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Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C
Chapitre 1
Je vais te raconter un moment qui a tout changé pour moi, un de ces souvenirs qui te marquent au fer rouge, où plaisir et confusion se mélangent jusqu’à te faire douter de tout. À l’époque, j’étais à la fac, persuadé d’être un mec à filles, point final. Les courbes, les lèvres maquillées, les regards en coin des nanas, c’était mon truc, mon seul truc.
Les mecs ? Hors de question, même pas une pensée furtive. Et pourtant, il y avait C, un pote avec qui je passais des heures. C’était le genre de gars qui attirait tous les regards : un sourire narquois, une assurance qui te donnait l’impression qu’il savait toujours ce que tu cachais. Je savais qu’il était en couple avec un mec, mais pour moi, c’était juste un détail, ça ne changeait rien à notre amitié.
Ce jour-là, on en avait marre des cours, des profs, de l’ennui qui collait à la peau. On a séché l’après-midi pour se poser chez C, à deux pas de la fac. Sa maison, c’était notre refuge, surtout quand ses parents bossaient jusqu’au soir. On s’est vautrés sur son lit, dans sa chambre en bordel – fringues éparpillées, bouquins en piles instables, une vieille enceinte crachant une playlist un peu naze. La lumière de l’après-midi filtrait à travers les rideaux mal fermés, donnant à la pièce une ambiance douce, presque trop intime.
On parlait de tout et de rien, comme d’hab, mais avec C, les discussions finissaient toujours par devenir perso. Il a commencé à poser des questions sur mes plans, mes crushs, ce qui me faisait kiffer. Moi, je restais vague, riant pour masquer ma gêne. Les filles, ouais, c’était mon terrain, ma zone de confort.
Puis il s’est levé pour aller chercher un truc à boire.
— Fais comme chez toi, mec, qu’il m’a lancé avec un clin d’œil qui m’a fait tiquer.
Seul dans sa chambre, j’ai laissé mes yeux traîner. Et là, sous une pile de livres, j’ai vu des magazines. Des revues pornos gay, avec des mecs à poil sur les couvertures, des poses crues, sans détour. Je savais pour son mec, mais tomber là-dessus, c’était comme un uppercut. Par curiosité, ou peut-être un truc plus profond que je refusais d’admettre, j’ai attrapé un magazine et je l’ai ouvert. Les images m’ont scotché : des bites dures, des corps tendus, des regards qui criaient le désir. J’étais à la fois choqué et captivé, une chaleur bizarre montant dans mes veines. Mon cœur battait plus fort, et je sentais une tension que je ne m’expliquais pas.
C’est là qu’il est rentré. J’ai sursauté, le magazine encore en main, et j’ai croisé son regard. Ce sourire en coin, putain, il savait.
— Tu kiffes ce que tu vois ? qu’il a demandé, sa voix calme, mais pleine de sous-entendus.
J’ai bafouillé, rouge de honte, reposant la revue comme si elle me brûlait.
— Nan, je... je regardais juste, mec.
Mais C n’a pas lâché. Il s’est assis à côté de moi, plus près que d’habitude, son genou frôlant le mien. Il a continué à parler, comme si de rien n’était, mais ses mots avaient une pointe de défi.
— T’as déjà pensé à essayer ? Avec un mec, je veux dire.
— Nan, pas mon truc, j’ai marmonné, sentant ma gorge se serrer.
— Nan, pas mon truc, j’ai marmonné, sentant ma gorge se serrer.
Je me répétais en boucle que j’étais straight, que les filles, c’était tout ce que je kiffais. Mais mon corps, lui, semblait avoir un autre avis. Sans prévenir, C a posé sa main sur ma cuisse. Un geste lent, calculé, qui m’a figé. Ses doigts ont glissé, remontant jusqu’à ma braguette, effleurant la bosse qui se formait déjà. Ma bite s’est raidie d’un coup, trahissant tout ce que je me racontais. J’étais mort de honte, le cœur à cent à l’heure.
— C, arrête, qu’est-ce tu fous ? j’ai murmuré, la voix tremblante.
Il n’a rien répondu, juste continué, ses doigts pressant plus fort, frottant lentement à travers le jean. Chaque mouvement envoyait des décharges dans tout mon corps, et je me débattais intérieurement. Une partie de moi voulait me barrer, fuir cette chambre, ce moment, cette vérité qui me faisait flipper. J’étais censé n’aimer que les filles, bordel ! La honte me bouffait, amplifiée par le fait qu’il avait un mec, qu’on était en train de franchir une ligne. Mais l’excitation était là, plus forte, plus traîtresse, me clouant sur ce lit. Ce frisson interdit, cette chaleur qui montait, c’était plus grand que moi.
C a senti mon hésitation, mais il a continué, confiant, presque provocateur. Il s’est rapproché, son souffle tiède contre mon oreille.
— Détends-toi, mec, c’est juste nous, qu’il a murmuré.
Sa main a défait ma ceinture, ouvert ma braguette, et baissé mon jean et mon boxer en un seul geste fluide. Ma bite a jailli, dure comme jamais, le gland luisant de pré-cum, les veines saillantes sous la tension. J’étais exposé, vulnérable, et pourtant, je n’ai rien dit. Il l’a prise en main, sa paume chaude et ferme, caressant lentement de la base au sommet, serrant juste assez pour me faire frémir. Puis il s’est penché, et j’ai senti sa bouche. Putain, sa bouche. Ses lèvres se sont refermées sur mon gland, chaudes, humides, glissant doucement au début, comme pour me tester.
J’ai laissé échapper un gémissement, un son rauque que je ne me savais pas capable de faire. Il a léché le bout, goûtant le pré-cum avec une langue agile, avant d’engloutir ma bite entière. La sensation était électrique, intense à en perdre la tête. Sa bouche était serrée, chaude, glissant de haut en bas avec un rythme parfait, sa langue tournoyant autour du gland à chaque montée, pressant contre les veines, aspirant fort comme pour me vider. Je sentais ma bite pulser, gonfler encore plus, et je me suis abandonné, mes mains agrippant ses cheveux, poussant légèrement pour accompagner son mouvement.
Il accélérait, sa tête montant et descendant, sa bouche me suçant avec une intensité presque brutale. À un moment, il s’est arrêté pour lécher mes couilles, les prenant doucement en bouche, les faisant rouler sur sa langue avant de remonter à ma bite, plus affamé encore. Chaque coup de langue, chaque succion me faisait perdre pied. J’étais au bord de l’explosion, mes hanches se soulevant pour baiser sa bouche, mes gémissements devenant des grognements.
La honte était toujours là, quelque part, mais noyée sous les vagues de plaisir. Je ne pensais plus à rien – ni aux filles, ni à son mec, ni à ce que ça disait de moi. Juste à cette chaleur, à cette bouche qui me rendait fou.
L’orgasme est arrivé comme une tempête. Mes couilles se sont contractées, une pression brûlante remontant à toute vitesse. J’ai poussé un cri, un « putain » rauque, et j’ai joui en jets puissants, épais, directement dans sa bouche. Le sperme giclait, chaud, abondant, et C continuait à sucer, avalant chaque goutte, sa langue prolongeant la sensation jusqu’à ce que je sois vidé, tremblant, le corps secoué par des spasmes.
La jouissance était totale, un plaisir si intense qu’il m’a laissé pantelant, la tête vide, le cœur battant à tout rompre. J’avais l’impression d’avoir été démonté, reconstruit, et démonté à nouveau.
Mais dès que c’était fini, la réalité m’a rattrapé. La honte est revenue, plus lourde que jamais, comme un poids sur ma poitrine. J’étais censé n’aimer que les filles, et voilà que j’avais joui dans la bouche d’un mec, mon pote, qui avait déjà quelqu’un. Je me suis rhabillé à la hâte, évitant son regard. Il m’a regardé, toujours ce sourire en coin, comme si c’était juste un moment parmi d’autres.
— Ça va, mec ? qu’il a demandé, nonchalant.
— Ouais... faut que j’y aille, j’ai marmonné, déjà à moitié dehors.
— Ouais... faut que j’y aille, j’ai marmonné, déjà à moitié dehors.
En rentrant chez moi, les rues semblaient floues, irréelles. Mon esprit tournait en boucle : comment j’avais pu kiffer ça ? Moi, le mec à filles ? Cette fellation, cette jouissance, ça bousculait tout ce que je croyais savoir sur moi. J’étais perdu, partagé entre l’extase encore fraîche dans mon corps et la culpabilité qui me rongeait.
Mais ce moment, ce n’était que le début. Ce que je ne savais pas encore, c’est que C et moi, on n’en resterait pas là. Une relation, compliquée, intense, allait naître de ce chaos, et je te raconterai la suite un jour, sur x-story. Parce que ces moments, aussi troublants soient-ils, font partie de qui on devient.
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