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✦ Clemental Camping entre amis XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Camping entre amis — Chapitre 9 · Sortie au bar

15 minutes
14.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Clemental
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Camping entre amis

Chapitre 9 · Sortie au bar

Chapitre 9
Louis sort du spa, complètement déboussolé. La porte se referme derrière lui dans un bruit sourd qui résonne dans sa poitrine. Il fait quelques pas sur l'allée de gravier, les jambes molles, et s'arrête net contre un tronc de pin. Il s'appuie, le front contre l'écorce rugueuse, et ferme les yeux.
Mais les images reviennent immédiatement.
Camille, dos cambré, les mains plaquées sur la vitre embuée, ses seins lourds écrasés contre le verre, déformés, sublimes. Ethan derrière elle, les hanches claquant avec force, un sourire carnassier sur le visage. Les gémissements qu'elle poussait… ces petits cris étouffés qu'il a déjà entendus, mais jamais avec cette intensité, cet abandon total. Et lui, il était là, immobile, incapable de détourner le regard.
Une vague de chaleur lui monte au visage, puis au ventre. Il serre les poings.
Putain, pourquoi je bande encore ? pense-t-il, dégoûté de lui-même.
Il a envie de vomir. Il a envie de retourner là-dedans et de tout casser. Il a envie de la prendre, elle, de la faire gémir pour lui, pas pour Ethan. Et en même temps, il a honte d'avoir regardé. Honte d'avoir bandé en les voyant.
Il respire fort, essaie de se calmer. L'air est encore chargé d'humidité, comme si le spa l'avait suivi dehors. Il sent encore l'odeur de chlore et de sueur dans ses narines.
Un bruit de pas le fait sursauter. Il se retourne d'un bloc.
Karine.
Elle arrive de la plage, en short et débardeur, les cheveux encore humides du bain de mer. Elle s'arrête à quelques mètres, le regarde de haut en bas, fronce les sourcils.
— Louis ? Ça va ? Tu es blanc comme un linge.
Il ouvre la bouche, mais rien ne sort. Ses joues brûlent.
Karine s'approche, pose une main légère sur son bras.
— Hey… qu'est-ce qui se passe ? T'as vu un fantôme ou quoi ?
Il secoue la tête, force un sourire qui ressemble à une grimace.
— Rien… juste… un peu fatigué.
Elle plisse les yeux, pas dupe une seconde.
— Menteur. T'as la tête de quelqu'un qui vient de se prendre un uppercut. Allez, viens.
Sans attendre sa réponse, elle lui attrape le poignet et l'entraîne vers le parking.
— On va pas rester là. Je connais un bar brésilien pas loin, c'est ouvert tard, la caïpirinha est à tomber. Ça va te remettre les idées en place.
Louis se laisse guider, trop sonné pour protester.
Ils marchent en silence jusqu'à la voiture de Karine. Elle ouvre la portière passager, le fait asseoir, puis contourne pour s'installer au volant. Avant de démarrer, elle se tourne vers lui.
— Tu veux en parler ou tu préfères que je te fasse boire jusqu'à ce que tu oublies ce que t'as vu ?
Il la regarde, surpris par sa franchise.
— Comment tu sais que j'ai vu quelque chose ?
Elle hausse les épaules avec un petit sourire triste.
— Parce que t'as l'air d'un mec qui vient de se faire arracher le cœur et qui bande en même temps. C'est un mélange que je connais.
Louis baisse les yeux.
— C'est… Camille. Et Ethan. Dans le spa. Je… je les ai vus.
Karine soupire, démarre la voiture.
— Et ? Ils ne peuvent pas se faire plaisir ?
— Si, si… c'est juste que Camille me fait tourner la tête depuis longtemps… j'ai jamais osé lui dire… Je me sens nul face à elle, jamais je ne pourrai plaire à une fille comme ça…
Elle pose une main sur sa cuisse, un geste amical, réconfortant.
— C'est pas vrai, moi, tu me plais. répond la jolie Brésilienne en lui caressant la joue.
Il la regarde, étonné.
— Toi ? Mais c'est pas pareil…
— Sympa pour moi ! Je ne suis pas assez bien ?
— Si, si, c'est pas ce que je voulais dire… répond Louis en rougissant, gêné d'avoir pu blesser la jeune femme.
Elle rit doucement.
— T'inquiète, je plaisante ! Tu me plais, c'est clair, mais je ne cherche pas de relation… juste m'amuser. On va aller boire un coup. Et après, si tu veux, on en reparle. Ou on en rit. Ou on fait les deux. Mais ce soir, tu laisses pas ça te bouffer tout seul, d'accord ?
Louis tourne la tête vers elle. Dans la lumière des phares qui passent, il voit son sourire doux, un peu triste, mais sincère.
— D'accord, murmure-t-il.
La voiture s'éloigne du camping. Les lumières défilent. Louis ferme les yeux, essaie de chasser l'image de Camille contre la vitre. Mais elle reste là, collée à ses paupières.
Et pour la première fois depuis longtemps, il se dit que peut-être, juste peut-être, il pourrait laisser quelqu'un d'autre l'aider à l'effacer.
La voiture roule en silence pendant les premières minutes. Louis fixe la route, les phares éclairant des troncs de pins qui défilent comme des fantômes. Karine conduit d'une main sûre, l'autre posée sur le levier de vitesse, pas loin de sa cuisse. Il sent encore la chaleur de sa paume là où elle l'a touchée tout à l'heure.
— Tu veux de la musique ? demande-t-elle pour briser le silence.
— Ouais… ce que tu veux.
Elle met une playlist brésilienne, un rythme doux, sensuel, qui remplit l'habitacle. La voix de Céu flotte autour d'eux. Louis ferme les yeux un instant. Il essaie de chasser Camille, mais elle est toujours là, contre la vitre, les seins écrasés, le visage déformé par le plaisir.
Karine gare la voiture devant un petit bar à l'entrée du village. Des guirlandes lumineuses rouges et vertes clignotent au-dessus de la porte. L'enseigne dit « Samba Brasil ». De la musique s'échappe déjà, un mélange de forró et de bossa nova.
— Allez, viens, dit-elle en coupant le contact. On va noyer tout ça dans de la cachaça.
À l'intérieur, l'ambiance est chaude, étouffante. Des lanternes en papier, des photos de Belém et de Rio aux murs, des tables en bois sombre. Quelques couples dansent doucement au milieu de la salle. Karine commande deux caïpirinhas bien chargées. Le barman les sert dans des verres givrés, avec beaucoup de citron vert écrasé et de sucre roux.
Ils s'installent à une petite table dans un coin sombre. Louis boit une gorgée. L'alcool lui brûle la gorge, puis descend comme une vague chaude dans son estomac. Karine le regarde, un sourire en coin.
— À la santé des cœurs qui saignent, lance-t-elle en levant son verre.
Il rit malgré lui, un rire court, presque douloureux.
— À ceux qui essaient de guérir, répond-il.
Ils trinquent. La deuxième caïpirinha arrive vite. Puis la troisième. Karine parle de son enfance à Belém, des marchés flottants sur le fleuve, de la chaleur moite qui colle à la peau, des fêtes qui duraient jusqu'au matin. Louis l'écoute, se laisse porter par sa voix chantante, son accent qui roule sur les mots. Elle rit beaucoup, pose parfois sa main sur son avant-bras pour appuyer une phrase. Chaque contact le fait sursauter intérieurement.
À la quatrième verre, il commence à se détendre. Les images du spa s'estompent un peu, remplacées par la chaleur de la cachaça et le sourire de Karine.
— Tu sais, dit-elle en se penchant vers lui, t'es pas obligé de tout garder pour toi. Moi aussi, j'ai eu des cœurs brisés.
— Toi ? T'as l'air toujours si… confiante.
Elle hausse les épaules.
— C'est une façade. Derrière, c'est pareil que tout le monde. Mais j'ai appris une chose : quand ça fait mal, il faut danser. Ou baiser. Ou les deux.
Louis rougit. Elle rit doucement.
— Je te choque ?
— Non… c'est juste que… j'ai pas l'habitude.
Elle pose son verre, le regarde droit dans les yeux.
— Alors laisse-moi t'apprendre.
Ils restent un long moment à se regarder. La musique change, un rythme plus lent, plus sensuel. Karine se lève, lui tend la main.
— Viens.
Il hésite une seconde, puis la suit sur la piste. Elle se colle à lui, ses hanches ondulant contre les siennes au rythme de la bossa. Il pose ses mains sur sa taille, sent la courbe de ses reins sous le tissu fin du débardeur. Elle lève les yeux vers lui, un sourire provocant.
— Tu danses pas mal, pour un mec qui dit qu'il est nul.
— C'est toi qui me guides, répond-il, la voix rauque.
Elle rit, pose ses lèvres contre son oreille.
— J'aime bien te guider…
Ils dansent encore un moment, corps contre corps, la sueur perlant sur leurs peaux. Louis sent son sexe durcir contre sa cuisse. Elle le sent aussi, et sourit sans rien dire.
Quand la chanson s'arrête, elle murmure :
— On y va ?
Il hoche la tête.
Ils sortent dans la nuit tiède. Ils marchent vers la voiture, mais Karine ne s'arrête pas. Elle continue tout droit, dans une petite rue adjacente. Louis fronce les sourcils.
— La voiture est là-bas…
Elle se retourne, un sourire malicieux aux lèvres.
— J'ai trop bu pour conduire… et de toute façon, j'ai horreur de faire l'amour dans une tente.
Louis s'arrête net, le cœur battant. Il met quelques secondes à comprendre.
— Karine…
Elle lui prend la main, l'entraîne vers un petit hôtel à l'angle de la rue. L'enseigne est discrète, une lumière rouge tamisée. Elle connaît le patron, demande une chambre sans même regarder les prix. L'homme derrière le comptoir leur donne les clés avec un sourire complice.
Ils montent l'escalier étroit. Karine ouvre la porte. La chambre est simple : un grand lit, un miroir en pied contre le mur, une petite salle de bain. Elle ferme la porte, allume une lampe de chevet qui diffuse une lumière chaude.
Puis elle se retourne vers lui.
— Plus de tente. Plus de camping. Juste toi et moi.
Louis la regarde, la gorge sèche. Elle s'approche lentement, se colle contre lui, son visage se rapproche et leurs lèvres se rencontrent. Louis, d'abord surpris, prend petit à petit confiance. Il pose ses mains sur ses hanches et enlève son débardeur d'un geste fluide. Les seins lourds se libèrent, les tétons déjà durs. Elle porte un short en jean qu'elle défait, le laissant tomber. Elle est nue dessous, sa toison sombre et soignée contrastant avec sa peau caramel.
Louis, comme hypnotisé, se baisse et commence à lécher ses seins.
— Hummm… l'autre aussi ! Il va être jaloux, souffle-t-elle.
Il ne se fait pas prier, aspire l'autre téton, lui arrachant un soupir de satisfaction.
Elle gémit, passe sa main dans ses cheveux, puis attrape sa tête et le relève.
— À ton tour, murmure-t-elle.
Il enlève son t-shirt, son short, son boxer. Son sexe est dur, tendu vers elle. Karine le regarde, mordille sa lèvre inférieure.
— Gostoso… dit-elle en portugais, la voix rauque.
Elle s'avance, pose une main sur son torse, descend lentement jusqu'à son sexe. Elle le prend en main, le caresse doucement, puis le serre un peu plus fort.
— Tu veux que je te fasse du bien ?
— Oui…
Elle le pousse doucement sur le lit. Il s'allonge sur le dos. Elle grimpe sur lui, à califourchon, ses seins lourds se balançant au-dessus de son visage. Elle se penche, l'embrasse profondément, sa langue jouant avec la sienne. Puis elle descend, embrasse son torse, descend encore, jusqu'à son sexe.
Elle le prend en bouche d'un seul coup, profondément. Louis gémit, les mains dans ses cheveux. Elle le suce avec lenteur, puis accélère, sa langue tournant autour du gland, ses lèvres serrées. Elle le regarde dans les yeux pendant qu'elle le fait, un sourire coquin aux lèvres.
— Você gosta ? demande-t-elle en relevant la tête.
— Oui… putain oui…
Elle continue, alternant succions profondes et coups de langue. Louis sent la pression monter, mais elle s'arrête juste avant, le laissant haletant.
— Pas encore, chéri… dit-elle.
Elle remonte sur lui, s'assoit à califourchon sur son visage. Il comprend, pose les mains sur ses fesses, et commence à la lécher. Elle gémit, se cambre, ses seins se balançant au-dessus de lui. Il la goûte, la langue plongeant dans sa chaleur humide, trouvant son clitoris gonflé. Elle ondule des hanches, frottant son sexe contre sa bouche.
— Isso… assim… porra… oui… comme ça…
Elle jouit rapidement, ses cuisses tremblant autour de sa tête, un cri rauque en portugais s'échappant de sa gorge.
Elle s'écroule sur lui, essoufflée.
— Pas mal… pas mal du tout même…
Ils rigolent tous les deux, profitant de ce moment suspendu. Puis petit à petit, la main de Karine redescend doucement et attrape le sexe gonflé de Louis… elle le caresse un peu, fait des va-et-vient… Louis gémit, attrape la tête de Karine pour l'embrasser fougueusement.
Puis elle descend, se place au-dessus de lui, guide son sexe en elle. Elle s'empale lentement, gémissant à chaque centimètre. Une fois enfoncé jusqu'à la garde, elle commence à bouger, les mains sur son torse, les seins rebondissant au rythme de ses mouvements.
Louis la regarde, fasciné. Il pose les mains sur ses hanches, puis sur ses seins, les malaxant, pinçant les tétons. Elle accélère, les gémissements devenant plus forts, plus sauvages.
— Me fode… me fode forte… gémit-elle, passant au portugais sans s'en rendre compte.
Il se redresse, la prend dans ses bras, la retourne sur le dos. Il la pénètre à nouveau, cette fois plus fort, plus profond. Elle enroule ses jambes autour de lui, les ongles dans son dos. Le miroir en pied reflète leurs corps enlacés, la sueur luisant sur leurs peaux.
Louis, gagnant en confiance, alterne entre pénétrations lentes et autres plus rapides et profondes. Il se sent bien, leurs deux corps luisants de sueur ne font plus qu'un… Karine se tend et Louis sent les parois de son vagin se contracter autour de son sexe. La belle Brésilienne, les yeux fermés, ne peut retenir un cri de jouissance comme si ils étaient seuls au monde…
— Devagar… devagar… c'est très sensible ! lui dit-elle quand elle retrouve ses esprits…
Louis la regarde, elle est tellement belle. Elle retrouve son souffle et sourit à son amant…
Il se retire d'elle, se relève à genoux devant elle. Il l'admire, encore essoufflé et en sueur. Sa poitrine imposante retombe naturellement sur les côtés, montant et descendant au fil de sa respiration. Il la trouve superbe, sa peau légèrement hâlée, son odeur enivrante…
Son sexe encore au garde-à-vous pulse d'excitation. Elle l'observe, elle le trouve très beau. Son inexpérience est compensée par son excitation et son envie de sexe. Elle observe son corps svelte, légèrement musclé, et ses yeux sont inévitablement attirés par ce sexe, long et dur, surmonté d'un gland violacé. Elle se relève doucement et ne peut s'empêcher de le reprendre en bouche… elle reprend les allers-retours lents et intenses, jouant avec sa langue… Louis grogne son plaisir…
— Tu m'excites trop… hannnn ! Tu fais ça si bien… J'ai encore envie de toi !
Il se retire de cette bouche pourtant si accueillante.
— Attends ! On va finir comme ça, lui dit-elle en se retournant.
Louis s'approche derrière sa partenaire. C'est encore tout nouveau pour lui. Karine sent son émoi. De sa main, elle attrape la verge et la guide en elle. Louis découvre de nouvelles sensations…
Il la prend en levrette, face au miroir. Elle se cambre, les seins pendants, rebondissant à chaque coup de reins. Il la regarde dans le miroir, voit son visage déformé par le plaisir, ses yeux brillants.
— Olha pra mim… regarde-moi… gémit-elle.
Il accélère, sent l'orgasme monter. Elle le sent aussi.
— Vem dentro de mim… viens en moi…
Louis accélère encore le mouvement, il sent les spasmes parcourir son sexe, puis il explose en elle, un cri rauque, les hanches claquant une dernière fois. Elle jouit en même temps, un long gémissement en portugais, le corps secoué de spasmes.
Ils s'effondrent sur le lit, haletants, en sueur. Karine se blottit contre lui, pose la tête sur son torse.
— Foi bom ? demande-t-elle doucement.
— Oui… très bon.
Elle sourit, l'embrasse tendrement.
— Alors c'était déjà une bonne soirée.
Louis ferme les yeux, le cœur encore battant. Pour la première fois depuis des jours, il ne pense plus à Camille.
Nus, en sueur, les deux amants d'un soir s'endorment blottis l'un contre l'autre…
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Dallas1
7 mai 2026 à 00:32
Ah! Louis, quel coquin
Soyez respectueux
Répondre
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aime28
5 avril 2026 à 10:47
Magnifique suite
Vivement qu’il se parle tout les deux
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de zed60
zed60
20 février 2026 à 13:28
Toujours agréable à lire, merci.

L'histoire s'installe et on a hâte de lire ce que l'auteur nous réserve.....
Soyez respectueux
Répondre

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