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Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C
Chapitre 4
Quand la sortie scolaire à Venise s’est annoncée, une semaine en Italie avec la fac, j’ai su qu’on aurait une chance unique. Apprendre qu’on partagerait la même chambre, même avec deux autres potes, m’a fait frissonner d’anticipation, même si l’idée d’être surpris me terrifiait.
Je n’assumais pas ouvertement notre relation – je ne voulais pas être catégorisé comme gay, pas prêt à affronter les regards, les jugements. Et savoir que C était en couple ajoutait une couche de culpabilité, mais putain, être son amant caché, ce rôle discret et intense, ne me déplaisait pas du tout. Au contraire, ça m’excitait, cette ombre où on se réfugiait.
Le voyage a commencé par un vol matinal, l’avion rempli d’élèves surexcités. C et moi échangions des regards complices, sa jambe frôlant la mienne dans les sièges étroits. À l’aéroport de Venise, un bus nous a conduits jusqu’au port, où un bateau nous a emmenés vers l’île.
Dans le bus, on s’est installés au fond, nos sacs à dos comme un écran contre les curieux. Le trajet était monotone, le paysage italien défilant sous un ciel pâle. Alors que le bus s’endormait, C a posé sa main sur ma cuisse, un geste discret, presque innocent. Ses doigts ont glissé, lents, remontant jusqu’à ma braguette, effleurant la bosse qui se formait. Mon cœur s’est emballé, une chaleur envahissant mon bas-ventre.
— Détends-toi, qu’il a murmuré, son souffle tiède contre mon oreille.
Sa main a défait ma braguette avec une précision furtive, glissant sous mon boxer. Ses doigts ont trouvé ma bite, déjà à moitié dure, et il a commencé à caresser, lentement, de la base au gland. Sa paume chaude enveloppait ma hampe, traçant chaque veine, effleurant le bout sensible où le pré-cum perlait.
Chaque mouvement était calculé, amplifié par les secousses du bus, et je devais me mordre la lèvre pour rester silencieux. Nos potes devant parlaient fort, le prof somnolait à l’avant, et personne ne voyait cette main qui me rendait fou. C ralentissait juste avant que je bascule, me laissant pantelant, frustré, mais brûlant de désir.
— Ce soir, on va plus loin, qu’il a chuchoté, son sourire en coin une promesse.
La journée à Venise a été une torture délicieuse. Les canaux scintillaient, les ponts de pierre et les gondoles créaient un décor irréel. On suivait les visites – Saint-Marc, le Rialto – mais nos regards se croisaient sans cesse, ses doigts frôlant les miens dans la foule, son genou pressant ma jambe pendant une pause déjeuner.
Chaque contact était une étincelle, un compte à rebours. Nos deux colocataires de chambre, deux gars bruyants obsédés par les selfies, ne se doutaient de rien, rendant nos gestes encore plus audacieux.
Le soir, après un dîner animé à l’hôtel, on s’est retrouvés dans notre chambre : quatre lits simples, une fenêtre donnant sur un canal sombre, l’air chargé d’humidité salée. Les deux autres se sont écroulés vite, épuisés, leurs ronflements emplissant la pièce.
C et moi, on a attendu, allongés sous nos couvertures, nos regards se cherchant dans la pénombre. Puis, ses doigts ont trouvé les miens, un contact doux, intime. On a rapproché nos lits, le grincement du bois étouffé par nos gestes prudents.
Les câlins ont commencé : ses bras autour de ma taille, mon visage niché dans son cou, humant son odeur musquée, chaude. Nos lèvres se sont trouvées, un baiser tendre, lèvres effleurant lèvres, puis plus profond, nos langues s’entremêlant, goûtant le sel de la journée. Cette intimité, cette évolution de notre relation vers quelque chose de plus profond, de plus vulnérable, me touchait au cœur.
Ce n’était plus juste du sexe ; c’était une connexion qui me transformait, me faisait me sentir à ma place dans ses bras.
Nos mains ont glissé sous les tee-shirts, caressant la peau chaude, les muscles tendus. On s’est déshabillés en silence, nos boxers tombant au sol, nos corps se pressant sous les draps.
On s’est positionnés en 69, tête-bêche, pour se goûter mutuellement. Ma bouche a enveloppé sa bite, chaude, dure, son goût salé, musqué, envahissant mes sens. Je léchais lentement, ma langue traçant des cercles autour de son gland, aspirant doucement, tandis que sa bouche faisait de même sur moi, sa langue experte me faisant frissonner. Chaque mouvement était synchronisé, un rythme intime, nos gémissements étouffés contre la peau de l’autre.
Mais un bruit soudain nous a figés : un colocataire qui remuait dans son sommeil, un grognement, un froissement de draps. Mon cœur s’est arrêté, une vague de peur m’envahissant. Et si on nous voyait ? Et si on nous surprenait ? Je n’assumais pas, je ne voulais pas être étiqueté gay, pas prêt à affronter ça.
La culpabilité me rongeait, mais en même temps, être son amant caché, ce rôle dans l’ombre, m’excitait, me donnait un frisson que je ne pouvais nier.
— Chut, attends, qu’il a murmuré, relevant la tête.
On s’est immobilisés, l’oreille tendue, le souffle suspendu. Les ronflements ont repris, et on a ri doucement, nerveux, nos fronts collés, ce rire complice dissipant la tension. C’était ça, notre relation : un mélange de peur et de joie, qui la rendait encore plus addictive.
On a repris, plus doucement, plus attentif. C a pris le flacon de lubrifiant, et il m’a préparé : ses doigts enduits, glissant en moi, un, puis deux, écartant doucement, chaque mouvement réveillant des frissons. Puis, dans une position intime, face à face, je me suis allongé sur le dos, une jambe relevée, et il s’est positionné au-dessus de moi.
Ses yeux dans les miens, il m’a pénétré lentement, sa bite glissant dans mon étroitesse, chaude, dure, remplissant chaque espace. Ses mouvements étaient doux, mesurés, chaque coup de reins une caresse, nos souffles se mêlant. Il me masturbait en même temps, sa main glissant sur ma queue, amplifiant le plaisir.
Avant de jouir, il s’est retiré, son regard brûlant.
— À toi, maintenant, qu’il a murmuré, se mettant à quatre pattes.
Je l’ai préparé à mon tour, mes doigts lubrifiés explorant son cul, sentant la chaleur, l’étroitesse s’ouvrir sous mes caresses. Puis, dans la même position intime, face à face, il s’est assis sur moi, guidant ma bite vers son entrée. Il a descendu lentement, son cul serré m’enveloppant, chaque centimètre une sensation intense. Nos yeux ne se quittaient pas, nos mains entrelacées.
Je bougeais doucement, un rythme tendre, mes va-et-vient synchronisés avec ses soupirs. Ma main a trouvé sa bite, chaude, dure, et je l’ai masturbée lentement, ma paume serrée, sentant son pouls s’accélérer. Plus tard, il a joui sur mon torse, en jets chauds, épais, tachant les draps, ses gémissements étouffés contre mon cou. Son cul s’est resserré autour de moi, et j’ai joui en lui, en spasmes puissants, ma bite pulsant dans sa chaleur, me laissant tremblant.
C s’est penché, sa langue léchant mon torse, nettoyant son propre sperme, son goût salé, amer, sur sa bouche. Puis, il s’est approché, et dans un geste audacieux, il a recraché son sperme dans ma bouche, un mélange chaud, intime, qui m’a fait frissonner. On s’est embrassés, un baiser profond, vorace, nos langues mêlant nos goûts, scellant cet amour qui m’avait changé. On riait encore, nerveux, imaginant les colocataires nous surprendre, cette peur rendant le moment encore plus intense.
Épuisés, on s’est glissés sous les draps, enlacés. J’étais dos à lui, son corps chaud contre le mien, ses bras m’enlaçant comme si j’étais à lui. Sa respiration régulière, son torse contre mon dos, c’était une intimité que je chérissais, même avec la peur qui rôdait.
Cette relation, cet amour, m’avait transformé, et je m’endormais avec la sensation d’être à ma place. Le matin est venu trop vite, les ronflements laissant place aux voix des autres. Je te raconterai la suite un jour, sur x-story, parce que ces nuits volées redessinent qui tu es.
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Commentaires ()
Je bloque aussi depuis le chapitre 3 avec les "qu'il murmure" "qu'il s'exclame". C'est assez bizarre dans un texte.
Ceci étant dit, j'aime toujours cette relation qui évolue et je trouve ton style très agréable.
Je bloque aussi depuis le chapitre 3 avec les "qu'il murmure" "qu'il s'exclame". C'est assez bizarre dans un texte.
Ceci étant dit, j'aime toujours cette relation qui évolue et je trouve ton style très agréable.