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Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 5 · Une crise de Panique?

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(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël

Chapitre 5 · Une crise de Panique?

Le 29 décembre
Malgré la séance sexuelle très intense avec Stéphanie, nous nous sommes couchés avant minuit. Ce qui est sage pour la journée qui nous attend aujourd'hui.
Vers 7 heures, je sens Stéphanie se détacher tout doucement, derrière moi. Elle se lève, sans doute pour aller à la salle de toilette. Nathalie se réveille au même moment. Elle se défait de mon emprise. Moi, je continue à somnoler. Lorsque Stéphanie revient, les deux femmes s'assoient en tailleur, face à face, au pied du lit. Nathalie est un peu penchée, les avant-bras appuyés sur ses cuisses.
Stéphanie a les yeux rivés sur la poitrine pendouillant de Nathalie. Lorsqu'elle s'en aperçoit, ses gros mamelons se tendent instantanément.
— Je m'excuse Nath. Je ne veux pas t'exciter ou te provoquer.
— Mais voilà, c'est réussi!
— Ton mari a raison. Je sais qu'ils sont refaits, mais le look naturel est déstabilisant. Tu es tellement bandante. Je comprends ton mari. Moi-même, j'évite de le dire, mais, avec ton large t-shirt noir, je suis aussi émerveillée que Mitch.
— Oui, mais si tu es bien dans ta peau, il n'y a vraiment pas de souci. Tu n'as pas à t'inquiéter de mon mari. Pour finir, son cœur vibre pour toi autant que le tien, pour lui.
— Non, j'aime mieux ta grosseur, ton naturel. J'y ai songé cette nuit. Je crois que si je rencontrais la dame qui s'est occupée de toi à Beverly Hills. Je pourrais lui demander des implants pour bonnet C avec profil bas.
Les femmes discutent sans se soucier de moi. J'imagine que Nathalie se doute que je fais le mort et que j'écoute leur conversation. J'interviens:
— Quand tu veux, ma belle, j'assume les coûts de la transformation.
— …
— Cependant, je ne veux pas que tu charcutes ton corps pour me faire plaisir. Tu sais, j'apprivoise ta poitrine et ça ne m'empêche pas de te désirer et de faire l'amour, passionnément avec toi.
— Mitch a raison. Tu sais, Stéphanie, si tu veux en avoir le cœur net, nous pourrions prendre un vol commercial pour LA et prendre rendez-vous avec la dame pour en connaître tous les tenants et aboutissants.
— C'est plus profond. Je veux réparer une erreur, d'une décision irrationnelle, prise dans un moment d'égarement, durant ma jeunesse.
Stéphanie fait une pause, puis reprend:
— Tu sais, Nathalie, quand Mitch t'a enculée en missionnaire, alors que tes jambes étaient tendues, j'ai remarqué que ta poitrine, légèrement affaissée, se balançait au rythme de la pénétration. Ça m'a littéralement hypnotisée.
— …
— Et puis ce regard de Mitch sur toi.
— Oui, tu as raison, Stef. Quelque part, son regard a aussi un effet incroyable sur mon plaisir et la puissance de mes orgasmes.
— …
— Il le sait. C'est mon arme de prédilection pour séduire mon mari. Je me balade les seins nus, sous mon t-shirt. Le regard des autres ne me fait ni chaud ni froid. Je le fais uniquement pour mon homme.
— …
— Je t'aime tellement, mon amour.
— C'est la même chose pour moi, ma puce. Tu es toute ma vie.
Je m'assois en tailleur entre les deux. Je me tourne vers Stéphanie.
— Tu sais, ma belle, je te regarde et je me rappelle encore ce moment où j'ai doucement soulevé ta jambe, en relevant aussi un peu ton bassin.
— …
— Ta chatte s'est ouverte comme une invitation, humide et brillante, et ce petit trou là-bas me faisait littéralement de l'œil, impatient de me retrouver.
— …
— Tu sais, c'était tellement excitant, cette confiance, cette complicité dans nos gestes et nos regards. Le paysage était juste… incroyable!
Nathalie sourit et me taquine:
— Tu ne manques jamais de détails croustillants, hein ?
Stéphanie, un peu rouge, mais visiblement heureuse, ajoute:
— C'est vrai, c'était intense. Et sentir ta présence si proche, dans cette position… Ça m'a fait fondre lentement… Comme un morceau de glace au soleil.
— C'est ce qui nous rend si complices, tous les trois. Et Johanne s'intègre bien dans cette image, elle aussi. Vous faites un duo parfait.
Je tends la main à Nathalie et lui dis:
— Viens, ma puce. J'ai envie de vous sucer, toutes les deux. Tout doucement, rien de spectaculaire.
— …
— Personne devant. Que nos regards. Pas de contact entre vous.
— Vendu, mon amour!
Nathalie s'installe à cheval au-dessus de ma bouche et je lui procure un cunnilingus, plus érotique. J'étire la séquence un peu alors que nos regards sont figés l'un sur l'autre. Elle part en orbite et se laisse tomber sur moi pour un tendre baiser, très amoureux.
La petite fée des dents monte à son tour, à cheval sur ma bouche. Son regard est pétillant. Elle est très sensuelle. Elle se caresse doucement la poitrine et au moment d'exploser, elle se prend la tête à deux mains, se met à trembler et part en vrille. Elle plonge sur moi et me roule aussi une pelle très amoureuse.
Elle cesse son baiser et descend lentement pour s'agenouiller entre mes jambes. Elle prend ma queue et l'enfouit dans sa bouche. Nathalie s'installe à côté de moi et se penche sporadiquement pour m'embrasser. Elle regarde Stéphanie me déguster délicatement. Elle est très appliquée. Elle fait monter ma sève tout doucement.
— Continue, je t'en supplie. Je viens… oui… oui… arghhhhhhhhhhhhhh!
J'envoie plusieurs giclées dans sa bouche. Elle me regarde, ouvre sa bouche pour me montrer sa récolte, puis avale. Elle me sourit:
— C'est la première fois que j'avale. Ce n'est pas mon truc, mais un geste spécial, pour toi. Juste pour toi. Pour tout le plaisir que tu me procures.
— …
— Je vous aime, tous les deux!
Nous prenons le petit-déjeuner dans notre chambre comme les autres matins précédents. Nous enfilons nos vêtements de ski, récupérons notre équipement et filons dans le hall de l'hôtel pour attendre les autres.
Une fois que tout notre groupe est réuni, y compris Capitaine America et sa troupe, deux navettes électriques nous amènent à la gare de Zermatt.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à destination, le groupe d'Alexandra prend le téléphérique, tout près de la gare, pour se diriger à l'escale de Sunnega, à environ 2300m d'altitude. L'endroit est entouré de pistes de débutants et l'espace est assez large.
Pour le déjeuner, j'ai réservé des tables pour accommoder 18 personnes au restaurant Findlerhof, tout près de l'endroit où les jeunes vont skier. Le restaurant est réputé pour sa cuisine typique suisse et valaisanne, notamment pour ses fondues, röstis, viandes locales et plats de montagne.
Nous partons ensuite, Éléonore, Nathalie, Martin et moi, prendre le train à crémaillère pour enfiler une série de descentes sur le massif du Gornergrat. Ça fait du bien de se retrouver tous les quatre. Depuis une dizaine d'années, ce sont nos partenaires de ski. Comme nous, ils sont de calibre expert et n'ont peur de rien. Surtout Nathalie et sa fille. Martin et moi, à cause de mon âge, sommes plus prudents.
Après une demi-douzaine de descentes, nous décidons de faire une pause et de prendre un café sur la terrasse de l'hôtel en haut du Gornergrat. Nous admirons le paysage qui est à couper le souffle.
— C'est un voyage de rêve, papa, que tu nous offres. Tu sais, un voyage qui reste gravé dans la mémoire pour toujours.
— Tu as raison. L'endroit est magnifique. Il n'était pas question qu'on fasse ce voyage sans vous. Après tout, vous êtes nos partenaires de ski depuis longtemps.
— Mitch a raison. Ça me chauffe le cœur d'être assise ici, au milieu du paradis, avec ma fille, son mari et mon amoureux.
Martin rompt la discussion pour s'excuser, il doit aller à la salle de toilette. Aussitôt qu'il est à l'écart, Nathalie s'approche d'Éléonore.
— Il parait que c'est assez sauvage, entre Johanne et toi, lorsque vous êtes seules.
— Elle t'a raconté?
— Dans les détails, comme lorsqu'elle t'appelle Nath et que toi tu l'appelles Mitch, lorsque tu te fais prendre au gode-ceinture.
— Je confirme, maman. Nous avons toutes les deux une sexualité débridée. C'est un peu notre jardin secret.
— Elle nous a permis de la découvrir sous son autre visage. Plus sauvage, comme elle dit.
— Oui, je sais. Elle m'a surtout dit qu'elle avait eu la baise de sa vie. Tout comme toi, ma petite maman. En plus, tu les as accumulées l'une à la suite de l'autre depuis ton arrivée.
— …
— Elle m'a même parlé de votre baise torride sous la douche.
— Tu sais, j'ai eu une longue discussion très intime avec elle. Plus une discussion d'une mère avec sa belle-fille. J'ai adoré ce moment.
— Elle aussi. Elle m'a dit que vous vous êtes beaucoup rapprochées toutes les deux. C'est comme la pièce qui lui manquait pour se sentir vraiment comme un membre de notre famille.
Je me tourne vers Éléonore et lui demande:
— Est-ce que tu sais que ta petite blondinette fait des rêves cochons?
— À toutes les nuits que nous avons une baise torride ensemble, dans sa suite.
— …
— Elle rêve d'une partouze à quatre où tout est permis, avec vous deux. En secret, à ta résidence, maman.
— Et toi, qu'est-ce que tu en dis? demande Nathalie.
— Une folle maman! C'est sûr que je suis partante. D'autant plus que je pourrais faire l'amour avec le nouveau Mitch 2,0.
— Oui, Johanne m'a convaincue de vous laisser aller. J'ai fait une exception pour toi et Stéphanie. Je te dirais qu'avec Stéphanie, ça s'est bien passé, hier. Aucune once de jalousie.
— J'imagine que Stéphanie, comme ma blonde, a eu la soirée de sa vie.
— On ne peut rien te cacher. Aucun jouet. Mon mari a développé de nouveaux trucs. Même qu'il peut nous faire prendre des orgasmes vaginaux.
— Tu m'étonnes. Johanne ne m'en a pas parlé!
— C'est une recette qu'on ne partage pas, pour le moment. Seules Stéphanie et Johanne y ont eu droit. Et bien sûr, toi, ma petite chérie, si notre soirée se concrétise.
— Êtes-vous partants?
— Assurément, fillette! dis-je.
— …
— Surtout depuis que Johanne nous a dit que tu avais changé depuis notre soirée à la résidence de Nathalie.
— C'est vrai. C'est plus soft avec Martin, plus amoureux. Mais beaucoup plus débridé avec mon amoureuse. Je l'aime passionnément, vous savez?
— C'est ce qu'elle nous a dit, répond Nathalie. Tu es l'amour de sa vie!
Lorsque Martin revient, nous orientons notre discussion autrement. Éléonore s'informe à savoir comment ça se passe avec Alex. Je lui réponds qu'à date, c'est une grande séductrice, mais qu'au niveau de l'action, ça s'effondre un peu. Elle semble se contenter du désir sur son corps, d'affection et de tendresse. Je lui dis qu'elle a eu tout de même quelques bons orgasmes. Elle est très voyeuse et se branle en nous regardant. Un peu comme Nancy. Par contre, elle n'est pas exhibitionniste.
Mais, comme Johanne était plus demandeuse et qu'elle était une bien meilleure baiseuse, elle a été un peu mise de côté. Je lui ai dit que nous allons essayer de remettre ça avec elle, ce soir ou demain soir.
— En revanche, le gros point positif, dans son cas, c'est qu'elle est un gros vent de fraîcheur dans notre vie, à Nath et moi.
— Oui, nous savons, dit Martin. C'est réciproque. Elle vous aime énormément. En l'espace de quelques minutes, vous avez changé sa vie.
Comme nous avons un peu étiré notre pause-café, j'ai sorti ma carte des pistes et nous avons trouvé une piste au creux d'un gros vallon. Une partie est de calibre expert et s'adoucit un peu plus bas. Elle nous amène au pied d'un télésiège qui nous amènera à Sunnega.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sommes les premiers arrivés, devant le restaurant. Quelques minutes plus tard, le reste de nos invités et les militaires arrivent. La jeune Megan enlève ses skis et les laisse par terre, au milieu de la place.
— Hey! Jeune femme! dis-je. Ramasse tes planches et mets-les sur les supports.
Elle me fait une petite moue, mais s'exécute promptement. Elle revient vers moi avec un grand sourire.
— J'adore mes vacances, mon petit papa canadien. Même que ce sont mes plus belles vacances à vie.
— Je t'aime, ma petite fille américaine!
Elle et Joannie entrent à l'intérieur du restaurant avec Éléonore et Martin. Au loin, je vois qu'Alexandra discute avec Johanne et Stéphanie. Chaque fois qu'elle le peut, elle croise mon regard et me fait son petit sourire subtil. Nathalie lui crie:
— JE TE VOIS, ALEX! C'EST CARRÉMENT DE L'ABUS!
— AH! AH! J'ARRIVE!
Elle conclut sa discussion et vient nous trouver.
— Comment ça se passe avec nos petites influenceuses?
— Elles sont très motivées. Nul doute que Megan a dû chausser les planches quelques fois. Elle est douée. Joannie c'est plus difficile, mais elle va y arriver. Stéphanie est déjà assez bonne. Elle est très athlétique et il n'y a pas de souci.
— …
— Elle m'a dit qu'elle comptait s'y remettre sérieusement, à la maison.
Nathalie s'excuse pour aller retrouver son assistante personnelle. Alex reprend:
— Good job avec Stéphanie! Elle m'a avoué qu'elle avait passé sa plus belle nuit depuis longtemps et surtout qu'elle croit avoir retrouvé SA Nathalie.
— Avec Nina?
— Ça s'est bien passé. Mais ta langue est toujours la meilleure. Celle qui me fait rêver. Mais nous avons très peu consommé. Nous avons surtout discuté.
Nathalie, Johanne, Stéphanie et Nina reviennent vers nous. Johanne vient m'embrasser sur la bouche, puis me dit:
— Nathalie me dit que c'est presque conclu. Que mes rêves pervers vont se réaliser!
— Aye! Vous n'arrêtez pas! Le cul, c'est clairement votre préoccupation principale!
— C'est parce que nous avons un grand maître qui nous fait rêver. Tu sais, on n'y peut rien.
— Ah! Ah! Dis-moi, Stéphanie?
— Elle est très enthousiasmée du sexe, mais surtout de ses discussions avec Nathalie. Je pense que ta petite merveille a fait un travail remarquable.
— Parfait, allons déjeuner.
Pendant le déjeuner, Nathalie est très charismatique avec tous les invités. Elle leur dit que nous sommes fiers de notre communauté. À ma grande surprise, elle déclare:
— Mitch et moi allons faire notre possible pour tenter de récupérer le maillon faible. Parce qu'elle a toujours été une personne très importante, dans notre vie.
Je suis fier de son attitude. J'espère seulement que notre période de beau temps, dans notre vie, se prolonge un moment.
— Je souhaite, de tout cœur, que, pour notre dernière journée de ski, nous puissions tous le faire ensemble, en famille, conclut-elle avant de reprendre sa place, sur sa chaise.
Stéphanie est assise à sa gauche et les deux femmes multiplient sourires et regards complices ensemble. En face de Stéphanie, je remarque que Nina a souvent le regard figé sur moi. Je me tourne vers Johanne à ma droite et demande:
— As-tu des nouvelles du domaine?
— Non. J'imagine, comme tu le sais déjà, qu'ils ont beaucoup à faire pour le week-end qui vient.
— Oui, tu as raison.
— Savais-tu?
— Non. J'étais dans le noir, tout comme toi.
— Stéphanie allait te le dire, mais Éléonore a été plus rapide sur la gâchette.
Notre petite discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS sur l'appareil de Nathalie.

Bonjour Nathalie. J'imagine que vous êtes très occupés.

Fred et moi sommes affectés au Président.

Vous êtes toujours les bienvenus. Cependant, nous sommes dans l'ignorance. Nous sommes en Suisse actuellement.

J'ai eu une autre histoire malheureuse. Mitch est parti en voyage de vengeance et est revenu me chercher, dans la nuit de Noël.

Êtes-vous OK?

Oui. Tout va bien. Mitch a cédé les rênes de la société à Geneviève durant notre absence.

J'enchaîne même les meilleures baises de ma vie tous les soirs. Mon mari a plein de nouveaux trucs. Je te raconterai.

Nous cherchons une chambre?

On ne sait pas pour la résidence. Meilleure solution, essaie avec Nancy.

Merci du conseil. On se voit ce week-end. J'imagine?

Oui! Oui! nous quittons la Suisse vers 19 heures et devrions atterrir à Mirabel aux alentours de 21h30 le soir du 31.

Y a-t-il une soirée particulière de prévue.

Oui, le Premier de l'an au soir. Soit en tenue de soirée, ou sous-vêtements pour les dames. Habit foncé et cravate pour les hommes. Nous ne savons pas, ce n'est pas dans notre cour.

Et pas de réveillon, la veille. Nous serons fatigués et en décalage horaire.

Parfait, à plus!

XOXO

Nathalie me tend son téléphone. Je suis un peu contrarié. Je ne veux pas me sentir obligé de baiser avec Noélie. J'en fais part discrètement à Nathalie. Elle me rassure en me disant que mon bien-être et notre bulle amoureuse sont au top de ses priorités.
--- xxxOOOxxx ---
Vers la fin du repas, il y a un peu d'effervescence dans le coin de Joannie. Elle doit faire un direct à la station de télé. Elle est en train de préparer son équipement. Et semble assez tendue. C'est Stéphanie qui doit tenir son appareil. Cette dernière confie à Nathalie qu'elle est aussi tendue, elle ne l'a jamais fait. Je décide d'intervenir pour calmer le jeu.
— Stéphanie, est-ce que ça te gêne si je demande à Éléonore de prendre ta place?
— Heu non! Je dirais même que ça m'enlève une grosse épine du pied.
Éléonore, qui est assise en face moi, a tout compris. Elle me fait même un grand sourire. Nous nous levons tous les deux pour aller voir Joannie.
— Là, ma petite fille, il faut que tu te détendes.
— C'est facile à dire, papa. Ce n'est pas toi qui dois faire une entrevue avec la fille du Président à la télé.
— Je la connais bien. C'est une jeune femme très charmante. Et tant que tu ne dis pas que c'est ton amoureuse, tout devrait bien se passer.
— …
— Je te présente Éléonore. C'est, ma fille. En fait, ta demi-sœur. Sa spécialité, c'est le tournage. Si elle est capable de manipuler une caméra à 15k$, j'imagine qu'elle doit être la meilleure personne pour te suivre avec ton téléphone.
— Oh oui, papa! C'est génial comme idée.
— Et toi, Megan. As-tu besoin qu'on tienne ton appareil?
— Nina va le faire. Elle a l'expérience avec moi. C'est ma caméraman personnelle pour les réseaux sociaux.
— Parce que j'imagine que tu vas faire un truc en même temps.
— Oui, nous allons nous tenir à l'écart, démarrer chacun de notre côté et nous allons nous joindre pour l'entrevue. Nous avons fait notre plan hier soir.
Je retourne à ma place, à côté de Nathalie. Elle discute avec Stéphanie. Moi, je prête attention aux sons ambiants, notamment aux conversations des gens. Je suis absent. La tête ailleurs. Je pense à Nathalie. La femme de ma vie, celle qui fait vibrer mon cœur. Je l'aime passionnément. Parfois, j'ai peur que tout s'effondre. Je laisse filer une petite larme.
Johanne le voit. Elle fixe Nathalie avec un regard terrorisé. Lorsque Nathalie croise son regard, Johanne lui fait un hochement de tête vers moi. Nathalie se tourne vers moi, voit mon visage qui est en train de se décomposer. Elle se tourne vers Stéphanie et lui chuchote :
— On s'éclipse, seuls, Mitch et moi, pour l'après-midi. Juste lui et moi.
— Qu'est-ce qui se passe?
— Je ne sais pas. Il est troublé. Je sens qu'il a besoin de moi.
— Parfait, je ferai le message.
Nathalie se tourne vers moi et me dit tendrement:
— Viens mon amour, ramasse tes choses. On s'en va. Juste toi et moi. Pour l'après-midi.
Je me lève, ramasse mes affaires et la suis à l'extérieur. Un peu comme un robot télécommandé.
--- xxxOOOxxx ---
Sans nous parler, nous récupérons nos skis. Nathalie part la première et je la suis. Elle descend doucement. Lorsque nous arrivons à un endroit qui semble plus intime, elle s'arrête. Je m'arrête à côté d'elle. Elle se penche, libère ses bottes de ses fixations, enlève son casque et le dépose par terre.
Elle s'approche vers moi, enlève mon casque, le dépose par terre. Elle enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Un long moment. Puis, elle se recule, me regarde avec un doux sourire.
— Qu'est-ce qui ne va pas, mon amour?
— J'ai peur.
— De qui? De quoi?
— De toi. De te perdre. De perdre la femme de ma vie. Celle que j'aime. C'est tout.
— Qu'est-ce qui t'amène à penser ça?
— Rien. Je te regardais au loin. Mon cœur s'est mis à vibrer, tellement fort qu'il s'est mis, comme à saigner!
— Ah! Ah!
— Qu'est-ce qui est drôle?
— Bah! C'est juste: «Bienvenue dans mon club!»
— …
— Depuis le premier jour, j'y pense. Tu es l'homme de ma vie. Tout ce qui compte pour moi. Tu ne cesses de me rendre follement amoureuse. Dans tout ce que tu fais.
— …
— Alors, détends-toi. Moi aussi, je crains que tout s'effondre. Et du coup, ça me rassure aussi que tu aies cette même crainte.
— …
— Quelque part, plus que les mots, ça me confirme que tu m'aimes vraiment. Que tu es aussi addict de moi que je le suis de toi. En fin de compte, dis-toi que ça nous rend plus forts, plus intimes, plus amoureux.
— Je comprends, mais les pièges devant nous ne cessent de se succéder.
— Tu as raison. Je pense qu'il faut que nos assistantes soient encore plus proactives.
— …
— Je parle plus pour Stéphanie. Si elle me voit glisser vers un piège. Qu'elle m'arrête, de gré ou de force. Même contre ma volonté. Qu'elle soit intraitable. Dans le pire des cas, je me trouverai un bon dentiste.
— …
— Tu comprends?
— Oui! Le problème, c'est que ça arrive subitement.
— Stéphanie et Johanne. Ce sont nos sentinelles. Elles sont douées.
— Tu as raison. Je t'aime énormément, plus qu'au premier jour. C'est tellement puissant et ancré en moi, que je ne veux juste pas que ça se termine brutalement.
— Jamais! Jamais! Au grand jamais! Mon cœur t'appartient, totalement, et cela pour le reste de mes jours.
— C'est plutôt à moi d'être craintive. Tu sais, les Dany de ce monde… Rappelle-toi la moue qu'elle t'a faite pour ne pas l'avoir embrassée.
— Jalouse?
— OUI! TRÈS!
— Alors tu vois, ma puce, c'est là que la règle numéro un prend toute sa force.
— Tu marques un gros point.
— …
— L'autre soir, quand je t'ai dit prends-moi, fais-moi tienne, marque ton territoire. C'était sincère. Et tu l'as fait. Tu m'as montré à quel point tu tiens à moi.
— …
— C'était sauvage, douloureux, mais combien gratifiant pour mon cœur!
— …
— Je suis folle de toi. Embrasse-moi.
Nous nous embrassons tendrement, seuls tous les deux, au milieu du paradis, durant plusieurs minutes.
— Je ne sais pas ce qui m'est arrivé, dis-je.
— Probablement une crise de panique!
— …
— Tu sais, ce genre de choses arrive.
— Si tu le dis!
--- xxxOOOxxx ---
Une fois notre étreinte terminée, j'explique à Nathalie que, durant la prochaine année, nous allons encore progresser dans sa formation. Je lui dis que, dorénavant, je vais la consulter pour tous mes dossiers. Elle sera au courant de tout. Tout cela, en maintenant son haut degré d'efficacité à la tête de la fondation. Je lui dis qu'elle devra accepter qu'une fois que les décisions sont prises, ça va vite.
— Un peu comme mon petit plan d'action réalisé en quelques heures à Boston.
— Et la mise sur pied de ma division immobilière.
— Donc, si je résume bien, je fais exploser ta fierté? Tu fais exploser ma fierté! C'est ça le plan?
— Tu as tout compris, «ma petite merveille!»
— Et si tu prends le soin de m'allumer, j'imagine que tu as déjà un projet en tête?
— Livia!
— Alors, nous réglons ça la semaine prochaine.
Je lui fais un petit sourire et réponds
— Non, le Premier de l'an!
— Qu'est-ce que je dois faire?
— Demande à Geneviève de préparer un contrat d'embauche. 200k$ par année, présidente de Redsun et conditionnel à l'achat de la compagnie.
— Je croyais que tu voulais aller à 250k$.
— Non, à mes yeux, elle n'a pas ta valeur.
— Quand même, tu exagères.
— Non! C'est moi le juge. Que moi.
Puis, très sérieusement, Nathalie demande:
— Et dis-moi, pourquoi c'est moi qui passe la commande à Geneviève?
— Parce que toi, c'est moi! Elle le sait. Depuis toujours.
— Laisse-moi lui envoyer le SMS et après, nous allons taquiner le glacier ensemble.

Bonjour Geneviève.

Bonjour Nathalie, ça va?

Oui, nous sommes arrêtés au milieu de la montagne, Mitch et moi.

Laisse-moi deviner. Il n'est pas dans le sexe, il est dans les affaires?

Comment le sais-tu?

Simplement parce que ça fait deux jours que vous vous envoyez en l'air tous les deux, comme des malades. Ensuite, il est en feu.

Au bout du compte, ses rêves aboutissent sur mon bureau, pour hier.

Le projet?

Livia.

Ah! c'est un projet commun. Combien? Son titre?

Présidente de Redsun, 200 k$, conditionnellement à l'acquisition.

Parfait. Tu auras ça dans ton courriel en fin de journée.

Pourquoi mon courriel?

Parce que, toi, c'est lui!

Dis-donc. Vous êtes assez synchros tous les deux.

Vous me saoulez à la fin!

XOXO

Nathalie me tend son appareil pour que je consulte son échange. En lisant les deux dernières lignes, j'éclate d'un gros rire cristallin.
— Tu vois, ma puce, c'est ça qui la rend indispensable, l'avocate.
— …
— Elle sait lire le vent. Elle voit sa direction et navigue toujours dans la bonne direction.
— Tu as totalement raison. Je l'adore, moi aussi. Effacée, mais d'une telle efficacité!
— Viens. Le Paradise Glacier nous attend!
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie remet ses skis, ajuste son casque et ses lunettes. Elle me prend le bras et me tire pour que je prenne le pôle. Nous descendons assez rapidement jusqu'au pied de la montagne. De là, nous empruntons une gondole jusqu'à l'intersection Furi puis empruntons le plus haut téléphérique au monde. La montée est assez longue, mais le panorama est à couper le souffle.
En sortant du téléphérique, très moderne, nous faisons une pause sur la plateforme panoramique qui nous offre une vue à 360°, sur le sommet du Cervin tout proche, et des glaciers à perte de vue. Nous sommes sans mots devant la beauté du paysage. Nathalie me regarde.
— Embrasse-moi ici. Là. Maintenant.
Nous nous enlaçons tous les deux pour un long baiser amoureux.
— C'est comme revivre notre lune de miel, 18 ans plus tard.
— …
— Je t'aime mon amour. Tu me fais vivre des choses incroyables.
— Tout ça, parce que tu es toujours la femme de ma vie. Je t'aime aussi. Aussi fort qu'aimer puisse se faire.
— …
— Viens, ma puce! Nous en avons pour au moins une heure et un peu plus.
Comme hier, le sommet est glacé, la neige ayant été balayée par le vent. Durant notre descente, nous empruntons des pistes de calibre expert et d'autres un peu plus faciles. Nous descendons un peu à l'aveugle. Pour moi, tant que ça descend, c'est ce qui importe. Au but de 90 minutes, nous finissons par arriver tout près d'un petit restaurant, au milieu de nulle part.
Le temps que j'aille m'informer à l'intérieur, Nathalie envoie un SMS à Stéphanie pour lui dire de ne pas s'inquiéter. De ne pas nous attendre et de retourner à l'hôtel. Nous nous donnons rendez-vous au restaurant pour 18h30.
Nous sommes à 30 minutes de marche de la gare de Zermatt. Le restaurateur nous a commandé une voiture taxi électrique. Nous avons le temps d'admirer le coucher du soleil avant que le taxi nous récupère. Une trentaine de minutes plus tard, nous arrivons dans notre chambre à l'hôtel.
Lorsque nous entrons, Alexandra nous attend, assise sur le canapé, un verre de vin à la main. Elle nous fait son petit sourire séducteur. Alexandra est déjà douchée et prête à descendre au restaurant. Nous filons sous la douche tous les deux et nous habillons rapidement.
Nous revenons au salon. Nathalie s'assoit sur le canapé à côté d'Alexandra et je m'assois devant elles, sur la table du salon.
— Alex, j'ai discuté un moment avec le moniteur qui te remplacera demain, lorsque nous sommes allés à la boutique de ski.
— …
— Il me dit qu'il y a une possibilité très sécuritaire pour amener nos jeunes débutantes, si, bien sûr, elles sont capables de faire cent pieds, sans se casser le cou…
— Ah! Ah! Mitch, tu es drôle!
— … bref, de leur faire une randonnée du côté italien, le 31. Il y a des pistes pour débutants, très longues et très larges. Pas jusqu'au bas, mais à un point relais, au milieu de la montagne. Tu serais leur coach.
— …
— Je veux que ce soit leur journée. Nous partirons tôt, le matin, et leur laisserons le temps de faire leurs trucs d'influenceuses.
— C'est très faisable, Mitch. Il n'y a aucun problème pour elles.
— C'est comme un genre de cadeau que je veux leur faire.
— C'est donc chou de ta part, mon amour!
— Si tu préfères Nath, tu pourras continuer à skier avec ta fille.
— Non. C'est un moment que je tiens à partager avec toi.
Nous descendons ensuite tous les trois au restaurant. Je profite du diner pour mentionner aux participants de notre expédition de s'assurer d'avoir en leur possession leur carte de chambre d'hôtel ainsi que leur passeport. Je leur demande de la mettre dans une poche de leur manteau du côté gauche. Le numériseur du portique italien est situé du côté gauche et il n'y aura pas besoin de sortir la carte. L'appareil peut lire à travers le tissu. Je leur ai fait ajouter le forfait international requis, pour traverser du côté italien. Vers 20 heures, nous sommes de retour dans notre chambre avec Alexandra.
--- xxxOOOxxx ---
Les femmes vont se changer. Alexandra revient la première avec son long molleton gris tandis que Nathalie suit, avec son large t-shirt noir. Les deux femmes s'approchent de chaque côté de moi et m'embrassent tour à tour. C'est la grande frisée qui m'enlève mon pantalon et mon short boxer. Nathalie, de son côté, m'embrasse langoureusement, partout sur la nuque, dans le cou. Elle est très sensuelle. Elle me lèche les oreilles.
Elle me repousse contre le mur tandis qu'Alexandra est déjà agenouillée au sol. Elle me masturbe la queue vigoureusement en me fixant, droit dans les yeux. Nathalie se baisse près d'elle et lui dévore le cou, le dos, alors que la grande ne cesse de gémir. Elle prend ma queue dans sa bouche et se met à me déguster sensuellement. Toujours le regard figé sur le mien. Elle y met l'effort. Au bout de quelques minutes, elle la tend à Nathalie.
Elle s'assoit sur ses talons devant moi. Elle me masturbe doucement. Elle me regarde avec un petit sourire. Elle se caresse la poitrine de sa main libre par-dessus son chandail. Elle est très sensuelle. Elle approche sa bouche, fait tournoyer sa langue autour de mon gland, puis elle s'active à titiller mon frein. Comme me l'avait fait Sandy, la femme du capitaine du club de hockey. Lorsqu'elle me sent prêt à exploser, elle arrête et continue à me masturber tout doucement.
Elle se tourne vers Alexandra, qui est complètement nue. Elles se sourient et Nathalie lui dit:
— Tiens, ma belle. Il est tout à toi. Finis-le, mais n'avale pas. Partage!
Alexandra attrape un gros élastique à boudin sur son poignet et se fait une queue de cheval. Elle me sourit, et reprend ma queue dans sa bouche. Elle dévore mon gland comme une morte de faim. Comme je suis à point, mon amoureuse m'a fait frôler l'orgasme, encore et encore, mes jambes se mettent à trembler, mon corps se tend et j'explose dans la bouche de la grande frisée. Nathalie reprend ma queue et me suce doucement afin de récupérer toute la sève.
Agenouillées, face à face, les deux femmes se roulent une pelle baveuse. Je m'agenouille entre les deux femmes. Nathalie a les jambes un peu écartées. Je m'approche de son cou pour l'embrasser alors qu'Alexandra continue à lui rouler une pelle. La grande frisée me caresse les cheveux pendant que je bécote ma petite femelle qui ne cesse de grogner.
Je fais glisser ma main entre ses jambes et j'entreprends de lui masturber le point G. Rapidement, elle se met à gicler comme une fontaine. Alexandra glisse sa main elle aussi et se met à l'agiter sur son gros clito. Il n'en faut pas plus pour que «ma petite merveille» soit foudroyée brutalement. Nous n'arrêtons pas nos manœuvres et, malgré les protestations de Nathalie, nous l'amenons de nouveau vers un autre sommet orgasmique. Du coup, elle se met à trembler et nous repousse tous les deux violemment. Je laisse Nathalie récupérer en la caressant tout doucement.
Lorsqu'elle revient à elle, elle nous fait une grimace à tous les deux. Nous éclatons de rire. Nathalie s'approche de la table et nous verse chacun un verre de vin, question de faire une petite pause.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout d'une dizaine de minutes, je fais coucher Alexandra sur le canapé et la tire vers l'extrémité. Je lui relève le cul dans les airs pour l'appuyer sur l'accoudoir rembourré. Nathalie se glisse et appuie sa tête sur ses cuisses. Elle lui caresse doucement le haut du corps.
J'écarte ses jambes et ses petites lèvres s'ouvrent doucement, laissant apparaître une bonne quantité de cyprine. Je m'agenouille et commence par récupérer son jus de femme avec ma langue. Puis, je commence à la travailler de la même façon que l'autre soir, lorsqu'elle avait le cul soulevé dans les airs. Je m'acharne durant un bon moment sur son œillet, tout en laissant courir ma langue le long de sa vulve, jusqu'à son clitoris, que je titille à chaque passage.
Mon stratagème dure un bon moment. Elle ne dit rien, mais ses souffles courts et ses tremblements annoncent une tempête intérieure qui s'en vient.
— Oh ! Putain… oui… C'est ça… continue… J'explose… je… je jouis… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle s'ouvre en deux, secouée par des spasmes incontrôlables. Dans sa tête, c'est le chaos. Tout s'effondre. Tout s'embrase. Puis, elle ferme les yeux. Sa respiration diminue. Nathalie la caresse tout doucement. Elle est inconsciente. Nous sommes surpris tous les deux. Nathalie prend son pouls. Il est lent. Elle me chuchote:
— Ton premier cunni de petite mort.
— …
— Elle peut bien être en amour avec ta langue, la grande salope frisée.
— Je t'entends, Nath, murmure-t-elle à voix basse.
— …
— Je suis épuisée. Tu m'as tuée. Est-ce que je dois t'offrir mon petit trou?
— Ah! Ah! Aucunement.
— Nathalie, va chercher la crème magique, s'il te plait.
Elle revient avec le pot. Je la fais installer dans la même position qu'Alexandra, le fessier appuyé sur le dessus de l'accoudoir. La grande frisée se porte volontaire pour lui faire son premier cunnilingus. Elle s'y prend bien puisque ma chérie explose littéralement au bout de quelques minutes. Je lui présente le pot de crème magique et elle en met généreusement sur les parois intérieures de son vagin. Elle va ensuite s'agenouiller tout près du haut du corps de Nathalie.
Je me glisse entre ses cuisses, la bascule un peu plus pour que son cul repose bien sur l'accoudoir rembourré. Ma queue glisse contre sa chatte luisante, déjà gorgée de crème et de cyprine, avant de s'enfoncer lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à disparaître entièrement en elle. Nathalie pousse un gémissement étouffé, la bouche entrouverte, pendant que Alexandra lui mordille les tétons et lui masse les seins comme pour la faire exploser plus vite.
Je bouge en elle avec lenteur au début, savourant chaque frisson qui lui traverse le ventre.
— Oh… continue… me lâche-t-elle dans un souffle tremblant.
Je l'écoute, j'accélère un peu, mes hanches cognant contre ses fesses.
— Plus fort… merde… encore…
Ses doigts se crispent sur le tissu du canapé, son bassin ondule pour m'engloutir plus profond à chaque coup de reins. Alexandra, elle, aspire ses gros mamelons comme si elle voulait les avaler, ajoutant un feu de plus à son plaisir.
Je sens sa chatte se contracter par vagues autour de ma queue, son souffle se briser, ses cuisses trembler. Alors je la pilonne, plus vite, plus fort, les claquements humides résonnent dans la pièce.
— Oui… oui… lâche pas… je veux jouir…
Et d'un coup, tout se tend: son dos se cambre, ses ongles me griffent, un cri brut lui échappe, et sa chatte m'enserre dans un orgasme qui explose comme une déflagration moite, la faisant convulser contre moi, incapable de reprendre son souffle avant que la vague ne retombe. Au même moment, je me vide de tout mon sperme. Je me retire et viens la prendre dans mes bras.
— Je t'aime tellement, mon amour!
— Moi aussi, ma petite puce.
— …
— Allons sous la douche. Je vous ai donné tout ce que j'avais, ce soir.
Demain sera un autre jour!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «La robe de l'humiliation» qui sera publié le 11 octobre.

Note de l'auteur

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MAUDARD
9 octobre 2025 à 13:18
Lorsque l'on est sommet du bonheur, l'angoisse d'une fin triste s'infiltre dans les esprits et les coeurs : c'est trop beau pour que cela dure ! Bienvenue au club ! dicit Nathalie . . .L'harmonie des pulsions amoureuses des assistantes personnelles, d'Eléonore trouvent leurs places et rendent Mitch soucieux du retour au domaine, au point de ne pas vouloir coucher avec Noëllie.
Néanmoins il règle avec Nathalie l'admission de LIVIA au cercle, ce qui donne vie à sa promesse de l'impliquer à toutes les opérations.
Très doux chapitre . . .
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Garen
8 octobre 2025 à 19:24
Magnifique au final.
La première partie du chapitre m avait un peu perturbée avec l'envie de Stéphanie de "copier" Nath et qu encore une fois Mitch avec la bénédiction de Nath faisait l amour a une autre, une de plus. Après le chapitre sur le respect du a Mitch je ne peux m'empêcher de trouver leur entourage très trop exigeant dans leur quête des moments exceptionnels. Non plus comme un cadeau mais comme un dû. Finalement pas mal d'égoïsme et de compétition ou de jalousie au sein de cette grande famille.
Et puis ....magnifique, la peur partagée, la jalousie, les promesses et une ronde ou ils sont réellement la priorité de l'un et de l autre même ou surtout en présence d une tiers personne. Merci
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