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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les Choix de Sara — Chapitre 7

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Sarafire
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Les Choix de Sara

Chapitre 7

Depuis trois semaines, leur relation ressemblait à un naufrage silencieux. Matilde et Sara vivaient ensemble, partageant le même lit, le même appartement, mais plus rien d'autre. Les matins se passaient sans un bonjour, les soirs sans un baiser. Elles n'étaient plus que deux étrangères se croisant entre le frigo et la salle de bains. Ce soir-là, Matilde rentra tard, les cheveux encore humides de sa douche au gymnase. Sara était affalée sur le canapé, le regard vissé à son téléphone.
— Tu pourrais au moins me prévenir quand tu rentres tard, lança Sara sans lever les yeux. Matilde claqua la porte de l'entrée un peu trop fort.
— J'ai oublié. Désolée.
— Tu oublies tout, en ce moment. Le ton était glacial. Matilde sentit une boule se former dans sa gorge. Elle aurait pu s'excuser, expliquer qu'elle avait besoin d'air, qu'elle étouffait. Au lieu de cela, elle se planta devant Sara, les bras croisés. - Et toi? rétorqua Matilde, la voix tremblante de colère rentrée. À part me faire la gueule, tu fais quoi, exactement? Sara baissa enfin son téléphone, révélant des yeux cernés qui firent immédiatement culpabiliser Matilde. Mais il était trop tard pour reculer.
— Je t'attends ! cracha Sara en se levant d'un bond. Tous les soirs ! Tu crois que c'est agréable de ne jamais savoir si... Sa voix se brisa. Matilde vit son menton trembler avant que Sara ne tourne brutalement le dos, comme honteuse de sa propre vulnérabilité. Un silence épais s'installa.
Dans la cuisine, le frigo se mit à ronronner, seul témoin de leur naufrage. Matilde ouvrit la bouche pour parler, mais les mots se coincèrent dans sa gorge. Je suis désolée. J'ai peur. J'ai l'impression de m'étouffer. Tout son corps criait ces vérités, mais ses lèvres restèrent scellées.
— Je... Je vais dormir dans la chambre d'amis, finit-elle par murmurer.
— Comme hier. Et avant-hier. T'es en train de nous quitter petit à petit, c'est ça? Le coup porta. Matilde sentit ses ongles s'enfoncer dans ses paumes.
— Faut encore être ensemble pour se quitter, lâcha-t-elle avant de regretter instantanément ses mots.
— Le visage de Sara se décomposa.
— Pardon je ne voulais pas dire.... Matilde perdu l'élan.
— Sort. Hurla Sara, le regard d'Andréa, était empreint d'une douceur inattendue. Dans la pénombre de la chambre, les traits de son visage paraissaient plus tendres, presque vulnérables.
— Tu vas bien? répéta-t-elle, sa voix plus basse cette fois. Matilde sentit ses défenses tomber d'un coup. Les larmes qu'elle retenait depuis des heures jaillirent sans prévenir, silencieuses et brûlantes. Andréa ne fit pas de commentaire. Elle prit simplement Matilde par la main et l'attira à l'intérieur, refermant la porte derrière elles avec un léger clic.
— Assieds-toi, murmura-t-elle en guidant Matilde vers le lit. La chambre avait une odeur subtile de lavande. Mais ce soir, cet espace semblait être le seul endroit au monde où Matilde pouvait respirer. Andréa s'assit en face d'elle, leurs genoux se frôlant à peine.
— Sara? devina-t-elle. Matilde hocha la tête, incapable de parler.
— Je ne veux pas en parler, finit-elle par chuchoter. Un silence s'installa, mais contrairement à ceux qu'elle partageait avec Sara, celui-ci n'était pas lourd. Il était doux, comme une trêve.
Andréa soupira et se leva pour prendre une bouteille d'eau sur son bureau.
— Tu devrais boire quelque chose, dit-elle en la lui tendant. Lorsque leurs doigts se frôlèrent, Matilde sentit une étincelle lui parcourir le bras. Elle leva les yeux vers Andréa, surprise. Mais Andréa avait déjà détourné le regard, comme si elle aussi avait ressenti cette étrange tension.
— Tu es toujours aussi tendue, murmura-t-elle en changeant de sujet. Avant que Matilde ne puisse répondre, Andréa se plaça derrière elle et posa délicatement ses mains sur ses épaules. Ses doigts commencèrent à masser les muscles noués de Matilde avec une pression ferme mais douce. Chaque mouvement était précis, expert, comme si Andréa connaissait par cœur chaque tension dans son corps.
— Détends-toi, souffla-t-elle contre son oreille. Matilde ferma les yeux, se laissant aller à la sensation. Les mains d'Andréa remontèrent lentement vers sa nuque, effleurant la peau à la racine de ses cheveux. Un frisson lui parcourut l'échine.
— Andréa...
— Chut. Les doigts d'Andréa tracèrent désormais des cercles hypnotiques sur son cou, descendant parfois vers ses clavicules avant de remonter. Matilde sentit son souffle s'accélérer.
— Tu es si belle quand tu te laisses aller, murmura Andréa, ses lèvres si proches que son souffle effleurait la peau de Matilde. Le cœur de Matilde battait à tout rompre. Elle savait qu'elle devrait s'arrêter, qu'elle devrait partir. Mais quand Andréa pencha la tête et effleura son cou d'un baiser à peine perceptible, tout ce qu'elle put faire fut de retenir un gémissement.
— On devrait... commença-t-elle, mais sa voix se brisa quand les mains d'Andréa glissèrent sur ses épaules dénudées.
— Devrait quoi? chuchota Andréa en mordillant doucement son oreille. Matilde se retourna alors pour faire face à Andréa, leurs visages à quelques centimètres à peine. Dans ses yeux, elle vit le même désir, la même question brûlante. Et quand leurs lèvres se rencontrèrent enfin, ce ne fut ni un accident ni une erreur. Ce fut un choix. Le premier baiser fut une révélation. Les lèvres d'Andréa étaient plus douces que Matilde ne l'avait imaginé, leur contact à la fois ferme et insistant. Un frisson brûlant descendit le long de sa colonne vertébrale lorsque la langue d'Andréa effleura timidement la sienne, explorant, questionnant. Matilde sentit les mains d'Andréa glisser dans son dos, l'attirant plus près encore jusqu'à ce que leurs corps se pressent l'un contre l'autre. La chaleur qui émanait d'Andréa était enivrante, et Matilde réalisa qu'elle respirait son parfum à petits coups précipités, comme si elle pouvait ainsi s'imprégner d'elle plus profondément.
— Tu sens si bon, murmura Andréa entre deux baisers, ses dents effleurant la lèvre inférieure de Matilde avec une douceur cruelle. Ses doigts remontèrent le long de sa colonne vertébrale, traçant des cercles lents qui firent frémir Matilde. Lorsqu'Andréa se pencha pour embrasser son cou, Matilde laissa échapper un gémissement qu'elle n'avait pas su retenir. Les lèvres chaudes sur sa peau, les dents qui mordillaient légèrement, tout en elle semblait s'embraser.
— Chuuut.. souffla Andréa contre sa peau, tout en faisant glisser les bretelles du débardeur de Matilde.
— Laisse-toi aller. Matilde sentit le tissu glisser sur ses épaules, l'air frais de la pièce contrastant avec la chaleur brûlante de leur étreinte. Les mains d'Andréa étaient partout à la fois, dans ses cheveux, sur sa taille, effleurant la courbe de ses seins avec une légèreté qui la rendait folle.
— Regarde-moi, ordonna doucement Andréa, et lorsque Matilde ouvrit les yeux, elle fut captivée par le regard sombre et intense qui la dévorait.
— Je veux voir ton visage quand je te touche.
Le contact des doigts d'Andréa sur sa peau nue arracha un nouveau gémissement à Matilde. Elle sentit son corps répondre avec une intensité qui la surprit, chaque caresse allumant un nouveau foyer de désir. Matilde voulut protester, dire qu'elle ne devait pas, qu'elle ne pouvait pas, mais les mots moururent dans sa gorge lorsque les lèvres d'Andréa trouvèrent la peau sensible sous son oreille. Ses mains tremblaient en s'accrochant aux épaules d'Andréa, ses jambes devenant soudain trop faibles pour la soutenir. Andréa semblait le sentir, car elle l'attira vers le lit, leurs corps s'enlaçant dans une danse aussi ancienne que le temps. Les draps étaient frais contre le dos de Matilde, mais rien ne pouvait apaiser la chaleur qui l'embrasait de l'intérieur.
— Tu es sûre?" demanda Andréa une dernière fois, ses yeux cherchant une confirmation dans ceux de Matilde. Au lieu de répondre, Matilde attira Andréa vers elle pour un nouveau baiser, plus profond, plus désespéré. C'était sa réponse, son choix. Et quand les mains d'Andréa reprirent leur exploration, plus audacieuses cette fois, Matilde s'abandonna complètement à la sensation, oubliant tout sauf l'instant présent. Les doigts d'Andréa effleurent la poitrine de Matilde avec une lenteur calculée, traçant des cercles autour de ses seins avant d'en épouser pleinement les courbes. Un souffle rauque s'échappe des lèvres de Matilde, son dos se cambre légèrement, cherchant davantage ce contact brûlant. Andréa sourit, savourant chaque frémissement, chaque réaction de ce corps qui s'offre à elle. Elle baisse la tête, laissant son souffle chaud caresser la peau tendue avant d'y poser ses lèvres. Un baiser à peine esquissé, juste assez pour faire frissonner Matilde, mais pas assez pour l'assouvir. Andréa prend son temps, joue avec l'attente, laissant sa bouche descendre en une traînée de feu jusqu'à la naissance de son ventre.
— Tu es si réactive..., murmure-t-elle entre deux baisers, ses mots se perdant contre la peau moite. Matilde ferme les yeux, les doigts enfouis dans les cheveux d'Andréa, guidant sans forcer, demandant sans exiger. Chaque mouvement est une découverte, chaque caresse une promesse. Les mains d'Andréa remontent le long de ses flancs, s'attardant sur les hanches, les pouces dessinant des arcs lents et hypnotiques. Quand enfin sa bouche se referme sur un sein, chaud et durci, Matilde laisse échapper un son entre soupir et supplication. Andréa l'écoute, répond par une pression plus ferme, une succion plus profonde, tout en glissant une jambe entre les siennes. Le frottement est délibéré, insistant, mais jamais brutal. Leurs souffles s'accélèrent, se mêlent. Matilde se perd dans cette danse, dans cette tension exquise qui monte entre elles, palpable comme l'électricité avant l'orage. Elle n'a plus peur, plus de retenue - seulement ce désir pur, brûlant, qui les unit dans l'instant. Andréa relève la tête, ses yeux sombres captant ceux de Matilde.
— Regarde-moi, souffle-t-elle. Et Matilde obéit, s'abîmant dans ce regard qui lui promet tant, alors que les doigts d'Andréa, enfin, descendent plus bas...
Les doigts d'Andréa glissent plus bas, effleurant à peine l'intérieur des cuisses de Matilde, faisant frémir sa peau sous ce contact délibérément trop léger. Matilde gémit, ses hanches se soulèvent d'elles-mêmes, cherchant une pression qui se fait attendre.
— Tu es impatiente... murmure Andréa, soufflant les mots contre son ventre avant d'y déposer un baiser mouillé. Sa main remonte enfin, les doigts traçant un chemin lent, brûlant, jusqu'à toucher le centre palpitant de Matilde. Un contact à peine là, juste assez pour faire trembler ses jambes, pas assez pour la satisfaire.
— Andréa... supplie-t-elle, les doigts s'enfonçant dans ses épaules. Mais Andréa prend son temps, joue avec elle, effleurant, caressant, écartant sans se presser, jusqu'à ce que Matilde, dans un élan de frustration exquise, la saisisse par les hanches et la retourne sur le lit.
— À mon tour. Elle se penche, ses lèvres descendant le long du corps d'Andréa avec une lenteur calculée, savourant chaque frisson qu'elle provoque. Quand elle atteint enfin l'entrejambe d'Andréa, elle s'arrête un instant, humant son parfum, mêlé au désir. Puis sa langue trace un premier coup, lent, expérimental. Andréa halète, ses doigts s'accrochant aux draps. Matilde sourit contre sa peau et recommence, plus ferme cette fois, explorant chaque pli, chaque réaction. Elle écoute les sons qu'elle arrache à Andréa, ajustant son rythme, alternant coups de langue larges et pressions précises, jusqu'à ce que les hanches d'Andréa se soulèvent en rythme contre sa bouche.
Dehors, dans le couloir, Sara s'immobilise. Elle était passée pour aller aux toilettes, mais le bruit étouffé venant de la chambre d'Andréa l'a attirée. Elle se penche, regarde par la serrure, et son souffle se bloque, la scène la transperce comme une lame. Andréa, abandonnée sous les caresses de Matilde, le visage renversé de plaisir. Une colère sourde monte en elle, serrant sa gorge. Elle recule, les poings serrés, et repart sans un bruit, l'esprit déjà en ébullition. À l'intérieur de la chambre, Andréa s'allonge sur le dos, les cheveux éparpillés sur l'oreiller, ses cuisses déjà légèrement écartées dans une invitation silencieuse. Elle attire Matilde vers elle, guidant sa tête entre ses jambes avec une main ferme mais douce. Mais elle ne s'arrête pas là. D'un mouvement fluide et calculé, elle saisit les hanches de Matilde et la fait pivoter, jusqu'à ce que leur position s'inverse, leurs corps s'emboîtant dans un 69 parfait.
Le bassin de Matilde se retrouve maintenant au-dessus du visage d'Andréa, tandis que le sien reste offert à la bouche de Matilde. Un instant suspendu, puis, elles plongent. Matilde commence par des baisers légers sur l'intérieur des cuisses d'Andréa, traçant des cercles de plus en plus proches de son sexe, humide et gonflé de désir. Sa langue flatte d'abord les lèvres extérieures, savourant leur texture douce, avant de s'aventurer plus profondément, explorant chaque pli avec une lenteur exaspérante. En réponse, Andréa n'attend pas. Elle écarte les fesses de Matilde de ses deux mains, exposant complètement son intimité à sa bouche avide. Un long coup de langue, de bas en haut, fait sursauter Matilde, mais Andréa la maintient en place, insistant. Elle lape avec une précision cruelle, concentrant son attention sur le petit bouton sensible qui fait trembler Matilde contre ses lèvres. Leurs souffles deviennent rauques, leurs mouvements plus insistants.
Matilde enfonce sa langue en Andréa avec une voracité grandissante, alternant entre coups profonds et succion légère du clitoris. Elle sent le goût d'Andréa sur sa langue, musqué et salé, et cela ne fait qu'attiser sa propre excitation. Andréa, de son côté, introduit deux doigts en elle, courbant légèrement les phalanges pour caresser cette zone sensible à l'intérieur, tout en continuant de sucer son clitoris avec une pression parfaite. Matilde gémit, ses hanches tremblantes, mais elle ne ralentit pas. Au contraire, elle redouble d'efforts, s'accroupissant presque sur le visage d'Andréa pour lui offrir plus d'elle-même, tandis que ses propres lèvres et sa langue travaillent sans relâche entre les jambes d'Andréa. L'air est chargé de leurs odeurs mêlées, de leurs halètements, du bruit humide de leurs bouches occupées. C'est une danse perverse, délicieuse, où chacune cherche à donner autant de plaisir qu'elle en reçoit, tout en étant avide de plus.
Andréa retire ses doigts un instant pour donner une petite claque sur les fesses de Matilde, la faisant sursauter avant de replonger avec encore plus d'ardeur. Matilde répond en mordillant délicatement l'intérieur de la cuisse d'Andréa, un avertissement espiègle avant de reprendre son travail de la langue avec une intensité accrue. Leurs corps sont couverts d'une fine pellicule de sueur, leurs muscles tendus par l'effort et le plaisir accumulé. Elles ne veulent pas que ça s'arrête. Pas encore. Pas avant d'avoir poussé l'autre au bord, encore et encore, dans ce jeu sensuel où le contrôle et l'abandon s'entremêlent. Et quand enfin elles atteignent leur limite, Andréa d'abord, son corps secoué de spasmes sous la langue experte de Matilde, puis Matilde elle-même, perdant le rythme alors qu'Andréa ne lui donne pas le choix, la maintenant fermement contre sa bouche jusqu'à ce qu'elle cède à son tour. Elles se séparent enfin, haletantes, le visage luisant, les lèvres brillantes.
Andréa sourit, satisfaite, tandis que Matilde s'effondre à côté d'elle, le souffle court, le corps encore parcouru de frissons.
Andréa allonge un bras gracieux vers la table de nuit, faisant tinter les objets métalliques avant d'en extraire un godemiché violet à double extrémité. Le silicone luit dans la pénombre comme une promesse.
— Tu vois ce que je veux en faire?" murmure-t-elle en faisant glisser le jouet le long du ventre palpitant de Matilde. Ses doigts experts détachent les sangles de harnais en cuir souple, qu'elle enroule autour des hanches de sa partenaire avec une lenteur calculée. Matilde retient son souffle quand la pointe froide du god effleure son clitoris gonflé. Andréa sourit en voyant ses pupilles se dilater, puis se penche pour murmurer à son oreille :
— Cette fois, c'est toi qui vas me remplir... Elle guide les mains de Matilde vers ses propres lèvres humides, l'incitant à les écarter pendant qu'elle ajuste la ceinture. Le god pivote entre elles, menaçant et désirable. Andréa cambre le dos pour mieux s'offrir, ses ongles s'enfonçant dans les cuisses de Matilde quand la pointe pénètre enfin son intimité brûlante.
— Doucement... oh oui, comme ça, Matilde obéit, contrôlant chaque centimètre de l'avancée, fascinée par le spectacle des lèvres d'Andréa s'étirant autour du silicone. Quand leurs pubis se touchent enfin, un frisson parcourt les deux femmes. Andréa se mord la lèvre, les yeux mi-clos.
— Maintenant... prends-moi. Les mains de Matilde se posent sur les hanches d'Andréa, d'abord hésitantes, puis plus fermes. Elle commence un va-et-vient lent, observant avec fascination comment le corps d'Andréa accueille chaque poussée. Bientôt, le rythme s'accélère, le god disparaissant presque entièrement à chaque mouvement. Andréa jette la tête en arrière, ses seins rebondissant au rythme des coups. Elle guide une main de Matilde vers son clitoris, exigeant plus de pression. Les doigts de Matilde s'y posent, traçant des cercles précis qui font gémir Andréa.
— Ne t'arrête pas... je suis si proche..." Le lit grince sous leurs corps enlacés. La chaleur entre elles devient insoutenable, électrique. Quand l'orgasme frappe Andréa, c'est avec la violence d'une vague, son corps se cambrant si fort que le god glisse presque entièrement hors d'elle avant que Matilde ne le ramène d'une poussée brutale. Le cri d'Andréa résonne contre les murs tandis que ses muscles se contractent autour du jouet. Matilde, excitée au-delà du raisonnable, sent son propre plaisir monter. Elle accélère encore, cherchant sa propre satisfaction dans les mouvements qu'elle impose à Andréa. Quand elle atteint enfin son apogée, c'est avec un gémissement rauque, ses doigts s'enfonçant dans la chair pâle des hanches d'Andréa. Le god vibre encore entre elles, prolongeant leurs spasmes jusqu'à ce que le plaisir devienne presque douloureux. Elles s'effondrent ensemble, le harnais maintenant leurs corps connectés même dans l'épuisement post-orgasmique. Andréa sourit faiblement en sentant les derniers soubresauts de Matilde contre elle.
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Monsieurgrey
16 février 2026 à 00:10
Tendresse et en lisant on est vraiment imprégner de ce qui se passe

vivement la suite
Soyez respectueux
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Sarafire
16 février 2026 à 00:05
Toujours, c'est important
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de james333
james333
15 février 2026 à 17:55
Quelle tendresse...
Soyez respectueux
Répondre

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