Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 9 · Le choc post traumatique de Johanne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 9 · Le choc post traumatique de Johanne
Le dernier chapitre s'est terminé avec une répétition de notre première rencontre sexuelle, avec Johanne, dans un club échangiste, au tout début de notre période libertine.
Johanne est étendue de tout son long sur le lit, son chemisier ouvert dévoilant sa nudité. Elle affiche un large sourire en nous regardant tous les deux alors que j'enlace Nathalie, appuyée sur mon torse. Nous la regardons tous les deux. Elle fixe le plafond souriante, détendue, ailleurs. Au bout d'un moment, Nathalie ne peut s'empêcher de lui demander:
Johanne est étendue de tout son long sur le lit, son chemisier ouvert dévoilant sa nudité. Elle affiche un large sourire en nous regardant tous les deux alors que j'enlace Nathalie, appuyée sur mon torse. Nous la regardons tous les deux. Elle fixe le plafond souriante, détendue, ailleurs. Au bout d'un moment, Nathalie ne peut s'empêcher de lui demander:
— Tu sembles perdue dans tes rêves!
— Je sais.
— Est-ce qu'un simple orgasme peut t'envoyer si loin dans tes pensées?
— Non! Ce n'est pas l'orgasme, c'est le moment. Le rappel de ce moment qui m'a enfin libéré d'un violent stress post-traumatique qui perdurait et que même les psychiatres et autres psys de toutes sortes n'arrivaient pas à soigner.
— Je sais.
— Est-ce qu'un simple orgasme peut t'envoyer si loin dans tes pensées?
— Non! Ce n'est pas l'orgasme, c'est le moment. Le rappel de ce moment qui m'a enfin libéré d'un violent stress post-traumatique qui perdurait et que même les psychiatres et autres psys de toutes sortes n'arrivaient pas à soigner.
Nathalie se défait de mon emprise et monte sur le lit pour s'assoir en tailleur près de Johanne. Elle lui sourit et dit :
— Raconte!
— Au moment où j'ai quitté les forces spéciales, au terme d'une mission des plus traumatisantes, pour moi, le colonel qui commandait notre unité a contacté un politicien qui a contacté un des seniors du cabinet, qui était un ami intime. Il m'a recommandé pour n'importe quel genre de travail. Mon principal atout était mon QI très élevé.
— …
— Ils ne savaient pas où me placer. Donc, Dominique m'a confié au service de Jean. En bref, je ne vais pas m'étendre, car j'ai rapidement établi ma marque et ma réputation, que vous connaissez déjà.
— …
— Malgré toute la rigueur que je mettais au travail, tout l'entourage du cabinet savait que je vivais un état de stress post-traumatique majeur. Tous craignaient que je commette un geste désespéré. L'irréparable!
— …
— Dominique connaissait toute mon histoire. À ce que Geneviève m'a raconté lors d'un diner en tête à tête, Dominique leur a dit en pleine réunion, cette femme a risqué sa vie pour notre pays et elle ne recevra aucune médaille pour son héroïsme, étant donné que c'était une opération sous couverture. Nous ne la laisserons pas tomber.
— …
— Ils se sont formé un petit comité de sept personnes, dont Dominique, Geneviève et Jean, faisaient partie. Plus l'assistante de direction et trois jeunes avocats. Le mot d'ordre était: «Personne ne la touche, sous aucun prétexte.»
— …
— Au moment où j'ai quitté les forces spéciales, au terme d'une mission des plus traumatisantes, pour moi, le colonel qui commandait notre unité a contacté un politicien qui a contacté un des seniors du cabinet, qui était un ami intime. Il m'a recommandé pour n'importe quel genre de travail. Mon principal atout était mon QI très élevé.
— …
— Ils ne savaient pas où me placer. Donc, Dominique m'a confié au service de Jean. En bref, je ne vais pas m'étendre, car j'ai rapidement établi ma marque et ma réputation, que vous connaissez déjà.
— …
— Malgré toute la rigueur que je mettais au travail, tout l'entourage du cabinet savait que je vivais un état de stress post-traumatique majeur. Tous craignaient que je commette un geste désespéré. L'irréparable!
— …
— Dominique connaissait toute mon histoire. À ce que Geneviève m'a raconté lors d'un diner en tête à tête, Dominique leur a dit en pleine réunion, cette femme a risqué sa vie pour notre pays et elle ne recevra aucune médaille pour son héroïsme, étant donné que c'était une opération sous couverture. Nous ne la laisserons pas tomber.
— …
— Ils se sont formé un petit comité de sept personnes, dont Dominique, Geneviève et Jean, faisaient partie. Plus l'assistante de direction et trois jeunes avocats. Le mot d'ordre était: «Personne ne la touche, sous aucun prétexte.»
— …
Le dimanche soir, c'était souper de famille chez Dominique, le mercredi, diner au resto avec Geneviève et le vendredi, soirée divertissante avec Jean. Là, on ne savait jamais dans quel genre d'endroit il allait m'amener. J'ai eu droit aux bars karaoké, aux spectacles d'humour, au lancer de la hache, au laser-dôme et même au surf intérieur.
— …
— Un jour, lors de leur réunion, les sept en sont venus à la conclusion qu'il n'y avait rien à faire, qu'ils avaient tout essayé. C'est alors que Jean a soulevé l'idée de m'amener dans un club échangiste, juste pour sentir l'atmosphère.
— …
— Vous connaissez Geneviève! Elle est montée rapidement aux barricades. Mais force est d'admettre qu'elle a dû se résigner au projet de Jean, puisque rien ne débloquait.
— T'avait-il avisé au préalable ?
— Non, après le travail, il m'a dit que ce n'était pas nécessaire de me changer, puisque ce soir, nous allons diner au restaurant et prendre un verre dans un petit bar de la rue St-Hubert.
— …
— Je croyais que c'était un petit bar du genre disco. Nous étions appuyés sur le mur, sirotant un verre et en regardant les gens danser sur la piste de danse devant nous. Les femmes étaient habillées outrageusement sexy et certaines se laissent tripoter par des inconnus devant leur mari.
— …
— Puis, vous êtes entrés tous les deux. Toi, Nath, tu étais incroyablement belle et tous les hommes bavaient sur toi à ton passage. Vous ne vous êtes pas arrêtés et êtes disparus dans un petit couloir. Une dizaine de gars ont emboité le pas derrière vous.
— …
— J'ai demandé à Jean ce qui se cachait derrière : une autre pièce, peut-être ?
— …
— Il m'a dit: «Allons voir, ça m'intrigue, moi aussi!»
Toujours couchée et regardant Nathalie assise tout près, la poitrine se balançant légèrement dans le vide, elle enchaîne:
— En entrant à gauche, nous avons vu une petite alcôve avec une femme nue qui se faisait tripoter par deux hommes. Sans s'arrêter, Jean m'a prise par le bras et m'a entraîné dans l'escalier qui mène à l'étage.
— …
— Pour moi, c'était surréel. Nous sommes allés nous installer en retrait tout près d'un immense lit, formé de quatre matelas où une petite jeune faisait la pluie et le beau temps, en suçant une multitude de queues tout autour.
— Un jour, lors de leur réunion, les sept en sont venus à la conclusion qu'il n'y avait rien à faire, qu'ils avaient tout essayé. C'est alors que Jean a soulevé l'idée de m'amener dans un club échangiste, juste pour sentir l'atmosphère.
— …
— Vous connaissez Geneviève! Elle est montée rapidement aux barricades. Mais force est d'admettre qu'elle a dû se résigner au projet de Jean, puisque rien ne débloquait.
— T'avait-il avisé au préalable ?
— Non, après le travail, il m'a dit que ce n'était pas nécessaire de me changer, puisque ce soir, nous allons diner au restaurant et prendre un verre dans un petit bar de la rue St-Hubert.
— …
— Je croyais que c'était un petit bar du genre disco. Nous étions appuyés sur le mur, sirotant un verre et en regardant les gens danser sur la piste de danse devant nous. Les femmes étaient habillées outrageusement sexy et certaines se laissent tripoter par des inconnus devant leur mari.
— …
— Puis, vous êtes entrés tous les deux. Toi, Nath, tu étais incroyablement belle et tous les hommes bavaient sur toi à ton passage. Vous ne vous êtes pas arrêtés et êtes disparus dans un petit couloir. Une dizaine de gars ont emboité le pas derrière vous.
— …
— J'ai demandé à Jean ce qui se cachait derrière : une autre pièce, peut-être ?
— …
— Il m'a dit: «Allons voir, ça m'intrigue, moi aussi!»
Toujours couchée et regardant Nathalie assise tout près, la poitrine se balançant légèrement dans le vide, elle enchaîne:
— En entrant à gauche, nous avons vu une petite alcôve avec une femme nue qui se faisait tripoter par deux hommes. Sans s'arrêter, Jean m'a prise par le bras et m'a entraîné dans l'escalier qui mène à l'étage.
— …
— Pour moi, c'était surréel. Nous sommes allés nous installer en retrait tout près d'un immense lit, formé de quatre matelas où une petite jeune faisait la pluie et le beau temps, en suçant une multitude de queues tout autour.
À ce moment du récit, Johanne se redresse, s'assoit en tailleur tout près de Nathalie et insiste pour que je vienne m'assoir avec elles. Elle me dit que c'est important pour elle en me suppliant du regard. Elle enchaîne:
— Jean me dit alors : «Regarde! La dame de tantôt est là-bas, sur le matelas près du mur!»
— …
— Le lit était surélevé, tu étais à cheval sur la bouche de Mitch, en train de te faire bouffer la chatte. Tu as croisé mon regard et nous avons échangé un premier sourire. Puis, lorsque tu as eu ton orgasme, tu t'es tournée vers moi en hurlant, la bouche grande ouverte, avant de t'effondrer sur ton mari.
— …
— Pendant toute ta relation sexuelle, avec ton mari, l'autre inconnu qui t'a enculée après t'avoir bouffé le cul, et ta chevauchée finale avec Mitch, tu t'assurais fréquemment que je t'avais toujours en visuel.
— …
— Ce que tu ne sais pas, c'est qu'un petit vent de fraîcheur était en train de dissiper les gros nuages gris qui perturbaient mon cerveau, depuis trop longtemps. Ton regard était magnifique.
— Je te trouvais tellement belle, Johanne. De toutes les femmes qu'il y avait dans la pièce, tu étais, à mes yeux, la plus belle et, en même temps, la plus mystérieuse. Tu sortais du lot avec cette petite pudeur apparente.
— J'espérais de tout mon cœur que vous veniez me retrouver. Ne serait-ce que pour me saluer. Subtilement, j'ai enlevé mon soutien-gorge et je l'ai tendu à Jean, qui, surpris, l'a mis dans la poche de son veston. J'ai pris soin de laisser mon chemisier complètement déboutonné.
— Je me souviens, quand la dame est venue nous solliciter pour avoir notre lit, je ne me suis pas opposée. Tout ce dont j'avais envie, c'est d'aller te rencontrer.
— Je confirme, dis-je.
— Bienvenue, parmi nous, mon amour! me dit Nathalie avec un petit sourire.
— Détends-toi, Nathalie, Mitch connaît déjà toute mon histoire.
— …
— Mais, laisse-moi terminer, j'y reviendrai.
— Oui, excuse-moi.
— Donc, vous êtes venus me voir, tous les deux, et, dès que nous avons été présentés, Jean vous a dit qu'il était marié, qu'il m'accompagnait, mais ne participait pas.
— Toi, tu étais devant moi, et Mitch, de côté. Du coin de l'œil, je me suis aperçue qu'il était figé sur le galbe de ma petite poitrine, dans mon chemisier.
— …
— Chaque fois que tu parlais, il te regardait. Chaque fois que je répondais, il lorgnait ma poitrine. C'était très gratifiant et je sentais le stress, lentement diminuer dans mon cerveau.
— Et il y avait le gars qui me disait qu'il avait payé 100$ et que je lui volais sa place.
— Effectivement, Nathalie. Ça faisait quinze minutes qu'il se branlait, directement devant moi, et j'avais juste envie de le culbuter.
— …
— Le lit était surélevé, tu étais à cheval sur la bouche de Mitch, en train de te faire bouffer la chatte. Tu as croisé mon regard et nous avons échangé un premier sourire. Puis, lorsque tu as eu ton orgasme, tu t'es tournée vers moi en hurlant, la bouche grande ouverte, avant de t'effondrer sur ton mari.
— …
— Pendant toute ta relation sexuelle, avec ton mari, l'autre inconnu qui t'a enculée après t'avoir bouffé le cul, et ta chevauchée finale avec Mitch, tu t'assurais fréquemment que je t'avais toujours en visuel.
— …
— Ce que tu ne sais pas, c'est qu'un petit vent de fraîcheur était en train de dissiper les gros nuages gris qui perturbaient mon cerveau, depuis trop longtemps. Ton regard était magnifique.
— Je te trouvais tellement belle, Johanne. De toutes les femmes qu'il y avait dans la pièce, tu étais, à mes yeux, la plus belle et, en même temps, la plus mystérieuse. Tu sortais du lot avec cette petite pudeur apparente.
— J'espérais de tout mon cœur que vous veniez me retrouver. Ne serait-ce que pour me saluer. Subtilement, j'ai enlevé mon soutien-gorge et je l'ai tendu à Jean, qui, surpris, l'a mis dans la poche de son veston. J'ai pris soin de laisser mon chemisier complètement déboutonné.
— Je me souviens, quand la dame est venue nous solliciter pour avoir notre lit, je ne me suis pas opposée. Tout ce dont j'avais envie, c'est d'aller te rencontrer.
— Je confirme, dis-je.
— Bienvenue, parmi nous, mon amour! me dit Nathalie avec un petit sourire.
— Détends-toi, Nathalie, Mitch connaît déjà toute mon histoire.
— …
— Mais, laisse-moi terminer, j'y reviendrai.
— Oui, excuse-moi.
— Donc, vous êtes venus me voir, tous les deux, et, dès que nous avons été présentés, Jean vous a dit qu'il était marié, qu'il m'accompagnait, mais ne participait pas.
— Toi, tu étais devant moi, et Mitch, de côté. Du coin de l'œil, je me suis aperçue qu'il était figé sur le galbe de ma petite poitrine, dans mon chemisier.
— …
— Chaque fois que tu parlais, il te regardait. Chaque fois que je répondais, il lorgnait ma poitrine. C'était très gratifiant et je sentais le stress, lentement diminuer dans mon cerveau.
— Et il y avait le gars qui me disait qu'il avait payé 100$ et que je lui volais sa place.
— Effectivement, Nathalie. Ça faisait quinze minutes qu'il se branlait, directement devant moi, et j'avais juste envie de le culbuter.
À cet instant de son récit, Johanne me regarde en laissant filer une petite larme et en caressant ma jambe avant d'enchaîner:
— Là, Nath, tu t'es approchée avec le Hitachi. Mais c'est lorsque Mitch m'a enlacé dans ses bras, dans mon dos, que tout s'est ensoleillé, dans mon cerveau. Comme on dit, je voyais enfin la lumière au bout du tunnel.
— …
— Des heures et des heures de thérapie qui n'ont rien donné et la seule présence de ton mari, m'a guérie de tous mes problèmes.
— …
— Et la cerise sur le sundae, tu m'as ensuite procuré mon plus gros orgasme à vie.
— …
— Alors que tout le monde pense que c'est notre petite séance sexuelle qui est le clou de ma remise sur pied. Jean et moi savons que c'est la présence de Mitch qui est à l'origine de ma délivrance.
— …
— Il m'a prise et caressée doucement, non pas comme une proie, mais plutôt comme un protecteur, comme un genre de père que je n'ai jamais eu.
— …
— C'est pour cette raison qu'en privé, comme Éléonore et comme Joannie, je me plais à l'appeler «mon petit papa d'amour»!
— Wow! Je suis sans mot, Johanne.
— C'était irréel. J'ai cherché durant longtemps pour savoir qui vous étiez, en vain. Deux ans plus tard, Geneviève reçoit un client à son bureau pour lui annoncer une mauvaise nouvelle, sur une femme que nous avions en filature.
— J'imagine que c'était mon dossier.
— Exactement! Sauf, que je ne t'ai jamais reconnue. Tu avais tellement changé.
— …
— Lorsque j'ai remis deux photos à Geneviève, j'ai reconnu Mitch. J'ai littéralement éclaté en sanglots.
— Je me souviens, tu as demandé pour être excusée et Geneviève, qui avait eu vent de notre rencontre, mais qui ne nous connaissait pas, a appelé Jean pour savoir ce qui se passait. Il lui a dit que c'était nous…
— Je ne pleurais pas à chaudes larmes, mais un flot continuel s'épanchait de mes yeux. Ça a duré au moins quatre heures. J'étais assise sur le sol, dans un coin du bureau, recroquevillée sur moi-même. Jean ne savait plus à quel saint se vouer.
— …
— Geneviève m'a dit que nous étions deux à être complètement dévastés, Mitch et moi. Sans exagérer, je crois que, pour lui et moi, c'était la journée la plus triste de notre vie.
— Rassure-toi, c'était la période la plus sombre de ma vie, dit Nathalie. Je suis descendue, directement en enfer.
— Je sais. Ce qui était rassurant, c'est que Mitch et Karine veillaient sur toi.
— Et si l'on faisait une pause et que l'on allait se verser un verre à l'ilot de cuisine. Mon dos commence à me faire mal, dans cette position.
— L'on te suit, mon amour!
— …
— Des heures et des heures de thérapie qui n'ont rien donné et la seule présence de ton mari, m'a guérie de tous mes problèmes.
— …
— Et la cerise sur le sundae, tu m'as ensuite procuré mon plus gros orgasme à vie.
— …
— Alors que tout le monde pense que c'est notre petite séance sexuelle qui est le clou de ma remise sur pied. Jean et moi savons que c'est la présence de Mitch qui est à l'origine de ma délivrance.
— …
— Il m'a prise et caressée doucement, non pas comme une proie, mais plutôt comme un protecteur, comme un genre de père que je n'ai jamais eu.
— …
— C'est pour cette raison qu'en privé, comme Éléonore et comme Joannie, je me plais à l'appeler «mon petit papa d'amour»!
— Wow! Je suis sans mot, Johanne.
— C'était irréel. J'ai cherché durant longtemps pour savoir qui vous étiez, en vain. Deux ans plus tard, Geneviève reçoit un client à son bureau pour lui annoncer une mauvaise nouvelle, sur une femme que nous avions en filature.
— J'imagine que c'était mon dossier.
— Exactement! Sauf, que je ne t'ai jamais reconnue. Tu avais tellement changé.
— …
— Lorsque j'ai remis deux photos à Geneviève, j'ai reconnu Mitch. J'ai littéralement éclaté en sanglots.
— Je me souviens, tu as demandé pour être excusée et Geneviève, qui avait eu vent de notre rencontre, mais qui ne nous connaissait pas, a appelé Jean pour savoir ce qui se passait. Il lui a dit que c'était nous…
— Je ne pleurais pas à chaudes larmes, mais un flot continuel s'épanchait de mes yeux. Ça a duré au moins quatre heures. J'étais assise sur le sol, dans un coin du bureau, recroquevillée sur moi-même. Jean ne savait plus à quel saint se vouer.
— …
— Geneviève m'a dit que nous étions deux à être complètement dévastés, Mitch et moi. Sans exagérer, je crois que, pour lui et moi, c'était la journée la plus triste de notre vie.
— Rassure-toi, c'était la période la plus sombre de ma vie, dit Nathalie. Je suis descendue, directement en enfer.
— Je sais. Ce qui était rassurant, c'est que Mitch et Karine veillaient sur toi.
— Et si l'on faisait une pause et que l'on allait se verser un verre à l'ilot de cuisine. Mon dos commence à me faire mal, dans cette position.
— L'on te suit, mon amour!
Nous nous levons tous les trois et filons à l'ilot de cuisine. Nathalie et moi sommes nus tandis que Johanne a conservé son chemisier blanc, toujours détaché. Ce qui lui donne une allure très sexy.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne s'assoit sur un tabouret, et moi, je m'assois juste à sa droite. Nathalie ouvre une bouteille de champagne (sans alcool) et nous en verse chacun un verre. Elle demeure debout nue, derrière l'ilot. À chaque mouvement, je surveille le doux balancement de sa poitrine. Elle en est consciente et me fait continuellement, de petits sourires amoureux.
— Si tu voyais l'érection que tu provoques à ton mari…
— Oui, je n'ai pas de problème à imaginer. Depuis que nous sommes assis, il a le regard figé sur ma poitrine. Pour moi, ça me chauffe le cœur, de le voir dans cet état. Savoir qu'il me désire à ce point, après plus de 18 ans de vie commune, c'est vraiment gros!
— Oui, je n'ai pas de problème à imaginer. Depuis que nous sommes assis, il a le regard figé sur ma poitrine. Pour moi, ça me chauffe le cœur, de le voir dans cet état. Savoir qu'il me désire à ce point, après plus de 18 ans de vie commune, c'est vraiment gros!
Johanne pose sa main sur ma queue et me masturbe doucement. Elle regarde Nathalie et lui demande:
— Ne crois-tu pas qu'on devrait le soulager?
— Sûrement pas avant que tu m'aies raconté la suite de ton histoire, que Mitch connaît déjà!
— …
— Est-ce que tu lui as raconté?
— Non, pas du tout. C'était mon jardin secret. Je crois plutôt que c'est le Président qui lui a raconté. Du moins, la partie qu'il connaissait, celle de ma dernière mission.
— Outre Mitch, qui connait l'histoire, ici? Éléonore?
— Anthony, seulement. Non pas parce que je lui ai raconté, mais parce qu'à cette époque, il collaborait à la mission.
— Quel genre de mission?
— Une mission conjointe avec les Américains. C'était moi la pièce maitresse de la mission. Je devais séduire le chef d'un cartel de la drogue colombien, et le tuer, froidement. C'était ma spécialité, dans les forces spéciales.
— En as-tu tué plusieurs?
— Ce n'est pas le propos, je suis désolée.
— Sûrement pas avant que tu m'aies raconté la suite de ton histoire, que Mitch connaît déjà!
— …
— Est-ce que tu lui as raconté?
— Non, pas du tout. C'était mon jardin secret. Je crois plutôt que c'est le Président qui lui a raconté. Du moins, la partie qu'il connaissait, celle de ma dernière mission.
— Outre Mitch, qui connait l'histoire, ici? Éléonore?
— Anthony, seulement. Non pas parce que je lui ai raconté, mais parce qu'à cette époque, il collaborait à la mission.
— Quel genre de mission?
— Une mission conjointe avec les Américains. C'était moi la pièce maitresse de la mission. Je devais séduire le chef d'un cartel de la drogue colombien, et le tuer, froidement. C'était ma spécialité, dans les forces spéciales.
— En as-tu tué plusieurs?
— Ce n'est pas le propos, je suis désolée.
Johanne prend une gorgée de vin alors que Nathalie est scotchée sur elle. Elle enchaine:
— La scène s'est déroulée dans une grosse villa, en montagne, sur le bord de la mer. Je l'ai tué dans son lit alors que sa femme dormait dans une autre pièce avec ses enfants.
— …
— Au même moment, j'ai entendu une grosse fusillade à l'extérieur. Je suis sortie par la fenêtre de la chambre et assisté à la mort de tous mes coéquipiers qui m'attendaient pour m'exfiltrer, comme c'était la coutume.
— …
— Les Colombiens étaient en surnombre.
— …
— J'ai pris mes jambes à mon cou et suis partie en courant dans la montagne. J'ai couru jusqu'au bas, au bord de la mer. J'ai marché plusieurs kilomètres avant de trouver un vieux rafiot à l'abandon.
— …
— Je suis allé me cacher au fond de la cale et j'ai allumé mon portable, sans faire d'appel. C'est là qu'Anthony est entré en jeu, avec le même logiciel qui est utilisé sur la liste de gens que nous protégeons. Ce programme, qui a sonné la sonnette d'alarme lorsque tu te trouvais dans une situation dangereuse avec Stéphanie à La Nouvelle-Orléans.
— …
— Trois jours plus tard, alors que je désespérais, deux gros canots pneumatiques se sont pointés en pleine nuit. Croyant que c'était la fin, pour moi, des Navy Seals américains m'ont retrouvée et m'ont exfiltrée.
— …
— Ils m'ont embarquée dans l'une des deux embarcations. Nous filions à toute allure sur la mer et, tout à coup, un gros sous-marin nucléaire a fait surface. Quinze minutes plus tard, j'étais étendue sur une civière dans la clinique médicale du submersible.
— …
— Lorsqu'ils ont assumé que j'étais en meilleure forme, les Seals sont venus me chercher pour me ramener dans leurs quartiers. Durant deux jours, j'ai été traitée comme une reine.
— …
— Deux jours plus tard, nous avons refait surface au large de la Jamaïque et j'ai été transférée sur un destroyer. De là, ils m'ont embarquée sur un hélicoptère et m'ont ramené à Miami. Un avion Hercule canadien m'attendait pour me ramener à ma base de Kingston, en Ontario.
— …
— Au même moment, j'ai entendu une grosse fusillade à l'extérieur. Je suis sortie par la fenêtre de la chambre et assisté à la mort de tous mes coéquipiers qui m'attendaient pour m'exfiltrer, comme c'était la coutume.
— …
— Les Colombiens étaient en surnombre.
— …
— J'ai pris mes jambes à mon cou et suis partie en courant dans la montagne. J'ai couru jusqu'au bas, au bord de la mer. J'ai marché plusieurs kilomètres avant de trouver un vieux rafiot à l'abandon.
— …
— Je suis allé me cacher au fond de la cale et j'ai allumé mon portable, sans faire d'appel. C'est là qu'Anthony est entré en jeu, avec le même logiciel qui est utilisé sur la liste de gens que nous protégeons. Ce programme, qui a sonné la sonnette d'alarme lorsque tu te trouvais dans une situation dangereuse avec Stéphanie à La Nouvelle-Orléans.
— …
— Trois jours plus tard, alors que je désespérais, deux gros canots pneumatiques se sont pointés en pleine nuit. Croyant que c'était la fin, pour moi, des Navy Seals américains m'ont retrouvée et m'ont exfiltrée.
— …
— Ils m'ont embarquée dans l'une des deux embarcations. Nous filions à toute allure sur la mer et, tout à coup, un gros sous-marin nucléaire a fait surface. Quinze minutes plus tard, j'étais étendue sur une civière dans la clinique médicale du submersible.
— …
— Lorsqu'ils ont assumé que j'étais en meilleure forme, les Seals sont venus me chercher pour me ramener dans leurs quartiers. Durant deux jours, j'ai été traitée comme une reine.
— …
— Deux jours plus tard, nous avons refait surface au large de la Jamaïque et j'ai été transférée sur un destroyer. De là, ils m'ont embarquée sur un hélicoptère et m'ont ramené à Miami. Un avion Hercule canadien m'attendait pour me ramener à ma base de Kingston, en Ontario.
À son regard, je vois que Nathalie est fascinée par le récit de Johanne. Elle boit littéralement chacune de ses paroles.
— Et, pourquoi Gerry (le Président) a-t-il raconté cette histoire à Mitch? Et comment savait-il que c'était toi?
— Lorsqu'il s'est plié à la demande de Mélodie (la première dame) de nous aider à vous porter assistance, à New Orleans, il assistait à l'opération dans la «situation room». Un militaire l'a informé sur mon identité et mon histoire.
— Et pourquoi l'a-t-il racontée à Mitch?
— Là, voici la partie que Mitch ne connait pas.
À nouveau, elle prend une gorgée, se tourne vers moi et me regarde, droit dans les yeux.
— Vous vous souvenez, lors de sa visite imprévue, nous sommes allés le chercher avec l'hélicoptère. Éléonore était à la caméra, Karine aux commandes, et moi, je me chargeais de la sécurité, armée jusqu'aux dents.
— Lorsqu'il est arrivé avec son VUS, je l'attendais à l'extérieur et il m'a immédiatement reconnue. Il m'a demandé de m'assoir près de lui dans l'hélico.
— …
— Il a bien pris soin de me féliciter pour le succès de ma mission et s'est informé à savoir comment je me portais. Au fil de la discussion, il m'a demandé quel était mon plus grand rêve.
— Que lui as-tu dit? dis-je.
— Faire partie de votre grande famille.
— Ah! Je commence à comprendre la manigance.
— En effet, de ce que Megan m'a raconté, puisqu'elle était avec Mélo et lui, dans leur suite, il a demandé à Ryan de lui trouver les coordonnées du patron à Geneviève. Il a appelé Dominique qui, semble-t-il, a littéralement fondu au bout du fil. Il s'est informé de mon salaire et, sachant le salaire de base de tes employés, Mitch, ils ont élaboré leur petit scénario. Et vous connaissez la suite.
— Oui, et nous étions tous les deux dans le bureau de Nathalie, lorsque Geneviève m'a appelé en catastrophe. C'est en l'attendant qu'il m'a demandé si j'étais sûr de mon coup. Et il m'a raconté ce qu'il savait de ton passé. Il m'a mis au courant par respect pour notre grande amitié. Il m'a demandé de ne pas divulguer ces informations, disant que c'était ton jardin secret.
— Comme tu vois, Johanne, c'est exactement ce que j'ai fait.
— Est-ce que ma fille le sait? demande Nathalie.
— Elle ne sait rien de précis, seulement que j'étais une sorte de tueuse en série à la solde du gouvernement.
— Ce jour, où Mitch a déposé mon contrat de travail, en ta présence, dans son bureau, c'était le plus beau jour de ma vie…
— …
— Puis, quand l'occasion s'est présentée, lors de votre soirée de merde au club échangiste, je me suis interposée devant ceux qui voulaient l'opportuner, notamment Noélie et Fred. Je lui ai dit, là, Mitch, tu es sous ma protection.
— …
— Mon cœur battait si fort! J'étais enfin là, pour lui!
— …
— Puis, quelques heures plus tard, il m'offrait le poste d'assistante personnelle!
Johanne prend une gorgée de son verre de champagne et enchaine:
— Assistante personnelle… c'est ce qui m'amène à vous parler de Stéphanie. Elle est fragile, encore. Je sais, Nathalie, que tu as fait beaucoup de progrès. Mais quelquefois, de simples petits gestes font en sorte que le doute revient dans son esprit.
— …
— Elle n'a pas fait de plat avec ça, mais je sais qu'elle était déçue de ne pas t'accompagner aujourd'hui. Elle était déçue que Karine ne lui demande pas de se joindre à Gloria et toi, même surprise.
— …
— Tu sais, Nathalie, même si elle travaille officiellement pour la fondation, nous, à la sécurité, la considérons comme un membre à part entière de notre petite famille.
— …
— Donc, j'en ai fait mention à Karine. Elle m'a dit que le tourbillon des dernières 24 heures a fait en sorte qu'elle a oublié. Elle m'a dit qu'elle s'en occuperait.
— …
— Alors, je crois qu'elle a subtilement profité du dérapage de Gloria pour s'assurer que Stéphanie t'accompagne demain.
— Message bien reçu, Johanne. Et je t'assure que Stéphanie est la personne la plus importante dans ma vie, après Mitch.
— Lorsqu'il s'est plié à la demande de Mélodie (la première dame) de nous aider à vous porter assistance, à New Orleans, il assistait à l'opération dans la «situation room». Un militaire l'a informé sur mon identité et mon histoire.
— Et pourquoi l'a-t-il racontée à Mitch?
— Là, voici la partie que Mitch ne connait pas.
À nouveau, elle prend une gorgée, se tourne vers moi et me regarde, droit dans les yeux.
— Vous vous souvenez, lors de sa visite imprévue, nous sommes allés le chercher avec l'hélicoptère. Éléonore était à la caméra, Karine aux commandes, et moi, je me chargeais de la sécurité, armée jusqu'aux dents.
— Lorsqu'il est arrivé avec son VUS, je l'attendais à l'extérieur et il m'a immédiatement reconnue. Il m'a demandé de m'assoir près de lui dans l'hélico.
— …
— Il a bien pris soin de me féliciter pour le succès de ma mission et s'est informé à savoir comment je me portais. Au fil de la discussion, il m'a demandé quel était mon plus grand rêve.
— Que lui as-tu dit? dis-je.
— Faire partie de votre grande famille.
— Ah! Je commence à comprendre la manigance.
— En effet, de ce que Megan m'a raconté, puisqu'elle était avec Mélo et lui, dans leur suite, il a demandé à Ryan de lui trouver les coordonnées du patron à Geneviève. Il a appelé Dominique qui, semble-t-il, a littéralement fondu au bout du fil. Il s'est informé de mon salaire et, sachant le salaire de base de tes employés, Mitch, ils ont élaboré leur petit scénario. Et vous connaissez la suite.
— Oui, et nous étions tous les deux dans le bureau de Nathalie, lorsque Geneviève m'a appelé en catastrophe. C'est en l'attendant qu'il m'a demandé si j'étais sûr de mon coup. Et il m'a raconté ce qu'il savait de ton passé. Il m'a mis au courant par respect pour notre grande amitié. Il m'a demandé de ne pas divulguer ces informations, disant que c'était ton jardin secret.
— Comme tu vois, Johanne, c'est exactement ce que j'ai fait.
— Est-ce que ma fille le sait? demande Nathalie.
— Elle ne sait rien de précis, seulement que j'étais une sorte de tueuse en série à la solde du gouvernement.
— Ce jour, où Mitch a déposé mon contrat de travail, en ta présence, dans son bureau, c'était le plus beau jour de ma vie…
— …
— Puis, quand l'occasion s'est présentée, lors de votre soirée de merde au club échangiste, je me suis interposée devant ceux qui voulaient l'opportuner, notamment Noélie et Fred. Je lui ai dit, là, Mitch, tu es sous ma protection.
— …
— Mon cœur battait si fort! J'étais enfin là, pour lui!
— …
— Puis, quelques heures plus tard, il m'offrait le poste d'assistante personnelle!
Johanne prend une gorgée de son verre de champagne et enchaine:
— Assistante personnelle… c'est ce qui m'amène à vous parler de Stéphanie. Elle est fragile, encore. Je sais, Nathalie, que tu as fait beaucoup de progrès. Mais quelquefois, de simples petits gestes font en sorte que le doute revient dans son esprit.
— …
— Elle n'a pas fait de plat avec ça, mais je sais qu'elle était déçue de ne pas t'accompagner aujourd'hui. Elle était déçue que Karine ne lui demande pas de se joindre à Gloria et toi, même surprise.
— …
— Tu sais, Nathalie, même si elle travaille officiellement pour la fondation, nous, à la sécurité, la considérons comme un membre à part entière de notre petite famille.
— …
— Donc, j'en ai fait mention à Karine. Elle m'a dit que le tourbillon des dernières 24 heures a fait en sorte qu'elle a oublié. Elle m'a dit qu'elle s'en occuperait.
— …
— Alors, je crois qu'elle a subtilement profité du dérapage de Gloria pour s'assurer que Stéphanie t'accompagne demain.
— Message bien reçu, Johanne. Et je t'assure que Stéphanie est la personne la plus importante dans ma vie, après Mitch.
Sur ce, nous continuons à cuver notre champagne en discutant de choses et d'autres. Moi, j'ai toujours une érection monstrueuse!
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie prend une gorgée de champagne et me fixe alors que de mon côté, j'ai le regard scotché sur sa poitrine, surveillant chaque mouvement. Elle le sait et ses mamelons s'étirent instantanément. Je relève les yeux et elle me sourit à pleines dents. Je lui fais aussi un petit sourire coquin alors que Johanne observe la scène, sans rien dire. Je demande à Nathalie:
— Dis-moi, qu'as-tu dit à Annie? Elle semblait plutôt froide lorsqu'elle est venue avec la facture.
— Je lui ai dit que sa petite incartade dans la cabine d'essayage avec Gloria avait littéralement gâché ta rencontre et jeté de l'ombre sur notre journée.
— …
— Je lui ai dit de faire gaffe à l'avenir. Que mon mari n'avait pas besoin d'une nouvelle nymphomane pour son travail, mais d'une graphiste!
— …
— Et comme son contrat relève de moi, j'ai terminé en lui rappelant la phrase célèbre de mon merveilleux mari: «Si la meilleure personne n'est pas disponible, c'est simple, choisis la deuxième meilleure!»
— J'adore ta réaction! lui dit Johanne.
— Moi aussi, ma puce. Depuis le Nouvel An, tu ne cesses de faire exploser ma fierté.
— C'est bizarre, reprend Nathalie, mais j'ai l'impression qu'elle semble prendre la même route que Noélie.
— …
— Est-ce que tu vas la mettre sous surveillance comme tu as fait avec notre journaliste préférée?
— Non, pas maintenant. Nous avons les mains pleines avec notre nouveau contrat de monsieur Murphy.
— Mitch a raison, dit Johanne. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que la chanteuse va nous en mettre plein la vue.
— …
— Tu sais, Mitch, si Dominique nous a confié le contrat directement, comme toi, je crois qu'il y a anguille sous roche. J'ai l'impression que la victime est au courant et qu'elle crie vengeance.
— J'ai la même impression. Il était froid, tout le long de la réunion. Cependant, je crois que le petit film de Félix-Antoine et mes allusions sur son proche collaborateur et son garde du corps Oscar l'ont un peu secoué.
— Outre votre petit film sur votre opération, quel autre film Karine lui a-t-elle montré? demande Nathalie, soudainement très intéressée.
— Le film du massage de Noélie.
— Était-ce chaud?
— Au top de ce que j'ai vu, dans toutes mes expériences, l'autre étant le petit film de sa soirée avec Félix-Antoine et son ami.
— …
— Au salon de massage, elle a accordé à Félix-Antoine, tout ce qu'elle a toujours refusé à Fred. Sodomie et fellation avec avalage de sperme. C'était vraiment très chaud. Il est habile, le masseur, tu peux me croire.
— Bah! Tu sais que mon mari est assez doué pour donner des massages. J'ai eu droit à la totale à Zermatt.
— …
— Je ne me souviens pas qu'on ait eu une nuit aussi romantique, de toute notre vie ensemble.
— Je lui ai dit que sa petite incartade dans la cabine d'essayage avec Gloria avait littéralement gâché ta rencontre et jeté de l'ombre sur notre journée.
— …
— Je lui ai dit de faire gaffe à l'avenir. Que mon mari n'avait pas besoin d'une nouvelle nymphomane pour son travail, mais d'une graphiste!
— …
— Et comme son contrat relève de moi, j'ai terminé en lui rappelant la phrase célèbre de mon merveilleux mari: «Si la meilleure personne n'est pas disponible, c'est simple, choisis la deuxième meilleure!»
— J'adore ta réaction! lui dit Johanne.
— Moi aussi, ma puce. Depuis le Nouvel An, tu ne cesses de faire exploser ma fierté.
— C'est bizarre, reprend Nathalie, mais j'ai l'impression qu'elle semble prendre la même route que Noélie.
— …
— Est-ce que tu vas la mettre sous surveillance comme tu as fait avec notre journaliste préférée?
— Non, pas maintenant. Nous avons les mains pleines avec notre nouveau contrat de monsieur Murphy.
— Mitch a raison, dit Johanne. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que la chanteuse va nous en mettre plein la vue.
— …
— Tu sais, Mitch, si Dominique nous a confié le contrat directement, comme toi, je crois qu'il y a anguille sous roche. J'ai l'impression que la victime est au courant et qu'elle crie vengeance.
— J'ai la même impression. Il était froid, tout le long de la réunion. Cependant, je crois que le petit film de Félix-Antoine et mes allusions sur son proche collaborateur et son garde du corps Oscar l'ont un peu secoué.
— Outre votre petit film sur votre opération, quel autre film Karine lui a-t-elle montré? demande Nathalie, soudainement très intéressée.
— Le film du massage de Noélie.
— Était-ce chaud?
— Au top de ce que j'ai vu, dans toutes mes expériences, l'autre étant le petit film de sa soirée avec Félix-Antoine et son ami.
— …
— Au salon de massage, elle a accordé à Félix-Antoine, tout ce qu'elle a toujours refusé à Fred. Sodomie et fellation avec avalage de sperme. C'était vraiment très chaud. Il est habile, le masseur, tu peux me croire.
— Bah! Tu sais que mon mari est assez doué pour donner des massages. J'ai eu droit à la totale à Zermatt.
— …
— Je ne me souviens pas qu'on ait eu une nuit aussi romantique, de toute notre vie ensemble.
Nathalie contourne l'ilot de cuisine et vient se mettre entre Johanne et moi. Elle fait retourner mon tabouret face à elle. Elle écarte mes jambes et s'approche pour m'embrasser tendrement. Elle prend ma queue dans sa main et me masturbe lentement. Sa langue valse contre la mienne et je lui palpe la poitrine, sensuellement, sans exciter ses mamelons outre mesure.
Au terme de ce langoureux baiser, elle se tourne vers Johanne, lui tend la main pour la faire lever. Elle la toise d'en haut en bas et ne peut s'empêcher de lui dire:
Au terme de ce langoureux baiser, elle se tourne vers Johanne, lui tend la main pour la faire lever. Elle la toise d'en haut en bas et ne peut s'empêcher de lui dire:
— Tu es très sexy, Johanne, avec ton chemisier ouvert.
Johanne lui sourit et Nathalie passe ses mains de chaque côté de son chemisier et l'attire vers elle, pour lui prodiguer le même genre de baiser qu'elle m'a offert. Cependant, comme elle ne me voit pas, elle y met un terme au bout de tout au plus une petite minute.
--- xxxOOOxxx ---
Comme nous avons une soirée décadente de prévue après-demain soir, nous convenons tous les trois d'une petite ronde sexuelle assez légère. Cunnilingus en entrée de jeu pour Nathalie, couchée sur le dos avec les fesses relevées et doigté du point G. Explosion de cyprine au visage lors de l'orgasme. Ce qui semble être devenu la nouvelle norme pour «ma petite merveille».
Après un étalage de crème magique dans le vagin de Nathalie, elle se met en levrette pour déguster la chatte de blondinette. J'enfonce mon pieu dans sa chatte. Je la tiens un peu sur le fil, pour l'empêcher de prendre son pied, afin de lui permettre de faire exploser sa proie. Un coup que c'est fait, je la propulse au septième ciel avant de la pousser pour qu'elle s'étende de tout son long et reprendre le coït, par-derrière. Cette séance dure un bon moment, mais elle finit par rendre les armes avec un orgasme très sonore.
De son côté, Johanne se contente d'une longue chevauchée qui l'amène deux fois vers un sommet orgasmique. Un orgasme vaginal en entrée de jeu, suivi d'un deuxième avec l'aide du Hitachi sans fil. Nathalie enchaine avec une fellation de l'enfer et me vide de toute ma semence. Encore une fois, elle est très habile dans sa technique et prend tout son temps, pour laisser monter mon plaisir. La nouveauté, cette fois-ci, elle a appuyé la boule vibrante sur la partie entre mes testicules et mon anus, de façon à faire vibrer ma prostate. Une première très savoureuse, pour moi.
Après une longue douche, tous les trois à se tripoter durant près de vingt minutes, nous finissons par sortir et nous coucher dans le grand lit. Nathalie est devant moi, Johanne, derrière. Nous sombrons rapidement, dans les bras de Morphée.
--- xxxOOOxxx ---
Jeudi, 13 janvier
Comme nous nous sommes couchés relativement tard, vers deux heures du matin, c'est l'arrivée d'un SMS sur mon téléphone qui nous réveille, vers huit heures trente. Karine nous dit qu'elle décolle dans quinze minutes et qu'elle devrait être au Vieux-Port dans moins d'une heure.
Comme nous nous sommes couchés relativement tard, vers deux heures du matin, c'est l'arrivée d'un SMS sur mon téléphone qui nous réveille, vers huit heures trente. Karine nous dit qu'elle décolle dans quinze minutes et qu'elle devrait être au Vieux-Port dans moins d'une heure.
Soudainement, nous sommes à la bourre. On n'a pas le temps de faire l'amour, alors on s'habille rapidement. Johanne et moi portons les mêmes vêtements qu'hier alors que pour Nathalie, c'est un peu plus long.
Au bout d'une quinzaine de minutes, elle ressort de la chambre fraîchement peignée et maquillée, portant le magnifique chandail qu'elle portait hier soir. À notre grande surprise, elle porte une paire de leggings noirs «Lululemon», insérés dans ses bottes Louboutin, noires. Son chandail lui arrive au bas des fesses.
— Comme toujours, tu es vraiment magnifique, ma puce!
— Comme toujours, ce n'est que vous surprendre et vous plaire, «Monsieur mon amour»!
— Alors, dis-toi que c'est réussi!
— Comme toujours, ce n'est que vous surprendre et vous plaire, «Monsieur mon amour»!
— Alors, dis-toi que c'est réussi!
Nous quittons le penthouse tous les trois et une trentaine de minutes plus tard, nous stationnons tout près de l'héliport, dans le Vieux-Port. Une dizaine de minutes plus tard, l'hélicoptère se pose. Gloria Stéphanie et Lucie sortent de l'hélico. Alors que je m'attendais à voir Karine, c'est Éléonore qui est aux commandes, accompagnée de Joannie. Je ne pose pas de question. Lorsque Gloria arrive à ma hauteur, je lui demande:
— Comment vas-tu, Gloria, ce matin?
— Je vais bien, Mitch. Ne t'en fais pas, je vais assurer. J'ai eu une bonne nuit et Nico a été d'une douceur apaisante avec moi. Donc, pas de souci.
— Je vais bien, Mitch. Ne t'en fais pas, je vais assurer. J'ai eu une bonne nuit et Nico a été d'une douceur apaisante avec moi. Donc, pas de souci.
Stéphanie s'approche de Nathalie. Les deux femmes s'étreignent rapidement et elle remet une mallette à ma femme en lui disant que tout ce qu'elle a demandé à Lucie se trouve à l'intérieur. De son côté, Lucie s'approche vers moi et me dit:
— Tout se passe bien, Mitch, au domaine. Karine m'a dit que tout s'est bien passé pour vous hier.
— …
— En revanche, je sens que Alex est dans une mauvaise passe.
— Qu'est-ce qui se passe avec ma belle-sœur? demande une Nathalie, soudainement très inquiète.
— Je vais te faire ça simple, dit Éléonore, qui se pointe devant nous.
— …
— Florence a organisé un diner chez elle, pour bien faire, avec Dino et Alex. Pour tenter quelque chose avec Dino, elle a accepté de coucher avec lui.
— …
— Tout ce qu'il a réussi à faire, mon oncle stupide, c'est de se vider, comme il fait avec les danseuses.
— …
— Alex a tenté de discuter avec lui et sa simple réponse a été: «Tu sais, Alex, c'est moins difficile de le faire avec les danseuses. Elles sont toujours ravies!»
— Quel con! dit Nathalie.
— Florence l'a retrouvée en pleurs, couchée sur le canapé, tôt le lendemain matin.
— …
— Elle s'est mise à hurler après Dino et la discussion s'est envenimée entre la mère et le fils. Alex en a profité pour prendre ses jambes à son cou, et prendre la poudre d'escampette.
— Dis-moi que tu vas t'en occuper, mon amour! me supplie Nathalie.
— Oui, je vais voir ce qu'elle a sur la planche et je vais lui proposer d'aller skier.
— Excellente idée. Je te confirme qu'elle n'a rien sur la planche.
— Parfait, ma puce, l'on se revoit ce soir.
— Je t'aime!
— …
— En revanche, je sens que Alex est dans une mauvaise passe.
— Qu'est-ce qui se passe avec ma belle-sœur? demande une Nathalie, soudainement très inquiète.
— Je vais te faire ça simple, dit Éléonore, qui se pointe devant nous.
— …
— Florence a organisé un diner chez elle, pour bien faire, avec Dino et Alex. Pour tenter quelque chose avec Dino, elle a accepté de coucher avec lui.
— …
— Tout ce qu'il a réussi à faire, mon oncle stupide, c'est de se vider, comme il fait avec les danseuses.
— …
— Alex a tenté de discuter avec lui et sa simple réponse a été: «Tu sais, Alex, c'est moins difficile de le faire avec les danseuses. Elles sont toujours ravies!»
— Quel con! dit Nathalie.
— Florence l'a retrouvée en pleurs, couchée sur le canapé, tôt le lendemain matin.
— …
— Elle s'est mise à hurler après Dino et la discussion s'est envenimée entre la mère et le fils. Alex en a profité pour prendre ses jambes à son cou, et prendre la poudre d'escampette.
— Dis-moi que tu vas t'en occuper, mon amour! me supplie Nathalie.
— Oui, je vais voir ce qu'elle a sur la planche et je vais lui proposer d'aller skier.
— Excellente idée. Je te confirme qu'elle n'a rien sur la planche.
— Parfait, ma puce, l'on se revoit ce soir.
— Je t'aime!
Elle s'approche, m'embrasse et remonte dans le VUS Cadillac et part avec Gloria et Lucie chez le constructeur de maisons usinées Granville, sur la rive sud de Montréal.
Johanne et moi montons dans l'hélico, pour revenir au domaine. Johanne est assise à l'avant, avec son amoureuse, et moi derrière avec ma fille, Joannie.
Environ quarante-cinq minutes plus tard, nous arrivons au domaine. Je demande à Joannie de m'amener en voiturette électrique jusqu'à la villa de Nicolas, alors que nous laissons en chemin, Johanne au bureau de la sécurité.
Johanne et moi montons dans l'hélico, pour revenir au domaine. Johanne est assise à l'avant, avec son amoureuse, et moi derrière avec ma fille, Joannie.
Environ quarante-cinq minutes plus tard, nous arrivons au domaine. Je demande à Joannie de m'amener en voiturette électrique jusqu'à la villa de Nicolas, alors que nous laissons en chemin, Johanne au bureau de la sécurité.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la villa, je me dirige à l'espace bureau. Je salue Alex, au passage, et vais directement vers le bureau de Nicolas.
— Ah! bonjour Mitch!
— Bonjour Nico. Comment ça s'est passé avec ta femme?
— Elle a pleuré un bon moment parce qu'elle nous a déçu tous les deux. Je lui ai dit de voir ça comme un accident de parcours, que c'est normal dans notre cas. Nous venons à peine d'établir de nouvelles règles.
— …
— Elle dit que, dans votre cas, Nath et toi, elle est la première à enfreindre votre règle. Elle s'en veut terriblement.
— …
— Surtout pour Nathalie, alors que c'était une première sortie sans escorte et qu'elle a tout bousillé. Elle dit que Karine a réagi un peu rapidement parce que Stéphanie fait partie du voyage aujourd'hui.
— Ouais, je te le dis sous le sceau de la confidence. Karine a un peu profité de l'occasion pour réparer une erreur. Johanne lui a fait mention que Stéphanie était déçue d'avoir été laissée de côté alors qu'elle s'attendait à accompagner Nathalie, comme c'était prévu.
— …
— Dans la tourmente de son nouveau projet, elle a complètement oublié Stéphanie.
— Ah! je comprends mieux. J'ai pris le petit déjeuner avec Karine, ce matin. Elle est très excitée par son nouveau mandat et surtout très investie. Elle est très heureuse que tu lui aies prêté ta petite salle de conférence. Je pense que tu viens de marquer des points avec elle.
— Bonjour Nico. Comment ça s'est passé avec ta femme?
— Elle a pleuré un bon moment parce qu'elle nous a déçu tous les deux. Je lui ai dit de voir ça comme un accident de parcours, que c'est normal dans notre cas. Nous venons à peine d'établir de nouvelles règles.
— …
— Elle dit que, dans votre cas, Nath et toi, elle est la première à enfreindre votre règle. Elle s'en veut terriblement.
— …
— Surtout pour Nathalie, alors que c'était une première sortie sans escorte et qu'elle a tout bousillé. Elle dit que Karine a réagi un peu rapidement parce que Stéphanie fait partie du voyage aujourd'hui.
— Ouais, je te le dis sous le sceau de la confidence. Karine a un peu profité de l'occasion pour réparer une erreur. Johanne lui a fait mention que Stéphanie était déçue d'avoir été laissée de côté alors qu'elle s'attendait à accompagner Nathalie, comme c'était prévu.
— …
— Dans la tourmente de son nouveau projet, elle a complètement oublié Stéphanie.
— Ah! je comprends mieux. J'ai pris le petit déjeuner avec Karine, ce matin. Elle est très excitée par son nouveau mandat et surtout très investie. Elle est très heureuse que tu lui aies prêté ta petite salle de conférence. Je pense que tu viens de marquer des points avec elle.
Nicolas se lève et contourne son bureau pour venir me chuchoter à voix basse:
— Alex ne va pas bien. Elle passe un mauvais coton avec son mari.
— Oui, je sais. Éléonore m'a fait le point. Je vais l'amener skier avec moi pour lui changer les idées et discuter un peu.
— C'est une excellente idée.
— Vous êtes toujours partant, Gloria et toi, pour le match de hockey, samedi soir, dans la loge.
— Ah! Je ne savais pas. Gloria m'a mentionné que vous alliez au hockey, mais elle croit que c'est avec un de vos clients pour la sécurité.
— Oui, mais c'est une diversion pour sortir sa femme de chez lui et nous permettre d'aller installer des caméras, dans sa maison. Mais vous êtes invités.
— Assurément! D'autant plus que le club est sur une bonne lancée, actuellement.
— Qui vient avec nous?
— Probablement Éléonore et Martin, Karine et Johanne, Dominique, Jean, le client et sa dame. Pour le reste, c'est à suivre. Il reste quatre places.
— Oui, je sais. Éléonore m'a fait le point. Je vais l'amener skier avec moi pour lui changer les idées et discuter un peu.
— C'est une excellente idée.
— Vous êtes toujours partant, Gloria et toi, pour le match de hockey, samedi soir, dans la loge.
— Ah! Je ne savais pas. Gloria m'a mentionné que vous alliez au hockey, mais elle croit que c'est avec un de vos clients pour la sécurité.
— Oui, mais c'est une diversion pour sortir sa femme de chez lui et nous permettre d'aller installer des caméras, dans sa maison. Mais vous êtes invités.
— Assurément! D'autant plus que le club est sur une bonne lancée, actuellement.
— Qui vient avec nous?
— Probablement Éléonore et Martin, Karine et Johanne, Dominique, Jean, le client et sa dame. Pour le reste, c'est à suivre. Il reste quatre places.
Je quitte le bureau de Nicolas et entre dans celui d'Alexandra.
— Ça ne va pas trop bien, ma belle?
— Non!
— Et si nous allions skier tous les deux?
— Quand?
— Là, maintenant!
— Sur les heures de travail? Que va dire Nathalie?
— C'est son idée.
— Vous êtes au courant?
— Oui! Allez, amène-toi!
— Non!
— Et si nous allions skier tous les deux?
— Quand?
— Là, maintenant!
— Sur les heures de travail? Que va dire Nathalie?
— C'est son idée.
— Vous êtes au courant?
— Oui! Allez, amène-toi!
Alexandra sort son nouveau véhicule du garage et nous montons tous les deux à la résidence. Nous croisons Martin tout près du garage et lui demandons de mettre notre équipement dans le véhicule d'Alexandra. Du coup, je l'informe que lui et Éléonore sont invités dans la loge pour le match de hockey, samedi soir. Pendant ce temps, nous allons tous les deux enfiler nos vêtements de ski à l'intérieur.
--- xxxOOOxxx ---
Une quarantaine de minutes plus tard, nous sommes tous les deux au sommet de la montagne. Nous nous élançons pour une série de six longues descentes, sur des pentes abruptes où les conditions sont excellentes. Alexandra a retrouvé le sourire et, par le fait même, elle s'adonne, comme toujours avec moi, à ses petits regards subtils pour me séduire.
À l'heure du déjeuner, nous faisons escale au chalet situé au sommet de la montagne. Nous nous installons côte à côte, et je lui chuchote:
À l'heure du déjeuner, nous faisons escale au chalet situé au sommet de la montagne. Nous nous installons côte à côte, et je lui chuchote:
— Semble-t-il que ça ne se soit pas bien passé, ta dernière nuit avec Dino?
— Non! Elle s'est terminée sur le canapé, dans les bras de Florence.
— …
— Le connard s'est simplement vidé. Lorsque je lui ai dit que je n'ai pris aucun plaisir, il m'a répondu que c'était moins compliqué avec les danseuses!
— …
— Il a même ajouté qu'elles sont toujours très satisfaites.
— C'est une évidence. Ce sont des prostituées. Plus tu jouis vite, plus elles sont satisfaites. Elles peuvent passer immédiatement à un autre client.
— Je ne suis pas près de le revoir. Je suis vraiment bien au domaine et dans mon nouveau travail que j'adore. Puis, partir en tournée avec Gloria, ça va me permettre de m'éclaircir les idées pour voir la suite.
— Ça fait combien de temps que vous êtes mariés?
— Onze ans!
— Je vais maintenir la surveillance sur Dino.
— Pourquoi ? Je m'en fous de ce qu'il fait.
— Pour étayer ton dossier, en cas de divorce. Tu sais, avec ton salaire et tes avantages sociaux, il peut finir par te demander de lui verser une pension alimentaire.
— Il peut faire ça?
— Oui. Et si tu n'as pas d'objection, je vais demander à Geneviève de faire parvenir un avis formel de séparation, en date d'aujourd'hui. De cette façon, ça va fermer le robinet entre vous deux.
— C'est triste pour Florence. Elle n'a fait qu'essayer de nous remettre ensemble.
— J'aurai une discussion avec elle, dans les prochains jours. Elle a changé depuis avec Nathalie, et je ne veux pas détruire le lien familial.
— Je suis d'accord avec toi.
— Non! Elle s'est terminée sur le canapé, dans les bras de Florence.
— …
— Le connard s'est simplement vidé. Lorsque je lui ai dit que je n'ai pris aucun plaisir, il m'a répondu que c'était moins compliqué avec les danseuses!
— …
— Il a même ajouté qu'elles sont toujours très satisfaites.
— C'est une évidence. Ce sont des prostituées. Plus tu jouis vite, plus elles sont satisfaites. Elles peuvent passer immédiatement à un autre client.
— Je ne suis pas près de le revoir. Je suis vraiment bien au domaine et dans mon nouveau travail que j'adore. Puis, partir en tournée avec Gloria, ça va me permettre de m'éclaircir les idées pour voir la suite.
— Ça fait combien de temps que vous êtes mariés?
— Onze ans!
— Je vais maintenir la surveillance sur Dino.
— Pourquoi ? Je m'en fous de ce qu'il fait.
— Pour étayer ton dossier, en cas de divorce. Tu sais, avec ton salaire et tes avantages sociaux, il peut finir par te demander de lui verser une pension alimentaire.
— Il peut faire ça?
— Oui. Et si tu n'as pas d'objection, je vais demander à Geneviève de faire parvenir un avis formel de séparation, en date d'aujourd'hui. De cette façon, ça va fermer le robinet entre vous deux.
— C'est triste pour Florence. Elle n'a fait qu'essayer de nous remettre ensemble.
— J'aurai une discussion avec elle, dans les prochains jours. Elle a changé depuis avec Nathalie, et je ne veux pas détruire le lien familial.
— Je suis d'accord avec toi.
Notre petite discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS:
Une quinzaine de minutes plus tard, Johanne entre dans le chalet et se dirige directement vers nous.
— Que se passe-t-il, Johanne? Est-ce que Karine t'a donné congé?
— Non! Je pense que Stéphanie lui a envoyé un texto pour lui mentionner que Nathalie avait une petite inquiétude, vis-à-vis Alex et toi.
— …
— Nous avons réglé les détails pour demain soir avec Redsun, et organisé la filature avec Jean (directeur du bureau d'enquête au cabinet d'avocats).
— …
— Tout roule!
— As-tu des nouvelles de leur rencontre?
— Stéphanie a dit à Karine que le monsieur Granville en question est un gros porc, un gros cochon!
— Et?
— Nathalie l'a sérieusement remis à sa place. Elle lui a dit qu'elles étaient ici pour faire des affaires et non à la recherche d'une aventure quelconque.
— …
— Elle lui a même répété ta phrase célèbre: «Si ça ne fonctionne pas avec le meilleur… tu passes au deuxième meilleur!»
— Ah! Ah! Je l'adore encore plus «ma petite merveille», depuis le Nouvel An.
— Stéphanie a dit à Karine qu'elle a rarement vu Nathalie aussi investie. Elle est au sommet de sa forme et c'est elle qui mène la charge. Gloria et Lucie semblent toutes deux admiratives, de son talent.
— Non! Je pense que Stéphanie lui a envoyé un texto pour lui mentionner que Nathalie avait une petite inquiétude, vis-à-vis Alex et toi.
— …
— Nous avons réglé les détails pour demain soir avec Redsun, et organisé la filature avec Jean (directeur du bureau d'enquête au cabinet d'avocats).
— …
— Tout roule!
— As-tu des nouvelles de leur rencontre?
— Stéphanie a dit à Karine que le monsieur Granville en question est un gros porc, un gros cochon!
— Et?
— Nathalie l'a sérieusement remis à sa place. Elle lui a dit qu'elles étaient ici pour faire des affaires et non à la recherche d'une aventure quelconque.
— …
— Elle lui a même répété ta phrase célèbre: «Si ça ne fonctionne pas avec le meilleur… tu passes au deuxième meilleur!»
— Ah! Ah! Je l'adore encore plus «ma petite merveille», depuis le Nouvel An.
— Stéphanie a dit à Karine qu'elle a rarement vu Nathalie aussi investie. Elle est au sommet de sa forme et c'est elle qui mène la charge. Gloria et Lucie semblent toutes deux admiratives, de son talent.
D'ailleurs, c'est elle au bout du fil:
— Bonjour ma puce. Comment va ta journée?
— Admirablement bien! Réserve ton avant-midi, lundi. Le type et un de ses acolytes viennent nous rencontrer pour des propositions.
— Pourquoi dois-je être présent?
— Parce que c'est toi, le client, mon amour.
— Les rumeurs courent que tu es en feu.
— Comment le sais-tu?
— Stéphanie a parlé avec Karine.
— Pour quelle raison?
— Pour envoyer Johanne nous surveiller parce que tu as manifesté une certaine inquiétude.
— J'ai fait une plaisanterie, mon amour. En aucun moment, je n'ai douté de ta loyauté.
— Je sais.
— On dine ensemble au petit salon?
— Oui, j'aimerais bien.
— Et qui veux-tu inviter?
— Nous verrons, nous sommes déjà en route et devrions être au domaine vers seize heures.
— Parfait, l'on se voit tantôt.
— Admirablement bien! Réserve ton avant-midi, lundi. Le type et un de ses acolytes viennent nous rencontrer pour des propositions.
— Pourquoi dois-je être présent?
— Parce que c'est toi, le client, mon amour.
— Les rumeurs courent que tu es en feu.
— Comment le sais-tu?
— Stéphanie a parlé avec Karine.
— Pour quelle raison?
— Pour envoyer Johanne nous surveiller parce que tu as manifesté une certaine inquiétude.
— J'ai fait une plaisanterie, mon amour. En aucun moment, je n'ai douté de ta loyauté.
— Je sais.
— On dine ensemble au petit salon?
— Oui, j'aimerais bien.
— Et qui veux-tu inviter?
— Nous verrons, nous sommes déjà en route et devrions être au domaine vers seize heures.
— Parfait, l'on se voit tantôt.
Sur ce, nous chaussons nos skis et repartons sur les pentes. Après sept ou huit demi-montagnes, nous descendons jusqu'au pied et revenons tous les trois vers le domaine.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Trois hommes font exploser la petite merveille» qui sera publié le 7 janvier.
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Commentaires ()
Et bien sûr, les rondes sexuelles de l'anniversaire de leur rencontre !
Et se greffe la tentative malheureuse de Florence pour rapprocher Alex et Dino ; Mitch trouve la solution en sollicitant le document de séparation acté pour Alex. Toujours aussi efficace Mitch !
Chapitre dense qui met de même en valeur l'efficacité de sa petite merveille !
Qui plus est, il y a de plus en plus de femmes dans l'entourage qui voudraient bien crier "présente" si la petite merveille dérapait à nouveau. Et, il ne faut pas écarter non plus la belle et mystérieuse Johanne qui lentement, est en train de tisser sa toile! Mais rassure-toi, aucun nuage gris à court terme, dans le ciel de nos deux amoureux.