Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boxeur et le journaliste — Chapitre 8
Auteur
Le boxeur et le journaliste
Chapitre 8
Il s'endort rapidement dans mes bras, moi j'ai un peu plus de mal à trouver le sommeil, je me demande en boucle pourquoi il m'a embrassée et qu'est-ce que voulait dire sa dernière phrase. Ce n'était pas une erreur, ça c'est certain. Est-ce que j'ai des sentiments pour Louis, je n'arrive pas à savoir. Je m'endors la tête pleine de questions auxquelles j'aurai bientôt une réponse.
Je me réveille en sueur, je ne sais pas quelle heure il est mais je pense que mon cerveau a voulu chercher les réponses à ma place pendant que je dormais. Rêver de Louis de cette façon n'était pas dans mon bingo de l'année. Je sens qu'il bouge un peu sous moi.
Je me réveille en sueur, je ne sais pas quelle heure il est mais je pense que mon cerveau a voulu chercher les réponses à ma place pendant que je dormais. Rêver de Louis de cette façon n'était pas dans mon bingo de l'année. Je sens qu'il bouge un peu sous moi.
— Excuse-moi, je t'ai réveillé ?
— Pas grave. Il me prend dans ses bras.
— Par contre si tu peux arrêter de te frotter à ma jambe, ce serait sympa.
— J'ai fait ça ? Désolé, j'en avais pas conscience.
— J'ai vu ça, c'est juste que ça ne m'aide pas à rester de marbre.
— D'ailleurs, qu'est-ce que tu m'as dit hier soir ? Et pourquoi tu m'as embrassé ? T'as dit qu'on en parlerait ce matin et je ne veux pas attendre, sinon ma tête va exploser à force de se poser des questions.
— Pour commencer, je t'ai embrassé parce que j'en ai eu l'envie tout le week-end, Charles.
Il marque une pause. Sa main remonte lentement dans mon dos.
Il marque une pause. Sa main remonte lentement dans mon dos.
— Tu n'as pas arrêté de me chercher, de me provoquer. Sous la douche à me dévorer des yeux, mon accent quand je parle français, puis putain on s'est sucé.
Je ne dis rien, incapable de sortir le moindre mot. Je le laisse continuer.
— J'avais foutrement envie de t'embrasser dans cette cabine hier, mais j'ai préféré dévorer ton cou parce que j'avais peur que ce soit trop pour toi. Et après tout ça, tu es venu me soigner en courant comme si j'allais crever, tu m'as ramené et par-dessus tout tu es encore là à rester m'écouter.
J'en ai marre de l'entendre, je me décroche de lui et viens m'asseoir correctement à côté de lui. Je sens qu'il a peur de me faire fuir.
Je ne dis rien, incapable de sortir le moindre mot. Je le laisse continuer.
— J'avais foutrement envie de t'embrasser dans cette cabine hier, mais j'ai préféré dévorer ton cou parce que j'avais peur que ce soit trop pour toi. Et après tout ça, tu es venu me soigner en courant comme si j'allais crever, tu m'as ramené et par-dessus tout tu es encore là à rester m'écouter.
J'en ai marre de l'entendre, je me décroche de lui et viens m'asseoir correctement à côté de lui. Je sens qu'il a peur de me faire fuir.
— Je ne vais nulle part, je m'installe juste pour t'écouter. Et la phrase hier soir ?
— Je préfère pas en parler tant que tu ne réponds pas à tout ce que j'ai dit avant.
— Je vois. J'avoue que j'aime te chercher. Je pense qu'au début je prenais ça plus pour un jeu qu'autre chose, mais je pense que tu as deviné que ce n'était plus un jeu. J'ai du mal à me l'avouer parce que je te connais depuis longtemps, mais Louis, je te désire, j'ai envie de toi et de ton corps. Te voir souffrir me rend fou, je ne le supporte pas. Si tout ce qui s'est passé était à recommencer, je referais exactement la même chose, à peut-être un détail près.
Je viens à califourchon sur lui, mon cul sur son bassin et sa verge qui tressaille. Je prends ses joues dans mes mains et l'embrasse. Je ne sais pas pourquoi c'était si flou dans ma tête alors qu'il n'y a rien de plus clair. Je n'aurais pas agi comme ça si je n'aimais pas Louis.
Il passe ses mains dans mon dos et vient doucement me coller contre son torse. Je fais attention à ses côtes du mieux que je peux, bien que ma tête soit emplie de bonheur. Sa langue vient chercher la mienne, après ce baiser je me recule légèrement.
Il passe ses mains dans mon dos et vient doucement me coller contre son torse. Je fais attention à ses côtes du mieux que je peux, bien que ma tête soit emplie de bonheur. Sa langue vient chercher la mienne, après ce baiser je me recule légèrement.
— Comment se fait-il qu'on ne l'ait pas su avant ?
— On ne se voyait presque plus.
— Oui, et qu'est-ce que tu m'as manqué, Louis DE JONG.
— Si tu savais comme tu m'as manqué, Charles DUPONT.
Je sens sa bite se durcir tout contre mon cul, je dois avouer que je suis un peu flippé de ce qui pourrait arriver. La mienne grossit entre nos torses et je n'ai plus envie de le lâcher. Passer cinq années éloignées ne m'a rien apporté d'autre que de le perdre.
— Je veux rester à tes côtés.
— Moi aussi je veux que tu restes, mais pour ça il va falloir que tu voies si tu veux continuer à bosser en tant que journaliste ou pas.
— Nan, ça serait pas très utile. Le plus utile, ce serait que je me forme et mieux que par moi-même à un peu de médecine. Histoire que j'arrête de juste te rafistoler.
— Tu fais ça très bien.
— Ça pourrait être mieux, Louis.
— De toute façon ça ne changera rien, tu es le seul qui me verra nu, la seule personne que ça peut déranger, c'est toi. Et je ne pense pas que mon corps te dégoûte vu comment tu l'as épier sous tous les angles possibles.
Le rouge me monte aux joues, je pose mon front contre l'épaule de Louis.
Le rouge me monte aux joues, je pose mon front contre l'épaule de Louis.
— Je suppose que j'ai raison du coup.
— Rho, tais-toi, t'es pas mieux !
— Je n'ai jamais dit que j'étais mieux. Par ailleurs, maintenant que je l'ai bien sous les yeux, toi aussi t'as un bon petit cul.
Il pose ses mains dessus.
— Et tout doux en plus.
Ça y est, je suis définitivement mort de honte ce 14 octobre.
Il pose ses mains dessus.
— Et tout doux en plus.
Ça y est, je suis définitivement mort de honte ce 14 octobre.
— Pourquoi il a fallu que je te dise ça hier soir ?
— Parce que tu n'as pas réfléchi.
Il rapproche son visage de mon cou, laissé complètement à découvert et accessible, et vient mordre dedans à nouveau, plus doucement que dans la cabine, mais de manière à ce que j'aie tout de même la marque. Je lâche un petit couinement.
— Tu as l'air d'apprécier quand je te mords comme ça.
— Même pas vrai.
— Ah oui, pas sûr que ta bouche soit en accord avec ton corps.
Il passe sa main droite entre nos corps et vient frôler de son doigt mon sexe de la base jusqu'au gland. Si ce n'est pas déjà une torture, il faudrait l'ajouter à la liste.
— Ton corps est plus honnête que toi, Charlie.
Il passe sa main droite entre nos corps et vient frôler de son doigt mon sexe de la base jusqu'au gland. Si ce n'est pas déjà une torture, il faudrait l'ajouter à la liste.
— Ton corps est plus honnête que toi, Charlie.
— Et t'as l'air de t'en réjouir.
— Pourquoi ne devrais-je pas ?
Il veut jouer, bien, on va jouer, à voir lequel craque en premier. Je bouge légèrement mon bassin toujours posé sur son sexe déjà bandé.
— Putain, Charles.
— Tu as voulu jouer, Louis, tu sais que je n'aime pas perdre.
— Tu sais très bien que je ne me laisserais pas battre aussi facilement.
Il passe une main derrière mon dos et me fait basculer pour que je sois dos au matelas. Il est maintenant au-dessus de moi et passe doucement ses mains sur mon corps avant de le couvrir de baisers. Il s'arrête à la naissance de mon pubis. Comment se fait-il qu'il sache aussi bien comment mon corps fonctionne ? Il me regarde dans les yeux avant de lécher mon membre en partant de mes couilles à mon gland et de le prendre en bouche. Bordel, c'est qu'il veut me rendre fou.
— Putain, Louis, viens là, je veux pas être le seul à profiter. Dis-je en essayant d'articuler.
Il se tourne et se positionne en 69 pour que je puisse moi aussi lui rendre le plaisir qu'il me donne. Je passe mes mains de chaque côté de ses cuisses afin de prendre ses fesses en main pendant que je lui prodigue une fellation. Lorsque je commence, je sens un de ses doigts sur mon trou et ça me panique légèrement, je n'avais pas pensé à ça.
— Je vais y aller doucement. Tu m'arrêtes si ça te fait mal.
Il se tourne et se positionne en 69 pour que je puisse moi aussi lui rendre le plaisir qu'il me donne. Je passe mes mains de chaque côté de ses cuisses afin de prendre ses fesses en main pendant que je lui prodigue une fellation. Lorsque je commence, je sens un de ses doigts sur mon trou et ça me panique légèrement, je n'avais pas pensé à ça.
— Je vais y aller doucement. Tu m'arrêtes si ça te fait mal.
Je hoche la tête et essaye de me concentrer sur Louis plutôt que sur mon propre corps. Même si ça ne marche pas très bien, je sens que l'un de ses doigts est en moi et qu'il l'a bien enduit de sa salive avant. Penser à ça m'excite un peu plus que ça ne le devrait. J'ai confiance en lui, je sais qu'il s'arrêtera si besoin, même si j'imagine que si ça venait à se reproduire, il ne sera pas aussi tendre à chaque fois. Mais vu que c'est une première pour moi, je sais qu'il sera doux.
Pendant que j'étais dans mes pensées, Louis a glissé un deuxième doigt en moi, il les bouge légèrement d'avant en arrière ou avec quelques mouvements de crochet et de ciseaux. Je dois avouer que lorsqu'il les met en crochet, cela fait beaucoup de bien, mes gémissements se perdent dans le fond de ma gorge, ce qui fait vibrer l'intérieur de ma bouche où se trouve son sexe, qui a l'air d'apprécier que mes cordes vocales vibrent, vu qu'il tressaute légèrement entre mes lèvres.
Pendant que j'étais dans mes pensées, Louis a glissé un deuxième doigt en moi, il les bouge légèrement d'avant en arrière ou avec quelques mouvements de crochet et de ciseaux. Je dois avouer que lorsqu'il les met en crochet, cela fait beaucoup de bien, mes gémissements se perdent dans le fond de ma gorge, ce qui fait vibrer l'intérieur de ma bouche où se trouve son sexe, qui a l'air d'apprécier que mes cordes vocales vibrent, vu qu'il tressaute légèrement entre mes lèvres.
— Ça va pour l'instant ?
— Mmmh hum.
— Ça veut dire oui ?
— Hum !
— Si c'est oui, claque mon cul.
Putain, il a besoin d'un code, ça me semblait pourtant clair. Je lui claque le cul.
— D'accord, tu me dis si jamais ça va pas, tu me griffes ou je sais pas, n'importe quoi.
Une nouvelle fessée.
— N'en profite pas trop non plus.
Il retourne s'occuper de mon petit cul toujours délicatement, il passe un troisième doigt qui me fait un peu mal, mais la douleur passe rapidement. Je délaisse son sexe le temps de lui faire part de ma pensée.
Putain, il a besoin d'un code, ça me semblait pourtant clair. Je lui claque le cul.
— D'accord, tu me dis si jamais ça va pas, tu me griffes ou je sais pas, n'importe quoi.
Une nouvelle fessée.
— N'en profite pas trop non plus.
Il retourne s'occuper de mon petit cul toujours délicatement, il passe un troisième doigt qui me fait un peu mal, mais la douleur passe rapidement. Je délaisse son sexe le temps de lui faire part de ma pensée.
— Je... fin...
— Oui ?
— J'ai envie de toi, tu pourrais ?
— Charles, parle plus fort, tu marmonnes là.
— J'ai envie de toi, tu pourrais, tu sais ?
— Non, je sais pas, dis-moi concrètement ce que tu veux.
— Tu me fais chier, De Jong.
Je le retourne et cette fois-ci c'est lui qui est en dessous de moi. J'approche ma bouche de son oreille.
— Je veux que tu me prennes. Est-ce que c'est assez clair comme ça ?
Je le retourne et cette fois-ci c'est lui qui est en dessous de moi. J'approche ma bouche de son oreille.
— Je veux que tu me prennes. Est-ce que c'est assez clair comme ça ?
— Parfaitement clair.
Je me retrouve de nouveau sur le dos. Il place un petit coussin sous mes fesses et met mes jambes de chaque côté de lui.
— Je veux te voir s'il te plaît.
Je me retrouve de nouveau sur le dos. Il place un petit coussin sous mes fesses et met mes jambes de chaque côté de lui.
— Je veux te voir s'il te plaît.
— Je comprends, moi aussi je veux te voir, j'ai juste peur de pas réussir à me contrôler en te voyant.
— C'est pas grave.
— T'es prêt ?
— Oui.
Il pousse doucement sa bite contre mon trou et je dois faire un peu la tête parce que ça fait mal, même s'il m'a bien préparé. Ses doigts et sa bite n'ont rien à voir. Une fois entré jusqu'à la garde, il s'arrête. Il attend. Je sens les billes de son piercing en moi, aussi perturbant qu'excitant. Je bouge doucement mes hanches pour les rapprocher des siennes, et c'est ce mouvement-là qui lui donne la permission de continuer. Il pose ses mains sur mes hanches, ses va-et-vient commencent doucement et je me mets à gémir malgré moi. Il est si beau comme ça, avec ces cheveux en bataille sur le front.
— T'es beau.
Il pousse doucement sa bite contre mon trou et je dois faire un peu la tête parce que ça fait mal, même s'il m'a bien préparé. Ses doigts et sa bite n'ont rien à voir. Une fois entré jusqu'à la garde, il s'arrête. Il attend. Je sens les billes de son piercing en moi, aussi perturbant qu'excitant. Je bouge doucement mes hanches pour les rapprocher des siennes, et c'est ce mouvement-là qui lui donne la permission de continuer. Il pose ses mains sur mes hanches, ses va-et-vient commencent doucement et je me mets à gémir malgré moi. Il est si beau comme ça, avec ces cheveux en bataille sur le front.
— T'es beau.
— Toi aussi, Charles, tu es sublime. Ça va pour l'instant ?
— Oui, tu peux accélérer si tu veux.
Ses coups de rein deviennent plus rapides, plus profonds, et avec ça impossible de retenir le moindre son. Je ferme les yeux. Je sens chaque bille de son piercing frotter contre ma paroi, et c'est trop bon pour que j'essaie de penser à quoi que ce soit d'autre.
— Arrête surtout pas, c'est divin.
Ses coups de rein deviennent plus rapides, plus profonds, et avec ça impossible de retenir le moindre son. Je ferme les yeux. Je sens chaque bille de son piercing frotter contre ma paroi, et c'est trop bon pour que j'essaie de penser à quoi que ce soit d'autre.
— Arrête surtout pas, c'est divin.
— Putain, Charles, t'es tellement serré~
— Nan, c'est toi qui es énorme.
— Je vais jouir dans pas longtemps.
— Moi aussi~ vas-y.
— Charles~
Après avoir soufflé un bon coup et repris mon souffle je lui fais part de mon ressenti.
— C’était génial, on recommence quand tu veux !
Je n'aurais pas dû dire ça, je sens sa verge reprendre du volume.
— Maintenant ?
Il me rattrape les cuisses qu'il pose sur ses épaules. Cette position me met mal à l'aise, j'ai l'impression d'être au saucisson qui sèche, mais dès qu'il bute contre ma prostate, je comprends pourquoi il a choisi de me prendre comme ça.
— C’était génial, on recommence quand tu veux !
Je n'aurais pas dû dire ça, je sens sa verge reprendre du volume.
— Maintenant ?
Il me rattrape les cuisses qu'il pose sur ses épaules. Cette position me met mal à l'aise, j'ai l'impression d'être au saucisson qui sèche, mais dès qu'il bute contre ma prostate, je comprends pourquoi il a choisi de me prendre comme ça.
— Putain, LoooOoOuuiIss !
— C'est moi.
— Pitié, tais-toi et défonce-moi comme ça~
— À vos ordres.
Il tient bien mes jambes et me pilonne comme si rien ne s'était passé il y a deux minutes de ça. C'est tellement mieux qu'avant, je sens tout bien mieux, chaque coup résonne différemment dans cette position, plus profond, plus précis, et je ne peux pas bouger de moi-même. Je me laisse faire. Après un petit moment, je lui demande de me reposer, ce qu'il fait. Je me retourne pour être à quatre pattes et cette fois-ci c'est moi qui décide du rythme.
— Cette vue que j'ai sur ton cul.
Il me malaxe les fesses et me fout une fessée et j'adore ça. Je suis presque sûr qu'il l'a senti, j'ai dû me reculer. Il en enchaîne quelques-unes avant de me caresser les fesses tendrement.
— Tu te débrouilles bien, c'est vraiment agréable.
Il prend mes hanches en main et impose son rythme, plus sec, pas bien plus rapide, mais plus sec et profond, ce qui me fait hurler quelques fois avant que je ne mette la tête dans l'oreiller pour le mordre. Il prend mon sexe déjà sensible en main et me masturbe au rythme de ses coups de reins.
— Louis... J'en peux plus, je sais même pas si je serais capable de jouir une deuxième fois. C'est trop sensible.
Il continue de marteler ma prostate jusqu'à ce que je sente de légères contractions en moi. Je n'en peux plus qu'il me touche, ça devient insupportable. Je reste concentré sur ses coups de rein et lâche prise.
Je me réveille sur le lit dont les draps ont l'air d'avoir été changés. Je reste un instant sans bouger, à regarder le plafond. Je suis propre. Les rideaux sont tirés et la lumière est douce. Je me demande combien de temps j'ai été absent. Où est Louis ? Je regarde autour de moi et vois la porte de la salle de bain ouverte, il doit être sous la douche. Je me lève doucement, j'ai l'impression de ne plus tenir sur mes jambes, je me tiens au lit et à tout ce que je peux pour aller jusqu'à la salle de bain.
Il me malaxe les fesses et me fout une fessée et j'adore ça. Je suis presque sûr qu'il l'a senti, j'ai dû me reculer. Il en enchaîne quelques-unes avant de me caresser les fesses tendrement.
— Tu te débrouilles bien, c'est vraiment agréable.
Il prend mes hanches en main et impose son rythme, plus sec, pas bien plus rapide, mais plus sec et profond, ce qui me fait hurler quelques fois avant que je ne mette la tête dans l'oreiller pour le mordre. Il prend mon sexe déjà sensible en main et me masturbe au rythme de ses coups de reins.
— Louis... J'en peux plus, je sais même pas si je serais capable de jouir une deuxième fois. C'est trop sensible.
Il continue de marteler ma prostate jusqu'à ce que je sente de légères contractions en moi. Je n'en peux plus qu'il me touche, ça devient insupportable. Je reste concentré sur ses coups de rein et lâche prise.
Je me réveille sur le lit dont les draps ont l'air d'avoir été changés. Je reste un instant sans bouger, à regarder le plafond. Je suis propre. Les rideaux sont tirés et la lumière est douce. Je me demande combien de temps j'ai été absent. Où est Louis ? Je regarde autour de moi et vois la porte de la salle de bain ouverte, il doit être sous la douche. Je me lève doucement, j'ai l'impression de ne plus tenir sur mes jambes, je me tiens au lit et à tout ce que je peux pour aller jusqu'à la salle de bain.
— Charles ?
— Il s'est passé quoi ? Il coupe l'eau et m'invite à le rejoindre, je ne me fais pas prier.
— Tu t'es évanouie, j'ai eu peur. T'as comme squirt et après plus rien, tu t'es écroulée. Je suis désolé, j'ai été trop loin, j'ai pas réussi à me contrôler. Quand je t'ai vu t'écrouler, j'étais terrifié. J'ai regardé si tu ne t'étais pas cogné ou autre. Je t'ai mis sur un coin de lit propre avant de te nettoyer au gant et de changer les draps et, comme tu peux le voir, je prenais ma douche.
— D'accord. C'est pas grave, désolé de t'avoir inquiété. C'était trop, j'avais l'impression d'être surstimulé, mais en même temps c'est le genre de douleur supportable avec un bon fond de plaisir, donc j'avais pas envie d'arrêter, j'aurais peut-être dû.
— Tant que tu vas bien, c'est tout ce qui compte.
— T'as dit que j'avais squirt ? Comme une femme ?
— Ouais, enfin je sais pas, c'est la première fois que je vois ça. Encore désolé.
— C'est que je devais être super bien pour en arriver là.
— J'espère, du moins je préfère que ce soit ça à autre chose.
— Oui, ne t'en fais pas. Je viens le prendre dans mes bras, il passe ses bras autour de moi.
— J'ai eu peur.
— Je sais, mais je vais bien.
Nous finissons de prendre notre douche et passons la journée ensemble dans les bras l'un de l'autre au lit à regarder des dessins animés, l'Âge de glace principalement. Je m'habille le soir pour rentrer, j'ai mon avion direction Nice et après je dois rouler jusqu'à Monaco pour rentrer à la maison. Je n'ai pas envie de me séparer de Louis. Je n'ai malheureusement pas le choix. Il fait ses affaires aussi et m'accompagne à l'aéroport.
— Tu vas me manquer...
— Toi aussi, Charlie... Tu penses qu'il y aurait une place dans ta valise pour moi ?
— Tu peux essayer, mais je pense pas que la sécurité soit d'accord.
— Je pourrais venir te voir à Monaco ?
— Évidemment, quelle question ! T'as toujours été le bienvenu chez moi, encore plus maintenant. Avant que j'embarque, qu'est-ce que tu m'as dit hier soir, tu me l'as toujours pas dit ? Ik hou van je, il me semble ?
— T'as bien retenu, ta prononciation est pas si mal que ça. Ça veut dire je t'aime. Je t'aime, Charles.
Je le prends dans mes bras. Pourquoi est-ce que je dois le quitter ? Je le regarde dans les yeux, les
larmes prêtes à couler.
Je le prends dans mes bras. Pourquoi est-ce que je dois le quitter ? Je le regarde dans les yeux, les
larmes prêtes à couler.
— Je t'aime, Louis. Lui dis-je avant de l'embrasser comme si je n'allais jamais le revoir.
— Je viens avec toi à Monaco.
— Hein ! Quoi, attends, j'ai bien entendu. C'est pas une blague ?!
Je le regarde les yeux écarquillés et les larmes montent. Je pensais pleurer parce que l'on se quittait, mais me voilà à pleurer parce qu'il vient avec moi.
Je le regarde les yeux écarquillés et les larmes montent. Je pensais pleurer parce que l'on se quittait, mais me voilà à pleurer parce qu'il vient avec moi.
— C'est pas une blague. Si tu veux bien de moi, je rentre avec toi.
— Évidemment que je veux bien de toi ! Mais t'as pas de billet, vite, en plus les embarquements vont bientôt se terminer !
— Du calme, j'ai pris un billet dans la journée. Une chance qu'il restait de la place sur ton vol.
— Je suis trop content que tu rentres avec moi.
— Je t'aime, mijn liefje.
— Je t'aime, mon amour.
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