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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les Choix de Sara — Chapitre 5

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Sarafire
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Les Choix de Sara

Chapitre 5

Quelques jours s'étaient écoulés depuis le baiser entre Matilde et Andréa, et ce baiser ne quittait jamais les pensées de cette dernière. Entre Sara et Matilde, l'écart se creusait de plus en plus. Alors qu'elles étaient assises sur le lit à regarder un film, un bruit sourd se fit entendre à la porte. Sara se leva sans un mot, sans un regard pour Matilde. Ce silence tendu était devenu leur quotidien : des gestes automatiques, des échanges rares, et cette sensation pesante qu'un gouffre s'ouvrait lentement entre elles. Le bruit à la porte se fit entendre une seconde fois, plus clair cette fois. Sara s'approcha et ouvrit. Devant elle se tenait une jeune fille à l'allure vive, les cheveux bruns légèrement bouclés, une veste trop légère pour la saison, et un sourire hésitant sur les lèvres.
— Salut ! Je m'appelle Joana, je viens d'emménager juste à côté avec ma mère. Je voulais... me présenter. Sara resta un instant figé. La surprise, sans doute. Puis elle s'effaça pour la laisser entrer.
— Salut. Tu peux entrer, si tu veux.
— Merci. Je ne te dérange pas? demanda Joana en franchissant timidement le seuil.
— Non, enfin... non, vas-y, entre. Dans la chambre, Matilde leva la tête. Elle observa Joana un instant sans rien dire, puis se leva à son tour.
— Joana, c'est ça? demanda-t-elle avec un léger sourire.
— Oui. Et toi, c'est...?
— Matilde.
— Et moi, c'est Sara, ajouta Sara, qui refermait la porte. Joana s'installa prudemment sur le bord d'une chaise, jetant un regard curieux autour d'elle. Il y avait une chaleur discrète dans son attitude, une manière d'être présente sans s'imposer.
— J'ai emménagé il y a trois jours. On a eu pas mal de bazar à gérer, mais là ça se calme. J'ai remarqué votre porte... et j'ai vu que vous étiez deux filles, du coup je me suis dit que ce serait peut-être sympa de venir dire bonjour.
— T'as bien fait, dit Matilde en lui tendant un verre d'eau. Tu veux boire quelque chose d'autre?
— Ça ira, merci. En fait... je ne connais personne ici. C'est un peu flippant. Je viens de loin, et j'ai laissé mes amis derrière moi.
— T'étais où avant? demanda Sara en s'adossant à un meuble.
— Dans le sud. J'y ai grandi. Mais ma mère a voulu changer d'air après sa séparation... donc voilà. Nouveau départ. Nouvelle ville. Nouvelle vie, peut-être.
Elle rit un peu, comme si elle se moquait doucement d'elle-même.
— Et t'as quel âge? demanda Matilde, avec un ton un peu plus léger.
— Dix-neuf ans. J'ai fini le lycée l'année dernière, et depuis... j'essaie de me chercher un peu. Je n'ai pas encore repris d'études. J'hésite entre faire quelque chose d'artistique ou de social. J'sais pas encore. Elle passa une main dans ses cheveux, nerveusement.
— En tout cas, je ne voulais pas juste rester enfermée. J'me suis dit que si j'osais venir frapper, peut-être que je rencontrerais des voisines sympas. Un silence se posa. Matilde souriait doucement. Sara, elle, gardait une posture plus fermée, les bras croisés. Pourtant, ses yeux restaient fixés sur Joana avec une curiosité discrète.
— T'habites avec ta mère? demanda Matilde.
— Ouais. Elle bosse pas mal, donc je suis souvent seule en journée. C'est pour ça que j'me disais... si jamais vous avez envie de discuter un jour, ou même de juste partager un café. Enfin, je ne dis pas ça pour vous forcer hein !
— C'est gentil, répondit Sara, avec un regard soudainement plus tendre. Et t'as des passions, des trucs que t'aimes faire?
— Je dessine beaucoup. J'écris un peu aussi. Et j'écoute trop de musique pour mon propre bien. Et vous? Matilde et Sara échangèrent un regard bref. Il y eut une hésitation, une tension silencieuse entre elles.
— Moi, je lis, dit Matilde. Et j'aime bien les plantes. Trop même, d'après Sara.
— Elle transforme la cuisine en jungle, lança Sara avec un demi-sourire. Joana rit, sincèrement. Puis elle fouilla dans son sac et en sortit un petit tupperware en verre transparent.
— Ma mère a fait des biscuits ce matin. Elle m'a dit de pas venir les mains vides. J'me suis dit que ça pouvait faire passer le message plus en douceur.
— T'as raison, dit Matilde en prenant le paquet. Ils ont l'air trop bons. Sara hocha doucement la tête.
— Je reviens, je vais faire du café pour accompagner les biscuits, tu veux un café Joana ou un lait chocolaté ou du thé? Joana rougit une nouvelle fois, dés que Sara s'adresse à elle et répondit.
— Euh... café au lait c'est possible? Sara sourit, désormais totalement détendue et attendrit.
— C'est comme si c'était fait.
— Merci, Joana. C'est vraiment sympa d'être venue. Reprit Matilde. Joana haussa les épaules, avec une modestie touchante.
— Franchement, j'avais un peu peur que ce soit gênant. Mais je suis contente d'être venue. Vous avez l'air cool, même si j'ai débarqué sans prévenir. Après deux heures d'une longue et agréable discussion entre elles, Joana se leva doucement.
— Bon, j'vais pas vous embêter plus longtemps. Mais si jamais vous voulez passer ou juste papoter... je suis là.
— Tu nous reverras, c'est sûr, dit Matilde en la raccompagnant jusqu'à la porte. Sara, lorsqu'elle croisa les yeux de Joana, elle esquissa un mince sourire rempli d'une tendresse et d'une douceur qu'elle ne s'expliquait pas.
— À bientôt, Joana.
— À bientôt. Et elle disparut dans le couloir, laissant derrière elle une atmosphère un peu moins lourde qu'avant son arrivée.
Quelques jours s'étaient écoulés depuis la visite de Joana. Matilde et Sara ne s'étaient toujours pas réconciliées, elles vivaient l'une à côté de l'autre, mais plus vraiment ensemble. Les regards étaient rares, les gestes absents. Chacune dans sa bulle. Ce soir-là, Sara rentrait tard du travail, les épaules alourdies par une journée sans intérêt. La lumière du couloir était tamisée, le silence presque apaisant. Mais à mesure qu'elle approchait de la porte, elle remarqua une silhouette accroupie, adossée au mur, juste à côté du paillasson. Quelqu'un pleurait doucement, la tête enfouie dans ses bras repliés contre ses genoux. Sara s'arrêta net.
— Joana? La jeune fille leva lentement la tête, ses yeux humides brillant dans la pénombre du couloir. Ses joues étaient rouges, ses lèvres tremblaient, et un mélange de gêne et de soulagement traversa son visage en voyant Sara.
— Je suis désolée... murmura-t-elle. Sara s'accroupit aussitôt devant elle, la regardant avec inquiétude.
— Qu'est-ce qui s'est passé?
— J'étais juste sortie marcher un peu, je me sentais... seule. J'avais besoin d'air. Et comme une débile, j'ai claqué la porte sans mes clés. Et bien sûr... j'ai oublié mon téléphone aussi. Elle rit nerveusement, les yeux brillants de larmes, puis détourna les yeux, honteuse.
— Et maintenant j'attends que ma mère rentre... sauf que je ne sais même pas quand elle finit. Sara sentit son cœur se serrer. Elle tendit ses mains vers Joana et les prit dans les siennes, doucement, sans forcer.
— Hé... viens à l'intérieur. T'as pas à rester comme ça, seule sur le palier. Si un jour ça t'arrive encore, tu sais où frapper. Tu seras toujours la bienvenue chez moi, Joana.
La jeune fille leva vers elle un regard surpris, puis esquissa un sourire fragile. Elle se releva lentement, toujours un peu secouée, et suivit Sara dans l'appartement. À l'intérieur, la lumière douce du salon réchauffait l'atmosphère. Sara l'invita à s'asseoir sur le canapé, puis lui apporta un plaid et une tasse de thé chaud.
— Merci... vraiment, souffla Joana. Je ne m'attendais pas à tomber sur toi. J'me sentais trop bête. Sara s'installa près d'elle, plus proche qu'elle ne l'aurait cru naturel.
— Tu n'as rien fait de mal. Ça arrive à tout le monde. Mais tu pleurais déjà avant que je sois là, non? Joana pinça les lèvres, hésita, puis finit par hocher la tête.
— Ce n'est pas juste la porte. J'étais sortie pour marcher parce que... j'en avais marre. Marre de me sentir comme une étrangère, même ici. Des ados dans la rue m'ont regardée bizarre, y'en a qui ont ri... j'ai entendu mon accent dans leurs moqueries. Elle détourna les yeux.
— Ils m'ont traitée de "petite bourgeoise paumée" avec "l'accent du sud". Même les filles... elles ricanaient. Sara la regardait sans un mot, le cœur serré. Elle se rapprocha doucement, posa une main sur le bras de Joana.
— T'as rien à prouver à personne. Ton accent, c'est une partie de toi. Il est joli. Il est vrai. Et eux, ils rient sûrement parce qu'ils sont vides. Joana tourna lentement la tête vers elle, un peu surprise, les yeux toujours humides. Sara la prit alors doucement dans ses bras, sans réfléchir. Joana se laissa aller contre elle, posant sa tête contre le torse de Sara. Elle soupira longuement, comme si cette étreinte avait dénoué tout ce qu'elle gardait en elle.
— Tu sais, murmura-t-elle, je ne t'imaginais pas comme ça. T'es... douce. Je croyais que t'étais distante.
— Beaucoup de gens, le pense, à la première rencontre, mais en vrai, quand j'apprécie quelqu'un, je suis tendre et présente si besoin, répondit Sara. Un silence tendre s'installa entre elles. Joana restait lovée contre elle, comme si ce contact la rassurait. Elle se mit à jouer avec le bord du plaid, puis reprit :
— Et... toi et Matilde, vous êtes ensemble, non? Sara se tendit un peu. Elle hésita, puis répondit :
— On l'est... enfin, on l'était. Je ne sais pas vraiment. On vit ensemble, mais on se parle presque plus. Y'a quelque chose qui s'est brisé je crois.
— Tu l'aimes encore? Sara ferma les yeux un instant.
— Oui, bien sûr. Mais ce n'est pas facile. Joana hocha doucement la tête, la joue toujours posée contre le corps de Sara. Son souffle était calme maintenant.
— Moi, je n'ai jamais vécu avec quelqu'un, avoua-t-elle d'une voix presque imperceptible. J'ai eu une histoire mais qui n'a jamais durée. Qui a fait mal. Et puis... parfois je crois que j'ai du mal à savoir ce que je ressens. Qui j'aime. Comment. Sara sentit sa poitrine se serrer à nouveau. Cette fragilité chez Joana, cette sincérité nue, la touchait plus qu'elle ne l'aurait voulu.
— Tu sais, t'as encore le temps. T'as dix-neuf ans, t'as pas besoin d'avoir tout compris.
— Je sais... mais parfois j'aimerais juste me sentir en sécurité quelque part.
Comme maintenant. Là, avec toi. Sara baissa les yeux sur elle. Joana avait fermé les yeux, paisible, lovée contre elle. Une partie de Sara voulait rester ainsi. L'autre se demandait ce qu'elle était en train de faire. Ou de ressentir. Soudain, la serrure tourna dans la porte d'à côté. Joana redressa doucement la tête, les yeux à moitié ouverts.
— Ma mère... Elle se leva, un peu confuse, remit sa veste, puis remercia Sara d'un regard doux et sincère.
— Je reviens, murmura-t-elle. Juste une minute. Sara resta seule un instant, debout près du canapé. Quelques secondes plus tard, Joana revint, accompagnée d'une femme d'une quarantaine d'années. Grande, brune, les traits fins, habillée avec sobriété, un sac de courses à la main et des yeux doux malgré la fatigue. Joana glissa un bras autour d'elle.
— Maman, c'est Sara. C'est elle qui m'a ouvert. J'étais bloquée dehors. La femme sourit avec une chaleur naturelle.
— Merci pour elle. Je suis Elena. Sara serra la main qu'on lui tendait. Elle nota aussitôt les similitudes entre elles : la douceur du regard, la grâce des gestes. Mais Elena semblait plus posée, plus mélancolique peut-être.
— Avec plaisir. Joana était bouleversée, je n'allais pas la laisser seule dans le couloir. Elena jeta un regard tendre vers sa fille, puis vers Sara, comme si elle avait deviné quelque chose sans le dire. Elles échangèrent encore quelques mots, puis Elena proposa à Joana de rentrer. Avant de partir, Joana jeta un dernier regard à Sara, un regard long, presque silencieux, où brillait quelque chose d'incompréhensible ou peut-être trop clair. Sara referma la porte. Elle resta un moment immobile, puis s'assit lentement sur le canapé encore tiède. Et sans s'en rendre compte, son esprit revint à la sensation du corps de Joana contre le sien. À la douceur de sa voix. À ses mains tremblantes. Et quand elle pensa à son sourire, à ses cheveux emmêlés, à sa silhouette souple sous sa veste trop fine... Elle rougit. Et se surprit à se demander : qu'est-ce que je ressens, moi?
Quelques semaines plus tard, alors que Sara était seule chez elle, elle entendit soudain des rires dans le couloir. Elle crut reconnaître la voix de Joana, mais elle n'était pas seule. Malgré son hésitation, Sara finit par céder à la tentation et colla son œil au judas. Elle vit Joana, appuyée contre le mur, face à un jeune homme qui lui chuchotait à l'oreille. Sara sentit ses joues s'empourprer et se dit qu'elle ne devait pas épier ainsi, mais ne parvenait pas à détacher son regard de la scène. Après quelques rires légers de Joana, le garçon posa sa bouche sur la sienne, et Sara s'aperçut que leurs langues s'entremêlaient. Les mains du jeune homme parcoururent le corps de Joana, et il commença à relever sa jupe. Joana rougit et son cœur s'emballa en sentant l'intensité et la tension de la situation.
— Attends, mes voisines pourraient arriver ou sortir de leurs appartements, murmura Joana.
— Je suis sûr que personne ne nous verra, c'est le milieu de l'après-midi, fais moi confiance, répondit le garçon en souriant. Joana relâcha alors les bras de son jeune amant, qui n'attendit pas pour retirer son string et commencer à déboutonner son pantalon. Sara sentit son corps brûler d'excitation et se mit à se déshabiller tout en regardant le jeune couple vivre cet instant intense dans un lieu public. Le jeune garçon, est grand et mince, avec des muscles fermes et des épaules larges. Il a un visage fin et anguleux, avec des yeux noirs profonds et un sourire charmeur. Ses cheveux noirs et lisses sont coupés court, mettant en évidence sa mâchoire carrée. Sara voit le garçon défaire son pantalon et laisser apparaître son sexe. Il est long et épais, avec des veines saillantes qui courent le long de sa peau lisse. Elle observe les détails de son membre alors qu'il s'insère en Joana. L'image est brûlée dans sa mémoire, chaque détail, chaque ligne de ce corps jeune et viril, si proche et pourtant si inaccessible. Le jeune homme et Joana ne ralentissent pas leur rythme. Il la pénètre profondément, ses hanches heurtant les fesses de Joana avec force. Leurs corps sont en sueur, leurs gémissements se mêlent dans le couloir.
Joana jouit violemment, son corps se tendant contre celui du garçon. Il jouit à son tour, remplissant sans retenue le vagin de son amante et ses mains agrippant les hanches de Joana avec force. Ils s'effondrent contre le mur, essoufflés et épuisés. Sara, de son côté, ne peut détacher son regard de la scène. Elle se remet à se masturber, ses doigts glissant dans sa chatte toujours humide de désir. Elle se caresse le clitoris de plus en plus vite, sa respiration s'accélérant. Le jeune homme se redresse et sourit à Joana, qui lui rend son sourire. Il prend son visage entre ses mains et l'embrasse doucement, leurs langues s'entrelaçant. Puis il se retourne et part alors que Sara, jouit pour la seconde fois, Joana ne comprend pas son comportement, mais il se retourne et lui dit avant de partir
— C'était cool, je dois rentrer, mais tu es une super fille, j'ai adoré. Et il disparue dans le couloir, laissant un dernier sourire presque espiègle.
Sara, vit le désespoir dans le regard de sa douce Joana, s'en voulu encore plus de s'être laisser tromper aussi par le jeune garçon.
— Il doit avoir 20 ans et se comporte d'une telle façon, qu'elle horreur, pensa Sara. Joana se redressa, blanche de peur visiblement, elle baissa sa tête sur ses jambes, sentant le sperme coulant désormais le long de ses jambes qui tremble, presque de regret d'avoir accepté de se laisser. Les larmes coulent et elle fonce chez elle. Sara, aurais voulu l'aider mais elle aurait avoué avoir tout vu et aurais dû justifier, pour qu'elle raison elle n'a pas quitter la scène une seule seconde. Et elle le sait, malgré son comportement, elle n'arrive pas à oublier la taille de son sexe, et le désir brûlant en elle de conquérir ce trophée. Quelques jours se sont passés, et alors que Sara marchait dans la rue, elle reconnut le jeune homme du couloir. Prise de colère et sans réfléchir, elle fonça sur lui et se rendit compte qu'il était un peu plus grand qu'elle, mais elle ne se dégonfla pas pour autant :
— Excuse-moi, je peux te parler deux minutes? Il la regarda, avec un sourire moqueur, et répondit :
— Oui, je t'écoute. Sara fut étonnée par son côté entreprenant et sûr de lui.
— Écoute, je sais ce que tu as fait à Joana, et je trouve ça dégueulasse. Elle ne mérite pas d'être traitée ainsi. Tu as eu un comportement abusif, tu l'as séduite pour ensuite la laisser comme une merde. Elle vaut mieux que ça. Le jeune homme rigola et répondit d'une manière provocante.
— Elle savait déjà pourquoi elle m'avait proposé de la ramener chez elle. Elle ne m'a jamais dit non. Mais dis-moi pourquoi une femme de ton âge s'amuse à espionner une gamine de 19 ans et un gars de 20 ans dans une situation pareille? Sara, surprise par la réponse, rougit instantanément et tenta de justifier.
— J'étais inquiète, et je voulais m'assurer... Mais elle ne parvint pas à finir sa phrase.
— T'assurer de quoi? Il remarqua le comportement gêné de Sara, sourit et ajouta.
— Dis plutôt que tu as aimé ce que j'ai à offrir, et tu n'as pas pu quitter son travail des yeux. Il se rapprocha doucement de Sara, et leurs corps se collèrent de plus en plus, sa bouche s'approchant de l'oreille de Sara. Gênée et étonnée d'être excitée par la situation, elle répondit.
— Non, euh... n'importe quoi. Mais rapidement, elle sentit la main du jeune homme toucher la sienne.
— Je m'appelle William, mais tout le monde m'appelle Will. Et toi? Il se rapprocha encore, leurs corps se touchant presque, sa bouche presque collée à l'oreille de Sara.
— Sa... je m'appelle Sara... Elle rougit intensément, pensant à Matilde, Joana, à ce qu'elle s'apprête à laisser faire, à l'envie naissante, à la façon dont Will ose de plus en plus.
— Tu sais? Je suis de nouveau bien plein. Amène nous à l'endroit de ton choix, et tu pourras profiter de ce que Joana a profité, et je pense que tu as bien vu comment je l'ai fait jouir, cette gourmande. Ces mots ravivèrent la colère de Sara, mais en même temps, l'image de son sexe gagna les pensées de Sara, et le désir en elle explosa. Cependant, malgré la tentation, elle parvenait à se reprendre, repoussait le jeune séducteur et s'en allait sans se retourner. Une fois chez elle, elle ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir d'avoir empêché ce qu'elle eût réellement voulu, au fond.
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Monsieurgrey
13 février 2026 à 23:46
J’adooore trop bien écrit
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james333
10 février 2026 à 10:58
Tres belle nouvelle suite hihi
Soyez respectueux
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