Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 2 · Le recrutement d’Annie S.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 2 · Le recrutement d’Annie S.
À ma grande surprise, c'est Karine qui amène les deux invités avec la voiturette électrique alors que je vois l'hélicoptère partir à nouveau. Lorsqu'elle arrive à ma hauteur, je lui demande:
— Où est-ce qu'elle va?
— Sur le chemin du retour, nous avons reçu une demande de la station de télévision pour tourner des images, mais on ne sait pas trop quoi, dans la région de l'Outaouais.
— …
— Comme j'ai pris les commandes pour l'aller-retour à Montréal, Éléonore m'a demandé de la laisser partir en mission avec Joannie.
— Demain, Karine, je souhaite que tu nous accompagnes, Johanne et moi, pour la rencontre d'un client particulier, au cabinet de Geneviève.
— …
— C'est la première fois que Dominique (le patron du cabinet d'avocats) nous convoque pour rencontrer un client alors qu'habituellement, les commandes nous viennent de Jean (le directeur de leur bureau d'enquêtes).
— …
— Cela étant, je souhaite avoir une discussion avec Gloria et toi, concernant le projet que je dois présenter à Dominique, demain soir.
— Pas de problème, Mitch! Je suis même flattée que tu m'inclues dans tes dossiers.
— Sache, Karine, que, dans ma tâche de chapeauter votre division, je vais t'accorder la même transparence que Nathalie et moi accordons à nos assistantes personnelles.
— Encore une fois, Mitch, tu touches ma corde sensible. N'en dis pas plus, tu vas voir les larmes apparaître!
— Sur le chemin du retour, nous avons reçu une demande de la station de télévision pour tourner des images, mais on ne sait pas trop quoi, dans la région de l'Outaouais.
— …
— Comme j'ai pris les commandes pour l'aller-retour à Montréal, Éléonore m'a demandé de la laisser partir en mission avec Joannie.
— Demain, Karine, je souhaite que tu nous accompagnes, Johanne et moi, pour la rencontre d'un client particulier, au cabinet de Geneviève.
— …
— C'est la première fois que Dominique (le patron du cabinet d'avocats) nous convoque pour rencontrer un client alors qu'habituellement, les commandes nous viennent de Jean (le directeur de leur bureau d'enquêtes).
— …
— Cela étant, je souhaite avoir une discussion avec Gloria et toi, concernant le projet que je dois présenter à Dominique, demain soir.
— Pas de problème, Mitch! Je suis même flattée que tu m'inclues dans tes dossiers.
— Sache, Karine, que, dans ma tâche de chapeauter votre division, je vais t'accorder la même transparence que Nathalie et moi accordons à nos assistantes personnelles.
— Encore une fois, Mitch, tu touches ma corde sensible. N'en dis pas plus, tu vas voir les larmes apparaître!
Je me dirige ensuite vers la voiturette électrique alors que Annie et Jean-Pierre sortent pour me saluer. Je me tourne vers Karine et lui demande:
— Peux-tu nous amener jusqu'à la guérite pour faire le tour de la propriété?
— Oui, sans problème. Montez!
— Oui, sans problème. Montez!
Karine nous amène rapidement jusqu'à la maison d'Éléonore et Martin, tout près de la guérite. Je leur indique que la maison en face, est occupée par Nancy et ses enfants, une des vice-présidentes de la fondation. Lorsque nous tournons à la guérite, nous voyons Martin conduire un tracteur et faire du déneigement dans le stationnement, sous la supervision d'Éric. Ce sont eux qui sont responsables du déneigement de la propriété, cet hiver.
Nous retournons sur nos pas, jusqu'à la villa de Gloria et Nicolas. Je leur explique que c'est ici que se trouve le quartier général de la division immobilière. Je leur indique également qu'en face, une nouvelle villa sera construite prochainement pour accueillir la division de la sécurité qui est dirigée par Karine.
Nous sonnons à la porte d'entrée et Gloria vient nous répondre. Elle me dit:
Nous retournons sur nos pas, jusqu'à la villa de Gloria et Nicolas. Je leur explique que c'est ici que se trouve le quartier général de la division immobilière. Je leur indique également qu'en face, une nouvelle villa sera construite prochainement pour accueillir la division de la sécurité qui est dirigée par Karine.
Nous sonnons à la porte d'entrée et Gloria vient nous répondre. Elle me dit:
— Mitch, tu n'as pas besoin de sonner sur les heures de travail, ce sont des bureaux, comme les tiens et ceux de la fondation.
— Oui, mais c'est aussi votre résidence.
— Oui, mais c'est aussi votre résidence.
Gloria accueille Annie S. et Jean-Pierre avec un grand sourire et nous amène vers leur espace bureau. Nicolas, le premier, est surpris par notre présence et vient nous accueillir avec un grand sourire. Au centre, nous voyons le bureau d'Alexandra, qui se lève, elle aussi, pour venir nous saluer. En arrivant devant son bureau, Gloria dit:
— Ici, c'est mon ancien bureau. Lucie et moi changeons de bureau pour quelques mois.
— Et où est le bureau de Lucie?
— Dans la résidence, en face du bureau de Mitch. Il croit que je ne travaille pas assez et veut m'avoir à l'œil.
— Oui, j'imagine! lui dit Annie avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles. «C'est tellement son style!»
— Et où est le bureau de Lucie?
— Dans la résidence, en face du bureau de Mitch. Il croit que je ne travaille pas assez et veut m'avoir à l'œil.
— Oui, j'imagine! lui dit Annie avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles. «C'est tellement son style!»
Nicolas nous amène ensuite vers sa grande salle de travail. Évidemment, la grande table lumineuse au centre de la pièce pique la curiosité d'Annie. Elle se tourne vers moi et me fait un sourire. Elle manifeste aussi beaucoup d'intérêt pour la grosse imprimante qui fonctionne avec un gros rouleau de papier.
— Est-ce que ça imprime aussi en couleur?
— Oui, et la qualité est impressionnante, répond Nicolas.
— Oui, et la qualité est impressionnante, répond Nicolas.
Il la fait retourner derrière et lui montre une grande affiche avec la maquette illustrant notre projet d'unités locatives.
— C'est imprimé sur cet appareil, dit-il.
— Impressionnant! répond Annie.
— Bon, l'on vous laisse, on se revoit tantôt.
— Impressionnant! répond Annie.
— Bon, l'on vous laisse, on se revoit tantôt.
--- xxxOOOxxx ---
Karine nous amène ensuite jusqu'au garage. En débarquant de la voiturette, Jean-Pierre examine l'édifice et me demande:
— Qu'est-ce qu'il y a au-dessus?
— Au-dessus des deux premières portes, à droite se trouvent les bureaux de Nathalie et son groupe.
— …
— Au-dessus de la porte du centre se trouve le bureau de la sécurité. L'emplacement à gauche est vide tandis que le dernier est un loft où loge Anthony, mon chef du renseignement.
— …
— La sécurité doit déménager dans le nouvel édifice que nous allons construire. Alors, nous allons sortir mes bureaux de la résidence, pour occuper les deux espaces ici, en haut.
— …
— Mais rassurez-vous, c'est très vaste, puisque chaque porte abrite deux VUS.
— …
— D'ailleurs, Karine, peux-tu nous faire visiter la troisième porte?
— Oui, venez!
— Au-dessus des deux premières portes, à droite se trouvent les bureaux de Nathalie et son groupe.
— …
— Au-dessus de la porte du centre se trouve le bureau de la sécurité. L'emplacement à gauche est vide tandis que le dernier est un loft où loge Anthony, mon chef du renseignement.
— …
— La sécurité doit déménager dans le nouvel édifice que nous allons construire. Alors, nous allons sortir mes bureaux de la résidence, pour occuper les deux espaces ici, en haut.
— …
— Mais rassurez-vous, c'est très vaste, puisque chaque porte abrite deux VUS.
— …
— D'ailleurs, Karine, peux-tu nous faire visiter la troisième porte?
— Oui, venez!
Karine ouvre la porte de garage électrique et leur dit que c'est notre véhicule d'intervention. Elle leur montre le compartiment derrière, où loge l'armement, lorsque requis.
Elle nous amène ensuite derrière le grillage du vestiaire des dames. Dès que nous entrons, Jean-Pierre est attiré par les photographies géantes sur le mur. Il s'arrête devant la photo de Johanne, habillée avec son ensemble noir, son chapeau et bien sûr l'arme automatique qu'elle tient à la main.
Il se tourne ensuite vers la photo du centre qui illustre l'arrivée de Karine après son premier vol solo. Après quelques explications, il se tourne ensuite vers celle de Stéphanie, qui tient un grand noir, avec son bras droit enroulé autour de son cou et son bras gauche tendu, avec une arme à la main. Il se tourne vers moi et me dit:
Elle nous amène ensuite derrière le grillage du vestiaire des dames. Dès que nous entrons, Jean-Pierre est attiré par les photographies géantes sur le mur. Il s'arrête devant la photo de Johanne, habillée avec son ensemble noir, son chapeau et bien sûr l'arme automatique qu'elle tient à la main.
Il se tourne ensuite vers la photo du centre qui illustre l'arrivée de Karine après son premier vol solo. Après quelques explications, il se tourne ensuite vers celle de Stéphanie, qui tient un grand noir, avec son bras droit enroulé autour de son cou et son bras gauche tendu, avec une arme à la main. Il se tourne vers moi et me dit:
— Je comprends mieux le principe. Du coup, je me compte chanceux de ne pas m'être fait démonter par la petite blonde, l'autre matin.
— Je ne sais pas ce qui est arrivé, monsieur, enchaine Karine, mais comptez-vous chanceux. C'est la plus douce des deux. Stéphanie, pour sa part, frappe et pose les questions après.
— J'adore cette dame! nous dit Annie en faisant un petit signe vers Karine.
— Je ne sais pas ce qui est arrivé, monsieur, enchaine Karine, mais comptez-vous chanceux. C'est la plus douce des deux. Stéphanie, pour sa part, frappe et pose les questions après.
— J'adore cette dame! nous dit Annie en faisant un petit signe vers Karine.
Nous montons ensuite tous les quatre au bureau de la sécurité. Karine passe la première et, lorsqu'elle nous voit, Johanne se précipite vers Annie et Jean-Pierre pour les saluer. Je leur présente aussi Anthony, mon chef du renseignement. Le mot, chef du renseignement, pique la curiosité de Jean-Pierre, qui demande:
— Qu'est-ce que vous faites au juste?
— Toutes sortes de choses qui touchent le renseignement.
— Du genre?
— À titre d'exemple. Admettons que Johanne, dans un restaurant, voit un couple qui dévisage notre patron, de façon suspecte, elle prend discrètement une photo avec son téléphone. Elle m'envoie une photo que je passe à la reconnaissance faciale et, une minute ou deux plus tard, elle est en possession de tout votre pedigree.
— …
— Comme pour ce voyage, elle était en mission de protection pour le compte des Services secrets américains, elle portait un petit bouton muni d'un microphone et d'une caméra.
— …
— Ainsi, lorsqu'elle est intervenue pour vous intercepter, nous avons capté le tout qui était partagé en temps réel avec les Américains.
— …
— Puis, quand Nathalie est venue vous invectiver, nous avons aussi enregistré votre discussion et voici une transcription de vos échanges, conclut-il en lui remettant un document.
— Est-ce que Nathalie portait aussi un microphone?
— Non, lui dit Karine. Nathalie et Mitch ont une puce électronique qui est injectée dans leur bras, pour des raisons de sécurité. Cette puce déclenche automatiquement une alerte ici, si l'un ou l'autre est menacé.
— …
— Elle permet aussi de les localiser au centimètre près, n'importe où dans le monde. En outre, ils peuvent enregistrer leurs conversations si nécessaire.
— Quand même, je vais me coucher moins stupide ce soir.
— Toutes sortes de choses qui touchent le renseignement.
— Du genre?
— À titre d'exemple. Admettons que Johanne, dans un restaurant, voit un couple qui dévisage notre patron, de façon suspecte, elle prend discrètement une photo avec son téléphone. Elle m'envoie une photo que je passe à la reconnaissance faciale et, une minute ou deux plus tard, elle est en possession de tout votre pedigree.
— …
— Comme pour ce voyage, elle était en mission de protection pour le compte des Services secrets américains, elle portait un petit bouton muni d'un microphone et d'une caméra.
— …
— Ainsi, lorsqu'elle est intervenue pour vous intercepter, nous avons capté le tout qui était partagé en temps réel avec les Américains.
— …
— Puis, quand Nathalie est venue vous invectiver, nous avons aussi enregistré votre discussion et voici une transcription de vos échanges, conclut-il en lui remettant un document.
— Est-ce que Nathalie portait aussi un microphone?
— Non, lui dit Karine. Nathalie et Mitch ont une puce électronique qui est injectée dans leur bras, pour des raisons de sécurité. Cette puce déclenche automatiquement une alerte ici, si l'un ou l'autre est menacé.
— …
— Elle permet aussi de les localiser au centimètre près, n'importe où dans le monde. En outre, ils peuvent enregistrer leurs conversations si nécessaire.
— Quand même, je vais me coucher moins stupide ce soir.
À chaque réplique de son mari, Annie me regarde avec un petit sourire complice. Je la sens très à l'aise parmi nous. Son attitude me laisse croire que nous avons de fortes chances qu'elle accepte notre contrat.
Ils portent ensuite leur attention sur les murs sur lesquels sont accrochés une multitude d'écrans plasma, dont les deux gros au centre. Comme à l'habitude, celui de gauche montre l'intérieur de l'hélicoptère et celui de droite, les images tournées par la caméra au-dessus d'un barrage électrique. Annie dit:
Ils portent ensuite leur attention sur les murs sur lesquels sont accrochés une multitude d'écrans plasma, dont les deux gros au centre. Comme à l'habitude, celui de gauche montre l'intérieur de l'hélicoptère et celui de droite, les images tournées par la caméra au-dessus d'un barrage électrique. Annie dit:
— C'est la fille que nous voyons à la télé. Je crois que c'est l'amie de cœur de la fille du Président des États-Unis.
— C'est bien elle, lui répond Karine. Mais, c'est aussi la fille de Mitch!
— Sérieux! Mitch, tu as une fille? Je croyais que c'était Éléonore.
— En fait, Annie, Éléonore est la fille de Nathalie, que je considère aussi comme ma propre fille. Joannie, c'est ma fille que j'ai eue avec Sylvie. Nous nous connaissons que depuis quelques mois. C'est une longue histoire que je vous raconterai.
— Justement, Mitch, dit Jean-Pierre. Nous ne l'avons pas vue, Éléonore, ce matin. Travaille-t-elle aussi pour vous?
— Oui, c'est elle qui pilote actuellement l'hélicoptère. Vous ne la reconnaissez pas parce qu'elle porte son casque de mission et que sa visière pare-soleil cache ses yeux.
— Vos deux filles travaillent ensemble?
— Oui! Et c'est une grande fierté pour lui, enchaine Karine.
— C'est bien elle, lui répond Karine. Mais, c'est aussi la fille de Mitch!
— Sérieux! Mitch, tu as une fille? Je croyais que c'était Éléonore.
— En fait, Annie, Éléonore est la fille de Nathalie, que je considère aussi comme ma propre fille. Joannie, c'est ma fille que j'ai eue avec Sylvie. Nous nous connaissons que depuis quelques mois. C'est une longue histoire que je vous raconterai.
— Justement, Mitch, dit Jean-Pierre. Nous ne l'avons pas vue, Éléonore, ce matin. Travaille-t-elle aussi pour vous?
— Oui, c'est elle qui pilote actuellement l'hélicoptère. Vous ne la reconnaissez pas parce qu'elle porte son casque de mission et que sa visière pare-soleil cache ses yeux.
— Vos deux filles travaillent ensemble?
— Oui! Et c'est une grande fierté pour lui, enchaine Karine.
Johanne se tourne vers nous et ajoute:
— Et Joannie, c'est la nouvelle sensation de l'heure sur Insta. Depuis samedi soir, elle a franchi le cap des deux millions d'abonnés.
— Regardez l'écran de droite, dit Anthony, qui pitonne un truc sur son clavier.
— Regardez l'écran de droite, dit Anthony, qui pitonne un truc sur son clavier.
C'est une capture d'écran du match de hockey à Washington alors que Megan et Joannie apparaissent en gros plan sur toutes les faces du tableau indicateur, au milieu de la patinoire. J'ai un petit moment d'émotion. Voyant que mes yeux roulent dans l'eau, Johanne se lève pour venir me serrer dans ses bras.
Nous quittons ensuite, tous les trois, pour la porte voisine.
Nous quittons ensuite, tous les trois, pour la porte voisine.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans le local de la fondation, les deux invités sont étonnés par la superficie du local. Le couloir traverse l'emplacement d'un bout à l'autre, jusqu'à la porte du bureau de Nathalie.
Le premier bureau sur la gauche est occupé par Nancy, qui se lève pour venir saluer nos invités. Pour eux, c'est une figure inconnue.
Le premier bureau sur la gauche est occupé par Nancy, qui se lève pour venir saluer nos invités. Pour eux, c'est une figure inconnue.
— Annie et Jean-Pierre, je vous présente Nancy. Elle occupe le poste de vice-présidente, responsable du développement régional et de l'aide alimentaire.
— Je suis enchantée de vous rencontrer. La communauté n'a que des éloges à votre égard. Même que ma curiosité de serrer la main à celle qui a fait vibrer le cœur du grand maître, dans sa jeunesse, est assouvie.
— Je suis enchantée de vous rencontrer. La communauté n'a que des éloges à votre égard. Même que ma curiosité de serrer la main à celle qui a fait vibrer le cœur du grand maître, dans sa jeunesse, est assouvie.
Sans se laisser impressionner, Annie la regarde droit dans les yeux avec un petit sourire taquin sur son visage, et lui répond du tac au tac.
— Moi aussi, je suis ravie de pouvoir mettre un visage sur la femme qui, dit-on, a créé tout un émoi avec ses gros hurlements, en baisant avec la fenêtre de chambre ouverte, dans un club naturiste à Bali!
Le visage de Nancy se décompose et devient rouge pivoine. Annie se tourne vers moi et me dit à voix basse:
— Mélodie m'a raconté votre rencontre à Bali.
— Ah!
— Ah!
Je les amène ensuite dans le couloir. Nous croisons la vaste salle de conférence et, en face, le petit espace cuisine et la salle de toilette. Nous arrivons devant le bureau de Stéphanie.
— Stéphanie est vice-présidente, chef des opérations et responsable des dons philanthropiques. Elle doit être avec Nathalie, dans son bureau.
Je frappe ensuite à la porte du bureau de Nathalie, qui est situé au bout du couloir. Stéphanie vient nous ouvrir, pour nous laisser entrer, alors que Nathalie se lève derrière son bureau avec son large sourire charismatique.
— Wow! s'écrie Annie. Je suis sans mot.
— …
— J'ai hâte de voir le bureau de Mitch!
— Tu risques d'être déçue, Annie.
— …
— J'ai hâte de voir le bureau de Mitch!
— Tu risques d'être déçue, Annie.
Nathalie contourne son bureau pour venir vers nous. Elle embrasse les deux invités sur les joues et dit à Annie:
— Mon bureau, c'est comme un geste d'amour de mon mari à mon égard.
— …
— Quand tu verras le sien, dis-toi que dans sa tête, son bureau, c'est un mal nécessaire.
— Mais comprenez bien, enchaine Stéphanie, que c'est temporaire. L'aménagement des nouveaux bureaux sera supervisé par Lucie et Nathalie. Le paysage risque d'être bien différent.
— Stéphanie, pourrais-tu installer nos invités dans la salle de conférence? Les autres participants vont arriver d'un moment à l'autre.
— …
— Je dois toucher un mot avec Nathalie et après, je récupérerai Jean-Pierre et nous irons faire un tour de voiture dans la région.
— Tu ne participes pas à la rencontre? demande Annie, surprise.
— …
— Quand tu verras le sien, dis-toi que dans sa tête, son bureau, c'est un mal nécessaire.
— Mais comprenez bien, enchaine Stéphanie, que c'est temporaire. L'aménagement des nouveaux bureaux sera supervisé par Lucie et Nathalie. Le paysage risque d'être bien différent.
— Stéphanie, pourrais-tu installer nos invités dans la salle de conférence? Les autres participants vont arriver d'un moment à l'autre.
— …
— Je dois toucher un mot avec Nathalie et après, je récupérerai Jean-Pierre et nous irons faire un tour de voiture dans la région.
— Tu ne participes pas à la rencontre? demande Annie, surprise.
Lucie, qui arrive à l'improviste dans l'encadrement de la porte, répond:
— Annie, tu as déjà travaillé avec Mitch. Tu dois savoir que lorsqu'il confie un mandat, il ne donne pas dans la micro-gestion.
— Oui, tu as raison, Lucie! Je confirme, dit Annie, qui se tourne vers elle avec un grand sourire.
— Oui, tu as raison, Lucie! Je confirme, dit Annie, qui se tourne vers elle avec un grand sourire.
Ils partent tous les deux en compagnie de Stéphanie et Lucie et je ferme la porte derrière eux. Je m'assois sur un fauteuil devant le bureau de Nathalie et cette dernière prend place à côté de moi, sur le fauteuil voisin. Nous nous regardons tous les deux dans les yeux et je lui dis:
— Bon, ma puce. J'ai eu une discussion avec Gloria et Lucie ce matin. Gloria me dit que Nico est stressé parce qu'ils ont de la difficulté à recruter des entrepreneurs pour mon projet d'unités en location.
— Est-ce que je dois faire quelque chose?
— Non, je fais seulement partager les informations que j'ai reçues. Le partage d'informations est crucial entre nous.
— Je comprends, pas de souci.
— Maintenant, Lucie et Gloria veulent absolument que tu les accompagnes jeudi, lorsqu'elles visiteront le premier fabricant de maisons usinées pour notre projet de maisons de riches.
— Pour quelle raison? Je n'ai aucune connaissance dans ce domaine.
— Lucie dit que t'avoir dans l'entourage, pour ce genre de rencontres, ne peut être que bénéfique parce que tu finis toujours par sortir un lapin de ton chapeau.
— …
— Et du coup, je suis d'accord avec elles. D'autant plus que c'est ton jardin.
— Message capté, mon amour. J'adore travailler à tes côtés. Et pour Annie?
— Je crois que sa décision est déjà prise dans sa tête, aux vues de son attitude aujourd'hui.
— Faites le défrichage avec elle, écoutez ses suggestions et, lorsque vous aurez complété, fais-moi signe par SMS et je viendrai conclure la transaction avec elle, puisque j'ai fait ma carrière dans ce domaine.
— Est-ce que je te l'ai dit aujourd'hui?
— Quoi donc?
— Que je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu, plus fort que tout et plus fort que ça!
— Hummmm! Dis-toi que c'est la même chose pour moi. Et dis-toi également que toi et moi, ensemble, nous formons une équipe de feu!
— Est-ce que je dois faire quelque chose?
— Non, je fais seulement partager les informations que j'ai reçues. Le partage d'informations est crucial entre nous.
— Je comprends, pas de souci.
— Maintenant, Lucie et Gloria veulent absolument que tu les accompagnes jeudi, lorsqu'elles visiteront le premier fabricant de maisons usinées pour notre projet de maisons de riches.
— Pour quelle raison? Je n'ai aucune connaissance dans ce domaine.
— Lucie dit que t'avoir dans l'entourage, pour ce genre de rencontres, ne peut être que bénéfique parce que tu finis toujours par sortir un lapin de ton chapeau.
— …
— Et du coup, je suis d'accord avec elles. D'autant plus que c'est ton jardin.
— Message capté, mon amour. J'adore travailler à tes côtés. Et pour Annie?
— Je crois que sa décision est déjà prise dans sa tête, aux vues de son attitude aujourd'hui.
— Faites le défrichage avec elle, écoutez ses suggestions et, lorsque vous aurez complété, fais-moi signe par SMS et je viendrai conclure la transaction avec elle, puisque j'ai fait ma carrière dans ce domaine.
— Est-ce que je te l'ai dit aujourd'hui?
— Quoi donc?
— Que je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu, plus fort que tout et plus fort que ça!
— Hummmm! Dis-toi que c'est la même chose pour moi. Et dis-toi également que toi et moi, ensemble, nous formons une équipe de feu!
Nous nous levons tous les deux, nous embrassons tendrement et quittons son bureau. Tous sont déjà réunis dans la salle de conférence. J'amène Jean-Pierre avec moi.
--- xxxOOOxxx ---
En sortant du local, j'entre dans le local de la sécurité et Karine me dit que les filles vont faire le plein d'essence à Mirabel et qu'elles reviennent ensuite au domaine. Je lui dis que j'aimerais bien aller faire un survol de la région avec Jean-Pierre. Elle me dit qu'Éléonore ou Joannie viendra nous récupérer à la résidence.
Je suis un peu excité d'avoir Jean-Pierre à mes côtés. Une fois à l'extérieur, je l'amène vers la résidence et nous empruntons le petit sentier que Martin maintient ouvert, qui nous amène vers la terrasse de la piscine. Je l'amène au hangar à bateau et nous remontons ensuite vers la terrasse qui est entourée d'une haie de cèdres géante, afin de maintenir une sorte d'intimité pour nos activités naturistes en saison estivale.
Puis, vient le tour de ma cuisine extérieure. Une toiture assez élevée tient l'emplacement à l'abri des intempéries.
— Ton équipement est digne des grands maîtres du BBQ.
— Oui, c'est une sorte de passion pour Nath et moi. Nous aimons bien cuisiner ensemble.
— C'est vaste et surtout très fonctionnel. Est-ce en état de marche?
— Oui, tout fonctionne au gaz, sauf le gros réfrigérateur qui fonctionne à l'électricité. Il est fermé pour la saison. C'est la même chose pour l'évier. Nous avons coupé l'eau et vidangé les tuyaux.
— …
— Mais les grills, le fumoir, la plancha, la friteuse, tout est fonctionnel.
— J'aimerais bien faire un truc avec vous deux. Moi aussi, j'ai une petite passion pour ce genre de cuisine, mais je ne suis pas équipé.
— Je serais ravi, moi aussi. Je suis persuadé que tu pourrais nous montrer pleins de trucs, comme des sauces, des entrées, des salades.
— Oui, c'est une sorte de passion pour Nath et moi. Nous aimons bien cuisiner ensemble.
— C'est vaste et surtout très fonctionnel. Est-ce en état de marche?
— Oui, tout fonctionne au gaz, sauf le gros réfrigérateur qui fonctionne à l'électricité. Il est fermé pour la saison. C'est la même chose pour l'évier. Nous avons coupé l'eau et vidangé les tuyaux.
— …
— Mais les grills, le fumoir, la plancha, la friteuse, tout est fonctionnel.
— J'aimerais bien faire un truc avec vous deux. Moi aussi, j'ai une petite passion pour ce genre de cuisine, mais je ne suis pas équipé.
— Je serais ravi, moi aussi. Je suis persuadé que tu pourrais nous montrer pleins de trucs, comme des sauces, des entrées, des salades.
Je le laisse fouiner un peu partout. Il ouvre tous les couverts, examine chaque instrument. Au bout d'une dizaine de minutes, je l'entraîne avec moi. Avant de gravir l'escalier qui nous mène au rez-de-chaussée, il aperçoit la vitrine de la salle de sport.
— Tu as une salle d'entraînement.
— Oui, ce sont surtout les trois femmes de la fondation et Johanne, mon assistante personnelle qui s'y entrainent.
— Le font-elles souvent?
— Tous les matins, durant une heure.
— Quand même. Y a-t-il autre chose dans votre sous-sol?
— Oui, notre donjon.
— Je suis curieux!
— Viens, suis-moi!
— Oui, ce sont surtout les trois femmes de la fondation et Johanne, mon assistante personnelle qui s'y entrainent.
— Le font-elles souvent?
— Tous les matins, durant une heure.
— Quand même. Y a-t-il autre chose dans votre sous-sol?
— Oui, notre donjon.
— Je suis curieux!
— Viens, suis-moi!
Nous entrons par la porte-fenêtre du sous-sol et je l'amène avec moi jusqu'à la porte extérieure du donjon. J'ouvre la porte et l'entraîne à l'intérieur. Lorsque nous arrivons dans le vestiaire, nous enlevons nos bottes et je lui explique que, pour franchir la porte, nous devons nous mettre nus.
Lorsqu'il fait une petite grimace, j'ouvre les lumières à l'intérieur de la salle et l'entraîne avec moi dans la petite salle miroir. Je lui explique que cette salle est spécialement dédiée aux dames: «C'est pour cette raison que nous l'avons baptisé, le donjon des tortures orgasmiques.» Il écoute religieusement toutes mes explications, sur l'utilisation de chacun des appareils. Puis, j'entends le bruit sourd de l'hélicoptère qui revient au domaine.
Lorsqu'il fait une petite grimace, j'ouvre les lumières à l'intérieur de la salle et l'entraîne avec moi dans la petite salle miroir. Je lui explique que cette salle est spécialement dédiée aux dames: «C'est pour cette raison que nous l'avons baptisé, le donjon des tortures orgasmiques.» Il écoute religieusement toutes mes explications, sur l'utilisation de chacun des appareils. Puis, j'entends le bruit sourd de l'hélicoptère qui revient au domaine.
— Viens, Jean-Pierre, l'hélicoptère revient au domaine et les filles vont venir nous chercher.
— Oui, absolument! J'ai bien aimé mon petit voyage ce matin, hélas trop court, à mon goût.
— Oui, absolument! J'ai bien aimé mon petit voyage ce matin, hélas trop court, à mon goût.
Nous remontons tous les deux au rez-de-chaussée en trainant nos bottes d'hiver dans nos mains. Nous franchissons le couloir bureau et sortons.
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C'est Joannie, qui vient nous chercher, avec une voiturette électrique. Comme elle n'a jamais rencontré Jean-Pierre, je les introduis et nous nous retrouvons rapidement à la plateforme, dans la montagne.
Joannie entraîne Jean-Pierre sur le siège arrière en lui disant qu'elle va lui expliquer le fonctionnement de la caméra. De son côté, Éléonore insiste pour que je monte à ses côtés, à l'avant. Elle me tend un casque d'écoute et démarre le moteur de l'hélicoptère. Quelques minutes plus tard, nous prenons notre envol.
Nous survolons le Mont-Tremblant, et nous nous dirigeons vers le centre-ville, puis vers notre ancienne ville. Au bout d'une trentaine de minutes, j'indique discrètement à Éléonore qu'elle peut nous ramener au bercail. Elle me sourit et me dit:
Joannie entraîne Jean-Pierre sur le siège arrière en lui disant qu'elle va lui expliquer le fonctionnement de la caméra. De son côté, Éléonore insiste pour que je monte à ses côtés, à l'avant. Elle me tend un casque d'écoute et démarre le moteur de l'hélicoptère. Quelques minutes plus tard, nous prenons notre envol.
Nous survolons le Mont-Tremblant, et nous nous dirigeons vers le centre-ville, puis vers notre ancienne ville. Au bout d'une trentaine de minutes, j'indique discrètement à Éléonore qu'elle peut nous ramener au bercail. Elle me sourit et me dit:
— Je suis contente que tu aies choisi de chapeauter notre division. Du coup, autant Johanne que tout le groupe de la sécurité sommes ravis de l'importance que nous représentons à tes yeux.
— …
— Ça nous a vraiment pris par surprise, alors que tous les efforts semblent déployés vers la division immobilière.
— Tu vois, ma puce, souvent, les perceptions ne sont qu'une sorte de mirage. Parce que dans la réalité, votre département va devenir la véritable locomotive de l'entreprise. Tu sauras me le dire!
— …
— Ça nous a vraiment pris par surprise, alors que tous les efforts semblent déployés vers la division immobilière.
— Tu vois, ma puce, souvent, les perceptions ne sont qu'une sorte de mirage. Parce que dans la réalité, votre département va devenir la véritable locomotive de l'entreprise. Tu sauras me le dire!
Instantanément, dès que nous nous posons au domaine, mon appareil m'annonce l'arrivée d'un SMS:
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons, Jean-Pierre et moi, dans la salle de conférence de Nathalie, l'ambiance est détendue. Je vais m'assoir à côté de Nathalie, devant Annie. Je me tourne vers Nathalie et demande:
— Puis, quel est le verdict, ma chérie?
— Nous avons fait le tour et Annie comprend bien ce que nous désirons.
— …
— Elle nous a raconté que jadis, il y avait un client avec qui elle traitait qui proposait des ventes immobilières à taux d'intérêt réduit et garanti pour cinq ans.
— Oui, c'était sa stratégie de vente. En réalité, ce n'était pas vraiment une économie pour le client, puisqu'il ajoutait le montant économisé, dans le prix de vente.
— …
— Mais dans le contexte économique de cette époque et la flambée des taux d'intérêt hypothécaires, sa promotion était très attirante.
— Peut-être pourrions-nous envisager une offre de lancement stratégique, nous lance Gloria, assise à côté d'Annie.
— Nous avons fait le tour et Annie comprend bien ce que nous désirons.
— …
— Elle nous a raconté que jadis, il y avait un client avec qui elle traitait qui proposait des ventes immobilières à taux d'intérêt réduit et garanti pour cinq ans.
— Oui, c'était sa stratégie de vente. En réalité, ce n'était pas vraiment une économie pour le client, puisqu'il ajoutait le montant économisé, dans le prix de vente.
— …
— Mais dans le contexte économique de cette époque et la flambée des taux d'intérêt hypothécaires, sa promotion était très attirante.
— Peut-être pourrions-nous envisager une offre de lancement stratégique, nous lance Gloria, assise à côté d'Annie.
J'ouvre le dossier que j'ai apporté, et remets une copie d'un document à Gloria, Nicolas et Nathalie.
— Voyez, vous avez les chiffres et les cibles que je veux atteindre.
— Parfait, me dit Nathalie. Mais, compte tenu que cette discussion relève plutôt du domaine des ventes, je crois que nous allons nous concentrer sur le développement du projet. Et bien sûr, sur la tournée de relations publiques.
— …
— Quant aux scénarios de vente, ça vous fera de quoi vous amuser, Gloria et toi.
— Alors, que pensez-vous, madame Sauvageau ?
— Te connaissant, Mitch, en me voyant ce matin, tu as sans doute compris que le projet m'intéresse. Remettre les pieds dans une ancienne passion, c'est un peu une occasion inespérée pour moi.
— Oui, je l'ai même mentionné à Nathalie, avant que votre séance ne débute.
— Maintenant, c'est un travail qui nécessite combien d'heures de travail?
— Une quarantaine au plus, une fois que vous aurez clarifié les points.
— Pas de souci.
— Et dans quelle fourchette de prix?
— Bien, est-ce que 50$/l'heure est un montant acceptable, soit 2 000$ au total?
— Je ne connais pas le prix du marché, mais si tu me livres le matériel final pour le 1er février, je double le montant.
— C'est trop!
— C'est ma façon de faire les affaires. Alors, c'est oui ou c'est non?
— D'après toi?
— D'où veux-tu faire ça? Chez vous ou ici?
— S'il y avait un petit coin pour moi, je serais près de l'action, si j'ai des questions ou des approbations.
— Parfait, me dit Nathalie. Mais, compte tenu que cette discussion relève plutôt du domaine des ventes, je crois que nous allons nous concentrer sur le développement du projet. Et bien sûr, sur la tournée de relations publiques.
— …
— Quant aux scénarios de vente, ça vous fera de quoi vous amuser, Gloria et toi.
— Alors, que pensez-vous, madame Sauvageau ?
— Te connaissant, Mitch, en me voyant ce matin, tu as sans doute compris que le projet m'intéresse. Remettre les pieds dans une ancienne passion, c'est un peu une occasion inespérée pour moi.
— Oui, je l'ai même mentionné à Nathalie, avant que votre séance ne débute.
— Maintenant, c'est un travail qui nécessite combien d'heures de travail?
— Une quarantaine au plus, une fois que vous aurez clarifié les points.
— Pas de souci.
— Et dans quelle fourchette de prix?
— Bien, est-ce que 50$/l'heure est un montant acceptable, soit 2 000$ au total?
— Je ne connais pas le prix du marché, mais si tu me livres le matériel final pour le 1er février, je double le montant.
— C'est trop!
— C'est ma façon de faire les affaires. Alors, c'est oui ou c'est non?
— D'après toi?
— D'où veux-tu faire ça? Chez vous ou ici?
— S'il y avait un petit coin pour moi, je serais près de l'action, si j'ai des questions ou des approbations.
Personne ne dit un mot. On dirait qu'ils attendent qu'une décision tombe du ciel. Je me tourne vers Nathalie. Elle prend la balle au bond:
— Comme les bureaux de Nico et Alexandra sont dans le même édifice, n'y a-t-il pas un petit coin dans votre grande salle de travail pour lui installer un petit bureau pour mettre son ordinateur?
Nicolas, un peu pris de court par la suggestion de Nathalie, dit:
— Tu sais, Nath, l'imprimante est très bruyante lorsqu'elle est en fonction.
Nathalie le fixe droit dans les yeux avec un petit sourire, jusqu'à ce qu'il flanche et dise:
— En revanche, nous ne l'utilisons pas souvent. Oui, ça peut se faire.
— Parfait, dit Lucie. Demain matin, avant que tu quittes, Annie, on regarde le catalogue ensemble et un choisit le mobilier approprié.
— Qu'est-ce que ça te prend, Annie, comme ordinateur? dis-je.
— Un mac et quelques logiciels de la suite Adobe.
— Quark-Express ou Illustrator et Indesign?
— La suite Adobe. Tu peux louer la suite sur une base mensuelle, et tu annules, dès que nous avons terminé.
— Parfait, dit Lucie. Demain matin, avant que tu quittes, Annie, on regarde le catalogue ensemble et un choisit le mobilier approprié.
— Qu'est-ce que ça te prend, Annie, comme ordinateur? dis-je.
— Un mac et quelques logiciels de la suite Adobe.
— Quark-Express ou Illustrator et Indesign?
— La suite Adobe. Tu peux louer la suite sur une base mensuelle, et tu annules, dès que nous avons terminé.
Je me tourne vers Nathalie et lui chuchote à l'oreille:
— Si tu pars tôt avec Gloria mercredi matin, vous pourrez aller au «Apple Store» et acheter l'équipement nécessaire. Et après, vous pourrez l'amener dans votre repaire secret et vous offrir une journée de magasinage à mes frais.
— Et toi?
— Moi, je viendrai en hélicoptère avec Karine et Johanne et elles pourront retourner au domaine après le diner, ce soir.
— Excellente idée!
— Et toi?
— Moi, je viendrai en hélicoptère avec Karine et Johanne et elles pourront retourner au domaine après le diner, ce soir.
— Excellente idée!
Je me tourne ensuite vers Annie et lui dis:
— Mercredi, Nathalie et Gloria viendront te cueillir à ton domicile et vous irez au «Apple Store» ensemble et tu choisiras l'équipement dont tu as besoin.
— …
— Anthony, mon spécialiste en informatique, installera les logiciels nécessaires et te connectera à une des imprimantes du bureau.
— …
— Puis, je vous offre une journée de magasinage à Nathalie, Gloria et toi.
— Ce n'est toujours pas nécessaire, le magasinage, Mitch.
— Non, mais c'est essentiel pour Nathalie et Gloria. Alors, profite du moment.
— Quel est le plan pour le diner ce soir? demande Lucie.
— Tous ceux qui sont présents dans la salle, plus Karine et Johanne.
— …
— 19 heures à l'hôtel.
— Nous y serons, Mitch, me dit Lucie.
— …
— Anthony, mon spécialiste en informatique, installera les logiciels nécessaires et te connectera à une des imprimantes du bureau.
— …
— Puis, je vous offre une journée de magasinage à Nathalie, Gloria et toi.
— Ce n'est toujours pas nécessaire, le magasinage, Mitch.
— Non, mais c'est essentiel pour Nathalie et Gloria. Alors, profite du moment.
— Quel est le plan pour le diner ce soir? demande Lucie.
— Tous ceux qui sont présents dans la salle, plus Karine et Johanne.
— …
— 19 heures à l'hôtel.
— Nous y serons, Mitch, me dit Lucie.
Sur ce, nous partons vers la résidence, Stéphanie nous accompagne. En marchant, je dis à Nathalie que Jean-Pierre n'a visité que la cuisine extérieure ainsi que la salle de sport et le donjon, à partir de la salle miroir.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant, je me dirige vers l'ilot de cuisine alors que Nathalie fait visiter l'espace bureau, puis le second étage, en indiquant la suite qu'ils occuperont, soit la suite voisine de celle de Karine.
J'ouvre une bouteille de blanc, sans alcool, et j'en verse des verres à Stéphanie et Karine qui sont assises sur les tabourets, devant moi.
J'ouvre une bouteille de blanc, sans alcool, et j'en verse des verres à Stéphanie et Karine qui sont assises sur les tabourets, devant moi.
— Karine, je dois présenter un projet à Dominique et Geneviève, mercredi soir. Et je souhaite que tu sois présente au diner, avec nous ce soir. J'aimerais que tu t'assoies directement à ma droite et Gloria à côté de toi.
— Peux-tu me parler un peu de ton projet?
— En gros, je souhaite mettre sur pied un service de sécurité mobile et vendre nos services aux municipalités. En premier lieu, je souhaite visiter les petites villes qui avaient un corps de police et qui l'ont aboli pour se faire servir par la police nationale.
— …
— Vu que tu as pris ta retraite depuis moins de deux ans. Peux-tu me dire quels sont les principaux reproches qui étaient adressés à la Sûreté?
— Facile, le non-respect des règlements municipaux, comme le stationnement de véhicules dans les zones interdites, devant les magasins à grande surface. La non-distribution de billets de stationnement. Trop peu de policiers pour faire respecter l'interdiction de stationner dans les rues la nuit, ce qui nuit au déneigement. Bref, un tas de petites choses qui pourraient être adressées par une patrouille non armée.
— …
— Avant, la police municipale patrouillait dans le camping la nuit en saison d'été, ce qui n'est plus le cas maintenant.
— …
— Tu sais, Mitch, ils ont réalisé de grosses économies en se joignant à la police nationale, mais la baisse de service est aussi substantielle.
— …
— Donc, pour répondre à ta question: «Je crois que oui, il y a de la place pour le service que tu veux instaurer.»
— Merci, Karine. Je veux que Gloria parte en tournée pour vendre ce service, mais tu es un maillon important dans mon projet, pour préparer un genre de cahier de charges.
— …
— C'est pour cette raison que je veux que tu sois présente, au diner, mercredi soir. Pour répondre à ce genre de questions pointues.
— Merci de me considérer, Mitch. Je peux même demain passer quelques coups de fil à certaines connaissances toujours en poste, dans les Laurentides et Lanaudière, et prendre le pouls sur les complaintes de municipalités que tu pourrais viser.
— …
— Est-ce que tu comptes gérer tout ça d'ici?
— Non, Karine. Au bout du compte, je veux refiler la gestion à Redsun. Je ne sais pas quel processus nous allons choisir, j'attends de voir avec Dominique. Nous sommes partenaires dans le projet Redsun.
— Oui, je comprends.
— Peux-tu me parler un peu de ton projet?
— En gros, je souhaite mettre sur pied un service de sécurité mobile et vendre nos services aux municipalités. En premier lieu, je souhaite visiter les petites villes qui avaient un corps de police et qui l'ont aboli pour se faire servir par la police nationale.
— …
— Vu que tu as pris ta retraite depuis moins de deux ans. Peux-tu me dire quels sont les principaux reproches qui étaient adressés à la Sûreté?
— Facile, le non-respect des règlements municipaux, comme le stationnement de véhicules dans les zones interdites, devant les magasins à grande surface. La non-distribution de billets de stationnement. Trop peu de policiers pour faire respecter l'interdiction de stationner dans les rues la nuit, ce qui nuit au déneigement. Bref, un tas de petites choses qui pourraient être adressées par une patrouille non armée.
— …
— Avant, la police municipale patrouillait dans le camping la nuit en saison d'été, ce qui n'est plus le cas maintenant.
— …
— Tu sais, Mitch, ils ont réalisé de grosses économies en se joignant à la police nationale, mais la baisse de service est aussi substantielle.
— …
— Donc, pour répondre à ta question: «Je crois que oui, il y a de la place pour le service que tu veux instaurer.»
— Merci, Karine. Je veux que Gloria parte en tournée pour vendre ce service, mais tu es un maillon important dans mon projet, pour préparer un genre de cahier de charges.
— …
— C'est pour cette raison que je veux que tu sois présente, au diner, mercredi soir. Pour répondre à ce genre de questions pointues.
— Merci de me considérer, Mitch. Je peux même demain passer quelques coups de fil à certaines connaissances toujours en poste, dans les Laurentides et Lanaudière, et prendre le pouls sur les complaintes de municipalités que tu pourrais viser.
— …
— Est-ce que tu comptes gérer tout ça d'ici?
— Non, Karine. Au bout du compte, je veux refiler la gestion à Redsun. Je ne sais pas quel processus nous allons choisir, j'attends de voir avec Dominique. Nous sommes partenaires dans le projet Redsun.
— Oui, je comprends.
Notre petite discussion est interrompue par Nathalie, qui revient en marchant lentement dans le couloir, encadrée de Jean-Pierre et Annie. Elle marche lentement, les deux mains dans les poches de sa jupe, le regard pétillant. Je crois qu'elle passe une excellente journée, ce qui me ravit.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsqu'ils arrivent à l'ilot de cuisine, je verse un verre à Jean-Pierre et Annie qui s'assoient sur un tabouret. Nathalie regarde Karine, qui a le visage un peu décomposé. Elle lui demande:
— Est-ce que ça va, Karine?
— Oui, je suis désolée, Nath. Je suis juste un peu émue.
— Y a-t-il un problème?
— Non, j'absorbe la discussion que je viens d'avoir avec Mitch.
— Je répète ma question: «Y a-t-il un problème avec mon vieux?»
— Non, il vient de faire exploser mon estime personnelle en me disant que mon expertise était au cœur de son gros projet majeur. Il m'a dit que Gloria et moi étions les personnes clés pour l'aboutissement de son projet.
— …
— Il m'a prise par surprise et je suis toute remuée. Mais détends-toi, il n'y a pas de conflit. Que de bonnes choses.
— Alors, je ne veux pas te perturber plus que tu le sois, mais il a dit que son projet serait la locomotive de toute la société.
— Oui, je suis désolée, Nath. Je suis juste un peu émue.
— Y a-t-il un problème?
— Non, j'absorbe la discussion que je viens d'avoir avec Mitch.
— Je répète ma question: «Y a-t-il un problème avec mon vieux?»
— Non, il vient de faire exploser mon estime personnelle en me disant que mon expertise était au cœur de son gros projet majeur. Il m'a dit que Gloria et moi étions les personnes clés pour l'aboutissement de son projet.
— …
— Il m'a prise par surprise et je suis toute remuée. Mais détends-toi, il n'y a pas de conflit. Que de bonnes choses.
— Alors, je ne veux pas te perturber plus que tu le sois, mais il a dit que son projet serait la locomotive de toute la société.
Jean-Pierre prend une gorgée de vin alors qu'Annie absorbe tout ce qui se passe dans notre entourage, tout en conservant ce même petit sourire apaisant qu'elle affiche depuis son arrivée, en début d'après-midi. Jean-Pierre nous dit:
— Il me semble que c'est beaucoup d'émoi, autour du recrutement d'Annie pour vous confectionner quelques trucs…
Stéphanie, qui est à côté de moi, face à Jean-Pierre, s'approche de lui en appuyant ses avant-bras sur le comptoir de l'ilot et lui dit:
— Mon beau Monsieur! Lorsque je me suis levée tôt ce matin, j'ai retrouvé Lucie et Johanne à l'ilot de cuisine.
— …
— Déjà que ma petite patronne hurlait ses premiers orgasmes. Disons que les murs de leur suite mériteraient une meilleure insonorisation.
— …
— Toujours est-il, que les hurlements ont changé. Donc, nous en avons conclu qu'il y avait une autre femme avec eux. Bref, ça s'est enchainé durant plus d'une heure.
— …
— Rassure-toi, mon beau Jean-Pierre, ce n'est pas comme ça, chaque matin. Généralement, il n'y a que trois hurlements. Du coup, ce matin, ça s'est enchainé durant plus d'une heure.
— …
— À ce moment, Lucie nous a chuchoté: «Je crois que ça va être une grosse journée! Ils vont être l'enfer, tous les deux!»
— …
— C'est bien connu. Quand ils ont une grosse séance, le matin, ils sont en feu, toute la journée.
— …
— J'enchaine! Après notre séance de sport, la journée a commencé par une rencontre à nos bureaux alors que la Fondation de l'hôpital nous a présenté un projet d'acquisition d'un appareil médical de pointe.
— …
— Après une présentation ennuyeuse et uniforme qui a duré près d'une heure. Mitch, qui est le président du conseil de la fondation, a organisé une assemblée spéciale des membres pour confirmer l'octroi d'une subvention de plus de 3M$, sur recommandation de Nathalie.
— …
— Ensuite, il a tenu notre première réunion du personnel depuis le début de l'année au cours de laquelle il a annoncé des changements majeurs à la structure de la société. Il a nommé Nathalie, VP exécutive et Lucie, VP ressources humaines. Ensuite, il a annoncé les modifications qu'il voulait apporter aux salaires des employés. Sans compter que l'élément phare est la mise sur pied d'un plan boni pour chaque employé.
— …
— Il a conclu en disant: «Ne me posez pas trop de questions pointues, j'ai imaginé le plan en prenant mon café, ce matin!»
— …
— Tu vois, Jean-Pierre, si vous croyez Annie et toi, que notre vie n'est que sexuelle. Vous voyez le vrai visage de notre communauté.
— Je suis désolé, Stéphanie, mais j'avais l'impression qu'il était au-dessus de ses affaires parce que nous avons passé l'après-midi ensemble à nous promener en hélicoptère, visiter ses installations, parler de cuisine, etc.
— C'est mon mari, reprend Nathalie. Il n'est pas dans la micro-gestion. Il confie des mandats et nous fait confiance pour les réaliser. C'est sa façon à lui de nous faire grandir.
— Je confirme, dit Annie. À l'époque, c'était aussi, sa façon de fonctionner. Tous les employés du département, même les hommes, étaient sous le charme.
— …
— Moi, j'étais postée devant lui, et j'étais aux premières loges pour admirer ses talents de gestionnaire. C'est ce qui m'a séduite et j'ai craqué.
— Je t'en supplie, Annie, arrête! Je vous imagine tous les deux, l'un en face de l'autre. Dans ma tête, je te vois avec ton petit chandail et tes gros mamelons qui pointent. Je suis tellement trempée, tu n'as pas idée.
— …
— Honnêtement, ce ne sont pas vos jeux sexuels qui m'excitent, mais votre jeu de séduction. Vous deviez être tellement bandants à regarder, tous les deux.
— Oui, tu as raison, Nathalie. Son regard sur ma poitrine était tellement insoutenable. Parfois, j'étais concentrée sur mon travail et je sentais ce regard. Je déposais mon matériel sur la table et je partais presque en courant vers la salle de toilette pour me branler.
— …
— Je me souviens d'un jour en particulier, où nous avons baisé sauvagement durant une heure, le midi après que je sois allée trois fois à la salle de toilette, en matinée, et j'ai enchainé avec quatre autres visites en après-midi.
— …
— Était-ce long tes séances de masturbation?
— Comme l'a si bien dit ton mari, une fois que tu connais mon point sensible, je suis la personne la plus facile à faire jouir. Dans mon cas, ce n'était qu'une question de trois ou quatre minutes, tout au plus. Son regard me servait de préliminaire.
— …
— Lorsque j'allais à la salle de toilette, crois-moi, j'étais à point!
— Oui, je n'ai aucune difficulté à te croire. Lorsqu'il me suce, je n'ai qu'à lui murmurer : «Fais-moi jouir!» et, crois-moi, une trentaine de secondes plus tard, je suis en route pour le septième ciel.
— J'écoute votre récit, reprend Jean-Pierre, et je devrais être jaloux. De façon surprenante, j'ai un peu la même attitude que Nath. Je bande, tout simplement. Et comme elle, sur le petit scénario de séduction entre les deux.
— …
— Cependant, Mitch n'a pas l'air aussi excité que nous, par le fil de notre discussion.
— Je pense que son cerveau est encore au travail, répond Nathalie en me regardant avec un petit sourire.
— Oui, excusez-moi. J'ai la tête en ébullition, en ce moment.
— …
— Dis-moi, Nathalie, as-tu quelque chose en tête pour ta conférence de presse pour le don à la fondation de l'hôpital?
— Nous en avons discuté brièvement, Stéphanie et moi, et nous croyons que nous pourrions organiser une rencontre de presse au restaurant de Jean-Pierre et octroyer en même temps les subventions prévues, pour les hôpitaux pour enfants.
— …
— Mais, je crois comprendre que tu as autre chose en tête. N'est-ce pas?
— On ne peut rien te cacher, ma puce! J'ai besoin de créer un rapprochement avec le maire de notre ancienne municipalité. Je voudrais que cette conférence se tienne à l'hôtel de ville.
— …
— J'aimerais que notre ancienne ville soit notre premier client pour ce projet. Gloria, qui a déjà une bonne connexion avec le maire, pourrait le rencontrer afin de lui demander s'ils peuvent recevoir cette conférence.
— Le connaissant, dit Nathalie, nul doute qu'il va dire oui. Même que c'est la tâche d'Alex, elle n'aura aucun problème.
— Non, je préfère que ce soit Gloria, elle doit créer un lien. Ensuite, lors de la conférence, Gloria et Karine y assisteront, mais en simples spectatrices. Elles pourront commencer à discuter de ses problèmes et de la façon dont nous pourrions les aider. Moi, je n'y assisterai pas. La lumière doit demeurer sur toi, Nath.
— C'est une bonne idée, reprend Karine. D'autant plus que le maire sera également le préfet de la MRC
— Je suis avec toi, Mitch. Aucun souci! me répond «ma petite merveille».
— Annie, j'aurai besoin d'une soumission de ta part. Je crois que je pourrais utiliser vos services de traiteur, pour cette occasion.
— Pour quel genre de menu?
— Je vous fais confiance. Faites-moi un truc pour les éblouir. Et voyez ça avec Nathalie, c'est dans sa cour.
— Je vois que Nathalie retire subtilement sa petite culotte, sans que nos invités en face, de l'autre côté de l'ilot, s'en rendent compte.
— Venez, tous les deux, il vous reste notre suite à visiter.
— …
— Après, mon petit mari d'amour, nous devons avoir une petite discussion! dit-elle en déposant sa culotte trempée dans ma main, sous le regard éberlué de nos deux invités.
— …
— Déjà que ma petite patronne hurlait ses premiers orgasmes. Disons que les murs de leur suite mériteraient une meilleure insonorisation.
— …
— Toujours est-il, que les hurlements ont changé. Donc, nous en avons conclu qu'il y avait une autre femme avec eux. Bref, ça s'est enchainé durant plus d'une heure.
— …
— Rassure-toi, mon beau Jean-Pierre, ce n'est pas comme ça, chaque matin. Généralement, il n'y a que trois hurlements. Du coup, ce matin, ça s'est enchainé durant plus d'une heure.
— …
— À ce moment, Lucie nous a chuchoté: «Je crois que ça va être une grosse journée! Ils vont être l'enfer, tous les deux!»
— …
— C'est bien connu. Quand ils ont une grosse séance, le matin, ils sont en feu, toute la journée.
— …
— J'enchaine! Après notre séance de sport, la journée a commencé par une rencontre à nos bureaux alors que la Fondation de l'hôpital nous a présenté un projet d'acquisition d'un appareil médical de pointe.
— …
— Après une présentation ennuyeuse et uniforme qui a duré près d'une heure. Mitch, qui est le président du conseil de la fondation, a organisé une assemblée spéciale des membres pour confirmer l'octroi d'une subvention de plus de 3M$, sur recommandation de Nathalie.
— …
— Ensuite, il a tenu notre première réunion du personnel depuis le début de l'année au cours de laquelle il a annoncé des changements majeurs à la structure de la société. Il a nommé Nathalie, VP exécutive et Lucie, VP ressources humaines. Ensuite, il a annoncé les modifications qu'il voulait apporter aux salaires des employés. Sans compter que l'élément phare est la mise sur pied d'un plan boni pour chaque employé.
— …
— Il a conclu en disant: «Ne me posez pas trop de questions pointues, j'ai imaginé le plan en prenant mon café, ce matin!»
— …
— Tu vois, Jean-Pierre, si vous croyez Annie et toi, que notre vie n'est que sexuelle. Vous voyez le vrai visage de notre communauté.
— Je suis désolé, Stéphanie, mais j'avais l'impression qu'il était au-dessus de ses affaires parce que nous avons passé l'après-midi ensemble à nous promener en hélicoptère, visiter ses installations, parler de cuisine, etc.
— C'est mon mari, reprend Nathalie. Il n'est pas dans la micro-gestion. Il confie des mandats et nous fait confiance pour les réaliser. C'est sa façon à lui de nous faire grandir.
— Je confirme, dit Annie. À l'époque, c'était aussi, sa façon de fonctionner. Tous les employés du département, même les hommes, étaient sous le charme.
— …
— Moi, j'étais postée devant lui, et j'étais aux premières loges pour admirer ses talents de gestionnaire. C'est ce qui m'a séduite et j'ai craqué.
— Je t'en supplie, Annie, arrête! Je vous imagine tous les deux, l'un en face de l'autre. Dans ma tête, je te vois avec ton petit chandail et tes gros mamelons qui pointent. Je suis tellement trempée, tu n'as pas idée.
— …
— Honnêtement, ce ne sont pas vos jeux sexuels qui m'excitent, mais votre jeu de séduction. Vous deviez être tellement bandants à regarder, tous les deux.
— Oui, tu as raison, Nathalie. Son regard sur ma poitrine était tellement insoutenable. Parfois, j'étais concentrée sur mon travail et je sentais ce regard. Je déposais mon matériel sur la table et je partais presque en courant vers la salle de toilette pour me branler.
— …
— Je me souviens d'un jour en particulier, où nous avons baisé sauvagement durant une heure, le midi après que je sois allée trois fois à la salle de toilette, en matinée, et j'ai enchainé avec quatre autres visites en après-midi.
— …
— Était-ce long tes séances de masturbation?
— Comme l'a si bien dit ton mari, une fois que tu connais mon point sensible, je suis la personne la plus facile à faire jouir. Dans mon cas, ce n'était qu'une question de trois ou quatre minutes, tout au plus. Son regard me servait de préliminaire.
— …
— Lorsque j'allais à la salle de toilette, crois-moi, j'étais à point!
— Oui, je n'ai aucune difficulté à te croire. Lorsqu'il me suce, je n'ai qu'à lui murmurer : «Fais-moi jouir!» et, crois-moi, une trentaine de secondes plus tard, je suis en route pour le septième ciel.
— J'écoute votre récit, reprend Jean-Pierre, et je devrais être jaloux. De façon surprenante, j'ai un peu la même attitude que Nath. Je bande, tout simplement. Et comme elle, sur le petit scénario de séduction entre les deux.
— …
— Cependant, Mitch n'a pas l'air aussi excité que nous, par le fil de notre discussion.
— Je pense que son cerveau est encore au travail, répond Nathalie en me regardant avec un petit sourire.
— Oui, excusez-moi. J'ai la tête en ébullition, en ce moment.
— …
— Dis-moi, Nathalie, as-tu quelque chose en tête pour ta conférence de presse pour le don à la fondation de l'hôpital?
— Nous en avons discuté brièvement, Stéphanie et moi, et nous croyons que nous pourrions organiser une rencontre de presse au restaurant de Jean-Pierre et octroyer en même temps les subventions prévues, pour les hôpitaux pour enfants.
— …
— Mais, je crois comprendre que tu as autre chose en tête. N'est-ce pas?
— On ne peut rien te cacher, ma puce! J'ai besoin de créer un rapprochement avec le maire de notre ancienne municipalité. Je voudrais que cette conférence se tienne à l'hôtel de ville.
— …
— J'aimerais que notre ancienne ville soit notre premier client pour ce projet. Gloria, qui a déjà une bonne connexion avec le maire, pourrait le rencontrer afin de lui demander s'ils peuvent recevoir cette conférence.
— Le connaissant, dit Nathalie, nul doute qu'il va dire oui. Même que c'est la tâche d'Alex, elle n'aura aucun problème.
— Non, je préfère que ce soit Gloria, elle doit créer un lien. Ensuite, lors de la conférence, Gloria et Karine y assisteront, mais en simples spectatrices. Elles pourront commencer à discuter de ses problèmes et de la façon dont nous pourrions les aider. Moi, je n'y assisterai pas. La lumière doit demeurer sur toi, Nath.
— C'est une bonne idée, reprend Karine. D'autant plus que le maire sera également le préfet de la MRC
Municipalité régionale de comté, une organisation qui regroupe une quinzaine de municipalités de la région.
mais aussi le président de l'Union des Municipalités du Québec, pour la prochaine année.— Je suis avec toi, Mitch. Aucun souci! me répond «ma petite merveille».
— Annie, j'aurai besoin d'une soumission de ta part. Je crois que je pourrais utiliser vos services de traiteur, pour cette occasion.
— Pour quel genre de menu?
— Je vous fais confiance. Faites-moi un truc pour les éblouir. Et voyez ça avec Nathalie, c'est dans sa cour.
— Je vois que Nathalie retire subtilement sa petite culotte, sans que nos invités en face, de l'autre côté de l'ilot, s'en rendent compte.
— Venez, tous les deux, il vous reste notre suite à visiter.
— …
— Après, mon petit mari d'amour, nous devons avoir une petite discussion! dit-elle en déposant sa culotte trempée dans ma main, sous le regard éberlué de nos deux invités.
J'apporte une bouteille de champagne sans alcool, quatre verres, et nous partons tous les quatre vers notre suite.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: « Master-class » sexuelle pour Annie S. et Jean-Pierre qui sera publié le 16 décembre.
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Quant à Mitch et Annie... Elle fait tout en son pouvoir pour remettre le couvert avec Mitch. Des fois, trop c'est comme pas assez... Même Stéphanie est exaspérée par son attitude et a juste envie de la tapisser sur les murs! Donc, c'est à suivre!
Outre la visite d'Annie, il y a plein d'événements à venir dans cette histoire. La rencontre au bureau de l'avocat avec le milliardaire qui veut enquêter sur sa chanteuse cochonne. Puis le diner en soirée, toujours avec l'avocat et Gloria qui a des remords pour une petite incartade, faite à l'issue de Nathalie qui l'accompagnait. Puis, Johanne va enfin en raconter un peu plus sur son passé.
Il y a aussi le "vendredi sexy" d'Éléonore avec ses parents et cette semaine qui se bouclera, samedi soir, par une nouvelle soirée au hockey, où nous reverrons sans doute, quelques-unes des femmes des joueurs.
J espère que même lors de la masterclass la distance entre Mitch et Annie va rester de mise. Même si Jean Pierre fait une belle pirouette les récits de sa tromperies ne sont tout de même pas du meilleur goût. Mitch a bien passé l éponge sur la tromperie passée....