Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camping entre amis — Chapitre 18 · Retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camping entre amis
Chapitre 18 · Retrouvailles
Chapitre 18
Quelques jours plus tard, les vacances étaient terminées. Louis avait dû repasser quelques jours chez ses parents avant de rentrer chez lui. Chaque soir, il repensait à tout ce qui s'était passé : les douches, la tente, les dunes, le bateau… et surtout à Camille. Il ne tenait plus en place.
Le jour J était enfin arrivé. Il avait trépigné toute la journée, incapable de se concentrer. Ils s'étaient donné rendez-vous chez elle avant d'aller au restaurant. Louis avait mis un temps fou à choisir sa tenue, comme si c'était leur premier vrai rendez-vous. Il monta les quatre étages, le cœur battant. Il connaissait cet escalier par cœur, mais aujourd'hui chaque marche semblait durer une éternité. Dans sa tête se mélangeaient excitation et appréhension. Il avait attendu ce moment depuis des années, mais Camille était aussi sa meilleure amie d'enfance. Et s'il gâchait tout ?
De son côté, Camille était dans le même état. Quelques minutes plus tôt, elle se tenait devant son miroir, en sous-vêtements noirs. Son soutien-gorge contenait difficilement sa poitrine opulente. Elle attendait ce moment depuis des jours, mais maintenant qu'il approchait, une boule d'angoisse lui serrait le ventre.
Elle attrapa son téléphone et envoya un message à Emma :
Elle prit une photo d'elle presque nue dans le miroir et l'envoya à son amie.
Louis arriva enfin devant la porte. Il respira trois fois profondément et appuya sur la sonnette. Il entendit du mouvement à l'intérieur, la clé tourner, et la porte s'ouvrit.
Camille apparut. Sa longue chevelure rousse bouclée cascadait sur ses épaules, sa peau claire semblait presque luminescente. Elle portait une robe longue fluide avec un décolleté généreux qui mettait en valeur sa poitrine opulente. Louis eut du mal à détacher son regard de cette courbe qu'il avait tant fantasmée.
— Salut… parvint-il à articuler, la voix un peu rauque.
— Coucou… Entre, ne reste pas là.
— Coucou… Entre, ne reste pas là.
Camille lui saisit la main et le tira à l'intérieur. La porte se referma derrière eux avec un clic définitif. Pendant une seconde, ils se regardèrent dans les yeux, le souffle court. Puis ils se jetèrent l'un sur l'autre.
Leurs bouches se collèrent dans un baiser enflammé, presque désespéré. Louis savoura la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa langue qui venait caresser la sienne. Leurs mains devinrent rapidement plus audacieuses. Il caressa ses hanches, remonta le long de sa taille et vint envelopper un sein à travers le tissu de la robe. Camille gémit doucement contre sa bouche.
Louis prit confiance. Il plaqua Camille contre le mur, sa bouche quitta la sienne pour descendre dans son cou, couvrant sa peau de baisers brûlants. Il lui attrapa les poignets et les plaqua au-dessus de sa tête, exactement comme elle l'avait fait avec lui dans les douches du camping.
Leurs bouches se collèrent dans un baiser enflammé, presque désespéré. Louis savoura la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa langue qui venait caresser la sienne. Leurs mains devinrent rapidement plus audacieuses. Il caressa ses hanches, remonta le long de sa taille et vint envelopper un sein à travers le tissu de la robe. Camille gémit doucement contre sa bouche.
Louis prit confiance. Il plaqua Camille contre le mur, sa bouche quitta la sienne pour descendre dans son cou, couvrant sa peau de baisers brûlants. Il lui attrapa les poignets et les plaqua au-dessus de sa tête, exactement comme elle l'avait fait avec lui dans les douches du camping.
— Je crois que j'ai des dettes envers toi… lui susurra-t-il avec un clin d'œil.
Il s'agenouilla lentement et passa sous la robe longue. Pour la première fois, il se retrouva face à son intimité. Il contempla le tissu fin de sa culotte, déjà légèrement humide. Il fit glisser le sous-vêtement le long de ses jambes, révélant son sexe gonflé, luisant de désir. L'odeur légèrement poivrée et musquée l'enivra.
— Louis ? Qu'est-ce que tu fais ? demanda Camille, la voix tremblante, sans pour autant chercher à le repousser.
Louis ne répondit pas. Il approcha son visage et passa sa langue lentement le long de sa fente, goûtant son humidité. Camille sursauta et laissa échapper un gémissement rauque. Il remonta jusqu'à son clitoris, le lécha avec douceur, puis avec plus d'insistance, appliquant tout ce qu'il avait appris cet été. Il ajouta un doigt, puis deux, les faisant bouger en rythme avec sa langue.
Camille se mit à trembler sur ses jambes.
Camille se mit à trembler sur ses jambes.
— Oh Louis… c'est trop bon… Je vais craquer…
Il accéléra, concentré sur chaque réaction de son corps : ses hanches qui se cambraient, ses cuisses qui tremblaient, ses gémissements de plus en plus aigus. Il voulait la faire jouir, vraiment, pour la première fois.
— Ouiiiii ! Louis ! Ouiiiii ! J'en peux plus !! Hannnnnn !!!
Camille jouit violemment, les jambes tremblantes, une main crispée dans les cheveux de Louis. Son corps fut parcouru de spasmes longs et intenses.
Louis ressortit de sous la robe, le visage brillant, et se releva pour l'embrasser tendrement.
Louis ressortit de sous la robe, le visage brillant, et se releva pour l'embrasser tendrement.
— Merci… Ça commence bien… murmura Camille, encore essoufflée.
— J'attendais tellement ça…
— Moi aussi… On va bien s'amuser… On prend des forces ? Après, je m'occupe de toi, répondit-elle en passant sa main sur la bosse qui déformait sérieusement son pantalon.
— J'attendais tellement ça…
— Moi aussi… On va bien s'amuser… On prend des forces ? Après, je m'occupe de toi, répondit-elle en passant sa main sur la bosse qui déformait sérieusement son pantalon.
Camille prit quelques minutes pour se rhabiller, sous l'œil amoureux et affamé de Louis. Il ne pouvait pas s'empêcher de se coller à elle par-derrière, glissant ses mains sur son ventre, puis remontant pour envelopper ses seins à travers le tissu. Il plaqua son bas-ventre encore gonflé contre ses fesses, frottant doucement son érection contre elle.
— Tu m'excites trop… murmura-t-il contre son cou.
— Hummm… c'est très tentant, répondit Camille en souriant, mais doucement l'étalon ! On aura toute la nuit pour nous.
— Hummm… c'est très tentant, répondit Camille en souriant, mais doucement l'étalon ! On aura toute la nuit pour nous.
Elle lui prit la main et l'entraîna dehors. Ils commencèrent à descendre l'escalier. À mi-étage, Camille s'arrêta soudain, le plaqua contre le mur et l'embrassa avec une fougue presque animale. Sa langue vint caresser la sienne avec avidité, comme si elle voulait le dévorer. Leurs mains devinrent rapidement plus audacieuses : Louis caressa ses hanches, ses fesses, tandis que Camille glissait les siennes sous sa chemise, griffant légèrement son torse.
Le baiser dura de longues minutes, de plus en plus profond et haletant. Camille finit par s'écarter, les lèvres gonflées, le regard brillant de désir.
Le baiser dura de longues minutes, de plus en plus profond et haletant. Camille finit par s'écarter, les lèvres gonflées, le regard brillant de désir.
— Viens…
Elle le tira par la main, ouvrit une petite porte dérobée qui menait au local à vélos du rez-de-chaussée, poussa Louis à l'intérieur et referma derrière eux. L'endroit était étroit, sombre, chargé d'une odeur de poussière, de métal et de caoutchouc. Quelques vélos étaient alignés contre le mur, laissant à peine assez d'espace pour deux personnes. La lumière venait uniquement d'une petite lucarne en hauteur, créant une pénombre intime et risquée.
Camille plaqua immédiatement le jeune homme contre la porte. Ses mains descendirent sur son torse, puis plus bas, caressant la bosse proéminente de son pantalon.
Camille plaqua immédiatement le jeune homme contre la porte. Ses mains descendirent sur son torse, puis plus bas, caressant la bosse proéminente de son pantalon.
— J'en ai trop envie… souffla-t-elle, la voix rauque.
Elle s'agenouilla lentement, sans jamais quitter Louis des yeux. Son regard était brûlant, presque vorace. Elle déboutonna son pantalon, le fit glisser avec son boxer. Le sexe de Louis, bandé au maximum, jaillit devant son visage, le gland déjà luisant.
— Il m'avait trop manqué… murmura-t-elle en se passant la langue sur les lèvres.
— Camille… on ne devrait pas… ici… murmura Louis, la voix tremblante, partagé entre excitation et appréhension. Quelqu'un pourrait…
— Camille… on ne devrait pas… ici… murmura Louis, la voix tremblante, partagé entre excitation et appréhension. Quelqu'un pourrait…
Pour toute réponse, Camille entrouvrit la bouche et fit entrer doucement son sexe. Sa langue caressa le gland avec une lenteur exquise, savourant chaque centimètre, le goût légèrement salé de son excitation. Puis elle commença un va-et-vient sensuel, ses lèvres coulissant le long de la verge, chaudes, humides et serrées. Les bruits de succion discrets mais obscènes envahirent le petit local, résonnant dans le silence.
Louis gémit, la tête renversée contre la porte. Ses mains vinrent se poser sur les cheveux de Camille, sans forcer, juste pour sentir le mouvement. Le risque d'être surpris rendait tout encore plus intense : le cœur qui battait à tout rompre, la peur que quelqu'un descende l'escalier, le contraste entre l'obscurité du local et la lumière du jour qui filtrait sous la porte.
Camille accéléra progressivement, descendant plus profondément, laissant le gland toucher le fond de sa gorge avant de remonter en aspirant fortement. Sa langue ne cessait de tourner autour de la verge, la léchant, la taquinant. Louis sentait ses jambes trembler. L'excitation montait trop vite.
— Camille… han… je vais… je vais jouir… prévint-il dans un souffle, essayant de la faire ralentir.
Mais Camille ne s'arrêta pas. Au contraire, elle intensifia ses mouvements, avalant presque toute sa longueur à chaque va-et-vient, les yeux levés vers lui avec un regard de braise. Les bruits humides devenaient plus forts, plus obscènes dans cet espace confiné.
Louis sentit sa sève monter irrésistiblement. Ses hanches tressaillirent, ses doigts se crispèrent dans les cheveux de Camille.
Louis sentit sa sève monter irrésistiblement. Ses hanches tressaillirent, ses doigts se crispèrent dans les cheveux de Camille.
— Camille… putain… je…
Juste avant le point de non-retour, Camille retira sa bouche avec un petit sourire coquin et provocant. Un filet de salive reliait encore ses lèvres au gland de Louis. Elle se releva, vint l'embrasser tendrement, puis murmura contre ses lèvres, la voix chargée de promesses :
— C'est juste un avant-goût de ce qui t'attend cette nuit…
— J'ai tellement envie de toi… grogna Louis, le souffle court, frustré et excité comme jamais.
— On a tout notre temps, répondit-elle en lui mordillant la lèvre inférieure. Cette nuit… je serai toute à toi. Pour tous tes desirs…
— J'ai tellement envie de toi… grogna Louis, le souffle court, frustré et excité comme jamais.
— On a tout notre temps, répondit-elle en lui mordillant la lèvre inférieure. Cette nuit… je serai toute à toi. Pour tous tes desirs…
Elle ouvrit la porte, lui prit la main et l'entraîna dehors, le laissant le sexe encore dur, le cœur battant et l'esprit rempli d'images brûlantes.
Les deux amant prirent la voiture, Louis, encore excité de la situation ne perdait aucune occasion pour poser sa main sur la cuisse de Camille…
— Tu m'as tellement chauffé…
— J'ai vu ça! Répondit t-elle avec un clin d'œil. Je suis tellement contente de t'avoir retrouvé…
Elle se love contre Louis, amoureusement, faisant redescendre la tension sexuelle.
Au restaurant, ils choisirent une table un peu à l'écart et commandèrent une pizza. Camille n'avait d'yeux que pour Louis. Elle sentait l'excitation et l'impatience la regagner. Elle décida de jouer un peu avec son homme.
— Alors, raconte-moi la fin de tes vacances, dit-elle avec un sourire innocent.
— Heu… on est partis faire une journée de canyoning avec Léo et Emma, ensuite je me suis baladé sur la côte sauvage, et j'ai fait un baptême de plongée…
— Wahoo, tu ne t'es pas ennuyé ! Et c'est tout ?
— Heuuuu…
— Heu… on est partis faire une journée de canyoning avec Léo et Emma, ensuite je me suis baladé sur la côte sauvage, et j'ai fait un baptême de plongée…
— Wahoo, tu ne t'es pas ennuyé ! Et c'est tout ?
— Heuuuu…
Camille se pencha légèrement en avant, le regard pétillant de malice.
— J'ai cru entendre qu'il faisait un peu froid dans le gîte et que vous aviez été contraints de partager le lit… À trois dans un king size, ça devait être… chaud, non ?
Louis devint blême.
— Et puis on m'a dit que tu avais assisté à une petite séance de reproduction de mammifères dans les dunes… continua-t-elle avec un clin d'œil lourd de sous-entendus. Emma m'a raconté que le spectacle était… très instructif.
Louis manqua de s'étouffer avec sa gorgée d'eau.
— Et le baptême de plongée avec Alice… apparemment c'était assez sportif aussi. Elle m'a dit que tu avais été un très bon élève… surtout une fois remonté sur le bateau.
— Mais… comment tu sais tout ça ? demanda Louis, rouge comme une tomate.
— Emma et moi, on se dit tout, tu sais… Et Alice et moi, on s'est pas mal rapprochées pendant les vacances. Entre filles, on partage les bons plans.
— Tu ne m'en veux pas ?
— Bah non, au contraire. Je t'avais dit de profiter. Mais maintenant, j'espère que c'est moi qui vais profiter de toute ton… expérience. Tu as dû apprendre plein de choses intéressantes, non ?
— Mais… comment tu sais tout ça ? demanda Louis, rouge comme une tomate.
— Emma et moi, on se dit tout, tu sais… Et Alice et moi, on s'est pas mal rapprochées pendant les vacances. Entre filles, on partage les bons plans.
— Tu ne m'en veux pas ?
— Bah non, au contraire. Je t'avais dit de profiter. Mais maintenant, j'espère que c'est moi qui vais profiter de toute ton… expérience. Tu as dû apprendre plein de choses intéressantes, non ?
En disant cela, elle glissa son pied nu sous la table et remonta lentement le long de la jambe de Louis jusqu'à atteindre son entrejambe. Elle caressa doucement la bosse qui se formait déjà sous son pantalon, appuyant légèrement avec la plante du pied.
Louis avala de travers et se mit à tousser.
Louis avala de travers et se mit à tousser.
— T'es folle…
— Non… amoureuse, répondit-elle avec un sourire espiègle, tout en continuant ses caresses discrètes mais insistantes.
— Non… amoureuse, répondit-elle avec un sourire espiègle, tout en continuant ses caresses discrètes mais insistantes.
À ce moment-là, une charmante serveuse s'approcha de leur table.
— Tout se passe bien ? demanda-t-elle poliment.
Louis était persuadé que son arrivée allait calmer Camille, mais au contraire, elle accentua les mouvements de son pied, caressant son sexe dur avec plus d'entrain à travers le tissu.
— Heu… oui… très bien, répondit Louis en rougissant violemment, la voix un peu étranglée.
Camille continua, un sourire innocent sur les lèvres. La serveuse n'était visiblement pas dupe ; elle jeta un regard complice à Camille avant de demander :
— Un dessert peut-être ?
— Non, non, juste l'addition, répondit Camille sans cesser son petit jeu.
— Non, non, juste l'addition, répondit Camille sans cesser son petit jeu.
La jolie serveuse s'éloigna. Camille se pencha vers Louis, la voix basse et provocante.
— Wahoo, elle est canon, non ?
— Mouais…
— Arrête, Louis… avoue-le. Elle est superbe. Imagine si on l'invitait un jour…
— Mouais…
— Arrête, Louis… avoue-le. Elle est superbe. Imagine si on l'invitait un jour…
La serveuse revint avec l'addition. En la posant sur la table, elle annota quelque chose au stylo et leur adressa un sourire entendu avant de repartir.
Camille prit la note et éclata de rire doucement.
Camille prit la note et éclata de rire doucement.
— Tiens, qu'est-ce que je te disais… Elle nous a laissé son numéro. Peut-être un jour, pour une soirée… ou une nuit !
Louis secoua la tête, mi-amusé mi-incrédule.
— Tu es pleine de surprises…
— Merci mon chéri. On y va ? On a une longue nuit qui nous attend.
— Merci mon chéri. On y va ? On a une longue nuit qui nous attend.
Les deux amoureux quittèrent le restaurant et rentrèrent chez Camille en voiture. Dans l'habitacle, l'atmosphère était plus détendue, mais aucun des deux n'osait vraiment parler. Ils pensaient tous les deux à ce qui allait arriver, l'attendant autant qu'ils le redoutaient. L'air semblait chargé d'électricité.
Camille reçut un message. Le nom d'Emma s'afficha. Elle déverrouilla son téléphone :
Camille reçut un message. Le nom d'Emma s'afficha. Elle déverrouilla son téléphone :
Elle verrouilla son téléphone avec un petit sourire.
Ils arrivèrent enfin à l'appartement. Camille ouvrit la porte et entra la première.
Ils arrivèrent enfin à l'appartement. Camille ouvrit la porte et entra la première.
— On y va ? demanda-t-elle, sentant le stress monter entre eux.
— Oui… oui, répondit Louis, la voix un peu nouée.
— Oui… oui, répondit Louis, la voix un peu nouée.
Ils entrèrent. Camille se précipita dans l'appartement, laissant Louis seul dans l'entrée. Le jeune homme avait le cœur qui battait à tout rompre. Il verrouilla la porte, posa sa veste et consulta rapidement son smartphone. Deux notifications.
La première venait d'Emma :
La première venait d'Emma :
Louis sourit. Les nouvelles allaient vraiment vite.
Le second message venait de Karine :
Le second message venait de Karine :
Du salon, la voix de Camille lui parvint, légèrement tremblante :
— Louis !! Qu'est-ce que tu fais ?
— J'arrive, je verrouillais juste la porte.
— J'arrive, je verrouillais juste la porte.
Le jeune homme posa son téléphone et rejoignit le salon. Il passa la porte… et s'arrêta net.
Camille se tenait au milieu de la pièce, sa robe longue à ses pieds. Elle était en soutien-gorge et tanga noirs. Louis la contempla, le souffle coupé. Son imposante poitrine semblait vouloir jaillir du soutien-gorge en dentelle, ses tétons pointaient nettement à travers le tissu fin. Sa peau claire contrastait avec le noir de la lingerie. Ses hanches étaient rondes, sa taille marquée, et ses cuisses légèrement serrées trahissaient son excitation.
Camille se tenait au milieu de la pièce, sa robe longue à ses pieds. Elle était en soutien-gorge et tanga noirs. Louis la contempla, le souffle coupé. Son imposante poitrine semblait vouloir jaillir du soutien-gorge en dentelle, ses tétons pointaient nettement à travers le tissu fin. Sa peau claire contrastait avec le noir de la lingerie. Ses hanches étaient rondes, sa taille marquée, et ses cuisses légèrement serrées trahissaient son excitation.
— Alors ? demanda-t-elle d'une voix douce, presque timide.
— Wahoo… parvint seulement à dire Louis, la bouche sèche.
— Wahoo… parvint seulement à dire Louis, la bouche sèche.
Camille laissa échapper un petit rire nerveux.
— Heheheh, je vois que ça te plaît ! En tout cas, une certaine partie de ton corps semble beaucoup aimer ce qu'elle voit, répondit-elle en fixant la bosse qui déformait son pantalon.
Elle lui fit signe du doigt.
— Viens…
Louis s'approcha en ouvrant sa chemise. Mais au moment où il arrivait près d'elle, Camille lui tourna le dos en riant et s'enfuit dans sa chambre, refermant la porte derrière elle.
Louis resta un instant devant la porte close, le cœur tambourinant. Il prit une grande inspiration, tourna la poignée et entra doucement.
Camille était là, allongée sur son lit, complètement nue. Les jambes légèrement écartées, elle le regardait avec un mélange de désir et de vulnérabilité. Louis posa les yeux sur son corps qui le fascinait. Il remonta lentement le long de ses jambes fines, arriva sur son sexe légèrement poilu, déjà humide, les lèvres gonflées et luisantes. Son clitoris était visible, légèrement dressé. Son regard continua son ascension, passant sur son ventre doux et sa peau diaphane, jusqu'à sa poitrine généreuse qui s'affaissait légèrement sur les côtés à cause de son volume. Les tétons, d'un rose foncé, pointaient fièrement vers le plafond.
Louis resta un instant devant la porte close, le cœur tambourinant. Il prit une grande inspiration, tourna la poignée et entra doucement.
Camille était là, allongée sur son lit, complètement nue. Les jambes légèrement écartées, elle le regardait avec un mélange de désir et de vulnérabilité. Louis posa les yeux sur son corps qui le fascinait. Il remonta lentement le long de ses jambes fines, arriva sur son sexe légèrement poilu, déjà humide, les lèvres gonflées et luisantes. Son clitoris était visible, légèrement dressé. Son regard continua son ascension, passant sur son ventre doux et sa peau diaphane, jusqu'à sa poitrine généreuse qui s'affaissait légèrement sur les côtés à cause de son volume. Les tétons, d'un rose foncé, pointaient fièrement vers le plafond.
Louis n'avait jamais vu une si belle poitrine. Il n'avait qu'une envie : la toucher, la prendre en bouche, la caresser.
Il remonta encore son regard jusqu'à son visage. Camille le contemplait, les joues rosées, les yeux brillants.
Il remonta encore son regard jusqu'à son visage. Camille le contemplait, les joues rosées, les yeux brillants.
— Tu es peut-être un peu trop habillé vu la situation, non ? murmura-t-elle d'une voix mutine.
Machinalement, Louis déboutonna son jean et le baissa. Son boxer suivit le même chemin. Camille put enfin détailler le corps du jeune homme. Son regard descendit sur son torse et son ventre légèrement musclé, puis s'arrêta sur son sexe. Il bandait très fort, pointant vers le ciel, le gland violacé et gorgé de sang. Il semblait palpiter légèrement, animé d'une vie propre.
— Viens… souffla-t-elle.
Louis s'approcha du lit et vint s'allonger auprès d'elle. Leurs corps se collèrent l'un à l'autre pour la première fois complètement nus. Ils s'embrassèrent fougueusement, sentant enfin leurs peaux se toucher entièrement, chaudes, douces et vibrantes de désir.
Ils commencent à s'embrasser, pour la première fois complètement nus. Leurs peaux se touchent enfin entièrement, chaudes, douces et vibrantes de désir. Ils semblent vouloir fusionner. Louis caresse le dos de Camille, profitant de la douceur incroyable de sa peau, descendant jusqu'à la cambrure de ses reins. Il se presse contre elle de toutes ses forces, sentant l'imposante poitrine de la jeune femme s'écraser contre son torse. Ses seins lourds, tendres et fermes, viennent frotter contre lui, les tétons durcis glissant sur sa peau et l'excitant au plus haut point.
Son sexe, plus dur que jamais, se plaque contre la cuisse de Camille, laissant une trace humide sur sa peau. Leurs intimités se rapprochent dangereusement. Louis sent la chaleur brûlante du sexe de Camille tout contre le sien, presque en contact. Il se positionne entre ses jambes, la surplombe, la regarde intensément dans les yeux, puis entre doucement en elle.
Il sent pour la première fois la chaleur étroite et mouillée de Camille envelopper sa verge. Les chairs chaudes et soyeuses s'écartent lentement autour de lui, l'aspirant dans un étau humide et brûlant. Il la pénètre tout doucement, savourant chaque centimètre, chaque sensation. Une fois entièrement enfoui en elle, ils se regardent longuement, les yeux dans les yeux, et se sourient.
— Enfin… Je te sens bien… murmure Camille, la voix tremblante de plaisir.
Louis commence un doux va-et-vient, profitant de chaque instant dans cet écrin chaud, humide et serré qu'il a tant désiré. Il sent la respiration de Camille s'accélérer contre son oreille.
— Hummmm… c'est trop bon… Continue…
Louis accélère progressivement, alternant la vitesse et la profondeur de ses pénétrations. Il essaie de se rappeler tout ce qu'il a appris pendant ces vacances. Il est au-dessus d'elle, les bras tendus de part et d'autre de sa tête, activant son bassin avec plus de force. Dans cette position, il voit parfaitement les gros seins de Camille ballotter au rythme de ses coups de reins, lourds, pleins, hypnotiques. Cette vision l'excite au plus haut point et il sent la sève monter inexorablement…
Ne voulant pas finir trop vite, il se retire soudain et vient prendre en bouche les seins de Camille. Il lèche le téton gonflé, le suce avidement, le mordille doucement. Camille passe la main dans ses cheveux, gémissant plus fort.
Ne voulant pas finir trop vite, il se retire soudain et vient prendre en bouche les seins de Camille. Il lèche le téton gonflé, le suce avidement, le mordille doucement. Camille passe la main dans ses cheveux, gémissant plus fort.
— Continue mon chéri… J'adore ça… Hummmm…
Louis s'active sur sa poitrine, passant d'un sein à l'autre, les léchant, les suçant, les malaxant. Mais Camille bouge légèrement, se saisit de son sexe et commence une lente masturbation. Louis, en parallèle, descend sa main et vient caresser son clitoris gonflé du bout des doigts, puis glisse deux doigts en elle tout en continuant à lécher ses seins.
— Hummmmm Louis… Continue, tu m'excites trop… Continue… je vais venir ! Oui oui ouiiiiii !
Et sur ces gémissements, la jeune femme se tend brusquement, le corps parcouru de spasmes incontrôlables. Elle jouit violemment dans les bras de Louis, ses parois se contractant autour de ses doigts.
Le jeune homme se relève un peu, contemplant sa belle qui reprend son souffle, tout en continuant doucement à se masturber devant elle.
Camille rouvre les yeux, le regard voilé de plaisir.
Le jeune homme se relève un peu, contemplant sa belle qui reprend son souffle, tout en continuant doucement à se masturber devant elle.
Camille rouvre les yeux, le regard voilé de plaisir.
— T'es beau quand tu te masturbes… Continue…
Elle pose sa main sur la sienne et l'accompagne dans le geste. Le mouvement de haut en bas devient de plus en plus rapide. Les gémissements de Louis se font plus intenses, plus rauques.
— Camille… arrête… je vais jouir !
— Viens ! Jouis sur moi…
— Viens ! Jouis sur moi…
Louis, à ces mots, s'active de plus belle. Le point de non-retour arrive brutalement. Il sent son sexe se contracter violemment et, dans un grognement bestial, il explose. De puissants jets de sperme jaillissent, un, deux, trois, quatre… atterrissant sur le cou de Camille, sur ses seins lourds, sur son ventre et même jusqu'à son pubis.
— Oh ! s'écrie-t-elle, surprise par la puissance et la quantité.
Le sperme chaud coule sur sa peau claire, formant des traînées brillantes sur sa poitrine et son ventre.
— Wahoo… tu m'en as mis partout !
— Pardon… souffle Louis, encore essoufflé.
— Bah non… j'ai adoré… Merci mon amour. Viens, on va se laver…
— Pardon… souffle Louis, encore essoufflé.
— Bah non… j'ai adoré… Merci mon amour. Viens, on va se laver…
Elle se lève, le prend par la main et l'entraîne vers la salle de bain.
Camille commence à faire couler l'eau. L'ambiance devient presque brumeuse avec la vapeur qui envahit la petite salle de bain. Camille entre la première sous le jet chaud. Louis la suit de près. L'espace est particulièrement exigu, les deux amants sont obligés de se coller l'un à l'autre. Ils se regardent, se sourient. Leurs yeux expriment à eux seuls tout ce qu'ils ressentent : amour, désir, soulagement d'être enfin ensemble.
Ils s'embrassent tendrement, puis avec de plus en plus de passion. Louis sent la poitrine généreuse de Camille se plaquer contre son torse. Cette sensation de peau tendre et chaude, surmontée de tétons durcis qui glissent contre lui, l'excite au plus haut point. Il passe ses mains dans le dos de Camille, descend jusqu'à ses fesses rondes et fermes, et la serre encore plus fort contre lui.
Camille le repousse légèrement, un sourire coquin aux lèvres :
Ils s'embrassent tendrement, puis avec de plus en plus de passion. Louis sent la poitrine généreuse de Camille se plaquer contre son torse. Cette sensation de peau tendre et chaude, surmontée de tétons durcis qui glissent contre lui, l'excite au plus haut point. Il passe ses mains dans le dos de Camille, descend jusqu'à ses fesses rondes et fermes, et la serre encore plus fort contre lui.
Camille le repousse légèrement, un sourire coquin aux lèvres :
— Vas-y, nettoie tes bêtises maintenant…
Louis attrape le savon et commence à le passer sur la peau de Camille. Il savonne d'abord ses flancs, puis son ventre, descend le long de ses jambes. Ses mains glissent sur chaque centimètre de peau accessible, profitant de la douceur et de la chaleur. Puis, doucement, il remonte sur sa poitrine et vient savonner ses seins lourds, les soupesant, les caressant, titillant les tétons gonflés avec ses pouces.
— Hummm… t'en profiterais pas un peu, toi ? murmure Camille, les yeux mi-clos.
— Peut-être… Mais ça n'a pas l'air de te déplaire.
— Peut-être… Mais ça n'a pas l'air de te déplaire.
Louis continue son « nettoyage », pressant chaque sein dans ses mains, faisant rouler les tétons entre ses doigts. Camille gémit doucement, la tête légèrement renversée.
Puis, d'un coup, elle se retourne, présentant son dos à Louis.
Puis, d'un coup, elle se retourne, présentant son dos à Louis.
— Tu peux faire l'arrière aussi ?
Louis ne se fait pas prier. Il passe ses mains sur son dos, alternant savonnage et massage. Il descend dans le creux de ses reins, puis sur ses fesses rondes et fermes. Il les malaxe, les écarte légèrement, et glisse même un doigt savonneux entre elles.
— Je te trouve bien entreprenant ! dit Camille avec un petit rire rauque.
Louis se colle un peu plus contre son dos. Son sexe, qui a repris de la vigueur, vient se loger entre ses fesses. Camille pousse ses hanches en arrière pour mieux le sentir.
— Tiens, on dirait que quelqu'un se réveille…
— En même temps, tu ne fais rien pour éviter ça, susurre Louis à son oreille en mordillant son lobe.
— En même temps, tu ne fais rien pour éviter ça, susurre Louis à son oreille en mordillant son lobe.
Camille commence à faire un lent mouvement de bassin, frottant ses fesses contre la verge dure de Louis. L'eau chaude ruisselle sur leurs corps collés. Louis n'en peut plus. Il se saisit de son sexe et le dirige vers l'entrée humide de Camille. La jeune femme se penche légèrement pour favoriser l'accès. D'un coup de reins, il entre en elle.
— Hannnnn ! gémissent-ils en chœur.
Louis commence des va-et-vient puissants, les mains fermement posées sur les hanches de Camille. Très vite, la taille de la douche pose problème.
— On va dans la chambre ? propose Camille entre deux gémissements.
Ils sortent de la douche, encore ruisselants. Camille va s'allonger sur le lit. Louis la suit de près. Elle s'installe sur le dos, les fesses au bord du matelas. Louis attrape ses mollets, les remonte le long de son torse et la pénètre à nouveau. Il prend de l'assurance, saisit ses hanches et la pilonne puissamment.
Camille ne s'attendait pas à trouver un Louis si confiant. Elle se laisse aller complètement à son plaisir.
Camille ne s'attendait pas à trouver un Louis si confiant. Elle se laisse aller complètement à son plaisir.
— Han Louis !! C'est très bon ! Hannnn… Continue !
Louis profite de ce moment. Il est très excité, mais sa jouissance précédente lui donne une endurance nouvelle. Il repense aux conseils d'Alice : « Plus fort, pas plus vite… ». Il pénètre Camille avec force, sentant les chairs chaudes et mouillées se contracter autour de lui. Il pose les yeux sur elle : tête renversée, bras en arrière, ses gros seins qui rebondissent à chaque coup de bassin. Cette vision le rend fou.
Au bout de quelques minutes, il veut retrouver la sensation de la douche. Il se retire. Camille rouvre les yeux, surprise.
Au bout de quelques minutes, il veut retrouver la sensation de la douche. Il se retire. Camille rouvre les yeux, surprise.
— Ça va pas ?
— Si, si… Je veux juste essayer quelque chose.
— Si, si… Je veux juste essayer quelque chose.
Il prend les jambes de Camille et la retourne doucement sur le ventre. Elle comprend immédiatement et se met à quatre pattes, présentant ses fesses rondes à Louis. Il se place derrière elle et entre à nouveau en elle. La sensation de cette levrette est différente, plus profonde, plus animale. Il reste un instant immobile, savourant l'étreinte, puis reprend les hanches en main et se remet en mouvement.
Camille a la tête posée sur un coussin et a beaucoup de mal à retenir ses cris de plus en plus puissants.
Camille a la tête posée sur un coussin et a beaucoup de mal à retenir ses cris de plus en plus puissants.
— Oh oui Louis ! Encore ! Encore !!!
Louis s'active de plus en plus puissamment. Voir Camille dans cette position soumise et offerte a raison de sa résistance. Il sent sa jouissance arriver.
— Camille… je… Je vais…
— Oui Louis ! Oui ! Moi aussi !!! Viens en moi…
— Oui Louis ! Oui ! Moi aussi !!! Viens en moi…
Louis accélère encore, faisant taper le lit contre le mur dans un bruit caractéristique.
— Camille !!! Je viennnnnns ! grogne-t-il en sentant sa semence inonder l'intérieur du vagin de Camille.
— Louis !!!!! hurle-t-elle en jouissant violemment.
— Louis !!!!! hurle-t-elle en jouissant violemment.
L'intensité redescend lentement. Louis s'affaisse sur le dos de son amante et glisse sur le côté. Les deux amoureux se retrouvent allongés face à face, essoufflés, en sueur, comblés.
— Je t'aime… murmure Louis en caressant sa joue.
— Moi aussi… répond-elle en souriant, les yeux brillants.
— Moi aussi… répond-elle en souriant, les yeux brillants.
Ils ferment doucement les yeux et s'endorment repus, enlacés.
Quand le soleil se lève, éclairant l'appartement d'une lumière diffuse et chaude, Louis sent le corps de Camille tout contre lui.
Quand le soleil se lève, éclairant l'appartement d'une lumière diffuse et chaude, Louis sent le corps de Camille tout contre lui.
— Bonjour toi…
— Bonjour… C'est agréable de te sentir contre moi… Je pourrais m'y habituer, lui répond-elle en rigolant.
— Je pense que tu n'auras pas le choix. Tu n'auras plus que ça comme réveil…
— Bonjour… C'est agréable de te sentir contre moi… Je pourrais m'y habituer, lui répond-elle en rigolant.
— Je pense que tu n'auras pas le choix. Tu n'auras plus que ça comme réveil…
Pour toute réponse, Camille attrape sa main et vient la serrer contre elle.
— Tu as eu des nouvelles des autres ? Ils sont bien rentrés ?
— Oui, Léo et Lina sont vraiment ensemble. Ils ont même continué leurs vacances au camping.
— C'est fou ça ! Je ne pensais pas voir Léo amoureux…
— Et moi donc.
— Et Karine ?
— Karine est rentrée au Brésil, à Belém. Elle nous invite quand on veut !
— Pourquoi pas l'été prochain !
— Et Emma, comment elle va ?
— Oui, Léo et Lina sont vraiment ensemble. Ils ont même continué leurs vacances au camping.
— C'est fou ça ! Je ne pensais pas voir Léo amoureux…
— Et moi donc.
— Et Karine ?
— Karine est rentrée au Brésil, à Belém. Elle nous invite quand on veut !
— Pourquoi pas l'été prochain !
— Et Emma, comment elle va ?
Comme pour répondre à sa question, le portable de Camille vibre.
— Quand on parle du loup ! Elle vient de m'écrire !
Message d'Emma :
Elle joint une photo très suggestive : Emma en lingerie fine, allongée sur un lit, les jambes légèrement écartées, un sourire provocant aux lèvres, la main posée sur sa poitrine.
— Elle est incroyable… murmura Louis, sentant son sexe durcir à nouveau contre les fesses de Camille.
Camille tourna légèrement la tête, un sourire coquin aux lèvres.
— On ne la changera pas… Mais dis-moi la vérité : c'est cette photo qui te fait bander comme ça ?
Elle bougea doucement ses fesses contre lui, sentant la verge palpiter.
— Peut-être… avoua Louis d'une voix rauque. Elle est sacrément suggestive… Mais c'est surtout te sentir nue contre moi qui me rend fou.
Camille rit doucement, puis murmura d'une voix plus basse, presque lascive :
— Alors imagine si on l'invitait un jour… tous les trois... Tu crois que tu serais capable de nous gérer ?
Louis grogna contre son cou.
— Camille…
— Fais-moi l'amour, mon Louis… murmura-t-elle en se cambrant contre lui. Montre-moi tout ce que tu as appris cet été.
Camille tourna légèrement la tête, un sourire coquin aux lèvres.
— On ne la changera pas… Mais dis-moi la vérité : c'est cette photo qui te fait bander comme ça ?
Elle bougea doucement ses fesses contre lui, sentant la verge palpiter.
— Peut-être… avoua Louis d'une voix rauque. Elle est sacrément suggestive… Mais c'est surtout te sentir nue contre moi qui me rend fou.
Camille rit doucement, puis murmura d'une voix plus basse, presque lascive :
— Alors imagine si on l'invitait un jour… tous les trois... Tu crois que tu serais capable de nous gérer ?
Louis grogna contre son cou.
— Camille…
— Fais-moi l'amour, mon Louis… murmura-t-elle en se cambrant contre lui. Montre-moi tout ce que tu as appris cet été.
FIN
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Commentaires ()
J’ai quelques idées pour une saisons 2, mais pas de trame en tête encore. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à m’écrire!
La saison 2 viendra, mais, mais il faut que je trouve le temps, donc pas immédiatement.
un vrai plaisir
Où doit-on signer pour la saison 2??
Tu peux reprendre ton clavier....on attend que cela ;)
Superbe histoire
Je pense que c’est une très belle fin comme j’aime
Un couple qui se découvre et qui s’aime réellement
Bravo a vous pour nous avoir fait vivre un très joli moment
Qui se lit avec d’une seule main dans certains passages
Bravo à l’auteur
Très bon recit
La journée va être très... Dure...
Oui, il va s'occuper des deux sans soucis XD.
Saison 2 et 3 avec grand plaisir.
B.D.