Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Choix de Sara — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Choix de Sara
Chapitre 9
La lumière orangée du réverbère éclairait faiblement Sara, affalée sur les marches de son perron, le regard vide. Elle venait de rentrer du travail, les cheveux en bataille, les lèvres encore gonflées des baisers brutaux de Luis. Ses doigts tremblaient légèrement en tournant la clé entre ses paumes. Joana la repéra depuis le trottoir d'en face. La silhouette recroquevillée de son amie lui serra le cœur. Sans réfléchir, elle traversa et vint s'asseoir à côté d'elle, leurs épaules se frôlant à peine.
— Tu fais une tête à faire peur, murmura Joana en essayant de croiser son regard. Sara esquissa un sourire forcé, vite effacé.
— J'ai eu une journée compliquée. Le silence s'installa entre elles. Joana observa le profil de Sara les cernés sous ses yeux, la mâchoire trop serrée.
— Parle-moi, insista-t-elle doucement. Et Sara parla. Elle raconta tout, ou presque. L'histoire avec Matilde, la trahison avec Andréa, la douleur de se sentir trahie. Mais elle évita de parler de Will et Luis. Les mots s'échappaient d'elle comme l'eau d'une digue fissurée. Joana écoutait, hochant parfois la tête. Quand Sara se tut, elle prit sa main dans les siennes.
— Je comprends, dit-elle simplement. Puis ce fut son tour. Joana parla de sa propre solitude, de ses déceptions. Et enfin, avec un petit rire nerveux :
— Figure-toi que j'ai même couché avec Will dans notre couloir, comme une ado en manque d'attention. Sara retint son souffle. Elle revit la scène derrière le judas, Will poussant Joana contre le mur... Mais elle garda le secret, se contentant d'un hochement de tête.
— On fait un belle exemple toute les deux, plaisanta-t-elle, la voix rauque. Joana sourit et, sans prévenir, attira Sara contre elle dans une étreinte ferme. Sara se laissa faire, son front venant se loger contre l'épaule de son nouveau soutien.
— Tu mérites mieux que ça, tu sais, murmura Joana en caressant ses cheveux. Tu es belle, intelligente, forte... Elle déposa un premier baiser sur sa joue mouillée de larmes. Puis un second, plus près de la commissure des lèvres. Sa main droite caressa l'autre joue avec une tendresse qui fit frémir Sara.
— Joana... Le troisième baiser ne trouva plus de joue, seulement le coin des lèvres tremblantes de Sara. Joana hésita une seconde, puis effleura sa bouche, légèrement, comme une question. Dans le silence de la rue déserte, Sara ferma les yeux. Pour la première fois de la journée, elle ne pensa plus à Matilde. Plus à Andréa. Plus à Luis. Juste à cette douceur qui lui offrait un répit, momentané mais si précieux.
— J'ai eu une journée compliquée. Le silence s'installa entre elles. Joana observa le profil de Sara les cernés sous ses yeux, la mâchoire trop serrée.
— Parle-moi, insista-t-elle doucement. Et Sara parla. Elle raconta tout, ou presque. L'histoire avec Matilde, la trahison avec Andréa, la douleur de se sentir trahie. Mais elle évita de parler de Will et Luis. Les mots s'échappaient d'elle comme l'eau d'une digue fissurée. Joana écoutait, hochant parfois la tête. Quand Sara se tut, elle prit sa main dans les siennes.
— Je comprends, dit-elle simplement. Puis ce fut son tour. Joana parla de sa propre solitude, de ses déceptions. Et enfin, avec un petit rire nerveux :
— Figure-toi que j'ai même couché avec Will dans notre couloir, comme une ado en manque d'attention. Sara retint son souffle. Elle revit la scène derrière le judas, Will poussant Joana contre le mur... Mais elle garda le secret, se contentant d'un hochement de tête.
— On fait un belle exemple toute les deux, plaisanta-t-elle, la voix rauque. Joana sourit et, sans prévenir, attira Sara contre elle dans une étreinte ferme. Sara se laissa faire, son front venant se loger contre l'épaule de son nouveau soutien.
— Tu mérites mieux que ça, tu sais, murmura Joana en caressant ses cheveux. Tu es belle, intelligente, forte... Elle déposa un premier baiser sur sa joue mouillée de larmes. Puis un second, plus près de la commissure des lèvres. Sa main droite caressa l'autre joue avec une tendresse qui fit frémir Sara.
— Joana... Le troisième baiser ne trouva plus de joue, seulement le coin des lèvres tremblantes de Sara. Joana hésita une seconde, puis effleura sa bouche, légèrement, comme une question. Dans le silence de la rue déserte, Sara ferma les yeux. Pour la première fois de la journée, elle ne pensa plus à Matilde. Plus à Andréa. Plus à Luis. Juste à cette douceur qui lui offrait un répit, momentané mais si précieux.
Le souffle de Joana effleurait les lèvres de Sara, un nuage chaud et sucré qui sentait le thé à la menthe et les secrets partagés. Sara sentit ses doigts se resserrer imperceptiblement autour de ceux de Joana, si petits, si doux entre les siens. Elle est si jeune, pensa-t-elle en traçant du pouce les jointures délicates de la jeune femme. Vingt-deux ans à peine. Pourtant, le regard que Joana posait sur elle débordait d'une maturité troublante.
— Je t'ai trouvée magnifique dès le premier jour, avoua Joana en baissant les cils. Sa main glissa le long du bras de Sara, remontant jusqu'à son épaule. Sara sentit un frisson lui parcourir l'échine. Les mots de Joana résonnaient étrangement avec ses propres pensées enfouies. Combien de fois avait-elle remarqué la courbe de sa nuque.
— Tu es folle, murmura-t-elle sans conviction, tandis que ses doigts continuaient leur exploration des poignets fragiles de Joana. La jeune femme sourit, espiègle :
— Complètement. Leurs fronts se touchèrent. Sara ferma les yeux, submergée par le parfum de Joana, vanille et quelque chose de plus sauvage, comme de l'herbe écrasée après la pluie. Elle aurait dû reculer. Elle aurait dû...
— Ma mère ne rentre que ce soir... La voix murmurante de Joana fit battre son cœur plus fort. Will, pensa-t-elle soudain avec une pointe de remords. Will qui avait eu Joana dans ce couloir. Will qui l'avait eue, elle, dans des circonstances tout aussi coupables. Mais les doigts de Joana dessinaient maintenant des cercles sur sa nuque, et ces pensées s'évaporèrent comme de la buée sur un miroir.
— Alors? insista Joana en effleurant sa lèvre inférieure du bout de la langue. Sara n'eut pas besoin de répondre. Son corps parla pour elle, un imperceptible mouvement vers l'avant, une respiration qui s'accélérait. Joana se leva d'un bond, tirant Sara par la main. Elles gravirent les marches deux à deux, leurs rires étouffés résonnant dans la cage d'escalier. À chaque palier, un regard échangé, un sourire complice. Puis ce fut le couloir du dernier étage, le cliquetis des clés entre les doigts tremblants de Joana, le battement affolé des cœurs. La clef tourna dans la serrure avec un clic trop bruyant dans le silence de l'appartement vide. Joana poussa la porte, se retourna vers Sara, ses yeux brillant comme des étoiles sous la lumière pâle du néon du couloir. Et, soudainement, elle osa, et posa ses lèvres sur celles de Sara. Le baiser de Joana fut hésitant d'abord, une pression timide, un frémissement de lèvres trop chaudes sous les siennes. Sara sentit son cœur se serrer en reconnaissant cette maladresse touchante. Elle répondit avec une lenteur calculée, guidant sans forcer, laissant à la jeune femme le temps de trouver son rythme. Quand elles se séparèrent pour respirer, Joana avait les paupières mi-closes, ses cils projetant des ombres tremblantes sur ses joues écarlates.
— C'est... c'est la première fois que je..., murmura-t-elle avant que Sara ne pose un doigt sur ses lèvres.
— Je sais, chuchota Sara en effleurant sa tempe du bout du nez. On va y aller doucement. Elle prit Joana par la main, l'attirant dans l'entrée obscure. La porte claqua derrière elles, isolant leur bulle du reste du monde. Dans le noir, leurs souffles s'accélérèrent en synchronie.
— Tu es folle, murmura-t-elle sans conviction, tandis que ses doigts continuaient leur exploration des poignets fragiles de Joana. La jeune femme sourit, espiègle :
— Complètement. Leurs fronts se touchèrent. Sara ferma les yeux, submergée par le parfum de Joana, vanille et quelque chose de plus sauvage, comme de l'herbe écrasée après la pluie. Elle aurait dû reculer. Elle aurait dû...
— Ma mère ne rentre que ce soir... La voix murmurante de Joana fit battre son cœur plus fort. Will, pensa-t-elle soudain avec une pointe de remords. Will qui avait eu Joana dans ce couloir. Will qui l'avait eue, elle, dans des circonstances tout aussi coupables. Mais les doigts de Joana dessinaient maintenant des cercles sur sa nuque, et ces pensées s'évaporèrent comme de la buée sur un miroir.
— Alors? insista Joana en effleurant sa lèvre inférieure du bout de la langue. Sara n'eut pas besoin de répondre. Son corps parla pour elle, un imperceptible mouvement vers l'avant, une respiration qui s'accélérait. Joana se leva d'un bond, tirant Sara par la main. Elles gravirent les marches deux à deux, leurs rires étouffés résonnant dans la cage d'escalier. À chaque palier, un regard échangé, un sourire complice. Puis ce fut le couloir du dernier étage, le cliquetis des clés entre les doigts tremblants de Joana, le battement affolé des cœurs. La clef tourna dans la serrure avec un clic trop bruyant dans le silence de l'appartement vide. Joana poussa la porte, se retourna vers Sara, ses yeux brillant comme des étoiles sous la lumière pâle du néon du couloir. Et, soudainement, elle osa, et posa ses lèvres sur celles de Sara. Le baiser de Joana fut hésitant d'abord, une pression timide, un frémissement de lèvres trop chaudes sous les siennes. Sara sentit son cœur se serrer en reconnaissant cette maladresse touchante. Elle répondit avec une lenteur calculée, guidant sans forcer, laissant à la jeune femme le temps de trouver son rythme. Quand elles se séparèrent pour respirer, Joana avait les paupières mi-closes, ses cils projetant des ombres tremblantes sur ses joues écarlates.
— C'est... c'est la première fois que je..., murmura-t-elle avant que Sara ne pose un doigt sur ses lèvres.
— Je sais, chuchota Sara en effleurant sa tempe du bout du nez. On va y aller doucement. Elle prit Joana par la main, l'attirant dans l'entrée obscure. La porte claqua derrière elles, isolant leur bulle du reste du monde. Dans le noir, leurs souffles s'accélérèrent en synchronie.
Sara commença par défaire un à un les boutons de la chemise de Joana, déposant entre chaque ouverture un baiser sur la peau qui se dévoilait. La clavicule saillante, le creux des sternums, la courbe naissante d'un sein que le soutien-gorge ne parvenait plus à cacher. Joana tremblait sous ses lèvres, ses doigts s'accrochant aux épaules de Sara comme à une bouée.
— Tu es si belle, soupira Sara en faisant glisser les bretelles le long des bras frêles. Le vêtement tomba au sol avec un froissement soyeux. Sara s'agenouilla alors, levant les yeux vers Joana qui la regardait, bouche entrouverte, les mains crispées.
— Tu es sûre? demanda Sara en traçant des cercles sur ses hanches. La réponse vint d'un souffle :
— Je n'ai jamais été aussi sûre de rien. Alors Sara fit glisser doux linge, révélant la fine toison, déjà humide. Elle approcha son visage lentement, humant son parfum, avant de déposer un baiser à peine esquissé sur la zone de plaisirs. Joana sursauta, un petit cri lui échappant.
— Détends-toi, murmura Sara en enlaçant ses cuisses. Je vais te faire du bien. Sa langue trouva d'abord les grandes lèvres, traçant des arabesques lentes avant de se concentrer sur le clitoris durci. Elle prit son temps, alternant coups de langue larges et pressions précises, écoutant chaque réaction de Joana, les gémissements aigus, les mains qui s'accrochaient à ses cheveux, les hanches qui commençaient à bouger malgré elles.
— Sara... Je... La voix de Joana se brisa quand Sara introduisit un doigt, puis deux, trouvant son intérieur chaud et palpitant. Elle courba ses phalanges, cherchant cette zone spongieuse qui fit hurler Joana.
— C'est ça, encouragea Sara entre deux coups de langue. Laisse-toi aller. Le corps de Joana se tendit comme un arc, chaque muscle saillant sous la peau moite. Sara sentit l'instant crucial approcher, les contractions qui se précipitaient, les doigts qui s'enfonçaient dans son épaule.
— Je vais... Sara, posa son doigt sur la bouche de Joana Le doigt de Sara glissa doucement sur les lèvres tremblantes de Joana, étouffant son cri naissant.
— Chuuut... murmura-t-elle, ses propres lèvres frôlant l'oreille de la jeune femme.
— Non, pas tout de suite. On commence seulement. D'un mouvement ferme mais tendre, elle plaqua Joana contre le mur du couloir, leurs corps s'épousant parfaitement. Sara captura sa bouche dans un baiser profond, sa langue explorant chaque recoin avec une lenteur calculée, enseignant le rythme à sa jeune amante. Joana se laissait guider, ses mains incertaines se posant sur les hanches de Sara avant de remonter le long de son dos, découvrant chaque courbe à travers le tissu de son chemisier.
— Tu as de si belles mains... souffla Sara entre deux baisers, attrapant les doigts minces de Joana pour les porter à sa poitrine. Fais-moi sentir comme tu me désires. Elle guida les doigts hésitants sous son chemisier, jusqu'à la dentelle de son soutien-gorge. Un frisson parcourut Joana quand elle sentit les seins de Sara se durcir sous son toucher.
— Plus fermement... oui, comme ça, encouragea Sara en cambrant légèrement le dos. Chaque femme est différente. Apprends-moi, découvre ce qui me plaît. Ses mains couvrirent celles de Joana, les faisant tourner autour de ses mamelons durcis avant de descendre lentement vers la ceinture de son pantalon.
— Maintenant... Sara défit son bouton d'une main experte, je vais t'apprendre à me toucher là où j'ai le plus envie de toi. Elle plaça la paume moite de Joana contre son sexe à travers la soie de sa culotte, retenant un soupir quand les doigts de la jeune femme pressèrent instinctivement.
— Tu sens comme je suis mouillée pour toi? murmura-t-elle contre le cou de Joana, sentant le pouls affolé sous ses lèvres. C'est toi qui fais ça. Rien que toi. D'un mouvement fluide, Sara l'entraîna vers le canapé, la faisant asseoir avant de se positionner à califourchon sur ses cuisses.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle doucement en prenant les mains de Joana pour les poser sur ses seins libérés du soutien-gorge. Je veux que tu m'explores. Que tu apprennes chaque centimètre de mon corps. Elle guida les lèvres inexpérimentées vers son cou, puis vers la vallée entre ses seins, murmurant des encouragements quand la langue de Joana devint plus audacieuse.
— Plus bas... oui... Quand les baisers timides atteignirent enfin ses mamelons, Sara laissa échapper un gémissement rauque.
— Prends-le dans ta bouche... doucement... oh oui, exactement comme ça. Ses doigts s'enfoncèrent dans les cheveux de Joana, guidant sans forcer, enseignant la pression parfaite, le rythme idéal.
— Tu es si douée... haleta-t-elle quand Joana, prenant confiance, commença à alterner succion et coups de langue. Tu apprends si vite... Sara sentit la chaleur monter entre ses jambes, mais ce n'était pas le moment. Pas encore. Elle se repris, capturant à nouveau les lèvres de Joana dans un baiser passionné.
— Maintenant, murmura-t-elle en faisant glisser la main de la jeune femme entre ses cuisses, je vais t'apprendre à me faire vraiment jouir. Elle entrelaça leurs doigts, les guidant sous l'élastique de sa culotte, jusqu'à la chaleur humide qui les attendait.
— Tu es sûre? demanda Sara en traçant des cercles sur ses hanches. La réponse vint d'un souffle :
— Je n'ai jamais été aussi sûre de rien. Alors Sara fit glisser doux linge, révélant la fine toison, déjà humide. Elle approcha son visage lentement, humant son parfum, avant de déposer un baiser à peine esquissé sur la zone de plaisirs. Joana sursauta, un petit cri lui échappant.
— Détends-toi, murmura Sara en enlaçant ses cuisses. Je vais te faire du bien. Sa langue trouva d'abord les grandes lèvres, traçant des arabesques lentes avant de se concentrer sur le clitoris durci. Elle prit son temps, alternant coups de langue larges et pressions précises, écoutant chaque réaction de Joana, les gémissements aigus, les mains qui s'accrochaient à ses cheveux, les hanches qui commençaient à bouger malgré elles.
— Sara... Je... La voix de Joana se brisa quand Sara introduisit un doigt, puis deux, trouvant son intérieur chaud et palpitant. Elle courba ses phalanges, cherchant cette zone spongieuse qui fit hurler Joana.
— C'est ça, encouragea Sara entre deux coups de langue. Laisse-toi aller. Le corps de Joana se tendit comme un arc, chaque muscle saillant sous la peau moite. Sara sentit l'instant crucial approcher, les contractions qui se précipitaient, les doigts qui s'enfonçaient dans son épaule.
— Je vais... Sara, posa son doigt sur la bouche de Joana Le doigt de Sara glissa doucement sur les lèvres tremblantes de Joana, étouffant son cri naissant.
— Chuuut... murmura-t-elle, ses propres lèvres frôlant l'oreille de la jeune femme.
— Non, pas tout de suite. On commence seulement. D'un mouvement ferme mais tendre, elle plaqua Joana contre le mur du couloir, leurs corps s'épousant parfaitement. Sara captura sa bouche dans un baiser profond, sa langue explorant chaque recoin avec une lenteur calculée, enseignant le rythme à sa jeune amante. Joana se laissait guider, ses mains incertaines se posant sur les hanches de Sara avant de remonter le long de son dos, découvrant chaque courbe à travers le tissu de son chemisier.
— Tu as de si belles mains... souffla Sara entre deux baisers, attrapant les doigts minces de Joana pour les porter à sa poitrine. Fais-moi sentir comme tu me désires. Elle guida les doigts hésitants sous son chemisier, jusqu'à la dentelle de son soutien-gorge. Un frisson parcourut Joana quand elle sentit les seins de Sara se durcir sous son toucher.
— Plus fermement... oui, comme ça, encouragea Sara en cambrant légèrement le dos. Chaque femme est différente. Apprends-moi, découvre ce qui me plaît. Ses mains couvrirent celles de Joana, les faisant tourner autour de ses mamelons durcis avant de descendre lentement vers la ceinture de son pantalon.
— Maintenant... Sara défit son bouton d'une main experte, je vais t'apprendre à me toucher là où j'ai le plus envie de toi. Elle plaça la paume moite de Joana contre son sexe à travers la soie de sa culotte, retenant un soupir quand les doigts de la jeune femme pressèrent instinctivement.
— Tu sens comme je suis mouillée pour toi? murmura-t-elle contre le cou de Joana, sentant le pouls affolé sous ses lèvres. C'est toi qui fais ça. Rien que toi. D'un mouvement fluide, Sara l'entraîna vers le canapé, la faisant asseoir avant de se positionner à califourchon sur ses cuisses.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle doucement en prenant les mains de Joana pour les poser sur ses seins libérés du soutien-gorge. Je veux que tu m'explores. Que tu apprennes chaque centimètre de mon corps. Elle guida les lèvres inexpérimentées vers son cou, puis vers la vallée entre ses seins, murmurant des encouragements quand la langue de Joana devint plus audacieuse.
— Plus bas... oui... Quand les baisers timides atteignirent enfin ses mamelons, Sara laissa échapper un gémissement rauque.
— Prends-le dans ta bouche... doucement... oh oui, exactement comme ça. Ses doigts s'enfoncèrent dans les cheveux de Joana, guidant sans forcer, enseignant la pression parfaite, le rythme idéal.
— Tu es si douée... haleta-t-elle quand Joana, prenant confiance, commença à alterner succion et coups de langue. Tu apprends si vite... Sara sentit la chaleur monter entre ses jambes, mais ce n'était pas le moment. Pas encore. Elle se repris, capturant à nouveau les lèvres de Joana dans un baiser passionné.
— Maintenant, murmura-t-elle en faisant glisser la main de la jeune femme entre ses cuisses, je vais t'apprendre à me faire vraiment jouir. Elle entrelaça leurs doigts, les guidant sous l'élastique de sa culotte, jusqu'à la chaleur humide qui les attendait.
Touche-moi... Le souffle de Joana devint saccadé quand ses doigts rencontrèrent enfin la chair palpitante de Sara.
— Doucement d'abord... oui... comme ça... Sara cambra le dos, enseignant par son propre corps comment bouger, quelle pression appliquer, où caresser. Les yeux de Joana brillaient d'une concentration intense, mêlée à une excitation croissante. Sara pouvait voir qu'elle prenait plaisir à ce jeu d'apprentissage autant qu'à la découverte elle-même.
— Plus vite maintenant... oui... oh oui... Elle sentit l'orgasme approcher, mais ce n'était pas le but. Pas encore.
— Arrête... souffla-t-elle en retenant le poignet de Joana. Je veux... que tu continues... mais ailleurs. Ou est ta chambre? Joana rougit jusqu'à la racine de ses cheveux, un sourire espiègle aux lèvres.
— Juste là... murmura-t-elle en désignant une porte entrouverte. Sara ne se fit pas prier. Elle prit Joana par la main et l'entraîna dans la pénombre de la chambre, leurs souffles déjà mêlés, leurs corps électrisés par l'attente. Sans un mot, elle fit glisser son chemisier le long de ses épaules, le laissant tomber à terre dans un froissement soyeux. Puis ce fut le tour de son soutien-gorge, qu'elle défit d'un geste expert avant de le laisser choir sur le sol. Joana resta immobile un instant, les yeux écarquillés, buvant chaque courbe, chaque ombre du corps qui se dévoilait devant elle.
— Tu es... magnifique... souffla-t-elle, sa voix tremblante d'émotion. Sara sourit, fière, excitée par l'effet qu'elle produisait sur la jeune femme. Lentement, elle fit glisser ses doigts le long de son propre corps, des seins jusqu'aux hanches, soulignant chaque courbe sous le regard fasciné de Joana.
— À toi maintenant, murmura-t-elle en s'approchant. D'un geste sûr, elle attira Joana contre elle et commença à déposer des baisers sur chaque centimètre de peau découvert. Sara s'arrêta pour admirer le corps frémissant devant elle.
— Regarde-toi... dit-elle en guidant les mains de Joana vers ses seins. Touche-toi... Montre-moi comment tu aimes qu'on te caresse... Joana hésita une seconde, puis, sous le regard encourageant de Sara, commença à se palper, d'abord timidement, puis avec de plus en plus d'assurance. Ses doigts tracèrent des cercles autour de ses mamelons durcis, ses paumes épousèrent la courbe de ses seins, et bientôt, un gémissement lui échappa. Sara la regardait, fascinée, sentant l'humidité croître entre ses propres cuisses. Elle s'approcha et captura une main de Joana pour l'emmener vers son sexe.
— Maintenant, touche-moi comme tu te touches, ordonna-t-elle. Joana obéit sans hésitation, ses doigts trouvant l'endroit parfait avec une intuition qui fit trembler Sara.
— Plus vite maintenant... oui... oh oui... Elle sentit l'orgasme approcher, mais ce n'était pas le but. Pas encore.
— Arrête... souffla-t-elle en retenant le poignet de Joana. Je veux... que tu continues... mais ailleurs. Ou est ta chambre? Joana rougit jusqu'à la racine de ses cheveux, un sourire espiègle aux lèvres.
— Juste là... murmura-t-elle en désignant une porte entrouverte. Sara ne se fit pas prier. Elle prit Joana par la main et l'entraîna dans la pénombre de la chambre, leurs souffles déjà mêlés, leurs corps électrisés par l'attente. Sans un mot, elle fit glisser son chemisier le long de ses épaules, le laissant tomber à terre dans un froissement soyeux. Puis ce fut le tour de son soutien-gorge, qu'elle défit d'un geste expert avant de le laisser choir sur le sol. Joana resta immobile un instant, les yeux écarquillés, buvant chaque courbe, chaque ombre du corps qui se dévoilait devant elle.
— Tu es... magnifique... souffla-t-elle, sa voix tremblante d'émotion. Sara sourit, fière, excitée par l'effet qu'elle produisait sur la jeune femme. Lentement, elle fit glisser ses doigts le long de son propre corps, des seins jusqu'aux hanches, soulignant chaque courbe sous le regard fasciné de Joana.
— À toi maintenant, murmura-t-elle en s'approchant. D'un geste sûr, elle attira Joana contre elle et commença à déposer des baisers sur chaque centimètre de peau découvert. Sara s'arrêta pour admirer le corps frémissant devant elle.
— Regarde-toi... dit-elle en guidant les mains de Joana vers ses seins. Touche-toi... Montre-moi comment tu aimes qu'on te caresse... Joana hésita une seconde, puis, sous le regard encourageant de Sara, commença à se palper, d'abord timidement, puis avec de plus en plus d'assurance. Ses doigts tracèrent des cercles autour de ses mamelons durcis, ses paumes épousèrent la courbe de ses seins, et bientôt, un gémissement lui échappa. Sara la regardait, fascinée, sentant l'humidité croître entre ses propres cuisses. Elle s'approcha et captura une main de Joana pour l'emmener vers son sexe.
— Maintenant, touche-moi comme tu te touches, ordonna-t-elle. Joana obéit sans hésitation, ses doigts trouvant l'endroit parfait avec une intuition qui fit trembler Sara.
Elles s'embrassèrent avec une urgence nouvelle, leurs langues s'entrelaçant, leurs corps pressés l'un contre l'autre. Sara sentit les mains de Joana partout sur elle, dans ses cheveux, sur ses fesses, entre ses cuisses et elle répondit avec la même ardeur.
— Allonge toi sur le dos, murmura Sara en poussant doucement Joana vers le lit. La jeune femme s'allongea, ses yeux noirs brillant dans la pénombre, ses cheveux éparpillés sur l'oreiller comme une auréole. Sara prit son temps, traçant des lignes imaginaires avec ses lèvres le long des jambes de Joana, savourant chaque frisson, chaque petit soupir. La langue de Sara traçait des cercles de plus en plus insistants autour du clitoris gonflé de Joana, sentant le goût salé et musqué de son excitation grandissante. Chaque pression habile arrachait à la jeune femme des gémissements aigus, ses doigts s'accrochant désespérément aux draps.
— Sara... je... Le souffle coupé, Joana sentit son ventre se contracter, une chaleur intense irradiant de son bas-ventre. Mais avant qu'elle ne sombre complètement, Sara ralentit, la maintenant au bord de l'orgasme avec une cruauté délicieuse.
— Pas encore, murmura-t-elle en déposant un dernier baiser sur l'intérieur de sa cuisse tremblante. J'ai une meilleure idée. D'un mouvement fluide, Sara se positionna en 69, offrant à Joana la vue imprenable de son sexe luisant à quelques centimètres seulement de son visage. L'odeur enivrante de Sara, musc, sel et quelque chose d'uniquement féminin, fit tourner la tête de Joana.
— Goûte-moi si tu le veux, reprit Sara d'une voix tendre avant de replonger entre les cuisses de Joana.
— Sara... je... Le souffle coupé, Joana sentit son ventre se contracter, une chaleur intense irradiant de son bas-ventre. Mais avant qu'elle ne sombre complètement, Sara ralentit, la maintenant au bord de l'orgasme avec une cruauté délicieuse.
— Pas encore, murmura-t-elle en déposant un dernier baiser sur l'intérieur de sa cuisse tremblante. J'ai une meilleure idée. D'un mouvement fluide, Sara se positionna en 69, offrant à Joana la vue imprenable de son sexe luisant à quelques centimètres seulement de son visage. L'odeur enivrante de Sara, musc, sel et quelque chose d'uniquement féminin, fit tourner la tête de Joana.
— Goûte-moi si tu le veux, reprit Sara d'une voix tendre avant de replonger entre les cuisses de Joana.
Hésitante d'abord, Joana approcha ses lèvres du sexe palpitant devant elle. Sa première liche fut timide, un simple effleurement des grandes lèvres, mais le goût, riche, complexe, lui fit aussitôt recommencer avec plus d'assurance. Sara gémit contre elle, la vibration de sa bouche envoyant des ondes de plaisir directement dans le ventre de Joana. Encouragée, la jeune femme élargit ses explorations, découvrant avec émerveillement comment sa langue pouvait faire frémir Sara.
— Plus fort... oh oui... comme ça... Joana obéit, concentrant maintenant ses efforts sur le petit bouton durci qui pulsait sous ses caresses. Elle alternait coups de langue rapides et succion légère, guidée par les réactions de Sara, les hanches qui se soulevaient, les doigts qui s'enfonçaient dans ses cuisses. Pendant ce temps, Sara ne relâchait pas son attention, ses doigts experts ouvrant Joana tandis que sa langue s'attaquait sans merci à son clitoris. Elle sentait le corps de la jeune femme se tendre, ses muscles se contracter, et accéléra encore, déterminée à les faire tomber ensemble. Leurs souffles devenaient de plus en plus saccadés, leurs mouvements de plus en plus désynchronisés alors que le plaisir les submergeait. Joana, perdue dans la sensation de Sara contre sa bouche, sentit soudain une main s'enfoncer dans ses cheveux, guidant son rythme.
— Je vais... Joana... oh putain... Le cri de Sara fut le dernier déclic. Une vague de plaisir explosa dans le ventre de Joana, son corps se cambrant violemment alors qu'elle jouissait contre la bouche de Sara. Presque simultanément, elle sentit Sara trembler et se contracter contre ses lèvres, un flot chaud coulant sur son menton. Elles restèrent un long moment enlacé ainsi, leurs corps tremblants, leurs souffles lentement revenant à la normale. Sara fut la première à bouger, se détachant avec un dernier baiser mouillé sur l'intérieur de la cuisse de Joana avant de se retourner pour l'attirer contre elle.
— Alors? murmura-t-elle en essuyant délicatement le menton de Joana avec le dos de sa main. Maintenant tu sais? Joana, encore incapable de parler, se contenta de hocher la tête avant de se blottir contre le corps chaud de Sara. Dans la pénombre de la chambre, leurs doigts restèrent entrelacés, un silence complice scellant cette nuit qui ne serait sûrement pas la dernière. Le baiser qui suivit été révèlateur d'une tendresse plus forte qui venait de naïtre, pas celle d'un amour naissant, mais celle d'une amitié et d'une complicité intense.
— Je vais... Joana... oh putain... Le cri de Sara fut le dernier déclic. Une vague de plaisir explosa dans le ventre de Joana, son corps se cambrant violemment alors qu'elle jouissait contre la bouche de Sara. Presque simultanément, elle sentit Sara trembler et se contracter contre ses lèvres, un flot chaud coulant sur son menton. Elles restèrent un long moment enlacé ainsi, leurs corps tremblants, leurs souffles lentement revenant à la normale. Sara fut la première à bouger, se détachant avec un dernier baiser mouillé sur l'intérieur de la cuisse de Joana avant de se retourner pour l'attirer contre elle.
— Alors? murmura-t-elle en essuyant délicatement le menton de Joana avec le dos de sa main. Maintenant tu sais? Joana, encore incapable de parler, se contenta de hocher la tête avant de se blottir contre le corps chaud de Sara. Dans la pénombre de la chambre, leurs doigts restèrent entrelacés, un silence complice scellant cette nuit qui ne serait sûrement pas la dernière. Le baiser qui suivit été révèlateur d'une tendresse plus forte qui venait de naïtre, pas celle d'un amour naissant, mais celle d'une amitié et d'une complicité intense.
Mon journal, mon fidèle gardeur de secret, j'espère que tu as aimer comment je t'ai dévoilé aujourd'hui ma première fois avec une femme, ma première fois avec Sara. Souhaite-moi, que je puisse de nouveau me retrouver dans ses bras. Ainsi, ce finira la page de ce jour révèlateur du journal de Joana, suite à cette expérience. Un journal, qui renferme d'incroyable secrets.
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