Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 2 · Le sucre d'orge.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 2 · Le sucre d'orge.
Pendant le week-end qui a suivi je me suis fait discret, pas pour la raison que la présence d'Émilie me dérangeait, étant donné que comme elle l'avait présagé je m'habituais progressivement à elle. Sa gentillesse, sa spontanéité et son charisme n'étant pas étrangers au phénomène. Non si je suis resté en retrait, c'était tout simplement parce que je voulais laisser les deux amoureux tranquilles.
Car épris l'un de l'autre ils l'étaient à n'en pas douter, les gémissements de plaisir féminins étouffés provenant de la chambre de mon père, quand ils s'y trouvaient enfermés, étant une preuve des plus évidente. Cependant ces manifestations sonores ne me perturbaient pas, j'étais au contraire content pour eux et en particulier pour lui.
Même si j'ai été sollicité, comme par exemple quand il a été question de faire visiter la ville d'Aix-En-Provence à ma très belle-maman, j'ai poliment refusé ce qui n'a semblé les contrarier ni l'un ni l'autre. Du coup on se voyait principalement au cours des repas, surtout le petit-déjeuner et le dîner, car ils ont pris ceux de midi le samedi ainsi que le dimanche à l'extérieur.
Les tenues vestimentaires d'Émilie restaient très sages, toujours des chemisiers amples et des jupes évasées, si bien qu'elles ne dévoilaient rien de plus de son corps, que ce que j'en avais vu lors de notre première rencontre. Détail étonnant pour moi elle ne semblait pas attirée par la piscine de la maison, alors que la température de l'air à l'extérieur dépassait allègrement les trente degrés. Ce qui n'avait pas l'air de la déranger, mais il est vrai que la ville de Montpellier dont elle venait, et était probablement originaire étant donné son accent juste légèrement différent du nôtre, devait avoir un climat similaire à celui dont nous bénéficions.
De mon point de vue ce n'était pas plus mal, étant donné que je ne savais pas comment mon corps réagirait, si je voyais celui pulpeux de la nouvelle compagne de mon père, dans un bikini peut-être minimaliste ou en tout cas très ajusté une fois mouillé.
χ χ χ
C'est le lundi-matin que la situation a évolué, prenant une direction à laquelle je ne m'attendais absolument pas. Mon père était parti de bonne heure ne devant rentrer qu'une quinzaine de jours plus tard, si bien que je n'ai pas eu l'occasion de lui dire au revoir. Ce qui n'avait rien de surprenant, étant donné que ce n'était pas la première fois que ça se passait de cette manière, et quand je me suis levé Émilie se trouvait dans la cuisine, chose on ne peut plus logique étant donné qu'il devait être huit heures du matin.
Je savais déjà qu'elle avait troqué ses sandales à talons aiguille contre des mules à talons plein, et je m'étais même demandé si c'était vraiment plus confortable pour elle, vu que ses petons avaient une inclinaison toujours aussi prononcée, car pour moi la différence devait se situer uniquement au niveau de son équilibre.
Sauf que le reste de sa tenue venait à son tour de changer, elle portait à présent un short en jean délavé très échancré, dévoilant le bas extérieur de ses fesses et s'arrêtant en dessous de ses hanches, si bien que j'ai découvert les premières charnues ce qui n'enlevait rien à son charme, et les secondes bien cambrées ce qui en ajoutait. Car elle avait également enfilé un débardeur gris-perle moulant sa grosse poitrine, sous lequel ne se trouvait aucun soutien gorge si j'en jugeais ses fines bretelles, et ses tétons agacés par le tissu pointaient fièrement.
De plus ce vêtement était assez minimaliste, pour laisser apparents devant son ventre plat et son nombril creux, et derrière un tatouage. Ce dernier représentait comme son pendentif autour du cou une fleur de lys stylisée, genre royauté, dans des tons gris et bleu délavés, qui n'étaient pas sans rappeler la couleur de ses yeux. Placée dans le creux de ses reins, elle mesurait dans les cinq centimètres de large et un peu plus en hauteur.
Si Émilie se comportait exactement comme les deux jours précédents, ce qui démontrait que dans sa tête elle avait juste changé de tenue et que par conséquent il était inutile d'en faire cas, j'ai rapidement détourné les yeux devenant écarlate. Cela ne m'a pas empêché de remarquer au passage, que les bouts de ses seins avaient une forme bizarre.
Ma très belle-maman s'est forcément rendue compte de mon émoi, cependant elle n'en a rien laissé paraître, et comme elle attendait en souriant que j'aille lui faire la bise, car c'était une habitude que nous avions commencé à prendre, je me suis armé de courage pour m'approcher d'elle et lui dire bonjour de cette façon.
χ χ χ
Cela m'a obligé à baisser la tête et Émilie à lever la sienne, car malgré qu'elle soit surélevée je la dépassais toujours d'une dizaine de centimètres, et à mon corps défendant je me suis régalé de son odeur qui avait l'air naturelle, mais que je n'arrivais pas à définir. Ensuite, elle m'a demandé sa voix toujours aussi douce :
― Tu as bien dormi, Clément ?
― Oui M'man merci, et toi ?
― Eh bien si on excepte le fait que ton père m'a réveillée aux aurores quand il s'est levé, et dieu sait qu'il fait jour tôt en cette saison, je trouve son lit très confortable.
― Oui M'man merci, et toi ?
― Eh bien si on excepte le fait que ton père m'a réveillée aux aurores quand il s'est levé, et dieu sait qu'il fait jour tôt en cette saison, je trouve son lit très confortable.
Ayant repris de ma contenance, car des femmes habillées comme elle il m'arrivait d'en croiser dans la rue, et je n'étais jamais tombé dans les pommes même si je les avais trouvées bien moins belles, je lui ai fait remarquer :
― C'est aussi le tien de lit, à présent.
― C'est vrai, et j'irai certainement y faire une bonne sieste, à moins que je me trouve un coin à l'ombre, au bord de la piscine.
― C'est vrai, et j'irai certainement y faire une bonne sieste, à moins que je me trouve un coin à l'ombre, au bord de la piscine.
Je n'ai pas fait de commentaire à ce sujet, me disant juste dans ma tête que comme je l'avais entendue gémir de plaisir assez tard dans la soirée, sa nuit avait dû effectivement être assez courte, et elle a ajouté :
― Je vais aller faire des commissions afin de remplir le réfrigérateur, tu veux venir avec moi ?
― Si tu as besoin d'aide, oui.
― Pas plus que ça, j'ai repéré le supermarché le plus proche, donc je pense pouvoir m'en sortir seule.
― Si ça ne te fait rien je passe mon tour, car les grands magasins ce n'est pas trop mon truc.
― Je comprends, mais tu n'as besoin de rien ?
― Non, merci.
― Dans ce cas je vais y aller, avant qu'il ne fasse trop chaud.
― OK, à plus M'man.
― À plus Clément.
― Si tu as besoin d'aide, oui.
― Pas plus que ça, j'ai repéré le supermarché le plus proche, donc je pense pouvoir m'en sortir seule.
― Si ça ne te fait rien je passe mon tour, car les grands magasins ce n'est pas trop mon truc.
― Je comprends, mais tu n'as besoin de rien ?
― Non, merci.
― Dans ce cas je vais y aller, avant qu'il ne fasse trop chaud.
― OK, à plus M'man.
― À plus Clément.
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Émilie a ramassé son sac à main posé sur un tabouret avant de sortir de la maison, après son départ j'ai pris tranquillement mon petit-déjeuner, et ensuite je suis allé faire un brin de toilette. J'étais en train de lire installé dans une chaise longue sous la glycine, qui n'était plus en fleurs depuis déjà pas mal de temps, et avait été plantée juste en face de la piscine, quand j'ai entendu le bruit du moteur d'une voiture qui revenait. Sans traîner j'ai posé mon bouquin et je me suis levé, dans le but d'aller aider ma colocataire à rentrer ce qu'elle nous avait ramené.
Je l'ai trouvée penchée en avant la tête dans le coffre de sa Mini, ce qui mettait en évidence ses fesses encore plus rebondies pour l'occasion, cependant j'ai essayé de ne pas y penser, et quand elle s'est redressée je lui ai pris ses cabas des mains, tandis qu'elle me remerciait d'un sourire.
Une fois à l'intérieur, je n'ai pas eu besoin de lui montrer où se rangeaient les produits de consommation courante, car dès le lendemain-soir de son arrivée c'est à dire le samedi, se mettant d'autorité aux fourneaux elle nous avait démontré qu'elle était bonne cuisinière. Contrairement à mon père et moi, qui nous contentions jusque-là de repas simples.
Et c'est quand nous avons eu terminé de tout mettre à sa place, que le monde que je connaissais jusqu'à présent a chaviré, étant donné que ma très belle-maman m'a demandé avec toujours autant de douceur :
― Je sais que ton père et toi faites du nudisme quand vous êtes seuls, et tu penses que ce serait un réel problème, si on continuait dans cette voie maintenant que je suis là ?
Je me suis immédiatement empourpré, et j'ai bafouillé :
― Mais… il t'a parlé… de mon problème… ?
― Bien entendu qu'il m'en a parlé, et il m'a donné carte blanche me demandant juste d'y aller mollo, figure-toi. Sauf que moi je pense au contraire, que le mieux c'est de prendre le taureau par les cornes.
― Bien entendu qu'il m'en a parlé, et il m'a donné carte blanche me demandant juste d'y aller mollo, figure-toi. Sauf que moi je pense au contraire, que le mieux c'est de prendre le taureau par les cornes.
χ χ χ
Encore plus mal à l'aise, j'ai argumenté :
― Sauf que… tu es très belle… et je risque de réagir… en voyant ton corps…
― Je te remercie pour le compliment. Et je comprends que ça puisse être gênant pour toi, quand il est question de ta maman ou de tes sœurs, à cause de votre lien de parenté. Mais moi, je suis juste une pièce rapportée.
― Oui mais… tu es quand-même… la femme de mon père…
― Déjà je ne vois pas où est le mal, à partir du moment-où il est au courant. Ensuite si tu te chopes la trique en me voyant à poil je ne serai pas choquée, mais au contraire flattée. Parce que comme tu as pu t'en rendre compte, je ne suis pas en train de rajeunir. Et si ça arrive tu n'auras qu'à aller dans ta chambre pour te branler la queue, et en revenir quand elle pendra à nouveau entre tes guibolles. Ensuite tu recommenceras encore et encore, jusqu'à ce que tu t'habitues à ma présence.
― Je te remercie pour le compliment. Et je comprends que ça puisse être gênant pour toi, quand il est question de ta maman ou de tes sœurs, à cause de votre lien de parenté. Mais moi, je suis juste une pièce rapportée.
― Oui mais… tu es quand-même… la femme de mon père…
― Déjà je ne vois pas où est le mal, à partir du moment-où il est au courant. Ensuite si tu te chopes la trique en me voyant à poil je ne serai pas choquée, mais au contraire flattée. Parce que comme tu as pu t'en rendre compte, je ne suis pas en train de rajeunir. Et si ça arrive tu n'auras qu'à aller dans ta chambre pour te branler la queue, et en revenir quand elle pendra à nouveau entre tes guibolles. Ensuite tu recommenceras encore et encore, jusqu'à ce que tu t'habitues à ma présence.
Puis elle a ajouté, en guise de conclusion :
― Moi je ne suis pas psy juste prof d'anglais, mais je peux quand même te dire que c'est la meilleure solution. Tu es un très charmant jeune homme, et ce serait un véritable gâchis que tu fuies les femmes toute ta vie.
Bien entendu son raisonnement était logique, et j'étais carrément surpris que personne avant elle n'ait pensé à cette solution. J'avais pour ma part envisagé une fois devenu adulte de faire appel à une prostituée, sauf que je n'avais jamais osé passer à l'acte. Mes rougissements et mes tremblements occasionnels mis à part, j'avais eu peur de me payer la honte de ma vie en éjaculant trop vite, ou pire de ne carrément pas arriver à avoir une érection.
Car tout se passait dans ma tête, une frayeur me prenait dès que je m'imaginais une femme que je connaissais complètement nue, et si je savais que je n'étais pas impuissant, étant donné que je masturbais depuis déjà pas mal de temps en matant du porno sur internet, je pouvais aussi bien faire un blocage dans une situation réelle.
Le moment de vérité était par conséquent arrivé, et j'ai bravement répondu avant d'aller dans ma piaule dans le but d'enlever mes vêtements :
― Bon OK, après tout le ridicule n'a jamais tué personne.
χ χ χ
Une fois sur place j'ai retiré mon t-shirt, puis mon bermuda et mon boxer en même temps, et me plantant devant le miroir en pied qui attendrait que je porte des cravates pour m'être utile, je me suis parlé crânement en imitant les intonations de la voix de mon père :
― OK Fiston, ou cette nana se fout de toi et tu vas en prendre plein la gueule, ou elle veut vraiment t'aider à te débarrasser de ton handicap, et tu vas enfin devenir un homme. C'est soit l'un, soit l'autre.
Moins bravache je suis retourné en traînant des pieds dans la cuisine, qui était déserte, et c'est sur la terrasse que j'ai retrouvé Émilie. À trois mètres de moi elle me tournait le dos, également nue étant donné qu'elle n'avait gardé que ses mules à talons plein aux pieds. Ses cheveux pendant librement couvraient ses épaules, sa poitrine dépassait de chaque côté de son buste, et sa taille bien qu'elle ne l'était pas vraiment, semblait pourtant fine en comparaison de ses hanches bien marquées.
Le premier détail que j'ai remarqué, mis à part bien évidemment son tatouage et sa peau bronze-pâle ne portant aucune trace de maillot de bain, a été que sous et entre ses fesses pourtant bien rebondies mais sans un gramme de cellulite, une petite partie de son sexe sans aucun poil pour le dissimuler était visible. J'ai senti un frisson qui n'était pas dû à la peur me parcourir, tandis que je devenais de la même teinte qu'une pivoine.
Se rendant compte de ma présence ma très belle-maman a fait pivoter son bassin pour me regarder, sans bouger ses jambes bien galbées, et j'ai alors pu voir de profil un de ses gros seins lourd et bien plein, tout en constatant qu'elle tenait à la main mon bouquin. Comme si nous étions dans une situation anodine, elle m'a dit sur le ton de la conversation :
― C'est marrant, ma fille est en train de lire la même série et la trouve géniale. Et toi, tu en penses quoi ?
Elle parlait de La Roue Du Temps de Robert Jordan, et j'ai répondu la voix enrouée par les émotions que je ressentais :
― J'adore... et la Fantasy... c'est un de mes genres préférés.
Elle s'est penchée en avant pour reposer le dixième volume de cette saga, ce qui a eu pour conséquence de me dévoiler un peu plus la fente de sa vulve, mais également de faire pendre son nichon d'une manière que j'ai trouvée admirable. C'est cette fois mon bas-ventre qui a frémi, si bien que j'ai à peine entendu sa réplique :
― Emma aussi elle aime ça, et je suis bien placée pour le savoir vu que c'est moi qui règle ses dépenses. Donc, ça vous fait déjà un point commun.
Après s'être redressée avec souplesse ce que j'ai regretté, la femme de mon père m'a carrément fait face, et là j'ai pu contempler ses charmes dans toute leur splendeur. Bien que toujours aussi rouge je ne me suis pas dérobé, et elle s'est prêtée à mon observation en restant immobile, un petit sourire affiché sur ses lèvres sensuelles.
χ χ χ
Pour commencer j'ai regardé sa généreuse poitrine aux aréoles larges, étant donné qu'elles devaient mesurer dans les cinq centimètres de diamètre, d'un brun très clair ne se démarquant pas énormément du teint de sa peau, avec en leur centre des petites boules de chair de la même couleur, faisant dans les dix millimètres. Ces dernières étaient ornées de chaque côté de fleurs de lys en métal, d'une forme identique à son tatouage mais miniatures et unies. Des piercings probablement en or rose, avec des barres cylindriques devant traverser horizontalement ses mamelons, afin de constituer un assemblage solide.
Ensuite mon regard est descendu pour s'arrêter un instant sur son ventre plat au nombril creux, que je connaissais déjà et qui la différenciait de ma maman. Car celle qui m'avait mis au monde ayant je le savais pour l'avoir vue en bikini, un bedon légèrement bombé. Mais il est vrai que trois années ainsi que deux grossesses, séparaient les deux mères de familles.
J'ai poursuivi mon cheminement jusqu'à la toison pubienne de celle qui se trouvait devant moi, qui formait un triangle de poils châtain et brillants laissés à leur longueur naturelle, parfaitement délimité. Ce que j'ai trouvé assez classe à une époque ou je le savais toujours grâce à internet, les femmes ont tendance à tout déboiser. Ce qui à mon humble avis est dommage, car cette forêt implantée sur le mont de Vénus met en valeur la vallée d'un sexe féminin. Surtout si comme pour celui que j'avais sous les yeux, le paysage est parfaitement dégagé.
Car rien ne venait contrarier la vision de ses grandes lèvres charnues, de la même nuance que le reste de sa peau, qui s'appuyaient l'une contre l'autre pour former un sillon bien plus sombre en leur milieu, et elles ne s'écartaient qu'en haut pour laisser apparaître le sommet du capuchon protecteur de son clitoris, pour sa part du même brun-clair que ses tétons.
χ χ χ
C'est à ce moment-là que l'instant fatidique est arrivé, un déverrouillage s'est fait dans les méandres sombres de mon esprit, et j'ai senti mon sexe prendre du volume pour se dresser lentement. Me mettant à trembler légèrement tout en redevenant écarlate, comme si j'étais pris en flagrant délit d'une faute commise, j'ai relevé la tête dans le but de fixer le visage d'Émilie, lui jetant un regard implorant afin de lui demander de me pardonner.
Sauf que ce que j'ai pu constater, n'était pas ce à quoi aurait dû s'attendre un beau-fils de la part de sa très belle-maman. Aucune contrariété ni moquerie mais un sourire ainsi que des yeux chargés de tendresse, et comprenant qu'elle avait à présent toute mon attention elle m'a annoncé :
― Ton père va être heureux, car il avait peur que tu sois un homosexuel refoulé.
― Parce que ça aurait été grave… si j'avais été homo ?
― Pas pour lui à condition que tu l'assumes, sauf que dans ce cas ça aurait dû se déclarer bien plus tôt. Et ton refus de voir des corps féminins dénudés, pouvait laisser penser que tu n'en avais pas conscience, ou étais incapable de l'admettre.
― Ce n'étais pas un refus, mais de la peur.
― Et là, tu as toujours peur ?
― Oui un peu, mais à présent que je suis adulte, en tout cas en théorie, ce qui me fout surtout la trouille c'est de ne pas être à la hauteur.
― Cette peur de l'échec est tout à fait normale pour quelqu'un qui n'a encore jamais eu de rapports sexuels, et désolée de te le dire mais elle est typiquement masculine. Heureusement pour toi c'est là que j'interviens, car mon rôle va être de te mettre en confiance, Mon Sucre D'orge.
― Parce que ça aurait été grave… si j'avais été homo ?
― Pas pour lui à condition que tu l'assumes, sauf que dans ce cas ça aurait dû se déclarer bien plus tôt. Et ton refus de voir des corps féminins dénudés, pouvait laisser penser que tu n'en avais pas conscience, ou étais incapable de l'admettre.
― Ce n'étais pas un refus, mais de la peur.
― Et là, tu as toujours peur ?
― Oui un peu, mais à présent que je suis adulte, en tout cas en théorie, ce qui me fout surtout la trouille c'est de ne pas être à la hauteur.
― Cette peur de l'échec est tout à fait normale pour quelqu'un qui n'a encore jamais eu de rapports sexuels, et désolée de te le dire mais elle est typiquement masculine. Heureusement pour toi c'est là que j'interviens, car mon rôle va être de te mettre en confiance, Mon Sucre D'orge.
χ χ χ
Émilie s'est alors approchée de moi en me fixant de ses beaux yeux gris-bleu, et sans aucune hésitation sa menotte s'est posée sur mon membre raide comme un bout de bois, qu'elle a trouvé du premier coup alors que son regard était toujours planté dans le mien. Je suis bien entendu redevenu rouge comme une pivoine tout en poussant un petit geignement, qui n'étais pas dû à la douleur, et mon trouble a augmenté surtout parce que je ne savais pas si ma réaction était normale, étant donné qu'aucune femme ne m'avait encore touché de cette manière. J'ai tout de même réussi à bafouiller :
― Je n'étais pas sensé… aller me…
J'ai eu droit à un nouveau sourire de sa part alors qu'elle avait levé la tête et moi baissé la mienne, car malgré ses talons hauts de dix centimètres je la dominais toujours d'autant, puis elle m'a déclaré tout en décalottant mon gland :
― C'est effectivement ce qui était prévu dans les premiers temps, mais étant donné que tu es un garçon plein de bonne volonté, on va brûler cette étape.
― Mais… Papa…
― Je t'ai dit qu'il m'avait donné carte blanche.
― C'était… vous aviez tout prévu ?!
― Exactement, et tu pourras lui en demander la confirmation ce soir, quand il m'appellera en visio. Quand on a commencé à sortir ensemble lui et moi il m'a parlé de ton problème, et comme on a tous les deux une sexualité très libre, on a échafaudé ce plan dans le but de te venir en aide.
― Mais… Papa…
― Je t'ai dit qu'il m'avait donné carte blanche.
― C'était… vous aviez tout prévu ?!
― Exactement, et tu pourras lui en demander la confirmation ce soir, quand il m'appellera en visio. Quand on a commencé à sortir ensemble lui et moi il m'a parlé de ton problème, et comme on a tous les deux une sexualité très libre, on a échafaudé ce plan dans le but de te venir en aide.
Elle a alors entrepris de me masturber lentement, tout en continuant à parler :
― Tu as une belle queue mais ne prends pas non plus la grosse tête, car elle est proportionnée à ton gabarit, et par conséquent dans la moyenne plus.
Puis elle a ajouté tandis que je m'efforçais de ne pas gémir, pour la bonne raison que le contact de sa main très douce, était beaucoup plus agréable que la mienne quand je me paluchais dans ma chambre :
― Le but du jeu c'est que tu arrives à te retenir le plus longtemps possible, malgré le bien que je te fais. Chez la plupart des hommes l'endurance vient naturellement avec la pratique, alors que pour d'autres et vu ton parcours tu en fais probablement partie, c'est un peu plus délicat. Mais surtout si tu gicles rapidement il ne faudra pas t'en faire une montagne, car c'est ce qui arrive dans la grande majorité des cas la première fois. On ne commencera à s'inquiéter, que si tu ne progresses pas au niveau de la durée les fois suivantes.
χ χ χ
Sans doute à cause de ces trois derniers mots, Émilie avait à peine fini de parler que j'ai senti le point de non retour arriver, et mon sperme jaillissant à grande vitesse par saccades, tandis que je geignais en rythme, est allé s'écraser sur son ventre plat se mettant aussitôt à couler. J'étais bien évidemment penaud de ma piètre performance, cependant elle m'a rasséréné tout en caressant tendrement ma joue de son autre main :
― Pour l'instant tout est dans la norme, Mon Sucre D'orge.
Puis elle s'est reculée afin de pouvoir se pencher en avant, si bien que je ne voyais plus ses gros seins que sur les côtés de son buste, et après avoir posé ses mains sur mes hanches dans le but de maintenir son équilibre, elle a léché mon gland afin de lui faire une toilette sommaire. Ce qui m'a provoqué de nouvelles manifestations sonores de plaisir, car le frottement des picots râpeux de ses papilles gustatives contre ma peau très sensible à cet endroit, était une torture tout bonnement délicieuse.
Ma très belle-maman s'est ensuite redressée avec souplesse, d'un doigt elle a récolté du sperme dont la majeure partie était allée finir sa course dans sa toison pubienne, et après avoir mis son index dans sa bouche pour le nettoyer, elle a déclaré :
― Ton foutre a bon goût, il est encore meilleur que celui de ton père. Mais je ne te sucerai vraiment, que quand tu seras devenu assez endurant. Ce sera en quelque sorte une récompense, aux efforts que tu vas faire pour me plaire.
Puis elle s'est dirigée vers la maison et j'ai regardé ses belles fesses se déhancher, tandis que ses gros seins bien que lourds se balançaient au rythme de ses pas. J'étais en même temps émerveillé par la vision de ce spectacle et hébété par ce qui venait de m'arriver, raisons pour lesquelles je l'ai à peine entendue me dire :
― Et il faudra aussi que tu me manges l'abricot Mon Sucre D'orge, car la fornication c'est avant tout un échange de bon procédés.
χ χ χ
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bonsoir Conteuse.
Merci Ysaline
Votre absence aura eu le mérite, que vous ne serez pas obligé d'attendre pour lire la suite de cette histoire. :) :)
mes réçits sont bien peu de choses par rapport aux vôtres... Si bien écrits, tout y est et c'est un véritable délice...
Passez une très belle journée,
Gaetan
J'apprécie ces compliments venants de la part d'un autre auteur, à leur juste valeur. :)
a vous lire bientôt cordialement.
Ceux qui m'ont critiquée ne sont pas inactifs, sauf qu'ils écrivent ailleurs, sur un site qui selon eux aurait des prétentions littéraires, alors que moi je revendique le fait d'être une auteure populaire. :)
Ces pisse-froid se croient supérieurs à moi et m'ont accusée de me prendre pour Zola, parce que j'ai utilisé dans une de mes histoires les noms de Rougon et Macquart, sauf qu'ils n'ont pas été capables de comprendre que je l'avais fait avec humour. :) :)
la bave du crapaud ne doit pas atteindre pas la blanche colombe . Certain "érudit" se juge supérieur
mais il n'ont que leurs neurones déficients pour critiqué le travail des autres, mais eux ne font rien !
bonne continuation.