense tout bas! C'est un peu son style, fuir autant que possible les affrontements.
Il y a la fameuse discussion avec Gloria qui doit avoir lieu bientôt. Je te dirais l'histoire 39, fin du chapitre un et une bonne partie du deux. Crois-moi, Nathalie va se faire ramasser d'applomb par la belle blonde. Elle va commencer en disant que toute la communauté la blâme pour les frasques de Nathalie, mais elle va les prendre l'une à la suite de l'autre!
Au fait, savais-tu que Mitch avait été l'amant d'une femme en couple dans sa jeune vingtaine? Ohhhhh!