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✦ Barbeman86 Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Barbeman86
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Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C

Chapitre 6

La troisième et dernière nuit à Venise, l’atmosphère dans la chambre était lourde, saturée d’humidité saline, comme si les canaux avaient imprégné les murs de l’hôtel d’une moiteur persistante.
C s’était absenté – un coup de fil ou une discussion avec un prof, je n’avais pas retenu, trop perdu dans le tumulte de mes pensées après les nuits précédentes. Son absence laissait un vide étrange, un mélange de liberté et de vulnérabilité qui me rendait nerveux. J’avais besoin de me laver, de rincer la sueur, le désir, et cette honte tenace qui collait à ma peau comme une seconde couche.
Je me suis dirigé vers la petite salle de bain attenante, mes pieds nus claquant sur le carrelage froid, usé. La lumière crue du néon bourdonnait, projetant des ombres dures sur les carreaux défraîchis, l’odeur des canaux – salée, presque métallique – se mêlant à celle du savon usé qui traînait sur le rebord du lavabo. J’ai laissé tomber mon t-shirt et mon boxer sur le sol, un tas froissé près de la porte, et j’ai ouvert le robinet.
L’eau chaude a jailli dans un sifflement, emplissant la pièce d’une vapeur tiède, le jet frappant la paroi de la douche avec un bruit régulier, presque hypnotique, qui semblait couvrir le chaos dans ma tête.
J’étais sur le point de glisser sous l’eau, la vapeur caressant ma peau nue, quand la porte s’est ouverte brutalement, le grincement rouillé des gonds me faisant sursauter. D se tenait là, nu, sa silhouette massive occupant l’embrasure, sa bite énorme, épaisse, veinée, dressée en une érection arrogante qui pulsait légèrement. Son regard, dur, calculateur, ne laissait aucun doute sur ses intentions. Mon cœur s’est emballé, une vague de panique mêlée de honte m’envahissant.
Sans C, sans son ancrage protecteur, je me sentais exposé au-delà de ma nudité, terrifié à l’idée d’être étiqueté, jugé, ou de perdre tout contrôle dans cet instant où tout pouvait basculer.
— Non, D, dégage, j’ai lâché, ma voix tremblante, mais tranchante, reculant vers la douche, l’eau chaude éclaboussant mes mollets. J’veux juste prendre une douche, fous-moi la paix.
Il a fait un pas en avant, refermant la porte derrière lui, le clic résonnant comme un verrou qui se ferme. Son sourire en coin était presque menaçant, ses yeux brillant d’une autorité brute, implacable.
— Tu crois que t’as le choix, salope ? qu’il a grogné, sa voix basse, tranchante comme une lame. À genoux, maintenant.
J’ai serré les poings, une bouffée de rébellion montant en moi. Je voulais résister, prouver que je n’étais pas juste un jouet, pas cette « salope » qu’il voyait.
— Va te faire foutre, D, j’ai sifflé, redressant les épaules, l’eau goûtant sur ma peau comme une armure fragile. T’as pas à me donner d’ordres.
Mais il a avancé encore, sa présence écrasante emplissant l’espace exigu, la vapeur rendant l’air plus dense. Sa main a attrapé mon poignet, fort, me tirant vers lui, et son regard a plongé dans le mien, un mélange de défi et de domination.
— T’essaies de jouer les durs, hein ? Mais t’es qu’une petite pute qui va obéir, qu’il a ricané, sa voix rauque, relâchant mon poignet pour saisir mes cheveux, tirant juste assez pour me faire grimacer.
Quelque chose en moi s’est fissuré. Cette autorité brute, cette domination sans compromis, a réveillé ce côté soumis que j’avais découvert, et malgré la honte qui me brûlait, malgré ma peur d’être étiqueté, une chaleur traîtresse s’est allumée dans mon bas-ventre, effaçant ma résistance. Mes jambes ont fléchi, et je me suis agenouillé sur le carrelage mouillé, l’eau de la douche éclaboussant mon dos, glissant sur ma peau en ruisseaux brûlants. La bite massive de D était devant moi, l’odeur musquée, presque animale, de son excitation envahissant mes narines.
— Suce, chienne en chaleur, qu’il a ordonné, sa main dans mes cheveux, tirant plus fort, me forçant à lever les yeux vers lui.
J’ai ouvert la bouche, mes lèvres s’étirant avec difficulté autour de son épaisseur, le goût salé, légèrement amer, envahissant ma langue. Ce n’était pas une fellation – il me baisait la bouche, ses hanches poussant avec une force brutale, sa bite cognant le fond de ma gorge, me faisant tousser, la salive coulant au coin de mes lèvres, se mêlant à l’eau de la douche. Sa main libre s’est abattue sur ma joue, une gifle sèche qui a fait vibrer ma peau, la douleur se mêlant à une chaleur inattendue qui m’a électrisé.
— T’aimes ça, hein, sale pute affamée ? qu’il a grogné, ponctuant une autre gifle, plus forte, qui a rougi ma joue, la brûlure irradiant jusqu’à mes tempes.
Je voulais protester, cracher une insulte, mais à ma grande surprise, ma voix s’est brisée en un murmure rauque, vibrant de désir.
— Encore, j’ai lâché, les joues brûlantes, ne me reconnaissant pas dans cette soumission totale.
— T’es qu’un trou à bites, t’en veux plus ? qu’il a ricané, tirant mes cheveux plus fort, ses coups de reins s’accélérant, sa bite glissant dans ma gorge avec une violence qui me coupait le souffle.
— Ouais... fais-le, j’ai murmuré, ma voix tremblante, mes yeux embués par l’effort et l’excitation, mon corps cédant complètement à cette dynamique.
La porte de la salle de bain s’est ouverte à nouveau, le grincement me faisant sursauter, l’eau continuant de couler en un fond sonore incessant, son sifflement rythmant la tension. F, notre quatrième colocataire, celui qui passait ses soirées avec sa copine, se tenait là, ses yeux écarquillés, sa bite déjà dure sous son boxer.
Il avait dû entendre les bruits – les gifles, mes gémissements étouffés, les grognements de D – et l’excitation l’avait attiré, malgré sa relation. La honte m’a submergé, plus intense que jamais, à l’idée que F, me voie ainsi, à genoux, humilié, utilisé. Mais cette honte ne faisait qu’amplifier l’excitation, une spirale de désir brut qui me consumait.
— C’est quoi ce bordel ? qu’a lâché F, sa voix tremblante, mais ses yeux brillaient d’un désir évident, sa main glissant sous son boxer pour se caresser.
— Viens, mec, cette salope est notre sac à foutre ce soir, a répondu D, un sourire cruel aux lèvres, sa bite toujours enfoncée dans ma bouche.
— T’es sérieux ? T’as une copine, toi, non ? j’ai marmonné, ma voix étouffée par la bite de D, une dernière tentative de rébellion, un éclat de défi malgré l’excitation qui me trahissait.
— Ta gueule, vide-couilles, t’es là pour obéir, a rétorqué F, son ton durcissant alors qu’il retirait son boxer, sa bite – moins massive que celle de D, mais dure, luisante – se dressant devant moi.
Je me suis retrouvé entre eux, à leur merci, leur « pute », leur « sac à foutre », comme ils m’appelaient dans un flot d’insultes – « chienne soumise », « trou à bites », « salope affamée ».
D continuait à baiser ma bouche, ses gifles ponctuant chaque coup de reins, mes joues brûlantes sous ses paumes, tandis que F s’est positionné derrière moi, ses mains agrippant mes hanches avec une fermeté qui contrastait avec la tendresse de C. Sans préparation, il m’a pénétré, sa bite glissant en moi avec une facilité due aux nuits précédentes, mais la sensation était brute, presque mécanique, chaque mouvement frappant ce point en moi qui déclenchait des vagues de chaleur, me rapprochant d’un orgasme prostatique.
— T’es qu’un trou à foutre, hein ? qu’a grogné F, sa voix tremblante d’excitation, ses hanches claquant contre moi, l’eau de la douche éclaboussant nos corps, rendant chaque mouvement glissant, chaotique.
— Ouais, bourre-le, ce sac à bites, a ajouté D, sa main tirant mes cheveux pour plonger plus profond dans ma gorge, me faisant gaguer, la salive coulant sur mon menton.
— Plus... j’veux plus, j’ai gémi, ma voix étouffée par la bite de D, mon corps tremblant sous l’assaut de F, ma rébellion initiale complètement engloutie par cette soumission que je n’assumais qu’à moitié.
— T’es pathétique, une vraie chienne en chaleur, a ricané F, accélérant ses coups, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches, laissant des marques rouges sur ma peau humide.
L’humiliation était écrasante, chaque insulte, chaque gifle, chaque coup de reins me faisant me sentir comme une chienne, un objet, leur jouet. Et pourtant, j’adorais ça, cette première fois sans C, où je plongeais dans une facette de moi-même que je ne soupçonnais pas.
D a joui le premier, en jets chauds, épais, dans ma bouche, le goût amer et salé envahissant ma gorge alors que je luttais pour avaler, sa main maintenant ma tête en place.
— Avale tout, salope, qu’il a ordonné, sa voix rauque, une dernière gifle claquant contre ma joue, la brûlure irradiant jusqu’à mes tempes.
F a suivi, ses mouvements devenant erratiques, et il a joui en moi, me remplissant, son corps convulsant contre mon dos, ses doigts crispés sur mes hanches.
Mais l’humiliation n’était pas finie. D m’a tiré sous le jet de la douche, l’eau chaude ruisselant sur ma peau, et sans prévenir, il a commencé à uriner sur moi, un jet chaud, acide, frappant mon torse, mon visage, gouttant sur mes lèvres. F l’a imité, son propre jet s’ajoutant, coulant dans ma bouche ouverte par réflexe, le goût âcre, métallique, me submergeant. L’humiliation était totale, dégradante, et pourtant, ce moment m’a fait frissonner d’un plaisir pervers, un mélange de honte et d’extase qui me dépassait.
— Regarde-toi, t’es qu’un déchet, a ricané D, secouant sa bite pour faire tomber les dernières gouttes sur moi.
— T’as kiffé, avoue, sale pute, a ajouté F, un sourire narquois aux lèvres, comme s’il savait que je ne pouvais pas nier.
— Ouais... j’ai murmuré, la voix cassée, l’eau rinçant ma peau, mais pas cette sensation d’être souillé, transformé.
Ils se sont reculés, riant, leurs voix résonnant dans la petite salle de bain, puis ils ont ramassé leurs affaires et sont sortis, me laissant seul sous la douche.
Le bourdonnement du néon et le sifflement de l’eau étaient les seuls sons, amplifiant le vide qui suivait. Mes jambes tremblaient encore, mon corps marqué par leurs fluides, leurs insultes, leurs gifles. Et pourtant, sous l’eau chaude, ma main a glissé sur ma bite, toujours dure malgré tout. Je me suis masturbé, lentement d’abord, puis plus vite, les images de ce qui venait de se passer défilant dans ma tête – les gifles de D, son goût dans ma bouche, les mouvements de F, l’urine chaude sur mon visage.
La honte me brûlait, mais l’excitation était plus forte, et j’ai joui dans un gémissement étouffé, mon sperme se mêlant à l’eau qui ruisselait, emportant une partie de ma culpabilité.
J’ai coupé l’eau, le silence soudain oppressant, et je me suis séché, la serviette râpeuse frottant ma peau rougie. En sortant de la salle de bain, enveloppé dans une serviette, j’ai trouvé la chambre vide, sauf pour C, assis sur son lit, en train de ranger son sac.
D et F étaient sortis – pour boire un verre, traîner dehors, je n’en savais rien et je m’en foutais. Mon cœur s’est serré en voyant C, sa présence familière ravivant la honte de ce que je venais de faire. Je me sentais sale, indigne de lui, de notre lien, de cet amour secret qui m’avait transformé. J’ai baissé les yeux, incapable de le regarder, les joues brûlantes.
— Hé, ça va ? qu’il a demandé, sa voix douce, inquiète, en se levant pour s’approcher.
— J’suis... désolé, j’ai murmuré, la voix tremblante, les mots coincés dans ma gorge. J’ai fait des trucs... sans toi.
Il m’a pris dans ses bras, ses mains chaudes caressant mon dos à travers la serviette, son odeur musquée me ramenant à notre intimité.
— T’as pas à être désolé, qu’il a dit, sa voix calme, rassurante. Notre relation, elle a toujours été libre. Tu fais ce que tu veux, tant que t’es honnête avec moi.
Ses mots m’ont frappé, apaisant une partie de la honte qui me rongeait. Je me suis blotti contre lui, ma tête nichée dans son cou, son torse chaud contre le mien.
— J’ai eu honte... mais j’ai aimé ça, j’ai avoué, ma voix à peine audible, tremblante.
— T’es parfait comme t’es, qu’il a murmuré, ses lèvres effleurant mon front, un geste tendre qui contrastait avec la brutalité de la douche.
On s’est assis sur le lit, enlacés, le silence de la chambre seulement brisé par le clapotis lointain des canaux à travers la fenêtre entrouverte. Cette troisième nuit, sans C, avait poussé ma découverte de moi-même dans une dimension sombre, complexe, où la honte et l’excitation se mêlaient indissociablement.
J’aimais C, j’aimais ce qu’on était, mais cette expérience avec D et F, si humiliante, m’avait révélé une part de moi que je ne pouvais plus ignorer. Je te raconterai la suite un jour, sur x-story, parce que ces moments, aussi troublants soient-ils, façonnent qui tu es.
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