00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de M.Y.L.F., par Conteuse
Couverture de M.Y.L.F., par Conteuse
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

M.Y.L.F. — Chapitre 5 · Des visites plus approfondies.

24 minutes
20.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Conteuse
Conteuse
Histoires publiées
355
Abonnés
1.6k
J'aime cumulés
121.3k

M.Y.L.F.

Chapitre 5 · Des visites plus approfondies.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.


Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 À présent pleinement réveillés, en même temps nous devions être vers le milieu de l'après-midi, avec Stéphane on s'est levés et elle s'est contentée d'enfiler ses babouches, alors que je chaussais également les miennes. La seule différence entre elles mis à par leur couleur, étant bien évidemment que les siennes, avaient des talons pleins et incurvés d'une dizaine de centimètres de haut. 
 Puis elle m'a pris par la main afin de m'entraîner dans sa salle de bain. Cette dernière était pourvue d'une grande baignoire en coin, donc triangulaire et avec des jets, d'une douche italienne, de WC et d'un bidet. Ainsi que d'un double lavabo, dont chaque vasque possédait son miroir alors qu'à ma connaissance, elle était la seule à avoir utilisé cet endroit depuis l'achat de la maison.
 Sur place, mon amante m'a annoncé en rougissant légèrement :
 ― Bien évidemment, il faudra que je te rase les bourses afin de pouvoir te sucer les olives, Mon Bel Étalon. Mais seulement quand tu seras devenu plus endurant, en attendant… 
 Nous n'étions pas venus jusque là pour nous laver, vu que m'ayant lâché elle est allée se mettre devant une grande glace murale, qui allait du sol au plafond. Ce qui m'a permis d'admirer son corps superbe, de face et de dos en même temps. Puis comme dans un film d'espionnage elle a actionné un mécanisme caché, le miroir et son support pivotant pour dévoiler un escalier coudé. 
 Elle s'y est engagée et la suivant j'ai moi aussi grimpé les marches, curieux de savoir ce que j'allais découvrir dans la fameuse pièce secrète.
χ χ χ
 Au centre de cet espace d'environ six mètres sur huit, se trouvait comme s'il s'était agi d'un trône, une méridienne
Fauteuil rallongé, de manière à pouvoir poser jambes et pieds à plat
à l'apparence des plus classique. En tissu mais avec l'assise recouverte d'une grande serviette éponge, dont l'épaisseur avait été doublée voire triplée en la pliant. 
 Au bas de ce siège était placé une espèce de robot, entièrement noir et mat, dont j'ai immédiatement compris la fonction.
 Son socle assez large pour lui assurer une grande stabilité, un pied solidement fixé en partait vers le haut, mais pas à la verticale vu qu'il pouvait s'articuler en deux endroits. À sa base et son autre extrémité. Ce qui permettait non seulement de régler l'élévation, mais aussi éventuellement l'inclinaison, du boîtier se trouvant au sommet. Puis d'assurer l'immobilité de ce dernier grâce a des écrous papillon. 
 Ce caisson de forme triangulaire aux bords arrondis, la pointe en haut, devait très certainement contenir un moteur. Vu que de sa partie supérieure donc la moins épaisse, partait un cylindre que j'ai pensé être un vérin. Pour la bonne raison qu'un bras en sortait, avec au bout un godemiché en latex, ayant sensiblement la taille de mon sexe quand je suis en érection. 
 Pour terminer, sur un des accoudoirs du fauteuil long se trouvait une télécommande, sans aucun doute destinée à activer l'appareil. Mais aussi régler sa vitesse, avec pourquoi pas différents programmes pouvant la varier, que ce soit de manière aléatoire ou calculée à l'avance. 
 Stéphane attendait immobile, tendue, probablement parce qu'elle ne savait pas de quelle manière j'allais réagir, si bien que dans le but de la rasséréner je lui ai demandé avec humour :
 ― Tu me feras une démonstration, Farfallina ?
 Rougissant elle m'a répondu :
 ― Si tu veux. D'autant que tu pourrais... participer… 
 ― Tu voudrais me sodomiser ?!
 S'empourprant davantage elle a précisé :
 ― Pas du tout... mais comme tout est réglable… tu pourrais me prendre par devant et la fuck machine
Machine à baiser
par derrière… ou l'inverse…  
 ― Hum oui, ça on pourrait l'envisager.
 À coté de la méridienne se trouvait un coffre, dont j'ai soulevé le couvercle sans en demander la permission, pour découvrir tout un assortiment de jouets, pouvant eux aussi se fixer au bras en étant vissés. Ils avaient des tailles ainsi que des longueurs variées, certains épais d'autres fins. 
 S'en trouvaient même avec des formes étranges, pas humaines et j'ai supposé qu'ils figuraient des sexes d'animaux. N'éprouvant cependant pas le besoin de me renseigner, afin de savoir desquels il s'agissait. Car si j'étais content de savoir que ma superbe amante, avait ressenti du plaisir pendant ses années de solitude, ma curiosité n'allait pas jusque là. 
χ χ χ
 Il y avait autre chose dans cette pièce et c'était un cheval à bascule, assez grand pour qu'une personne adulte puisse s'installer dessus. Un très bel objet finement réalisé, mais avec la particularité qu'un faux sexe incliné et de forme humaine, dépassait d'une dizaine de centimètres de l'avant de sa selle.
 Intrigué je m'en suis approché, ai appuyé sur la croupe de l'animal en bois dans le but de le faire se balancer, si bien que le membre s'est activé rentrant dans son logement, pour en ressortir plus pleinement tandis que le canasson repartait en sens inverse.
 Hilare, j'ai demandé à Stéphane :
 ― Alors comme ça, tu aimes monter ?
 Rougissant cette fois moins, elle a répliqué :
 ― Moi aussi quand j'ai vu ce truc sur internet, je l'ai trouvé amusant. Mais aussi superbe et c'est pourquoi je l'ai acheté. Sauf qu'une fois livré, je me suis rendue compte qu'il devrait rester caché. Principalement parce que Nathan qui devait avoir 6 ou 7 ans à l'époque, n'aurait pas manqué de me demander pour grimper dessus. 
 Elle a ajouté après une courte pause :
 ― Du coup je l'ai mis ici et ne m'en suis servie que deux fois. Il est assez plaisant à utiliser mais la fuck machine est plus pratique. Surtout qu'elle permet de s'installer beaucoup plus confortablement et donc de rester plus longtemps. 
 ― Plus longtemps ? Tu veux dire que cet engin, peut te procurer plusieurs orgasmes à la suite ?
 ― Absolument. Vous les hommes quand vos couilles viennent d'être vidées, vous devez attendre de pouvoir les recharger avant de recommencer. Alors que nous les femmes, après un orgasme si on est dans le bon état d'esprit, autrement dit si on continue à produire de la mouille, on peut continuer. 
 ― Mais… combien de fois ?
 ― Je suis allée jusqu'à cinq, alors que mon fils se trouvait à l'école. Mais je ne pense pas avoir atteint ma limite, vu que je me suis interrompue uniquement, parce que je devais aller le chercher. 
 J'étais épaté, d'autant que ma magnifique milf me racontait ça d'une manière naturelle, sans penser à en rougir. Preuve qu'elle se sentait vraiment à l'aise avec moi. Mais en même temps, je savais déjà que dans un gang-bang, vu que j'en avais bien évidemment maté sur internet, il s'agissait toujours d'une seule femme avec beaucoup d'hommes.
 Cependant j'ai préféré changer de sujet et lui ai fait remarquer :
 ― À présent que Nathan est adulte, tu n'as jamais pensé à le redescendre ce cheval ? Car c'est un très bel objet et il irait bien dans ta chambre. D'autant que si j'ai bien compris, je suis le seul à y avoir mis les pieds depuis toutes ces années que tu y dors. De plus si vraiment ça te dérange il doit être possible d'enlever le sgueg, ne serait-ce que pour le nettoyer.
 S'empourprant mais légèrement, elle m'a répondu :
 ― Oui le phallus se démonte et il est même possible en retirant une goupille, qu'il reste enfoncé donc invisible. Sauf si on regarde dans le trou. Par conséquent je vais y réfléchir, car si effectivement il a été superbement réalisé, je ne suis pas convaincue que sa place soit à côté de mon lit. 
χ χ χ
 Cette discussion terminée, on est redescendus et Stéphane m'a guidé jusqu'à son atelier, comme déjà dit principalement dédié à la couture. Là se trouvait une grande table de travail, sur laquelle étaient disposés divers outils, comme par exemple des ciseaux de tailles différentes, ainsi que des aiguilles et du fil. Mais aussi et surtout par rapport à mon propre intérêt, quatre mannequins en bois. 
 Deux d'entre eux étaient nus, avec des formes pleines typiquement féminines mais sans les détails. Ils possédaient une tête, des bras articulés mais les jambes s'arrêtaient en haut de cuisses. Sous chacune de ces dernières était plantée une tige de métal, qui se rejoignaient pour former une torsade, descendant ensuite jusqu'à un socle semblant assez lourd. 
 Curieux, je me suis renseigné :
 ― Ils sont à tes mesures ?
 ― Bien entendu, puisque je ne travaille que pour moi. Je les ai fait(s) fabriquer par un ébéniste. Il a d'abord rechigné au téléphone, pour me rappeler ensuite et me dire, que ce serait finalement un bon exercice pour ses apprentis. 
 Après ces explications, je me suis intéressé au troisième pantin revêtu d'une robe légère vert sapin. Décidément la couleur de prédilection de ma magnifique milf. Laissant les épaules nues, seules de fines bretelles retenaient ce vêtement, ce qui formait un décolleté avantageux. Resserré à la taille il s'arrêtait à mi cuisses en s'évasant, l'ensemble étant sexy sans paraître pour autant inconvenant.
 Si bien que ne me faisant aucune illusion, j'ai demandé :
 ― Tu vas la mettre pour sortir ?
 S'empourprant elle m'a répondu :
 ― Tu sais bien que je n'oserai jamais, c'est beaucoup trop…
 ― Même si je te tiens la main ?
 ― C'est un défi ?
 ― Plutôt un vœu pieux, car en aucun cas je ne te demanderai de faire quelque chose, qui puisse te coûter. 
χ χ χ
 J'ai eu droit à un superbe sourire en guise de remerciement et me suis ensuite tourné vers le dernier mannequin, qui portait une robe orientale toujours de la même teinte et ornée de galons d'argent. La version Nocturne donc ouverte sur les côtés, mais en bien plus minimaliste. 
 Laissant elles aussi les épaules nues, les deux bandes de tissu partant des trapèzes et descendant sur le devant, ne mesuraient plus que sept ou huit centimètres de largeur. Autrement dit elles avaient été réduites de moitié, ne devant tenir en place une fois sur ma magnifique milf, que grâce à ses tétons pointus les empêchant de glisser sur les côtés. 
 De plus elles se rejoignaient bien plus bas, juste au dessus du pubis, laissant par conséquent cette fois le nombril découvert. La pointe terminant ce vêtement s'arrêtait à mi-cuisses, couvrant ainsi le sexe, mais très certainement uniquement si la porteuse restait immobile. La légèreté du tissu, devant la faire bouger au moindre mouvement. 
 Cela ne laissait guère de place à l'imagination ni aux arabesques, remplacées par une ligne sinueuse de laquelle partaient des feuilles de sauge, bien évidement grises et brillantes. Le même motif étant représenté à l'arrière, qui avait exactement la même coupe, si bien que les fesses restaient en grande partie visibles.
 L'ensemble était tenu par une ceinture, tressée et elle aussi teintée argent. C'était d'ailleurs la seule chose identique, par rapport au modèle plus habillé, vu que les babouches avaient été remplacées par des sandales, sagement posées sur le socle. 
 Avec des lanières comme dans les péplums
Films ayant pour thème la Rome ou la Grèce antiques
, toujours en cuir et elles aussi gris brillant, elles possédaient des talons coniques sous la semelle et se terminant en bas par des aiguilles. Sans surprise de ma part, d'une dizaine de centimètres de haut.
 Bien entendu, je n'ai pas pu m'empêcher de me renseigner à nouveau :
 ― Les chaussures, tu les fabriques aussi ?
 ― Non. C'est bien trop compliqué, car il faudrait réussir à obtenir non seulement la solidité mais aussi le confort. Ce qui ne serait pas impossible, mais nécessiterait un outillage conséquent, qui prendrait énormément de place. Le jeu n'en vaut pas la chandelle, par conséquent j'ai trouvé ce que je cherchais sur internet. 
 ― En attendant, je comprends pourquoi tu n'a pas voulu porter cette robe devant ton fils. Car effectivement, tu dois avoir l'air plus nue que nue lorsqu'elle est sur toi. Quand la simple vue de ton corps pourtant superbe, n'arrivera plus à me faire bander, je pense qu'il te suffira de la mettre pour y arriver. 
 Bien évidemment ces derniers mots ont fait devenir mon amante écarlate, ce qui ne l'a pas empêchée de me répondre avec aplomb :
 ― Quand tes yeux ne suffiront plus, je ferai appel à tes autres sens Mon Bel Étalon. 
χ χ χ
 Nous avons quitté l'atelier et je suis retourné à mes fusains, tandis que Stéphane allait vaquer à ses propres occupations. Comme les fois précédentes elle est venue me chercher pour le repas du soir, dans sa robe de Nocturne relâchée. 
 Ma magnifique milf avait de toute évidence pris une douche, l'odeur du jasmin parfumant à nouveau son corps superbe, alors que pour ma part je n'avais pas éprouvé le besoin de me laver. Ce qui n'a pas eu l'air de la déranger.
 C'est tandis que nous mangions, qu'elle m'a déclaré :
 ― Demain, j'aimerais que nous allions dans un magasin vendant du matériel de peinture.
 ― Dans ce cas, on ira après mes cours à la fac. 
 Puis amusé qu'elle veuille précipiter les chose, j'ai demandé :
 ― Mais dis-moi Farfallina, tu es si pressée que ça que je te représente en couleurs ? 
 Rougissant légèrement, ma modèle s'est défendue :
 ― C'est surtout que j'ai peur, qu'on nous bloque chez nous d'un jour à l'autre Enzo. 
 ― Il nous autoriseront certainement à sortir pour aller au ravitaillement, sinon, on va tous mourir de faim plutôt que de ce satané virus.
 ― Probablement, mais il est possible que seuls les magasins d'alimentation, aient le droit d'ouvrir. 
 ― Là tu marques un point. Mais je vais l'installer où ce matériel ? 
 ― Pourquoi pas dans mon atelier, tu as pu constater qu'il y reste pas mal d'espace inoccupé. 
 ― Effectivement, mais l'odeur ne risque pas de te déranger ?
 ― Si c'est celle de la térébenthine, je la trouve assez agréable. Eh puis si ça devient vraiment incommodant, même en aérant, on pourra toujours changer tes affaires de place. On n'en manque pas ici. 
 ― Très bien, dans ce cas on prendra ma voiture. Car je vois mal un chevalet tenir dans le coffre de la tienne. 
 ― Je pensais plutôt au van. 
 ― Le van ?
 ― Oui, je m'en servais quand Nathan était petit, pour l'emmener en balade. 
 ― Tu n'es pas si sauvage que ça, alors ?
 Après avoir souri, elle m'a répondu :
 ― Question de point de vue. J'avais assez d'argent pour qu'on puisse loger dans des palaces et au lieu de ça, on allait camper dans des endroits isolés, parfois en pleine montagne. Pas très loin de chez toi d'ailleurs. 
 ― Il y a effectivement de beaux circuits à faire dans les Hautes-Alpes et du coup, je comprends mieux que ton fils me voie différemment que les autres citadins. 
 ― Si j'ai pu lui ouvrir l'esprit de cette manière, j'en suis heureuse.
χ χ χ
 Nathan étant devenu le sujet de notre discussion, j'en ai profité pour demander à Stéphane :
 ― Tu l'as contacté pour lui parler de nous ?
 ― Bien entendu, puisque je t'avais dit que je le ferais.
 ― Et… ?
 ― Et me connaissant par cœur, même si j'avais mis un jogging, parce que je suis très craintive en ce qui concerne les connexions internet, surtout quand j'utilise la webcam, il a tout de suite compris. Sans que j'aie besoin de lui annoncer quoi que ce soit. Il m'a trouvé un air radieux, qui selon lui ne peut venir que du bonheur d'avoir trouvé l'âme sœur. 
 ― Ça ne le dérange vraiment pas ? Parce qu'avec moi, il aurait pu ne pas être tout à fait franc. 
 ― Tu t'inquiètes parfois pour rien. Non seulement il a une grande estime pour toi, mais si ça lui avait posé le moindre problème d'ordre moral, jamais il n'aurait lancé l'idée que tu viennes habiter ici. 
 ― Tu as raison, je ne suis qu'un idiot. 
 ― Non, c'est normal que tu te poses des questions. Mais en ce qui concerne tes parents, ce sera à mon avis la même chose. S'ils t'aiment vraiment, ils seront tout simplement contents que tu sois heureux. 
 Heureux je l'étais, aucun doute à ce sujet et nous avons ensuite parlé de choses plus légères, tout en continuant de manger.
 Notre repas terminé et la cuisine rangée et nettoyée, comme à notre nouvelle habitude Stéphane est allée regarder la télévision, tandis que je me rendais dans le salon ludique pour jouer. Ce n'est que quand elle est venue me retrouver un peu plus tard que la donne a changé, vu qu'elle m'a proposé en rougissant :
 ― Tu peux venir dormir avec moi si tu veux, mais je tiens à ce que tu saches que tu n'es obligé de rien. 
 ― Dormir avec une femme telle que toi n'a rien d'une corvée, Ma Farfallina. Je suis juste étonné, que tu te sois habituée si rapidement à ma présence.
 ― C'est tout simplement parce que je te fais confiance.
 ― Ce qui m'honore. Mais bon, tu n'as pas l'impression d'avoir manqué des occasions pendant toutes ces années. Car les hommes ne sont pas forcément des salauds. 
 ― Je sais, tu en es la preuve. Mais je n'en avais tout simplement pas envie, car j'arrivais à me contenter de mes jouets. 
 ― Je suis également flatté, d'être à l'origine de ce changement de point de vue. 
χ χ χ
 Cette remarque a amené un nouveau sourire, sur le charmant visage de Stéphane et en pénétrant pour la deuxième fois dans sa chambre, j'ai été beaucoup moins impressionné que la première. 
 Je n'avais pas eu d'érection depuis le réveil de notre sieste, non pas que je me sois lassé du corps superbe de ma magnifique milf, mais plus probablement parce que je m'accoutumais progressivement à sa présence. Sauf que quand elle a retiré sa robe, comme s'il s'agissait d'un signal mon sexe s'est dressé. 
 Ma réaction l'a fait(e) sourire mais pas rougir et quand déchaussés on s'est allongés sur son lit, il ne nous a pas fallu bien longtemps pour nous retrouver dans la position du 69. Sans avoir besoin d'en discuter tellement ça nous semblait logique et naturel. 
 Cela m'a permis de constater que je m'améliorais, pour ce qui était de pratiquer le cunnilingus. Même si seules les manifestations sonores de ma partenaire, me permettaient d'en juger. J'aimais toujours autant laper son jus mais le plus important, est que j'ai réussi à me retenir de jouir plus longtemps. 
 Devait tout simplement s'ajouter, au fait que je m'habituais à ce qu'une femme s'occupe de mon sexe, celui que j'avais eu un nombre conséquent d'éjaculations, depuis le début de la journée. Par conséquent même si mon sperme a gislé dans la bouche de mon amante, bien avant que j'arrive à lui procurer un orgasme, j'étais en progrès ce qui me contentait.
 Notre plaisir consommé, sans même penser à nous brosser les dents, on s'est couchés pour de bon chacun la tête sur son oreiller. Comme un vieux couple. Ma Farfallina n'éprouvant pas le besoin de venir se lover contre moi, très certainement afin de pouvoir se reposer plus confortablement. Ce qui ne m'a posé aucun problème parce que sa seule présence à mes côtés, parvenait à me combler de joie.
χ χ χ
 C'est le lendemain matin qu'il y a eu un changement et pas des moindres. J'étais comme souvent en érection, alors qu'aucune menotte ne venait me stimuler. Celle de Stéphane qui s'était rapprochée de moi, allongée sur le côté, étant plus sagement posée sur mes pectoraux. Ses doigts fins s'enroulant autour de mes poils, assez rares à cet endroit.
 Constatant que j'étais réveillé, parce que j'avais ouvert les yeux un sourire béat aux lèvres, elle m'a proposé :
 ― J'aimerais que tu le fasses l'amour, Mon Bel Étalon. 
 ― Mais… je dois aller à la fac et étant donné que je jour est levé, il est temps que j'aille me préparer. 
 ― Tu pourrais les appeler pour dire que tu es malade. Je te ferai au besoin un mot d'excuse, même si je ne suis pas ta mère. 
 ― Ce n'est pas très sérieux. 
 ― Si on croit ce qui se dit à la télévision, dans le meilleur des cas on va tous être bloqués chez nous et dans le pire des scénarios, la population mondiale sera décimée dans pas longtemps. Alors…  
 ― Si c'est prévu comme ça je vais sécher, ne serait-ce que pour avoir le plaisir de rester avec toi. Mais… tu crois que je suis prêt, pour arriver à te faire jouir de cette manière ?
 ― Tu pourrais me chauffer avant avec ta langue afin de me donner de l'avance, comme tu sais si bien le faire. Eh puis si tu jouis avant moi ça ne sera pas non plus un drame. Il suffira qu'on recommence, encore et encore, jusqu'à arriver à nous synchroniser. 
 Ce programme bien évidemment me plaisait, si bien que me tournant vers elle j'ai demandé :
 ― Dans ce cas, qu'est-ce que tu attends pour te mettre en position, Ma Farfallina ?    
 Après avoir souri elle s'est placée sur le dos, écartant les jambes tout en les pliant et il ne m'a pas fallu bien longtemps, pour me retrouver sur le ventre dans le prolongement de son corps. Mais les épaules en hauteur, afin que ma tête se trouve à l'aplomb de son bassin. Puis tout en regardant son charmant visage, apprécier le goût de son sexe. 
 J'étais convaincu que je ne me lasserais jamais de la lécher, commençant comme j'en prenais l'habitude par ses grandes lèvres charnues, jusqu'à ce que sa respiration au départ silencieuse devienne de plus en plus sonore, puis que j'entende de faibles geignements. Tandis qu'elle caressait mon crâne d'une manière affectueuse, pour ne pas dire maternelle. 
 Ce n'est qu'à ce moment-là, ses cuisses s'étant plus largement ouvertes, comme pour me donner la permission d'aller en profondeur, que j'ai envoyé la langue afin de m'occuper de ses nymphes, en temps normal enfouies. Les traitant d'une manière similaire, mais en provoquant des manifestions de plaisir plus prononcées, qui gagnaient progressivement en intensité. 
χ χ χ
 C'est Stéphane qui a donné le signal du changement de position, en m'annonçant d'une voix devenue légèrement rauque :
 ― Je suis prête à te recevoir Mon Bel Étalon, viens me chevaucher. 
 Bien évidemment je lui ai obéi, mon sexe qui avait été coincé sous mon ventre tandis que je pratiquais le cunnilingus, toujours aussi raide. Sans la quitter des yeux je me suis mis à quatre pattes, pour grimper le long de son corps magnifique, en faisant attention de ne pas peser dessus, jusqu'à ce que ma tête arrivé au niveau de la sienne. 
 Sans hésiter ma magnifique milf a attrapé ma tige de chair, afin de la guider et c'est cette fois mon gland, qui est venu au contact de sa vulve. Ensuite elle a placé ses mains sur mes épaules, tandis que ses mirettes vert foncé me fixaient me faisant penser à deux lacs sombres, dans lesquels j'avais envie de me noyer. 
 Tout en restant en appui sur mes bras tendus, j'ai abaissé le bas de mon corps pour la pénétrer, éprouvant une sensation des plus merveilleuse. M'enfonçant dans son intimité en même temps chaude, humide et serrée, qui me massait d'une manière délicieuse, sur toute la surface de mon sexe. 
 Cependant cela ne devait pas suffire à ma superbe amante, vu qu'elle a levé ses jambes pour que ses petons se retrouvent en l'air, les mollets à peu près à l'horizontale, de manière à m'accepter encore plus pleinement. Ce qui nous a fait gagner de la profondeur, sans que j'arrive à évaluer combien exactement. 
 J'ai eu énormément de mal à garder le contrôle, mais me persuadant que Ma Farfallina serait déçue si je n'arrivais pas à tenir la distance, j'ai commencé à m'activer lentement en elle. Mon piston coulissant tranquillement dans sa culasse, tandis qu'elle restait sagement immobile. Probablement de peur que je vienne trop rapidement. 
 Les petits geignements qu'elle poussait avaient changé d'intonation, probablement parce que le plaisir que je lui procurais, étaient de nature différente. Enfin c'est ce que j'ai supposé, par rapport au fait que je ne la stimulais ni au même endroit ni de la même manière, mon manque d'expérience m'interdisant d'en être sûr. 
 Pour ma part sachant que j'avais encore de la réserve je me sentais serein, par conséquent j'ai continué au même rythme, ayant perdu toute notion de temps. Alors que paradoxalement, je voyais l'évolution de l'intensité de ses émotions, sur le magnifique visage de ma milf devenue du coup ma M.I.F.
Mom I Fuck : Maman que je baise
tout court. 
χ χ χ
 Pour ma plus grande joie c'est Stéphane qui a joui la première, en poussant un gémissement plus long et plus prononcé que les précédents. M'emportant avec elle dans un plaisir inédit, alors que comme vaincu par mes émotions, je m'avachissais sur elle de tout mon poids. 
 Car bien évidement si j'avais énormément apprécié qu'elle me suce, éjaculer dans son ventre n'avait rien de comparable. Enfin peut-être que si, alors disons que c'était en même temps pareil et différent. 
 Reprenant mes esprits mon premier réflexe a été de me retirer, afin que ma superbe amante ne soit plus obligée de me supporter. Sauf qu'elle voyait les choses différemment, puisque posant ses talons sur mes fesses cela m'a empêché de bouger. 
 Comme pour appuyer encore son geste, elle m'a déclaré :
 ― Non, reste, j'ai envie de te sentir encore un peu en moi. Ça fait si longtemps… 
 Je n'ai pas protesté, même si ma joue collée contre la sienne et alors qu'elle me caressait le dos des reins aux épaules, j'étais convaincu que c'était moi qui aurais dû la cajoler. Afin de la remercier de tout ce qu'elle m'avait apporté, depuis mon arrivée dans sa maison. 
 Tandis que là, j'avais la très nette impression que ma mif me traitait comme un enfant, même si je mesurais vingt centimètres et devais peser autant de kilos de plus qu'elle. 
 Accentuant sans le vouloir mon sentiment, elle a ajouté :
 ― Tu m'as très bien baisée Mon Bébé, je suis très fière de toi. 
 Pris d'un doute subit, je me suis renseigné :
 ― J'espère que tu ne fais pas un transfert, Ma Farfallina. 
 S'empourprant, ce que je pouvais constater par rapport à son oreille, elle a répliqué :
 ― Ne sois pas idiot. Je vous aime tous les deux énormément Nathan et toi, mais d'une façon totalement différente. 
 Puis sautant du coq à l'âne, probablement pour dissiper ce moment de gêne, elle a ajouté :
 ― Bon, on va prendre une douche ? Parce que ton matériel de peinture, ne va pas arriver jusqu'ici grâce à un tour de magie. 
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions ! 
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 6 · La salle de bain.
24 minutes
11.5k
305
17
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 25 commentaires
Photo de profil de Conteuse
Conteuse
3 avril 2026 à 17:47
On s'y perd dans le texte.

Je n'arrive pas / plus à savoir si la milf est une femme ou un homme
Vous parlez d'une femme avec un prénom d'un homme

Dommage

Stephane est un nom asexué, certes très peu utilisé pour les femmes mais tout de même. Cf Stephane Caillard, l'une des plus belles actRICES françaises aujourd'hui !

Je suis d'accord avec vous @remi13005 , d'autant que c'est cette actrice talentueuse malheureusement méconnue, qui m'a inspiré mon personnage (uniquement d'un point de vue physique, je le précise).
Soyez respectueux
Répondre
gerardMet
27 janvier 2026 à 16:03
Je viens de lire d'une traite les 5 épisodes de cette histoire.

La façon de décrire les lieux, le narratif des événements, le niveau de culture apportés dans ce récit m'ont subjugué, ébaudi.
Pour tout dire j'ai largement apprécié votre façon de transmettre vos connaissances, votre culture au travers de ce récit. En cette période où tout s'effondre vous apporter une lumière, un rehaussement intellectuel dans la médiocrité ambiante, un grand merci à vous.

Il va de soi que je lierai avec grand intérêt la suite de cette aventure.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Conteuse
Conteuse
25 janvier 2026 à 18:27
Un grand merci pour ces précisions. Et, effectivement, elle est très féminine et le doute n'est pas permis. Ce n'est, comme mentionné, qu'un petit peu dérangeant mais je prends toujours autant plaisir à vous lire et vous remercie grandement pour vos merveilleux texte.

Ma chère Conteuse,
Je ne vais pas vous mentir : j'ai délaissé cette histoire quelques temps... le temps de relire "Thérapie familiale" ! J'aime toujours autant votre style et votre imagination. La seule chose qui me dérange un peu dans ce récit est le prénom de la M.Y.L.F. qui, pour moi, est exclusivement masculin. Mais bon, on ne va pas s'arrêter à si peu alors que je prends tant de plaisir à vous lire.

Mon cher @CatIsBack ,

Si vous faites une recherche sur internet, vous découvrirez que Stéphane est un prénom épicène.
Autrement dit il peut être employé aussi bien pour les femmes que pour les hommes, comme par exemple Dominique ou Claude. :)

De plus dans la mesure où je l'ai décrite très féminine, qu'elle est une milf acronyme utilisé uniquement pour les mamans et que cette histoire se déroule à huis clos, donc qu'elle ne peut être confondue avec personne d'autre, je ne pense pas que le doute soit permis en ce qui concerne son genre.

Merci de continuer à lire mon histoire, malgré ce petit détail que vous trouvez très dérangeant. :)

Cordialement,


👍
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de CatIsBack
CatIsBack
25 janvier 2026 à 17:27
Un grand merci pour ces précisions. Et, effectivement, elle est très féminine et le doute n'est pas permis. Ce n'est, comme mentionné, qu'un petit peu dérangeant mais je prends toujours autant plaisir à vous lire et vous remercie grandement pour vos merveilleux texte.

Ma chère Conteuse,
Je ne vais pas vous mentir : j'ai délaissé cette histoire quelques temps... le temps de relire "Thérapie familiale" ! J'aime toujours autant votre style et votre imagination. La seule chose qui me dérange un peu dans ce récit est le prénom de la M.Y.L.F. qui, pour moi, est exclusivement masculin. Mais bon, on ne va pas s'arrêter à si peu alors que je prends tant de plaisir à vous lire.

Mon cher @CatIsBack ,

Si vous faites une recherche sur internet, vous découvrirez que Stéphane est un prénom épicène.
Autrement dit il peut être employé aussi bien pour les femmes que pour les hommes, comme par exemple Dominique ou Claude. :)

De plus dans la mesure où je l'ai décrite très féminine, qu'elle est une milf acronyme utilisé uniquement pour les mamans et que cette histoire se déroule à huis clos, donc qu'elle ne peut être confondue avec personne d'autre, je ne pense pas que le doute soit permis en ce qui concerne son genre.

Merci de continuer à lire mon histoire, malgré ce petit détail que vous trouvez très dérangeant. :)

Cordialement,
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de CatIsBack
CatIsBack
25 janvier 2026 à 13:29
Ma chère Conteuse,
Je ne vais pas vous mentir : j'ai délaissé cette histoire quelques temps... le temps de relire "Thérapie familiale" ! J'aime toujours autant votre style et votre imagination. La seule chose qui me dérange un peu dans ce récit est le prénom de la M.Y.L.F. qui, pour moi, est exclusivement masculin. Mais bon, on ne va pas s'arrêter à si peu alors que je prends tant de plaisir à vous lire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mozart
mozart
24 janvier 2026 à 21:16
Toujours le même plaisir au fil des pages.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
24 janvier 2026 à 14:35
Comment dire que j'apprécie toujours autant l'histoire et ta façon de nous la faire vivre ?
Si au tout début le fait qu'elle se prénomme Stéphane m'a surpris, je m'y suis habitué. J'aime particulièrement quand Enzo l'appelle farfallina, c'est tellement empreint de douceur. Je connaissais milf, mais pas mif, tu as inventé ce terme ?
Encore merci.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
24 janvier 2026 à 13:19
Un bel épisode que j'ai pris grand plaisir à lire.
Enzo a pour la première fois fait jouir sa belle MILF en lui faisant l'amour au reveil :).
Vivement le prochain épisode
Soyez respectueux
Répondre
Yves33500
24 janvier 2026 à 10:27
J'aime vous lire Madame.
Soyez respectueux
Répondre
Yves33500
24 janvier 2026 à 10:26
J'aime vous lire Madame.
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
Le boloss.
Chapitre 9
Par Conteuse
342
14
8.7k
Bi
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles. III. La location… XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles. III. La location d’été
Chapitre 4
Par Docsevere
97
11
4.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio