Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 14 · La visite à domicile.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 14 · La visite à domicile.
En début d'après-midi vu qu'il n'était pas nécessaire que j'attende quinze heures, j'ai enfilé une petite robe à bretelles ainsi qu'une paire de sandales, à talons aiguille de sept centimètres de haut, afin d'aller voir mon amoureux. Autrement dit je me rendais chez mes beaux-parents, même si j'avais encore énormément de mal à les considérer comme tels. Bien entendu j'avais laissé des clefs de ma maison à Anaïs, afin qu'elle puisse en partir et y revenir à sa guise, l'ayant abandonnée sans trop de remords et on s'était serrées dans nos bras, même si on devait se retrouver à peine quelques heures plus tard.
Je suis donc partie dans ma Mini pour un quartier de la ville beaucoup plus huppé que le mien, pas très vaillante parce que j'appréhendais la rencontre d'avec Madame et Monsieur Desmichel. Car si j'appartenais à un milieu aisé comprenant entre autres des avocats, des notaires et des médecins, la famille de Maxence se situait au dessus du panier, parmi les gens vraiment riches brassant beaucoup d'argent.
Notre cité n'étant pas énorme ne comprenant que dans les 150 000 habitants, il ne m'a fallu qu'environ une demi-heure pour me retrouver devant un grand portail en fer forgé, représentant un loup sur chaque battant se regardant en chiens de faïence. Cet assemblage artistique imposant, placé en retrait de manière à ce qu'on puisse s'arrêter devant, et sans sortir de son véhicule actionner un interphone. De plus deux voitures pouvaient largement s'y croiser, ce qui était déjà un luxe en soi, pas loin d'une centaine de mètres carrés de terrain ayant été sacrifiés, afin de permettre cette réalisation tout de même très pratique.
Bien évidemment j'ai sonné, et une voix féminine en même temps douce et chaude a demandé :
― Vous désirez ?
― Je... bonjour... je m'appelle Mélanie Favre et...
― Je... bonjour... je m'appelle Mélanie Favre et...
Avant que je termine ma phrase les deux canidés ont commencé à s'éloigner l'un de l'autre, avec une lenteur majestueuse, et alors que ce sésame s'ouvrait devant moi et que j'avais la chique coupée, ayant l'impression de me retrouver dans un film ou plus précisément dans un monde différent, la même personne a annoncé :
― Bonjour Mélanie, je vous en prie, entrez.
Empruntant un chemin de graviers j'ai roulé au pas sur une soixantaine de mètres, entourée d'arbres de différentes essences, dont les feuilles de la plupart avaient pris les teintes de l'automne, ces dernières allant du jaune au rouge, pour me retrouver face à une villa très probablement quatre fois plus grande que la mienne.
Elle était de style méditerranéen mais plutôt espagnol, possédant de grandes arcades avancée ce qui devait être agréable en été, vu que cela permettait d'en faire le tour à l'ombre. Cela donnait le deuxième avantage d'agrandir la terrasse cernant l'étage, ce dernier pourvu des mêmes arches, qui pour leurs parts supportaient un toit en tuiles romaines.
Devant cette splendide maison se trouvait une allée circulaire, au bord de laquelle on pouvait se garer sans avoir besoin de manœuvrer pour repartir, et placée en son milieu trônait une imposante fontaine dont aucune eau ne s'écoulait. Probablement parce que nous étions en automne. De plus différentes voies partaient de cette placette dans plusieurs directions, l'une d'entre elles menant à un garage avec pas moins de cinq portes.
Du coup si je m'étais attendue à être impressionnée par les parents de Mon Baroudeur, rien que leur demeure m'intimidait déjà, car je me suis crue transportée dans les hauts quartiers de Beverly Hills.
χ χ χ
Pourtant alors que me sentant toute petite quand je suis sortie de ma Mini, comme cendrillon de son carrosse en forme de citrouille se rendant au bal donné en l'honneur du Prince, j'ai été encore plus étonnée par l'accueil qui m'a été fait.
Une femme aux cheveux noirs relâchés dans son dos, descendant jusque sa taille, avec des yeux bleu-nuit exprimant une grande douceur, m'attendait sur le pas de la porte. Un sourire réservé affiché sur son magnifique visage sans maquillage et aux traits fins, hâlé par le soleil tout comme le reste de sa peau visible, des rides déjà prononcées mais sans excès ajoutant à son charme. Sans avoir besoin de réfléchir, je lui ai donné la petite cinquantaine.
Elle était vêtue d'une robe de style oriental bleu-pétrole à la coupe simple, mais d'un tissu de qualité, ample et sans ceinture descendant jusqu'au milieu de ses mollets. Ce vêtement se trouvait fendu de chaque côté, en arrondi en bas pour devenir une simple coupure ourlée, se terminant tout en haut des cuisses. Ses manches larges s'arrêtaient en dessous des coudes, et son col en V formait un décolleté, découvrant les croissants d'une poitrine généreuse.
Détail amusant, cette personne était chaussée de mules à talons pleins du même style que celles que je portais à la maison depuis la veille, assorties à son vêtement, et avec en plus chacune un fleur de la même teinte, fixée aux lanières retenant ses petons. Les ongles de ces derniers pas plus que ceux de ses mains, ne supportant de verni.
Ce rehaussement mettait la femme au même niveau que moi, du moins en ce qui concernait la hauteur, alors que je devais en réalité la dépasser de quelques centimètres, car de toute évidence elle mesurait un peu moins de 1 mètre 60.
J'ai d'instinct compris qu'il ne s'agissait pas d'une employée, ce qui m'a été confirmé quand elle s'est avancée en rougissant légèrement, et m'a déclaré avec la même voix que celle de l'interphone :
― Bonjour Mélanie, je suis Stéphanie la maman de Maxence. Soyez la bienvenue chez nous.
Afin de me mettre au diapason je me suis empourprée moi aussi, probablement plus qu'elle, et j'ai répondu :
― Je suis enchantée de faire votre connaissance, Madame.
― J'espère que quand vous vous sentirez plus à l'aise, vous m'appellerez par mon prénom. Parce que vous savez, on peut être à l'aise financièrement, et ne pas pour autant éprouver le besoin de faire des manières.
― J'espère que quand vous vous sentirez plus à l'aise, vous m'appellerez par mon prénom. Parce que vous savez, on peut être à l'aise financièrement, et ne pas pour autant éprouver le besoin de faire des manières.
χ χ χ
Après m'avoir invitée à entrer dans sa maison, Madame Desmichel m'a précisé d'une voix émue :
― Vous ne verrez pas mon mari que vous connaissez déjà, car un malheur n'arrivant jamais seul, il a dû se rendre à Nice au chevet de son frère, qui a été victime d'une attaque du cœur heureusement sans gravité. Du moins nous l'espérons, car il peut parfois y avoir suite à ce genre d'accidents, des séquelles handicapantes.
Je compatissais mais étais également soulagée avec toutefois une pointe de déception, pour la raison que je me suis demandée non sans humour, dans quelle tenue mon patron m'aurait accueillie s'il avait été présent. Et tandis qu'elle me guidait, j'ai remarqué au passage que la grosse poitrine de cette femme se balançait doucement, au rythme de ses pas pourtant mesurés. Ce détail indiquant que très simple dans sa façon d'être, elle ne voyait pas la nécessite de porter un soutien-gorge, en tout cas quand elle restait dans son foyer.
J'ai répondu un peu bêtement :
― Je suis désolée de l'apprendre.
― J'apprécie votre sollicitude qui ne m'étonne guère, vu qu'elle ressemble en tout point à ce que l'on m'a dit de vous.
― J'apprécie votre sollicitude qui ne m'étonne guère, vu qu'elle ressemble en tout point à ce que l'on m'a dit de vous.
Puis elle a ajouté se mettant à gravir un large escalier :
― Je vais vous mener directement à mon fils, puisque c'est pour lui que vous êtes venue nous rendre visite. Mais j'espère tout de même qu'avant de repartir, vous aurez le temps de venir prendre le thé en ma compagnie. Car si on me dit très sauvage je vous trouve sympathique, et j'aimerais que nous fassions plus ample connaissance vous et moi.
Rougissant à nouveau ce qui lui a provoqué un petit sourire, j'ai répondu
― Mais volontiers Madame.
J'ai bien entendu à ce moment-là eu une petite pensée pour Anaïs, qui risquait de m'attendre, mais bon, mon amie amante savait parfaitement où je me trouvais, et connaissant déjà les parents de notre collègue, il était fort possible qu'elle ait envisagé la manière dont les choses allaient se passer.
En haut des marches nous avons suivi un couloir, dépassé plusieurs portes, puis mon hôtesse a frappé à l'une d'entre elles, et une voix reconnaissable entre toutes a annoncé :
― Entrez.
χ χ χ
Suite à cette permission donnée c'est ce que nous avons fait, d'abord Stéphanie puis moi. Mon Baroudeur se trouvait dans une chambre luxueuse, quelques objets comme par exemple des photos dans des cadres, rappelant qu'il était chez lui. De plus les trois bouquets de fleurs l'avaient suivi, sauf qu'ils n'étaient plus placés les uns à côté des autres mais dispersés dans la pièce, ce qui la rendait plus gaie. Le blessé quant à lui était couché sur un lit à baldaquins, le sien, la tête rehaussée par de confortables oreillers, le torse nu un drap le recouvrant jusqu'à la poitrine, sa jambe brisée à présent à l'horizontale comme l'autre.
Je me suis mise à fondre de bonheur quand son visage s'est éclairé dès qu'il m'a vue et fixée, tandis que j'observais du coin de l'œil la réaction de sa mère, qui n'étant pas dupe a esquissé un sourire que j'ai trouvé bienveillant. Pourtant j'ai rougi comme une collégienne prise en flagrant délit de flirt par le pion du lycée, ce qui l'a fait s'empourprer elle aussi mais bien plus légèrement que moi, et alors qu'elle devenait embarrassée comme ayant l'impression de ne pas être à sa place, alors qu'elle était chez elle.
C'est probablement la raison pour laquelle, elle nous a annoncé :
― Je vais vous laisser tranquilles. Et je compte sur toi Mon Amour, pour indiquer à Mélanie le chemin de notre salon quand elle te quittera. Car j'attends au minimum qu'elle vienne me saluer, afin de pouvoir la raccompagner.
― Tu peux compter sur moi, Mamounette.
― Tu peux compter sur moi, Mamounette.
Tandis que je me remettais et qu'elle quittait la chambre de son fils, j'ai été amusée qu'elle l'appelle comme moi mes propres enfants, et qu'il lui donne toujours à 30 ans un petit nom très tendre. Quand elle a été repartie et avant que nous nous embrassions, ce qui était devenu un rituel, il m'a demandé :
― Comment tu as trouvé ma maman ?
― Sur le pas de sa porte.
― Très drôle.
― Que veux-tu que je te dise ? Elle est exactement comme Anaïs, ton père et toi me l'avez décrite. Vous aviez juste oublié de ma parler de sa beauté.
― Ça ne te dérange pas qu'elle soit beaucoup plus jeune que son mari ? Car elle n'avait que 19 ans au moment de ma naissance, et lui 31.
― Pourquoi ça me dérangerait ? Non seulement ils étaient adultes tous les deux, mais en plus j'ai accouché d'Antoine au même âge qu'elle.
― Ça vous fait beaucoup de points communs, d'autant qu'elle aussi c'est une louve. Ce matin malgré son caractère elle a viré l'infirmière sensée s'occuper de moi, car elle n'a pas aimé l'air gourmand de cette dernière, quand elle a parlé de me faire ma toilette.
― Sur le pas de sa porte.
― Très drôle.
― Que veux-tu que je te dise ? Elle est exactement comme Anaïs, ton père et toi me l'avez décrite. Vous aviez juste oublié de ma parler de sa beauté.
― Ça ne te dérange pas qu'elle soit beaucoup plus jeune que son mari ? Car elle n'avait que 19 ans au moment de ma naissance, et lui 31.
― Pourquoi ça me dérangerait ? Non seulement ils étaient adultes tous les deux, mais en plus j'ai accouché d'Antoine au même âge qu'elle.
― Ça vous fait beaucoup de points communs, d'autant qu'elle aussi c'est une louve. Ce matin malgré son caractère elle a viré l'infirmière sensée s'occuper de moi, car elle n'a pas aimé l'air gourmand de cette dernière, quand elle a parlé de me faire ma toilette.
χ χ χ
Après avoir ri convaincue que j'aurais agi de la même manière, que ce soit à la place de l'une ou de l'autre, je lui ai dit ce que j'en pensais :
― J'aurais aimé être là, pour pouvoir pousser cette femme dehors encore plus vite.
Maxence a ri lui aussi, et je me suis renseignée :
― Mais comment vous allez faire, alors ?
― Pour ma toilette Maman a décidé de s'en charger elle-même, partant du principe que quand j'étais petit c'était déjà le cas, et que par conséquent elle pouvait s'y remettre.
― Sauf qu'à présent tu es adulte.
― Sauf qu'il y a une chose que je t'ai pas encore dite. Elle ne s'est habillée que pour toi, parce que sinon nous pratiquons le nudisme. Je lui ai d'ailleurs promis de t'en toucher un mot, parce qu'elle n'aurait probablement jamais osé t'en parler. En tout cas pas avant, de te connaître beaucoup plus.
― Mais... et vos employés ?
― Pour ma toilette Maman a décidé de s'en charger elle-même, partant du principe que quand j'étais petit c'était déjà le cas, et que par conséquent elle pouvait s'y remettre.
― Sauf qu'à présent tu es adulte.
― Sauf qu'il y a une chose que je t'ai pas encore dite. Elle ne s'est habillée que pour toi, parce que sinon nous pratiquons le nudisme. Je lui ai d'ailleurs promis de t'en toucher un mot, parce qu'elle n'aurait probablement jamais osé t'en parler. En tout cas pas avant, de te connaître beaucoup plus.
― Mais... et vos employés ?
Il a ri à nouveau, avant de m'expliquer :
― Nous n'avons pas d'employés. C'est elle qui cuisine pour son plaisir mais aussi le nôtre, et en ce qui concerne le ménage comme la maison est grande, une entreprise de nettoyage vient une fois par semaine, pour faire le plus gros. De toute façon comme on n'est que trois à vivre ici, la plupart des pièces sont inoccupées et on en ouvre rarement les portes. Pour l'extérieur c'est pareil, mis à part ses fleurs car personne d'autre qu'elle n'a le droit d'y toucher, des paysagistes s'occupent du jardin. Et quand tout ce petit monde vient elle se fait discrète, mais s'habille au cas où ils auraient besoin de directives.
― Mais... vous ne recevez jamais personne ?
― Si bien entendu, mais dans ces cas-là on s'adapte en fonction de qui et pourquoi.
― Mais pour toi alors ? Parce qu'il n'y a pas que ta toilette...
― Si tu veux parler de mes soins, une infirmière libérale va venir régulièrement. Et pour ce qui est de mes besoins, un homme assez baraqué loge dans une dépendance. Il a tout le confort moderne, et n'est pas censé en sortir sauf quand on l'appelle.
― Ça doit quand-même être assez contraignant pour lui.
― C'est sûr que par moments il doit se sentir seul, cependant il est payé en conséquence, du coup il ne doit pas avoir envie de se plaindre.
― Mais... vous ne recevez jamais personne ?
― Si bien entendu, mais dans ces cas-là on s'adapte en fonction de qui et pourquoi.
― Mais pour toi alors ? Parce qu'il n'y a pas que ta toilette...
― Si tu veux parler de mes soins, une infirmière libérale va venir régulièrement. Et pour ce qui est de mes besoins, un homme assez baraqué loge dans une dépendance. Il a tout le confort moderne, et n'est pas censé en sortir sauf quand on l'appelle.
― Ça doit quand-même être assez contraignant pour lui.
― C'est sûr que par moments il doit se sentir seul, cependant il est payé en conséquence, du coup il ne doit pas avoir envie de se plaindre.
χ χ χ
Avec tout ça j'avais oublié de dire bonjour à mon amoureux de la manière appropriée, c'est pourquoi posant mon sac à main sur une commode je me suis approchée de son lit, et penchée en avant afin de mettre ma langue dans sa bouche. Me retrouvant pour la première fois du côté de sa jambe blessée, pour la bonne raison que son lit étant bien plus large que celui de l'hôpital, il m'aurait été impossible de le faire de l'autre.
C'est pourtant là que je suis allée notre échange de salives terminé, car il a tapoté sa couche du plat de la main pour m'indiquer que je devais m'asseoir dessus, ce qui était devenu un jeu entre nous. Et alors que j'en faisais le tour, il m'a demandé sur un ton innocent :
― Tu rabattras le drap avant de t'installer, Ma Chérie ?
― Tu as chaud ?
― Hum hum.
― Tu as chaud ?
― Hum hum.
Intriquée par son comportement car il devait faire moins de vingt-cinq degrés dans la pièce, je me suis exécutée en me penchant à nouveau en avant, pour découvrir qu'il ne portait que son plâtre. Son torse ainsi que ses jambes étaient poilus mais moyennement, tout comme ceux d'un adolescent, ce que ne démentait pas le fait que son ventre en soit dépourvu. Par contre il avait une jolie toison brune sur le pubis, et son sexe au repos sagement allongé dessus, cela m'a permis de constater que ses bourses étaient chauves. Ce que grâce à Anaïs je savais déjà.
En bref il avait été épilé mais savamment afin que ça ait l'air naturel, et pour reprendre une expression de notre amie certaines zones se retrouvaient complètement déboisées, mais d'autres justes clairsemées. Il m'observait afin de voir de quelle manière je réagissais, car c'était la première fois qu'il me montrait son service trois pièces, alors rougissant légèrement j'ai lâché :
― Vous avez un bel engin, James.
Ce petit rappel concernant sa voiture de luxe autre symbole de la virilité masculine, l'a amusé et il a précisé une pointe de fierté dans la voix, que commençant à le connaître je savais feinte :
―Oui, un seul cylindre en ligne mais parfaitement rodé, et qui n'a encore jamais connu de défaillance technique.
M'empourprant d'avantage, j'ai continué le jeu :
―Hummm, j'ai hâte de l'enfourcher.
―Pour l'instant il est en révision, et il faudra d'abord le prendre en main.
―Pour l'instant il est en révision, et il faudra d'abord le prendre en main.
Message on ne pouvait plus clair, en rapport direct avec son invalidité temporaire.
χ χ χ
Donc je me trouvais à présent de l'autre côté du lit, et si je m'asseyais comme j'avais pris l'habitude de le faire nous resterions éloignés l'un de l'autre, trop éloignés à mon goût. C'est pourtant ce qui s'est passé, et tandis que je me penchais en avant dans le but de détacher les lanières de mes sandales, il m'a demandé :
―Non, garde-les s'il te plaît.
Après ce qui s'était passé avec Anaïs l'idée ne me dérangeait pas, mais quand il a ajouté :
―Tu pourrais aussi enlever ta robe, comme ça on serait à égalité.
Rougissant à nouveau j'ai regardé brièvement la porte de sa chambre, et il a précisé :
―Ma Maman est beaucoup trop discrète pour venir nous déranger. En plus, elle t'adore déjà.
―Comment tu peux le savoir ?Tu nous as vues à peine deux minutes ensemble.
―Tout simplement parce que malgré ses rougeurs elle se sentait à l'aise en ta présence, ce qui est très rare quand elle rencontre une nouvelle personne.
―Elle est vraiment pire que moi ?
―Oui. Parce que toi tu es réservée, parfois gênée quand tu te retrouves face à une situation inédite, mais chez elle c'est maladif. Mon père a essayé de l'aider, en la mettant dans des circonstances sortant de l'ordinaire comme par exemple le naturisme, de manière à ce qu'elle puisse s'épanouir. Même si à l'époque j'étais petit et ne m'en rappelle pas, ils sont d'accords pour dire que ça lui a fait énormément de bien. Mais il lui arrive encore à 49 ans, de réagir comme une biche aux abois.
―C'est pour cette raison, que tu as été si prévenant avec moi ?
―Bien entendu, même si chez toi c'est beaucoup moins prononcé. C'est un peu comme si tu avais le rhume, et elle la grippe.
―Comment tu peux le savoir ?Tu nous as vues à peine deux minutes ensemble.
―Tout simplement parce que malgré ses rougeurs elle se sentait à l'aise en ta présence, ce qui est très rare quand elle rencontre une nouvelle personne.
―Elle est vraiment pire que moi ?
―Oui. Parce que toi tu es réservée, parfois gênée quand tu te retrouves face à une situation inédite, mais chez elle c'est maladif. Mon père a essayé de l'aider, en la mettant dans des circonstances sortant de l'ordinaire comme par exemple le naturisme, de manière à ce qu'elle puisse s'épanouir. Même si à l'époque j'étais petit et ne m'en rappelle pas, ils sont d'accords pour dire que ça lui a fait énormément de bien. Mais il lui arrive encore à 49 ans, de réagir comme une biche aux abois.
―C'est pour cette raison, que tu as été si prévenant avec moi ?
―Bien entendu, même si chez toi c'est beaucoup moins prononcé. C'est un peu comme si tu avais le rhume, et elle la grippe.
La comparaison était des plus surprenante, mais il n'en avait probablement pas trouvé de meilleure sur le moment, et bien entendu j'ai déboutonné mon unique vêtement avant de l'enlever, ce qui n'était que justice. Puis j'ai grimpé sur le lit dans le but de me retrouver plus près de lui, me déplaçant lentement afin de ne pas le faire bouger. Me demandant plus amusée qu'autre chose, quels tourments la très timide Madame Desmichel me ferait subir, si même sans le faire exprès je causais de la souffrance à son fils adoré.
χ χ χ
Ne voulant pas m'asseoir mais plutôt me retrouver au même niveau que lui, je me suis allongée sur le côté en appui sur mon coude, afin de pouvoir regarder Maxence, ce qu'il pouvait faire également en tournant le tête, et je me suis empourprée quand il m'a demandé :
―Je suppose qu'avec Anaïs vous avez commencé à faire des cochonneries. Tu me racontes ?
Pas vraiment dérangée par cette idée, juste embarrassée, j'ai répondu par une question :
―Je n'ai pas le droit d'avoir de jardin secret ?
―Bien sûr que si, mais à partir du moment-où je connais l'existence de celui-là de jardin, il n'est plus vraiment secret. Maintenant si ça te dérange d'en parler, je peux aussi le comprendre.
―Sauf que ton engin est en révision.
―Comme je te l'ai expliqué, cela implique que tu ne peux pas encore l'enfourcher, mais rien ne t'empêche de le prendre en main pour t'habituer à lui.
―Bien sûr que si, mais à partir du moment-où je connais l'existence de celui-là de jardin, il n'est plus vraiment secret. Maintenant si ça te dérange d'en parler, je peux aussi le comprendre.
―Sauf que ton engin est en révision.
―Comme je te l'ai expliqué, cela implique que tu ne peux pas encore l'enfourcher, mais rien ne t'empêche de le prendre en main pour t'habituer à lui.
Me déplaçant à nouveau afin de poser ma tête sur son épaule, je lui ai fait une récapitulation chronologique des évènements, en ne parlant que des situations olé olé, et en commençant par la scène dans laquelle notre amante commune, m'avait montré son sexe parfaitement épilé dans la cabine d'essayage du magasin.
Tandis qu'il m'écoutait m'interrompant parfois pour avoir des détails, son sexe a pris du volume et d'une manière assez naturelle, rougissant à peine j'ai passé mes doigts autour, puis l'ayant décalotté attaqué une très lente masturbation. Parce que je voulais que ça dure le plus longtemps possible, en tout cas autant que se poursuivrait ma narration. Constatant au passage que sans être énorme, son membre possédait des dimensions supérieures à celui de Jonathan, du moins par rapport aux souvenirs que j'avais de ce dernier.
Mon amoureux a été plus particulièrement intéressé par le fait que j'étais allée courir pluguée, et que j'avais éprouvé à cette occasion mes deux premiers mini-orgasmes, l'un devant l'autre derrière, et comme ayant terminé mon récit il n'avait toujours pas joui, j'ai changé avec précautions de position afin de pouvoir lécher son mât de cocagne. Ce qu'il a eu l'air d'énormément apprécier.
Encore plus quand le l'ai pris en bouche pour le sucer écartant en grand mes mâchoires, puis forte de l'exemple donné par une professionnelle par le biais d'une vidéo pornographique, j'ai ensuite eu l'audace de plier le cou dans le but de gober un de ses testicules.
χ χ χ
Sauf qu'à ce moment-là Maxence a poussé un petit geignement, inquiétée je l'ai recraché et me suis renseignée :
―Je t'ai fait mal, Mon Amour ?
―Un peu car au cas-où tu l'ignorerais, c'est l'endroit le plus sensible chez un homme. Alors il faut faire attention avec tes dents.
―Un peu car au cas-où tu l'ignorerais, c'est l'endroit le plus sensible chez un homme. Alors il faut faire attention avec tes dents.
J'étais désolée mais pas alarmée pour autant, et c'est pourquoi j'ai répliqué :
―Promis je vais me gaffer, car je ne voudrais pas qu'une maman louve m'égorge, pour avoir blessé son petit.
Tandis que j'avais repris son olive en bouche, m'appliquant pour qu'il n'éprouve que du plaisir, il m'a réprimandée tout en caressant avec douceur mes cheveux, preuve qu'il n'était pas fâché :
―Autant que possible, j'aimerais que tu t'abstienne de parler d'elle dans ce genre de situations.
N'ayant pas la possibilité de répondre de toute manière sa critique était imparable, j'ai continué passant peu de temps après à son deuxième fruit, afin que ce dernier ne soit pas jaloux, et n'ai plus provoqué aucune manifestation de douleur. Donc tout se passait bien, jusqu'à ce qu'il m'annonce :
―Tu la joueras comme tu voudras Mon Adorée, mais je ne vais pas tarder à éjaculer.
Je n'avais jamais vu mon ex-mari le faire mais j'en connaissais parfaitement le principe, pour avoir senti les salves chaudes de son sperme gicler à l'intérieur de mon ventre, et même si j'en ignorais le goût, j'avais envie de connaître celui de Mon Baroudeur. Convaincue qu'il apprécierait l'intention, je me suis par conséquent mise très lentement à quatre pattes, toujours par rapport à sa jambe blessée.
Mes seins pendaient à présent librement sous mon buste, et mon amant devait avoir une toute autre vision de ma silhouette, ce qui ne devait pas lui déplaire, et encore plus quand j'ai recommencé à cajoler son gland avec ma langue, alors que ce dernier était retourné dans ma grotte du haut.
Opération difficile en raison de la taille du champignon, mais pas impossible d'autant qu'il était mou, et que je pouvais du coup le compresser, ce qui n'avait pas l'air désagréable pour son propriétaire, si j'en jugeais les manifestations sonores qui parvenaient à mes oreilles.
χ χ χ
Quand Maxence s'est exclamé : Maintenant ! j'ai compris que le moment crucial arrivait, et bien que m'y attendant, j'ai été surprise par les jets de liquide très rapprochés les uns des autres, ne pensant même pas à les faire passer dans mon gosier, si bien que les derniers ont giclé à l'extérieur allant s'écraser sur son ventre. Car la bouche pleine de liquide gluant j'avais recraché son sexe.
Heureusement ayant eu le bon réflexe rien n'était passé dans ma trachée, j'ai pendant un bref instant éprouvé un sentiment d'écœurement par rapport à la texture de sa semence, puis rapidement constaté que j'en appréciais la saveur, alors j'ai avalé bravement en plusieurs fois avant de m'excuser en rougissant :
―Désolée, j'ai juste été surprise.
Il a récolté un peu de liquide sur mon menton avec son pouce, avant de répondre d'une voix tendre :
―Tu n'as pas à t'excuser Mon Amour, et si c'était ta première fois je trouve que tu t'es très bien débrouillée.
J'ai précisé en m'empourprant davantage :
―En plus, j'aime bien le goût.
Amusé il m'a donné son doigt à sucer, et bizarrement je me suis sentie très cochonne en le faisant, alors que ce qui venait de se passer l'était bien plus, puis j'ai décidé afin d'affirmer ce nouveau statut de laper le jus sur la peau de mon amant. Léchant au passage ses poils clairsemés ce qui ne m'a absolument pas dérangée.
Ensuite je suis retournée m'allonger auprès de lui sur le côté, afin de me repaître de la beauté de son visage viril, et il m'a fait part de sa déception en caressant doucement ma joue :
―J'aimerais tellement pouvoir te manger moi aussi.
―Comme pour ce qui est de chevaucher ce ne sera qu'une question de temps, alors il te suffira juste d'être patient.
―Mais tu n'as pas eu de plaisir.
―Si mais dans ma tête. Il est quelle heure là ?
―Comme pour ce qui est de chevaucher ce ne sera qu'une question de temps, alors il te suffira juste d'être patient.
―Mais tu n'as pas eu de plaisir.
―Si mais dans ma tête. Il est quelle heure là ?
Tournant la sienne de l'autre côté afin de regarder son réveil posé sur une table de chevet, il m'a annoncé :
―Quatre heures.
―Dans ce cas je vais faire un brin de toilette, et après j'irai boire le thé avec taMaman. Car il ne faut pas non plus que j'oublie Anaïs qui reste chez moi pour le week-end, et je ne veux négliger personne.
―C'est très attentionné de ta part. Mais tu sais en ce qui concerne la toilette, tu n'es pas obligée parce qu'elle ne le fait pas après l'amour.
―Dans ce cas je vais faire un brin de toilette, et après j'irai boire le thé avec taMaman. Car il ne faut pas non plus que j'oublie Anaïs qui reste chez moi pour le week-end, et je ne veux négliger personne.
―C'est très attentionné de ta part. Mais tu sais en ce qui concerne la toilette, tu n'es pas obligée parce qu'elle ne le fait pas après l'amour.
Je me doutais qu'il parlait de sa mère et pas de notre amie, alors rougissant suite à cette révélation, je lui ai néanmoins fait remarquer avec ironie :
―Je croyais que tu n'aimes pas parler de ça, quand elle est concernée.
―C'est vrai que ça me gêne sauf que je préfère que tu sois au courant, au cas où dans le futur ton nez t'indiquerait que ça a eu lieu. À présent prévenue tu pourras plus facilement gérer tes émotions, ce qui sera également pour toi un bon exercice par rapport au boulot.
―C'est vrai que ça me gêne sauf que je préfère que tu sois au courant, au cas où dans le futur ton nez t'indiquerait que ça a eu lieu. À présent prévenue tu pourras plus facilement gérer tes émotions, ce qui sera également pour toi un bon exercice par rapport au boulot.
Tandis que j'assimilais ces informations légèrement effarée, il a poursuivi :
―J'imagine qu'au départ cela lui a été imposé par mon père, toujours dans un but thérapeutique, mais c'est devenu pour elle une habitude et elle ne se lave que quand des étrangers viennent à la maison. Et je suis persuadé que dans son mode de pensée, tu n'en es déjà plus une.
Pour ma part j'étais certaine que la famille Desmichel n'avait pas fini de me surprendre, et apprendre à les connaître serait certainement pour moi aussi une forme de thérapie.
χ χ χ
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Commentaires ()
Chapeau bas et merci !
La première visite chez les beaux-parents ses passées comme une lettre à la poste, c'est bien sûr sans surprise, Mme Demichel aurait beaucoup de similitude avec Mélanie selon Maxence, ce qui pourrait expliquer la bonne accueille cas reçus Mélanie quand elle est arrivée chez son petit ami.
Le courant devrait donc passer sans problème antre la jeune femme et la matriarche de la famille Demichel, nous le serons probablement dans les prochains chapitre même si je pense connaitre la réponse.
Vivement la suite pour ma part et merci à toi pour ce nouveau chapitre.
Effectivement, tout a été mis en place pour que ça se passe bien, même si comme à mon habitude, je réserve quelques surprises à les lecteurs, afin qu'ils ne s'ennuient pas trop. :)
Du coup, elles devraient bien s'entendre. :)
Sinon je l'aurais mise en entier dans cette catégorie, de manière à ce que les lecteurs ne soient ni surpris ni choqués en cours de route.
Merci tout de même pour votre commentaire. :).