Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 3 · La visite chez Etienne (1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aline ou la perversion d'une jeune mariée
Chapitre 3 · La visite chez Etienne (1)
Deux semaines s'étaient écoulées depuis le mariage. Deux longues semaines à essayer d'oublier, à faire semblant que cette nuit-là n'avait rien changé. Mais chaque instant de solitude ramenait l'image d'Étienne et de Guillaume. Leurs regards, leurs paroles, leurs queues enfoncées en elle dans l'obscurité.
Ce soir-là, après sa journée de travail, Aline se tenait à l'arrêt de bus, les bras croisés pour se protéger du vent frais qui balayait la rue. Elle regardait au loin, perdue dans ses pensées, quand une voiture s'arrêta doucement à sa hauteur.
Elle tourna la tête, et son cœur rata un battement. Étienne.
Il baissa la vitre, un sourire tranquille sur les lèvres, comme si de rien n'était.
Ce soir-là, après sa journée de travail, Aline se tenait à l'arrêt de bus, les bras croisés pour se protéger du vent frais qui balayait la rue. Elle regardait au loin, perdue dans ses pensées, quand une voiture s'arrêta doucement à sa hauteur.
Elle tourna la tête, et son cœur rata un battement. Étienne.
Il baissa la vitre, un sourire tranquille sur les lèvres, comme si de rien n'était.
— Besoin d'un chauffeur ?
Aline hésita. Son premier réflexe fut de refuser, de prétexter qu'elle préférait attendre le bus. Mais son regard croisa celui d'Étienne, et une part d'elle-même, qu'elle tentait d'étouffer depuis des jours, refusa de détourner les yeux.
— D'accord, finit-elle par dire en montant dans la voiture.
Le trajet se déroula dans une légèreté étrange. Étienne parlait de tout et de rien, du temps, de son travail, d'un film qu'il avait vu récemment. Il demanda des nouvelles de Fred, de son travail. Il ne fit aucune allusion à leur dernière rencontre, et cela troubla Aline plus qu'elle ne voulait l'admettre.
Elle s'attendait à une tension, à une remarque, à un sous-entendu. Mais il n'en fit rien. Il se contentait de conduire, son profil éclairé par les réverbères, son parfum flottant discrètement dans l'habitacle.
Quand ils arrivèrent devant chez elle, il coupa le moteur et se tourna vers elle, son regard plus intense cette fois.
Elle s'attendait à une tension, à une remarque, à un sous-entendu. Mais il n'en fit rien. Il se contentait de conduire, son profil éclairé par les réverbères, son parfum flottant discrètement dans l'habitacle.
Quand ils arrivèrent devant chez elle, il coupa le moteur et se tourna vers elle, son regard plus intense cette fois.
— On devrait se revoir.
Aline sentit son souffle se bloquer un instant. Elle ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Étienne sourit légèrement et tendit son téléphone vers elle.
— Ton numéro ?
Elle aurait pu dire non. Elle aurait dû. Mais au lieu de cela, ses doigts se saisirent du téléphone et elle tapa son numéro presque machinalement.
Quand elle releva les yeux, Étienne la regardait toujours, un éclat indéfinissable dans le regard.
Quand elle releva les yeux, Étienne la regardait toujours, un éclat indéfinissable dans le regard.
— Bonne nuit, Aline, murmura-t-il avant qu'elle ne descendît de la voiture.
Elle referma doucement la porte derrière elle, le cœur battant à tout rompre, le téléphone encore brûlant dans sa main.
Le week-end suivant, alors qu'elle rangeait la cuisine après le petit-déjeuner, son téléphone vibra sur la table. Elle sursauta légèrement, son souffle suspendu.
Elle posa son torchon et attrapa son téléphone. L'écran s'alluma.
Étienne.
Elle posa son torchon et attrapa son téléphone. L'écran s'alluma.
Étienne.
— J'aimerais te voir. Viens.
Ses doigts se crispèrent sur l'appareil.
Son premier réflexe fut d'éteindre l'écran, de poser le téléphone et de continuer sa journée comme si rien ne s'était passé. Mais elle restait figée, incapable de détacher son regard du message.
Elle ne répondit pas tout de suite. À la place, elle prit une profonde inspiration et quitta la cuisine. Son corps agissait comme en pilote automatique, refusant de laisser son esprit trop réfléchir.
Dans sa chambre, elle attrapa des vêtements et s'habilla rapidement, attachant ses cheveux d'un geste mécanique. Puis, sans un mot, elle se dirigea vers la chambre de sa fille.
Son premier réflexe fut d'éteindre l'écran, de poser le téléphone et de continuer sa journée comme si rien ne s'était passé. Mais elle restait figée, incapable de détacher son regard du message.
Elle ne répondit pas tout de suite. À la place, elle prit une profonde inspiration et quitta la cuisine. Son corps agissait comme en pilote automatique, refusant de laisser son esprit trop réfléchir.
Dans sa chambre, elle attrapa des vêtements et s'habilla rapidement, attachant ses cheveux d'un geste mécanique. Puis, sans un mot, elle se dirigea vers la chambre de sa fille.
— Ma chérie, on va chez papi et mamie, murmura-t-elle en caressant doucement son front.
La petite ouvrit à peine les yeux, somnolente. Aline lui enfila un manteau et un bonnet, puis se dirigea vers l'entrée où elle sortit la poussette pliée. Elle la déplia d'un geste rapide, vérifia les attaches et installa sa fille dedans avec précaution.
Elle composa ensuite le numéro de ses beaux-parents, le téléphone coincé entre son épaule et son oreille.
Elle composa ensuite le numéro de ses beaux-parents, le téléphone coincé entre son épaule et son oreille.
— Bonjour, Murielle ? Désolée de vous déranger, mais j'ai une urgence avec le vide-grenier... Vous pourriez garder la petite quelques heures ?
— Oh, bien sûr, ma chérie. Amène-la, il n'y a aucun souci.
— Merci beaucoup, j'arrive alors.
— Oh, bien sûr, ma chérie. Amène-la, il n'y a aucun souci.
— Merci beaucoup, j'arrive alors.
Elle raccrocha, soufflant doucement.
Tout était prêt. Tout était trop facile.
Elle attrapa son sac, s'assura que la couverture de sa fille était bien en place, puis ouvrit la porte.
Le vent frais du matin la fit frissonner alors qu'elle poussait la poussette sur le trottoir.
Elle avançait d'un pas rapide vers l'arrêt de bus, le cœur en désordre, incapable de savoir si elle se précipitait dans une erreur... ou dans quelque chose qu'elle ne pouvait plus arrêter.
Le bus arriva peu après. Elle monta, s'installa à l'avant avec sa fille, ses yeux fixés sur le petit visage.
Arrivée chez ses beaux-parents, elle échangea quelques mots rapides avec eux, esquissant un sourire qui masquait son trouble.
Tout était prêt. Tout était trop facile.
Elle attrapa son sac, s'assura que la couverture de sa fille était bien en place, puis ouvrit la porte.
Le vent frais du matin la fit frissonner alors qu'elle poussait la poussette sur le trottoir.
Elle avançait d'un pas rapide vers l'arrêt de bus, le cœur en désordre, incapable de savoir si elle se précipitait dans une erreur... ou dans quelque chose qu'elle ne pouvait plus arrêter.
Le bus arriva peu après. Elle monta, s'installa à l'avant avec sa fille, ses yeux fixés sur le petit visage.
Arrivée chez ses beaux-parents, elle échangea quelques mots rapides avec eux, esquissant un sourire qui masquait son trouble.
— Merci encore, je reviendrai la chercher en début d'après-midi.
Elle déposa un baiser sur le front de la petite et repartit aussitôt, sans laisser le temps aux doutes de s'installer.
Elle descendit précipitamment la rue, juste à temps pour attraper un autre bus. Cette fois, direction chez Étienne.
Assise près de la fenêtre, elle observait la ville défiler sans vraiment la voir. Son téléphone était posé sur ses genoux, écran éteint, mais elle savait qu'il était là, brûlant, vibrant presque en silence sous ses doigts.
Elle descendit précipitamment la rue, juste à temps pour attraper un autre bus. Cette fois, direction chez Étienne.
Assise près de la fenêtre, elle observait la ville défiler sans vraiment la voir. Son téléphone était posé sur ses genoux, écran éteint, mais elle savait qu'il était là, brûlant, vibrant presque en silence sous ses doigts.
Elle aurait pu encore faire demi-tour. Descendre à l'arrêt suivant, reprendre le chemin inverse.
Mais elle resta assise.
Le bus s'arrêta, et Aline descendit rapidement sur le trottoir. L'air frais du matin lui fouetta le visage, mais cela ne dissipa en rien le trouble qui l'habitait.
Elle s'arrêta un instant, inspirant profondément, ses doigts crispés autour de son téléphone. Elle n'avait toujours pas répondu au message d'Étienne. Pourtant, elle était là.
Son regard glissa sur la maison devant elle. Une bâtisse discrète, légèrement en retrait de la rue, avec une petite allée bordée d'arbustes. Elle laissa ses yeux errer sur la façade, comme si elle cherchait un signe, une excuse pour faire demi-tour.
Mais elle resta assise.
Le bus s'arrêta, et Aline descendit rapidement sur le trottoir. L'air frais du matin lui fouetta le visage, mais cela ne dissipa en rien le trouble qui l'habitait.
Elle s'arrêta un instant, inspirant profondément, ses doigts crispés autour de son téléphone. Elle n'avait toujours pas répondu au message d'Étienne. Pourtant, elle était là.
Son regard glissa sur la maison devant elle. Une bâtisse discrète, légèrement en retrait de la rue, avec une petite allée bordée d'arbustes. Elle laissa ses yeux errer sur la façade, comme si elle cherchait un signe, une excuse pour faire demi-tour.
Mais son téléphone vibra de nouveau.
— Je suis là. Entre.
Un frisson la parcourut. Elle baissa les yeux vers le portail...
Un frisson la parcourut. Elle baissa les yeux vers la porte close.
Elle pouvait encore partir. Elle en avait le temps.
Mais ses jambes la portèrent presque malgré elle sur le chemin en gravier. Ses pas crissèrent dans le silence du matin. Plus elle approchait, plus son cœur battait vite.
Quand elle arriva devant la porte, elle hésita, la main suspendue devant le battant.
Elle n'eut pas besoin de frapper.
La porte s'ouvrit doucement.
Étienne se tenait là, adossé au chambranle, un sourire discret aux lèvres. Son regard se posa sur elle avec cette intensité qui la désarmait à chaque fois.
Un frisson la parcourut. Elle baissa les yeux vers la porte close.
Elle pouvait encore partir. Elle en avait le temps.
Mais ses jambes la portèrent presque malgré elle sur le chemin en gravier. Ses pas crissèrent dans le silence du matin. Plus elle approchait, plus son cœur battait vite.
Quand elle arriva devant la porte, elle hésita, la main suspendue devant le battant.
Elle n'eut pas besoin de frapper.
La porte s'ouvrit doucement.
Étienne se tenait là, adossé au chambranle, un sourire discret aux lèvres. Son regard se posa sur elle avec cette intensité qui la désarmait à chaque fois.
— Je savais que tu viendrais, murmura-t-il.
Aline ne répondit pas.
Le silence s'étira entre eux. Il ne bougea pas, la laissant décider.
Elle aurait pu reculer. Tourner les talons, s'éloigner sans se retourner.
Mais elle fit un pas en avant.
Puis un autre.
Et quand elle franchit le seuil, la porte se referma doucement derrière elle.
Le silence s'étira entre eux. Il ne bougea pas, la laissant décider.
Elle aurait pu reculer. Tourner les talons, s'éloigner sans se retourner.
Mais elle fit un pas en avant.
Puis un autre.
Et quand elle franchit le seuil, la porte se referma doucement derrière elle.
Elle entra dans la maison derrière Étienne, son cœur battant un peu trop vite. L'atmosphère feutrée du salon, la lumière tamisée, tout semblait accentuer l'intensité du moment. Étienne s'éloigna un instant, pensant qu'elle le suivait, mais lorsqu'il se retourna, il la vit figée près de l'entrée, une lueur indéfinissable dans le regard.
— Aline ?
Elle ne répondit pas tout de suite, le souffle court, les mains crispées sur le tissu de sa robe.
— Je... je ne sais pas, souffla-t-elle enfin.
Elle baissa les yeux, perturbée par le tourbillon d'émotions qui l'assaillait. L'envie, la peur, la culpabilité, tout se mélangeait dans un chaos brûlant.
Étienne s'approcha lentement, prudemment, comme s'il craignait qu'elle ne prît la fuite.
Étienne s'approcha lentement, prudemment, comme s'il craignait qu'elle ne prît la fuite.
— Tu n'es pas obligée de rester, murmura-t-il en posant doucement une main sur son bras.
Elle frissonna sous son contact, mais ne recula pas.
— Mais si tu es venue... c'est que tu le voulais, non ?
Sa voix était douce, presque un murmure contre sa peau. Elle releva la tête, croisant son regard. Il n'y avait ni insistance ni impatience dans ses yeux, seulement cette intensité troublante, cette promesse silencieuse.
— Dis-moi de te laisser partir, et je le ferai, ajouta-t-il.
Aline ouvrit la bouche, cherchant à formuler une réponse. Mais aucun son ne sortit. Parce que, malgré tout ce qu'elle se répétait depuis des jours, elle ne voulait pas partir.
Étienne fit glisser ses doigts le long de son bras, jusqu'à sa main. Il la prit doucement et la porta à ses lèvres, déposant un baiser léger sur sa peau.
Étienne fit glisser ses doigts le long de son bras, jusqu'à sa main. Il la prit doucement et la porta à ses lèvres, déposant un baiser léger sur sa peau.
— Je veux que ce soit ton choix, Aline.
Son choix.
Elle sentit son cœur se serrer, ses dernières barrières vaciller. Elle avait envie de lui, terriblement, et il était là, à l'attendre, à lui offrir cette échappatoire qu'elle refusait d'admettre.
Alors, lentement, elle lâcha un souffle tremblant et glissa ses doigts dans ceux d'Étienne.
Il ne bougea pas tout de suite, guettant le moindre de ses gestes.
Puis, dans un élan, elle fit un pas vers lui.
C'était suffisant.
Étienne sourit, un sourire à peine perceptible, avant de glisser ses mains sur sa taille. Ses doigts effleurèrent le tissu léger de sa robe, le remontant légèrement du bout des doigts.
Elle sentit son cœur se serrer, ses dernières barrières vaciller. Elle avait envie de lui, terriblement, et il était là, à l'attendre, à lui offrir cette échappatoire qu'elle refusait d'admettre.
Alors, lentement, elle lâcha un souffle tremblant et glissa ses doigts dans ceux d'Étienne.
Il ne bougea pas tout de suite, guettant le moindre de ses gestes.
Puis, dans un élan, elle fit un pas vers lui.
C'était suffisant.
Étienne sourit, un sourire à peine perceptible, avant de glisser ses mains sur sa taille. Ses doigts effleurèrent le tissu léger de sa robe, le remontant légèrement du bout des doigts.
— Viens, murmura-t-il.
Et cette fois, elle ne recula pas.
Sa voix était rauque, vibrante d'un désir contenu. Il défit délicatement l'un des boutons de sa robe, l'effleurant du bout des doigts. Elle ne protesta pas. Elle savait qu'il lui laissait le choix. Mais au lieu de s'éloigner, elle posa sa main sur la sienne, l'aidant à continuer.
Étienne comprit aussitôt et fit glisser le tissu sur ses épaules, dévoilant peu à peu sa peau frissonnante. Lorsqu'Étienne fit glisser le tissu de sa robe, son regard s'assombrit immédiatement en découvrant l'ensemble qu'elle portait en dessous. La dentelle rouge vif tranchait sur sa peau claire, soulignant chaque courbe avec une audace troublante.
Aline sentit une vague de chaleur monter en elle en voyant la lueur brûlante dans ses yeux. Elle hésita une fraction de seconde, mais Étienne, d'un geste lent et maîtrisé, la fit tourner légèrement sur elle-même, comme pour mieux admirer la vision qu'elle lui offrait.
Sa voix était rauque, vibrante d'un désir contenu. Il défit délicatement l'un des boutons de sa robe, l'effleurant du bout des doigts. Elle ne protesta pas. Elle savait qu'il lui laissait le choix. Mais au lieu de s'éloigner, elle posa sa main sur la sienne, l'aidant à continuer.
Étienne comprit aussitôt et fit glisser le tissu sur ses épaules, dévoilant peu à peu sa peau frissonnante. Lorsqu'Étienne fit glisser le tissu de sa robe, son regard s'assombrit immédiatement en découvrant l'ensemble qu'elle portait en dessous. La dentelle rouge vif tranchait sur sa peau claire, soulignant chaque courbe avec une audace troublante.
Aline sentit une vague de chaleur monter en elle en voyant la lueur brûlante dans ses yeux. Elle hésita une fraction de seconde, mais Étienne, d'un geste lent et maîtrisé, la fit tourner légèrement sur elle-même, comme pour mieux admirer la vision qu'elle lui offrait.
— Tu es magnifique... murmura-t-il, sa voix rauque chargée de désir.
Il tendit la main, effleurant la dentelle du bout des doigts, traçant une ligne invisible sur sa peau, éveillant chaque nerf sous son toucher. Aline frissonna, fermant un instant les yeux alors qu'une onde de plaisir la traversait.
— Tu savais que tu allais venir ici habillée comme ça ? souffla-t-il à son oreille, un sourire perceptible dans sa voix.
Elle rouvrit les yeux, son souffle saccadé, le cœur battant à tout rompre. Elle ne savait pas quoi répondre. Parce qu'une part d'elle, inconsciemment, l'avait peut-être su.
Mais elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage. Étienne l'attira doucement contre lui, ses lèvres effleurant son cou avant de descendre lentement sur sa peau frémissante.
Aline bascula légèrement la tête en arrière, s'abandonnant à cette sensation, à ce frisson qu'elle ne pouvait plus ignorer.
Il glissa ses mains le long de ses hanches, ses doigts effleurant la dentelle fine avant de descendre encore, caressant la peau nue de ses cuisses. Le souffle d'Étienne était chaud contre son épaule lorsqu'il déposa un baiser ardent, sa langue effleurant sa peau frémissante. Ses mains s'immiscèrent sous le tissu délicat de son string, pressant ses courbes avec une lenteur exquise, réveillant en elle un désir qu'elle ne contrôlait plus.
Mais elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage. Étienne l'attira doucement contre lui, ses lèvres effleurant son cou avant de descendre lentement sur sa peau frémissante.
Aline bascula légèrement la tête en arrière, s'abandonnant à cette sensation, à ce frisson qu'elle ne pouvait plus ignorer.
Il glissa ses mains le long de ses hanches, ses doigts effleurant la dentelle fine avant de descendre encore, caressant la peau nue de ses cuisses. Le souffle d'Étienne était chaud contre son épaule lorsqu'il déposa un baiser ardent, sa langue effleurant sa peau frémissante. Ses mains s'immiscèrent sous le tissu délicat de son string, pressant ses courbes avec une lenteur exquise, réveillant en elle un désir qu'elle ne contrôlait plus.
— Dis-moi d'arrêter... souffla-t-il en mordillant doucement son lobe d'oreille.
Mais elle n'en avait pas envie. Chaque parcelle de son corps lui criait de ne pas mettre fin à cette union indécente avec l'oncle de son mari. Alors, au lieu de répondre, elle posa ses mains sur son torse et le fit reculer jusqu'au canapé. Elle le poussa doucement pour qu'il s'assît, puis elle s'installa à califourchon sur lui, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser brûlant, affamé.
Les mains d'Étienne explorèrent chaque centimètre de son corps, traçant des sillons de plaisir sur sa peau. Il fit glisser les bretelles de son soutien-gorge, libérant son opulente poitrine avant d'y déposer des baisers fiévreux, sa langue traçant un chemin de braises. Aline gémit en s'accrochant à ses épaules, son bassin se pressant instinctivement contre lui, cherchant à combler ce besoin qui la consumait.
Les mains d'Étienne explorèrent chaque centimètre de son corps, traçant des sillons de plaisir sur sa peau. Il fit glisser les bretelles de son soutien-gorge, libérant son opulente poitrine avant d'y déposer des baisers fiévreux, sa langue traçant un chemin de braises. Aline gémit en s'accrochant à ses épaules, son bassin se pressant instinctivement contre lui, cherchant à combler ce besoin qui la consumait.
— Aline... murmura-t-il en la regardant avec cette intensité qui la faisait chavirer.
Elle plongea ses doigts dans ses cheveux, haletante, se laissant entièrement submerger par le désir brûlant qui s'était emparé d'eux.
Étienne glissa ses mains sous ses cuisses et la souleva légèrement, l'allongeant sur le canapé sans cesser de la couvrir de baisers enfiévrés. Son souffle était erratique, sa peau brûlante contre la sienne. Il fit glisser son string sur ses jambes puis l'enleva, laissant tomber le morceau de tissu sur le sol.
Étienne glissa ses mains sous ses cuisses et la souleva légèrement, l'allongeant sur le canapé sans cesser de la couvrir de baisers enfiévrés. Son souffle était erratique, sa peau brûlante contre la sienne. Il fit glisser son string sur ses jambes puis l'enleva, laissant tomber le morceau de tissu sur le sol.
Il resta un bon moment à regarder la fourche de ses cuisses ainsi dévoilée à son regard dépravé. Un fin duvet recouvrait le bas-ventre de la jeune femme, et il eut une envie irrésistible de la goûter. Tout doucement, il lui écarta les jambes pour exposer davantage sa chatte puis s'allongea entre ses cuisses.
Il ouvrit la bouche et aplatit sa langue sur son sexe en la glissant dans sa fente humide. Lentement, il commença à la faire aller et venir de haut en bas le long des lèvres, avant d'aller vers son clitoris, pour le saisir entre ses lèvres et le sucer bruyamment en goûtant le jus chaud qui suintait de sa chatte.
— Ooohhhhh... putain... c'est bon, gémit Aline en se relevant pour mieux le voir. Il dévorait littéralement sa chatte trempée, ses lèvres vaginales et son clitoris qu'il prenait de temps à autre dans sa bouche pour jouer avec sa langue autour.
Sa nièce se tortillait sur le canapé et il libéra le clitoris pour lécher méthodiquement son sexe entre ses petites lèvres.
— OOOoohhh, putain... ! C'est bon ce que tu me fais Étienne ... Aaaahhhh... ouiiiiiiii... !
Il reprit ses succions avant de glisser un puis deux doigts dans la fente exposée et luisante. Un soubresaut agita Aline et elle lui agrippa la tête en rugissant de plaisir tandis qu'il pouvait sentir son vagin se contracter, serrant ses doigts au rythme de l'orgasme qui la foudroyait. Elle resta un moment à reprendre son souffle, fermant les yeux comme pour mieux savourer les retombées du plaisir. Quand elle les rouvrit, Étienne s'était déshabillé à son tour et elle put admirer à nouveau son imposante virilité. Qu'elle était belle cette queue à la lumière du jour !
Il s'approcha de son visage et approcha son gland turgescent de la jolie bouche de la jeune femme.
Il s'approcha de son visage et approcha son gland turgescent de la jolie bouche de la jeune femme.
— Je veux ta bouche à nouveau Aline.
Il n'attendit pas vraiment sa réponse et s'enfonça entre les jolies lèvres offertes à lui, arrachant un cri de stupeur à sa nièce qui se transforma en un grognement intelligible. Il prit soin de ne pas aller trop loin et s'arrêta une fois qu'il sentit son gland reposer sur la langue de la jeune femme. La sensation était déjà tellement délicieuse et il ne put s'empêcher de fermer un instant les yeux et de pousser lui aussi un grondement rauque. Un frisson lui parcourut l'échine quand il la sentit essayer de faire rentrer le plus possible son membre entre ses lèvres. Il pouvait difficilement en croire ses yeux. La jolie femme de son neveu était devant lui en train de le sucer. Et quand il sentit sa langue commencer à s'enrouler autour de sa hampe, il constata en plus qu'elle le faisait avec virtuosité. Il réalisa alors qu'elle le pompait désormais avec ferveur, avec ardeur, et il eut envie de savoir. Il se retira doucement et essaya de croiser son regard, mais elle baissa les yeux.
— On dirait que tu aimes ça Aline ? demanda-t-il en se caressant doucement devant elle.
Elle se contenta d'opiner légèrement de la tête.
— Dis-le alors ma chérie, insista-t-il calmement.
— J'aime ... la sucer, murmura-t-elle.
— Tu peux faire encore mieux que ça, l'encouragea-t-il calmement.
— J'aime ... la sucer, murmura-t-elle.
— Tu peux faire encore mieux que ça, l'encouragea-t-il calmement.
Elle releva alors les yeux et il vit à nouveau la lueur de défi s'allumer dans son regard.
— J'aime sucer ta queue Étienne, fit-elle plus distinctement.
Et joignant le geste à la parole, elle le reprit dans sa bouche. Et elle le fit avec un enthousiasme décuplé. Sa langue vint lécher le long de la hampe, puis elle la frotta contre ses joues, semblant se régaler de l'odeur forte et sensuelle qui émanait du sexe de son oncle. Ses lèvres se retrouvèrent à hauteur de ses couilles si velues, si grosses et elle ne se priva pas de les gober, jouant avec ce qui arracha un grognement de plaisir à Étienne. Puis elle ouvrit à nouveau sa bouche pour engloutir son gland et commença à lui lécher le sommet de son fruit violacé. Délicatement, il se retira alors de sa bouche, le souffle pantelant.
— Tu vas me faire exploser ... si tu continues ... et je veux ta chatte Aline ... j'ai envie de la baiser.
Mais avant qu'il ne pût continuer, une voix goguenarde s'éleva dans la pièce :
— Et nous alors ?
Aline sursauta violemment, se redressant précipitamment le cœur en panique. Dans l'encadrement de la porte, deux hommes se tenaient là, un sourire amusé aux lèvres.
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Commentaires ()
L'amour du sexe, voir de la perversion est une chose, mais une bonne cellule familiale ne repose pas que la-dessus, il y a l'amour et la confiance ! . . .
Belle histoire bien ecrite ou l'on sent bien la montee du desir...mais
Au fait, pourquoi elle s'est mariée.? Pour tromper son mec de suite... autant rester célibataire
Quelle belle famille...
J'espère simplement que Fred ne restera pas seulement un cocu, voire un cocu content consentant..
Un peu d'action...une explosion, puis une reprise en main.....vers la débauche
Mais seul l'auteur...