Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 2 · La soirée de mariage (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aline ou la perversion d'une jeune mariée
Chapitre 2 · La soirée de mariage (2)
Guillaume, le cousin de Fred, était parti se cacher derrière les arbres pour s'envoyer un ou deux joints. Il en avait besoin pour se détendre, il n'avait pas l'habitude du monde comme ça. Son monde, c'était les squats et ses potes punk à chien. Il avait l'âge de Fred, mais, à la différence de ce dernier, avait abandonné les études dès la première. La faute à la marijuana et des parents qui ne voyaient que par sa petite sœur. Maintenant, sa vie c'était le punk, l'esprit comme la musique. Il était donc tranquille avec son bédot, bien planqué, quand il entendit un couple s'approcher.
Il eut un moment de doute en voyant l'oncle de Fred, Étienne, avec sa nouvellement mariée femme Aline arriver main dans la main. Ah oui, Guillaume était le cousin de Fred côté maternel, Étienne était l'oncle de Fred côté paternel. Il ne le connaissait pas plus que ça. Il se demanda si c'était l'effet de la beuh ou si ce qu'il voyait était réel... Et d'autant plus lorsque Aline souleva sa robe et descendit sa culotte pour présenter sa chatte... Non, c'était la drogue qui le faisait halluciner...!
Mais ça paraissait tellement réel ! Surtout quand elle lui demanda de venir lui bouffer la chatte. Il ne perdit rien de ce qui se passa ensuite, en oubliant même le joint qui venait de s'éteindre entre ses doigts. Par contre, la drogue n'empêcha pas son sexe de commencer à durcir dans son pantalon. Instinctivement, il porta sa main dans son pantalon et commença à se caresser tout doucement. Lorsqu'elle eut un orgasme, il avait sorti sa queue et la branlait cette fois plus directement à pleine main. Il fallait dire qu'il avait une belle queue le cousin, bien épaisse.
Il les vit s'embrasser collés l'un à l'autre de manière très fougueuse, la vit s'agenouiller et le sucer (enfin il le supposa puisqu'il était positionné à un endroit où il voyait le dos d'Étienne). Il les vit parler rapidement, mais était trop loin, ou trop stone, pour entendre ce qui se disait, mais dans l'instant, Aline se releva, se tourna et se pencha en avant en s'appuyant sur le tronc de l'arbre, proposant sa croupe à l'oncle de son mari.
Étienne, derrière elle, souleva sa robe et s'enfonça d'un coup dans la belle mariée. Il ne vit rien de plus que les fesses d'Étienne faire des mouvements d'avant en arrière, mais par contre entendit très bien les cris de plaisir des deux amants.
Il décida alors de se déplacer pour avoir une meilleure vue sur la situation. Discrètement, il se déplaça vers un autre groupe d'arbres sur la gauche qui lui permettait d'être placé de côté. Il était encore à quatre ou cinq mètres de la scène, mais cela lui permettait de voir le beau cul de sa cousine par alliance cambré et offert aux assauts d'un sexe qui paraissait assez imposant malgré la distance qui le séparait du couple infidèle.
Étienne commença doucement, il la pénétra centimètre par centimètre. La belle poussa un souffle de plaisir une fois le gourdin d'Étienne entièrement au chaud dans son nid d'amour. Il entreprit ensuite de commencer à la baiser au début doucement, mais Guillaume entendit alors la jeune mariée lui ordonner : « Si je voulais qu'on me prît doucement, j'aurais amené mon mari... Baise-moi ! Défonce-moi ! »
Étienne ne se fit pas prier et la ramona sauvagement, à la hussarde. À chaque coup de reins, ses couilles venaient taper contre son clito et les délicieuses fesses d'Aline tressautaient. Elle gémit, ronronna de plaisir, lâcha des propos incompréhensibles.
— Alors, ça va comme ça, tu ramasses bien petite salope ? lança Étienne tout en continuant ses va-et-vient.
La respiration de la jeune mariée s'accéléra et il sentit les muscles de sa chatte se resserrer autour de son gourdin. Elle poussait son cul contre lui à chaque coup de bélier et puis soudain arrêta net de bouger et de respirer. Elle bomba le dos et le creusa d'un coup sec pour s'empaler le plus profondément possible. Elle enserrait sa queue tant qu'elle le pouvait et grogna son plaisir, d'abord sourdement puis de plus en plus fort :
— Putaiiiiiinnnnnn c'est bonnnnnnnn !!!
Il sentit sa mouille lui tartiner le bas-ventre et dégouliner sur ses burnes. Son orgasme était énorme, tout son corps fut pris de tremblements. Elle hoqueta, chercha sa respiration, s'étouffa, secoua la tête en faisant fouetter ses cheveux.
Les gémissements de la belle alertèrent quand même Étienne qui jeta par précaution un regard aux alentours. Il se figea de stupeur en apercevant à côté d'un arbre la silhouette dégingandée de Guillaume, un de ses neveux. Il s'apprêtait à prévenir Aline lorsqu'il se rendit compte que le garçon avait sorti son sexe, un braquemart de bonne dimension visiblement, et qu'il se paluchait allègrement en les regardant.
Les gémissements de la belle alertèrent quand même Étienne qui jeta par précaution un regard aux alentours. Il se figea de stupeur en apercevant à côté d'un arbre la silhouette dégingandée de Guillaume, un de ses neveux. Il s'apprêtait à prévenir Aline lorsqu'il se rendit compte que le garçon avait sorti son sexe, un braquemart de bonne dimension visiblement, et qu'il se paluchait allègrement en les regardant.
— Pourquoi ne pas s'amuser un peu plus avec cette jolie garce, songea-t-il et il fit signe de la tête à Guillaume d'approcher ?
Guillaume regardait Étienne donner des grands coups de reins en s'empalant violemment à chaque mouvement un peu plus fort dans la chatte de Aline. Il imaginait bien faire de même et se branlait en conséquence. Sa main allait de plus en plus vite le long de son membre au rythme des coups d'Étienne. La lune et l'éclairage extérieur de la salle permettaient, même filtrés par les arbres et par la distance, d'avoir une vue sur la courbe du cul de la belle salope. Il se faisait plaisir le tonton, c'était clair !
Les cris de la mariée étaient de plus en plus forts et il se demandait s'ils n'étaient pas trop près de la salle pour que quelqu'un sorti fumer ne les entende... Et ce n'était rien par rapport à celui qui arriva lorsqu'elle se raidit et se cambra, sûrement prise par un nouvel orgasme.
Étienne dut se poser la même question sur le fait de se faire entendre et commença à regarder de droite et de gauche. Guillaume était trop stone et trop excité pour s'en rendre compte et arrêta de se branler quand il vit Étienne le regarder. Celui-ci ne disait rien, il restait planté dans la chatte d'Aline le temps qu'elle retrouvât ses esprits. Guillaume n'osait bouger, mais soudain, Étienne bougea sa tête comme pour lui faire signe de venir le rejoindre. Était-ce la drogue qui le faisait délirer ? Non ! Un autre signe de tête accompagné d'un signe de la main lui fit comprendre que l'oncle lui intimait le désir qu'il s'approchât. Mais la main remonta vers son visage et un doigt lui fit signe aussi de ne pas faire de bruit en s'approchant. Il commença à s'approcher, sans prendre la peine de ranger son sexe et entendit Étienne parler à la jeune mariée tout en comprenant que c'était aussi pour qu'il comprenne son idée.
— Ma salope, tu as bien joui !
— Oh putain oui ! Tu m'as bien fait décoller !
— J'ai vu... et entendu... mais moi je n'ai pas encore fini. Ne bouge pas, juste le temps de me déplier les jambes et j'y retourne.
— Tout ce que tu veux si c'est pour me refaire jouir comme ça !
— Oh putain oui ! Tu m'as bien fait décoller !
— J'ai vu... et entendu... mais moi je n'ai pas encore fini. Ne bouge pas, juste le temps de me déplier les jambes et j'y retourne.
— Tout ce que tu veux si c'est pour me refaire jouir comme ça !
Il fallait comprendre qu'Étienne faisait 1m90 et Aline 1m60. Pour la prendre comme ça, il était obligé de plier fortement les jambes. Et ce serait pareil pour Guillaume qui ne faisait que quatre centimètres de moins que le tonton. Lorsque Guillaume arriva, Étienne s'écarta et lui laissa la place. Trop heureux de la situation, le junky ne perdit pas de temps et vint enfoncer son dard d'un trait dans la chatte dégoulinante de mouille. Il reprit alors les aller-venues que le tonton avait faites quelques instants plus tôt, mais fit signe une nouvelle fois à Guillaume de ne pas émettre de son. Trop content de son sort, il lui fit signe qu'il était d'accord. Étienne fit de son mieux pour parler tout en faisant semblant de prendre du plaisir.
— Tu la sens ma grosse queue dans ta chatte de salope ?
— Oh OOOOUUUIIIII !!!! Tu me baises trop biennnnnn !!!
— Oh oui, moi aussi je prends mon pied c'est trop bon ta belle chatte !
— Oh oui, tu es le premier à prendre ma chatte de femme mariée ! Avant ton neveu gros pervers !!
— Mmmmm oui, ça faisait si longtemps que j'en rêvais de ta chatte ! Tu es une vraie belle salope ! J'en étais certain ! J'ai trop envie de jouir dans ta bouche de salope et que tu avales tout ! Tu as envie ?
— OUUUIIII ! Viens dans ma bouche !!!
— Oh OOOOUUUIIIII !!!! Tu me baises trop biennnnnn !!!
— Oh oui, moi aussi je prends mon pied c'est trop bon ta belle chatte !
— Oh oui, tu es le premier à prendre ma chatte de femme mariée ! Avant ton neveu gros pervers !!
— Mmmmm oui, ça faisait si longtemps que j'en rêvais de ta chatte ! Tu es une vraie belle salope ! J'en étais certain ! J'ai trop envie de jouir dans ta bouche de salope et que tu avales tout ! Tu as envie ?
— OUUUIIII ! Viens dans ma bouche !!!
Et en faisant signe à Guillaume de continuer à la baiser, il se mit à côté du visage de sa nièce et lui présenta sa grosse queue toute luisante de sa mouille. Elle comprit qu'avec un temps de retard qu'elle avait encore une queue qui lui ramonait le vagin. Elle tourna alors la tête comme elle put et vit Guillaume en train de prendre son pied en lui bourinant la chatte ! Et, là encore, au lieu de vouloir s'écarter et s'enfuir, elle tourna la tête vers Étienne et sans plus de mot, ouvrit la bouche et le laissa s'enfoncer dedans.
À la façon dont Aline se remit à pomper son chibre, il comprit que la belle était en fait elle aussi excitée par la tournure des évènements. « C'était vraiment une vraie salope », songea-t-il et une envie d'être encore plus vicieux le prit alors.
Il posa ses mains sur sa tête et commença de légers va-et-vient dans sa bouche, puis, d'un coup sec, il la tira vers lui tout en avançant et tenta d'enfoncer sa queue au plus profond de sa bouche. Si elle fut surprise, elle ne protesta pas pour autant et sembla creuser encore plus les joues. Il recommença le mouvement quatre ou cinq fois avant de vraiment forcer pour aller le plus loin possible. Les gémissements de sa nièce se firent de plus en plus étouffés au fur et à mesure qu'il lui remplissait la gorge.
Il jeta un coup d'œil à Guillaume et vit que ce dernier s'était bien calé dans la chatte de sa cousine, les mains bien agrippées à ses hanches, et ses puissants coups de reins lui faisaient avaler encore plus le gourdin d'Étienne dans sa jolie bouche. Le lascar avait l'air de bien se faire plaisir visiblement à en juger par la grimace sur son visage, et la concentration qu'il mettait à aller et venir dans la chatte de la jolie mariée.
Celle-ci s'appliqua autour de la colonne de chair d'Étienne, pompant avec des mouvements de tête le gros nœud. En même temps à grands coups de reins arrière elle s'emmancha avec des chuintements gras sur le chibre qui lui remplissait la moule, sa mouille odorante dégoulinant sur les couilles de Guillaume. Une bite dans la bouche une bite dans la chatte, elle se laissa besogner des deux côtés avec fureur : elle voulait les faire exploser en elle, leur laisser un souvenir impérissable. Elle aurait aussi voulu faire durer le moment, mais un brin de conscience lui rappela qu'une absence prolongée de sa part serait certainement remarquée.
Guillaume n'en revenait pas de limer comme un malade la chatte de la femme de son cousin. Sa mouille lui recouvrait abondamment le pubis et il se félicitait d'avoir complètement descendu son pantalon sous peine de devoir se justifier d'une belle marque humide à l'entrejambe. La vision d'Étienne lui baisant la bouche ajoutait encore plus à son plaisir. Décidément sa cousine était une vraie salope !
Elle commença à donner elle aussi de grands coups de cul en arrière comme pour augmenter et accélérer son plaisir à lui. Voulait-elle qu'il jouisse ? Certainement ! Ne sachant pas si la belle mariée prenait la pilule et ne voulant pas que son cousin se retrouvât pendant la nuit de noces à tremper son biscuit dans sa chatte déjà remplie, il se retira et lui lâcha toute sa semence épaisse sur son cul avant de redescendre la robe par-dessus.
Étienne vit Guillaume se vider, ce qui l'excita, et sentit Aline prendre sa bite à la base pour la sucer et la branler en même temps. Cela suffit pour lui faire lâcher tout son jus et lui remplir la bouche.
Étienne vit Guillaume se vider, ce qui l'excita, et sentit Aline prendre sa bite à la base pour la sucer et la branler en même temps. Cela suffit pour lui faire lâcher tout son jus et lui remplir la bouche.
— Avale tout belle salope ! Tu es vraiment une belle petite traînée !!
— Je te confirme que même dans les squats où je traîne il n'y en a pas beaucoup des comme elles !
— Je te confirme que même dans les squats où je traîne il n'y en a pas beaucoup des comme elles !
Guillaume lui donna une bonne claque sur les fesses amortie par la robe et Étienne lui donna deux ou trois coups de gland sur sa joue. Les deux comparses se rhabillèrent avant de la laisser sur place à se reprendre. Après être passée par les toilettes pour se rafraîchir, elle rejoignit son homme qui avait repris un peu ses esprits. Elle aurait aimé que la partie avec Étienne et Guillaume durât plus longtemps et cela l'excitait ! La nuit de noces allait être très chaude ! Elle embrassa fougueusement son mari qui ne se rendit pas compte du goût dans la bouche de sa femme, goût du sperme de son cousin et de son oncle. Elle lui dit à l'oreille qu'elle avait très envie de partir, car elle avait très envie de lui. Elle savait qu'il adorait lui manger le cul et l'idée d'avoir encore la semence de son cousin dessus quand il lui boufferait lui ajoutait encore plus d'envie de se faire prendre.
Les deux tourtereaux s'éclipsèrent alors en essayant d'être discrets. Mais elle ne put s'empêcher de jeter un regard et un sourire en coin à Étienne qui la regarda partir avec un petit signe de tête et un sourire entendu. Elle serait physiquement entièrement à son mari pour le reste de la nuit, mais son esprit serait lui du côté d'un oncle et d'un cousin. Et l'orgasme qu'elle aurait encore cette nuit serait pour eux. Elle se dit en s'endormant que cet écart (le seul depuis qu'elle était avec Fred en sept ans) serait le premier et le dernier.
La vie lui donnera-t-elle raison ?
Cet écart lui ayant donné deux orgasmes en moins de 15 minutes sera-t-il le dernier ? Que se passera-t-il lorsqu'elle reverra Étienne ?
Cet écart lui ayant donné deux orgasmes en moins de 15 minutes sera-t-il le dernier ? Que se passera-t-il lorsqu'elle reverra Étienne ?
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