Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camping entre amis — Chapitre 1 · L’arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camping entre amis
Chapitre 1 · L’arrivée
La vieille Clio file sur l'autoroute, toutes vitres ouvertes. L'air chaud s'engouffre à l'intérieur, brassant un mélange d'odeurs d'essence, de crème solaire et de chips.
Dans la voiture, un morceau de rock retentit.
— Louis ! Change un peu de disque, on n'est plus en 1990 ! se moque Léo, les deux mains sur le volant.
Louis, smartphone à la main, sourit. Il a bien conscience que ses goûts musicaux ne sont pas au goût de tous.
— Bon, que voulez-vous écouter les filles ? demande Louis.
— Laisse, je m'en occupe ! répond Emma en s'emparant de l'iPhone de Louis.
— Laisse, je m'en occupe ! répond Emma en s'emparant de l'iPhone de Louis.
Quelques secondes plus tard, la voiture se remplit d'une pop sucrée, tube de l'été.
— Ahhhh !! s’écrient en choeur les trois amis en riant.
Louis rit malgré lui. Il les attendait, ces vacances. Avec Léo, son ami d'enfance, Camille qu'il connaissait depuis toujours... et Emma, arrivée dans sa vie cette année, tornade blonde qui avait vite trouvé sa place dans leur bande.
Cette année avait été compliquée pour lui, premier appart, nouvelle vie dans cette nouvelle ville, études d'informatique à la fac qui étaient bien différentes de ses années lycée. Il espérait de cette nouvelle vie, surtout au niveau sentimental. Grand timide principalement avec les filles, à 20 ans, il n'avait jamais passé le cap de quelques bisous au lycée, et ça lui pesait beaucoup.
La route défile. Le béton gris laisse place aux collines vertes, puis aux champs grillés par le soleil. Les panneaux indiquent Lyon, puis Valence. Les cigales s'entendent à travers les vitres entrouvertes. Dans l'habitacle, la chaleur colle les tee-shirts à la peau.
Quand Léo avait insisté pour ce séjour près de la mer, dans un petit camping, il n'était au départ pas très motivé, mais son insistance et la venue de ces amies Emma et Camille l'avaient convaincu.
Camille et Emma, ses deux meilleures amies, à la fois très ressemblantes, mais aussi très différentes. Deux jeunes femmes pétillantes adorant faire la fête, mais là où Camille est très studieuse, a de longs cheveux roux bouclés et est plutôt petite et pulpeuse, Emma, la seconde, est blonde, sportive, grande et avec des formes moins prononcées. Physiquement différentes, mais très belles toutes les deux.
Camille et Emma, ses deux meilleures amies, à la fois très ressemblantes, mais aussi très différentes. Deux jeunes femmes pétillantes adorant faire la fête, mais là où Camille est très studieuse, a de longs cheveux roux bouclés et est plutôt petite et pulpeuse, Emma, la seconde, est blonde, sportive, grande et avec des formes moins prononcées. Physiquement différentes, mais très belles toutes les deux.
Dans le brouhaha de l'habitacle, il se sent à la fois entouré et terriblement seul. Ses yeux se fixent sur la route, mais son esprit s'évade : vers les vacances, vers des possibilités qu'il n'ose à peine formuler.
À l'arrière, Emma retire ses lunettes de soleil et pivote vers son amie. Ses yeux brillent derrière une mèche blonde échappée.
— Alors, prête pour un mois de vacances ? chuchote-t-elle, assez bas pour que les garçons n'entendent rien.
Camille esquisse un sourire.
— Plus que prête... j'en ai besoin.
Emma fronce les sourcils, attentive.
— Ça va pas ?
Camille soupire. Elle joue distraitement avec l'élastique à son poignet.
— Disons que... j'ai laissé Franck derrière moi. Définitivement.
Emma lui attrape la main, sans réfléchir. — Oh non, ma chérie... tu veux en parler ?
— Pas tout de suite. Laisse-moi juste respirer un peu.
Emma lui attrape la main, sans réfléchir. — Oh non, ma chérie... tu veux en parler ?
— Pas tout de suite. Laisse-moi juste respirer un peu.
Emma serre doucement ses doigts, puis se penche avec un sourire espiègle :
— Dans ce cas, je t'interdis de déprimer. Ce soir, je te fais boire et tu balances tout.
Camille rit, malgré elle.
— T'es bête.
— Pas bête. Réaliste. Un de perdu... dix de retrouvés !
— Pas bête. Réaliste. Un de perdu... dix de retrouvés !
Camille secoue la tête, mais ses joues rosissent.
— Peut-être... disons que j'ai déjà quelqu'un en tête.
Emma se redresse aussitôt, les yeux écarquillés.
— QUOI ?! Qui ?!
— Secret, souffle Camille, en tournant la tête vers la fenêtre.
— Secret, souffle Camille, en tournant la tête vers la fenêtre.
Emma insiste, elle la connaît trop bien pour lâcher si vite.
— Allez, donne-moi au moins un indice !
— Non. Et toi ? réplique Camille pour détourner.
— Non. Et toi ? réplique Camille pour détourner.
Emma s'appuie contre le dossier, croise les bras.
— Une seule personne ? Tu rigoles. Moi, je veux tout tester. Je veux profiter, je veux m'éclater.
Un silence s'installe. Emma laisse retomber sa tête sur les cuisses de Camille, fermant les yeux. Elle sent le parfum léger de sa peau, la chaleur à travers le tissu fin de son short. Son cœur bat plus fort.
Camille hésite à poser une main dans ses cheveux, mais se ravise. Elle garde le regard rivé sur le paysage qui défile.
Camille hésite à poser une main dans ses cheveux, mais se ravise. Elle garde le regard rivé sur le paysage qui défile.
— Tu sais, vu ton physique, tu ne laisserais pas grand monde indifférent, moi la première... dit Emma énigmatique.
— Tu es conne ! répondit Camille en rougissant.
— Moi, en tout cas, ces vacances, c'est de la détente, Sea, sex and sun... and sex ! dit-elle en rigolant.
— Tu es conne ! répondit Camille en rougissant.
— Moi, en tout cas, ces vacances, c'est de la détente, Sea, sex and sun... and sex ! dit-elle en rigolant.
Camille se sent bien. La présence d'Emma la rassure, elle se dit qu'elle a de la chance d'avoir rencontré une telle amie cette année.
Emma, toujours allongée, la tête sur les jambes de son amie, se sent bien elle aussi. Elle n'ose pas lui avouer, mais plusieurs fois, elle s'est mise à penser à son amie, de rêver de son corps, de ces formes qu'elle connaît bien. Elle fantasme secrètement se retrouver avec elle, l'embrasser, la déshabiller, prendre soin d'elle. Elle voudrait l'initier aux plaisirs saphiques. Avec elle, elle voudrait faire l'amour, pas baiser comme avec tant d'autres...
— Ça rigole bien derrière ! Mais nous arrivons, je crois ! coupe Léo.
— Enfin ! s'exclament tous les autres en chœur.
— Enfin ! s'exclament tous les autres en chœur.
La voiture franchit le petit portail du camping. Les pins s'élancent de part et d'autre, et le chant des cigales les enveloppe aussitôt. À travers la vitre entrouverte, l'air chaud s'engouffre, chargé d'odeurs de résine et de sel.
— Écoutez ça ! fait Léo en baissant le son de la musique. Les cigales, la mer pas loin, le vent dans les branches... ça, c'est les vacances !
— Les vacances, c'est surtout arriver, ouais, grogne Emma en étirant ses jambes ankylosées.
— Les vacances, c'est surtout arriver, ouais, grogne Emma en étirant ses jambes ankylosées.
À l'arrière, Camille s'est redressée. Ses yeux pétillent, elle observe les emplacements qui défilent : des familles installées, des enfants qui courent, une odeur de barbecue qui flotte. Elle sourit malgré elle.
La voiture s'immobilise devant un petit bâtiment blanc : l'accueil. Un panneau en bois peint “Camping des Pins Bleus” tangue légèrement dans la brise.
À l'intérieur, une jeune femme derrière le comptoir leur adresse un sourire franc. Son badge indique “Lina”.
— Bonjour, bienvenue ! Vous avez réservé ?
Ils hochent la tête, et chacun se penche pour remplir les formulaires. Louis, toujours un peu gauche, laisse Léo prendre les devants. Il remarque à peine que son ami s'attarde un peu trop longtemps à écouter les explications de l'hôtesse... ou à l'observer.
— Oh regardez ! s'exclame Camille en pointant un panneau. Il y a même un spa !
— Exact, répond Lina. C'est tout nouveau. Jacuzzi, hammam... vous y avez accès quand vous voulez.
— Exact, répond Lina. C'est tout nouveau. Jacuzzi, hammam... vous y avez accès quand vous voulez.
Les yeux de Camille brillent d'envie. Emma, à côté, se contente de lever un sourcil amusé.
— Tu penses déjà à buller au spa, princesse ?
— Et toi, tu penses à quoi ? rétorque Camille avec un sourire en coin.
— Et toi, tu penses à quoi ? rétorque Camille avec un sourire en coin.
Emma lui tire la langue, ce qui arrache un petit rire à Louis.
Formalités terminées, la petite troupe retrouve la chaleur étouffante de l'extérieur. Ils traversent l'allée gravillonnée jusqu'à leur emplacement, à l'ombre partielle des pins.
Louis inspire profondément. L'air est lourd, mais agréable, presque gorgé de promesses.
— Bon, au boulot, lance Léo. Les tentes n'attendent pas.
Emma soupire bruyamment, mais son sourire trahit son excitation. Les vacances commencent vraiment.
À peine arrivés sur leur emplacement, Léo lance à ses amis :
— Merde, j'ai oublié de demander un truc à l'accueil. J'y vais, je reviens.
Il disparaît aussitôt. Emma ricane, bras croisés :
— Ouais, bien sûr... ce qu'il a oublié, c'est surtout le numéro de la bombasse de l'accueil !
Camille éclate de rire. Louis sourit, gêné. Tous trois se mettent à monter leurs tentes. Le soleil cogne, la chaleur est suffocante. Rapidement, Louis se débarrasse de son t-shirt, trempé de sueur.
Emma siffle aussitôt :
— Waouh... mais tu t'es mis à la muscu ou quoi ? Ça te va trop bien.
Louis rougit, hausse les épaules. Camille ne dit rien, mais ses yeux le dévorent en silence. Emma finit par retirer son propre t-shirt et reste en brassière, la peau brillante, les cheveux collés à sa nuque. Camille, plus pudique, garde son haut, mais celui-ci devient vite une seconde peau trempée. La matière colle à sa poitrine, révélant plus qu'elle ne cache. Les gouttes d'eau descendent lentement entre ses seins.
Louis reste hypnotisé. Son short devient soudain trop étroit.
— Ça va, vous n'êtes pas en train de baver, là ? lance Camille en riant, les joues rosies.
Louis détourne les yeux, trop tard. Emma, elle, s'en amuse :
— Au contraire, chérie... moi, j'aimerais en voir encore plus.
Camille éclate de rire, lui balance une serviette au visage, puis file aux sanitaires se changer.
Louis reprend le montage de sa tente, fébrile. Emma le fixe, ses yeux glissant sur son torse, puis plus bas. Elle remarque la bosse évidente sous son short. Elle se mord la lèvre, joueuse.
— Dis donc, elle est immense ta tente... tu comptes en ramener beaucoup, des invitées, dedans ?
Louis lève la tête, confus :
— Hein ? Euh... je sais pas... enfin...
— Mouais... fais juste gaffe à pas faire trop de bruit, rit-elle, faussement sérieuse.
— Mouais... fais juste gaffe à pas faire trop de bruit, rit-elle, faussement sérieuse.
Et elle mime, sans vergogne une scène de sexe :
— Oh oui Louis... plus fort... han... han !
Louis rougit violemment. Son sexe se gonfle encore, douloureux contre le tissu.
— T'es conne, arrête...
Emma éclate de rire, ses yeux brillant.
— T'es trop mignon quand tu rougis.
Elle s'approche, cette fois plus lentement, son sourire se change en un regard plus profond.
— Aide-moi deux secondes, j'arrive pas à lever ça.
Louis hoche la tête, soulagé de se concentrer sur autre chose. Il se place derrière elle pour soulever une partie de la tente. Mais Emma recule délibérément, jusqu'à se coller contre lui. Ses fesses viennent s'écraser contre son bassin.
Louis se fige. Son sexe, déjà dur, se plaque entre les deux globes fermes. Il sent la chaleur de son corps à travers le tissu fin de son short.
Emma ne bouge pas... puis, lentement, elle bascule son bassin. Elle frotte ses fesses contre lui, de haut en bas. Elle sent distinctement la rigidité de son sexe qui pulse contre elle.
— Mmmh... tu vois... à deux, ça marche mieux, souffle-t-elle d'une voix faussement innocente.
Louis a la gorge sèche. Son cœur bat si fort qu'il croit qu'elle va l'entendre. Il ferme les yeux, tente de ne pas bouger, mais son sexe réagit tout seul, se gonflant encore plus contre elle.
Emma mordille sa lèvre, ravie de sentir son effet. Elle appuie un peu plus, fait de petits mouvements circulaires avec son bassin. Chaque frottement arrache un frisson à Louis.
Il ne tient plus. Dans un réflexe paniqué, il s'écarte brusquement.
— N... non... attends... ça marche pas comme ça. Décale-toi. Je... je m'en occupe.
Sa voix tremble, son souffle est court.
Emma sourit, joue le jeu. Elle le laisse passer devant... puis vient aussitôt se coller derrière lui. Ses seins se pressent contre son dos nu. Ses mains se posent sur ses bras sous prétexte de l'aider. Ses tétons, durs sous le tissu, effleurent sa peau.
Louis frissonne violemment. Ses fantasmes de jeune adulte prennent soudain vie.
Emma souffle à son oreille, sa voix basse et sensuelle :
— Comme ça, c'est mieux, non ?
Puis elle s'appuie un peu plus, colle tout son corps contre lui. Elle bouge, frotte ses seins contre son dos, ses hanches contre ses fesses. Louis sent son sexe pulser, prisonnier, prêt à exploser.
Il veut s'écarter, mais ses jambes se dérobent. Emma rit doucement, puis pousse un peu trop fort. Tous deux s'écroulent dans l'herbe.
Ils éclatent de rire, mais la tension est toujours là. Leurs visages se retrouvent tout près. Le souffle d'Emma caresse sa joue. Ses yeux brillent, ses lèvres entrouvertes se rapprochent lentement. Elle effleure presque sa bouche.
Louis ferme les yeux. Son corps tout entier hurle de la laisser faire. Son sexe, dressé, cogne contre son short.
Mais au dernier instant, la peur le reprend. Il sursaute, se relève d'un bond, les joues écarlates.
— Je... faut que j'y aille !
Il s'éloigne précipitamment, presque en courant vers les sanitaires.
Emma reste assise dans l'herbe, un sourire aux lèvres. Elle se lisse les cheveux, reprend son air faussement innocent. Mais au fond, elle jubile. Elle a senti chaque réaction de Louis, chaque frisson, chaque battement précipité de son cœur.
Et elle sait très bien que ce n'est que le début.
UN PEU PLUS TARD
Enfermé dans une des grandes cabines des sanitaires, Louis se regarde dans la glace. Il ne pensait pas que ces vacances commenceraient si fort. D'abord Camille et son t-shirt trempé, puis Emma se frottant à lui.
Il en avait pourtant rêvé, des seins de Camille qu'il s'était imaginé toucher, cajoler, prendre en bouche, et du corps sublime d'Emma qui de nombreuses fois s'était retrouvé dans ses fantasmes les plus fous...
Il s'asperge le visage pour essayer de faire retomber la pression. Mais la chaleur, l'excitation et les hormones n'aident pas, son sexe reste dur comme la pierre. Il s'assoit alors sur le banc présent dans la cabine, défait le bouton de son short et commence à prendre en main son sexe. Il entame une masturbation, comme il a l'habitude d'en faire. Il s'imagine souvent divers scénarios, mais là, impossible de sortir Camille de sa tête. Il repense à ce t-shirt trempé, il s'imagine, comme souvent dans ses fantasmes, la retrouver dans son tout-petit appartement.
Là, ils commencent à s'embrasser, Louis fait passer ses mains sur ses fesses, les malaxe, remonte son T-shirt en caressant la peau de son amie, elle se met à gémir, sa bouche part à la découverte de sa peau, son cou, puis descend vers ses seins qui l'obsèdent tant, il passe sa langue entre les deux magnifiques globes de chair tendre, sent cette transpiration qu'il a vue sur son t-shirt, ça l'excite encore plus, il approche sa langue de son sexe, sent cette odeur entre excitation et transpiration...
La main de Louis s'active sur son sexe, le plaisir monte et il sent le point de non-retour approcher, il accélère, ferme les yeux, le plaisir monte, monte, sa main accélère encore...
— Louis, Louis ! T'ES LÀ ? crie Léo en frappant à la porte des sanitaires.
— Louis ? Ça va ? reprend Camille, on t'a vu partir en vitesse tout à l'heure. On s'inquiète.
— Louis ? Ça va ? reprend Camille, on t'a vu partir en vitesse tout à l'heure. On s'inquiète.
Louis arrête son mouvement juste avant sa jouissance et rentre son sexe précipitamment.
— Oui, ça... Ça va ! J'ai juste eu un coup de chaud, bredouille-t-il.
— Tu viens ? On va acheter des provisions pour ce soir, on est invité chez les voisins !
— Heu... Oui, j'arrive !
— Bon ! Moi, j'y vais, vous me rejoignez les garçons ?
— Tu viens ? On va acheter des provisions pour ce soir, on est invité chez les voisins !
— Heu... Oui, j'arrive !
— Bon ! Moi, j'y vais, vous me rejoignez les garçons ?
Louis finit par sortir des douches, un peu frustré de ne pas avoir pu jouir... Mais se dit que ça ne sera que meilleur tout à l'heure.
— Tu es tout seul ? demande-t-il à Léo.
— Oui, Camille est parti devant aux courses et Emma se pose un peu dans sa tente. Tu vas bien ? Tu as l'air bizarre Louis. J'ai pas l'habitude de te voir comme ça mon pote !
— C'est dur aujourd'hui. J'ai l'impression de voir des allusions au sexe partout ! Et puis avec Camille et Emma, ça n'aide pas à garder la tête froide.
— Je comprends mon pote. Je sais que c'est dur pour toi. Mais je suis sûr que ces vacances vont te faire le plus grand bien ! Et tu vas voir, dans le groupe des voisins, ce sont des jeunes et il y a des nanas canon ! Je suis sûr que ça va le faire pour toi ! Et puis, avoue qu'il y a plus moche comme lieu pour faire sa première fois, dit-il avec un clin d'œil.
— J'avoue... M'en parle pas ! J'en rêve depuis trop longtemps.
— Faut juste que tu arrives à vaincre un peu cette timidité.
— Je sais bien ! Mais c'est facile pour toi, tu as le contact facile, tu es comme Emma, un aimant à fille.
— Ça va le faire mon pote ! Ce soir, tu bois un petit coup et ça va aller ! Allez, viens, on rejoint Camille et on se prépare pour ce soir...
— Oui, Camille est parti devant aux courses et Emma se pose un peu dans sa tente. Tu vas bien ? Tu as l'air bizarre Louis. J'ai pas l'habitude de te voir comme ça mon pote !
— C'est dur aujourd'hui. J'ai l'impression de voir des allusions au sexe partout ! Et puis avec Camille et Emma, ça n'aide pas à garder la tête froide.
— Je comprends mon pote. Je sais que c'est dur pour toi. Mais je suis sûr que ces vacances vont te faire le plus grand bien ! Et tu vas voir, dans le groupe des voisins, ce sont des jeunes et il y a des nanas canon ! Je suis sûr que ça va le faire pour toi ! Et puis, avoue qu'il y a plus moche comme lieu pour faire sa première fois, dit-il avec un clin d'œil.
— J'avoue... M'en parle pas ! J'en rêve depuis trop longtemps.
— Faut juste que tu arrives à vaincre un peu cette timidité.
— Je sais bien ! Mais c'est facile pour toi, tu as le contact facile, tu es comme Emma, un aimant à fille.
— Ça va le faire mon pote ! Ce soir, tu bois un petit coup et ça va aller ! Allez, viens, on rejoint Camille et on se prépare pour ce soir...
A suivre
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire les autres chapitres :p
J'adore !
Vivement la suite.
J'espère que les garçons vont s'amuser
j'ai hate de lire la suite !