Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amours féminines interdites — Chapitre 1 · Tina et Flo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Amours féminines interdites
Chapitre 1 · Tina et Flo
Il était une fois une famille qui vivait dans une petite sous-préfecture de province, une ville où les gens étaient réputés assez renfermés sur eux-mêmes. Peut-être parce que le climat de la moyenne montagne, très froid pendant plusieurs mois l'hiver, n'incitait pas aux apéritifs en terrasse comme dans le Midi, par exemple. Les rapports de voisinage se limitaient souvent à des bonjour-bonsoir sans chaleur.
Dans cette famille, Pierre, le père, officier d'armée de terre, était réputé taiseux, peu aimable, et même sévère avec sa femme Marie et leur fille unique, Tina. Presque heureusement pour elles, il devait souvent s'absenter pour des missions de quelques semaines.
Marie et Pierre avaient pourtant fait un mariage d'amour, à vingt ans, même si le temps passant, il s'était usé peu à peu, pour s'enliser dans une ambiance plus proche de l'indifférence que de la passion. Curieusement, le délitement du couple avait commencé juste après la naissance de Tina, qu'ils avaient eue ‘'sur le tard'' pour l'époque, en 1958, quand ils avaient chacun une trentaine d'années ; événement qui, normalement, aurait pourtant dû les rapprocher et consolider leurs sentiments l'un pour l'autre.
Marie et Pierre avaient pourtant fait un mariage d'amour, à vingt ans, même si le temps passant, il s'était usé peu à peu, pour s'enliser dans une ambiance plus proche de l'indifférence que de la passion. Curieusement, le délitement du couple avait commencé juste après la naissance de Tina, qu'ils avaient eue ‘'sur le tard'' pour l'époque, en 1958, quand ils avaient chacun une trentaine d'années ; événement qui, normalement, aurait pourtant dû les rapprocher et consolider leurs sentiments l'un pour l'autre.
Marie, malgré tout, s'était faite à cette situation, sauvée par sa relation fusionnelle avec sa fille, pour qui rien n'était jamais trop beau : ses premiers jouets, puis ses premiers habits, et plus tard ses vacances et ses études. En contrepartie, Marie était très - voire trop - intrusive dans la vie intime de Tina, surveillant de près ses relations, se méfiant de ces jeunes des années 70 qui exigeaient bien souvent de profiter de l'évolution des mœurs qu'avait apportée Mai 68.
— Qui c'était, ces garçons avec toi ? Qu'est-ce qu'ils te voulaient ?
— Rien Maman ; des copains ; seulement des copains du quartier, t'en fais pas…
Tel était le dialogue récurrent entre mère et fille depuis que Tina avait commencé à ressembler non plus à une jeune ado, mais à une jeune fille.
Tina trouvait sa mère envahissante, certes, mais toutes d'eux s'aimaient d'un sentiment indestructible. Pierre, le père, profitait de la générosité de Marie envers sa fille pour imposer son exigence de discipline et sa sévérité naturelle dans la maison.
— Tina, ma fille, tu as tout ce que tu veux avec nous ; on est des bons parents, il me semble. Alors en retour, je ne tolérerai pas que tu fasses n'importe quoi, notamment avec les garçons. Je connais la musique. A votre âge, les tentations sont grandes, je sais. Mais on ne supporterait pas que notre fille fasse entrer le scandale d'une grossesse chez nous, à ton âge !
— Qui c'était, ces garçons avec toi ? Qu'est-ce qu'ils te voulaient ?
— Rien Maman ; des copains ; seulement des copains du quartier, t'en fais pas…
Tel était le dialogue récurrent entre mère et fille depuis que Tina avait commencé à ressembler non plus à une jeune ado, mais à une jeune fille.
Tina trouvait sa mère envahissante, certes, mais toutes d'eux s'aimaient d'un sentiment indestructible. Pierre, le père, profitait de la générosité de Marie envers sa fille pour imposer son exigence de discipline et sa sévérité naturelle dans la maison.
— Tina, ma fille, tu as tout ce que tu veux avec nous ; on est des bons parents, il me semble. Alors en retour, je ne tolérerai pas que tu fasses n'importe quoi, notamment avec les garçons. Je connais la musique. A votre âge, les tentations sont grandes, je sais. Mais on ne supporterait pas que notre fille fasse entrer le scandale d'une grossesse chez nous, à ton âge !
****************************************
Ses parents avaient inscrite Tina dans un cours privé non mixte. L'enseignement y était bien réputé, et la discipline et la morale y régnaient, aux dires des bourgeois qui eux-mêmes étaient passés par cet établissement étant jeunes.
En matière de sexe, Tina ne savait que ce que ses copines plus âgées lui racontaient. Un jour, quand elle était en seconde, une grande de terminale plutôt délurée vint à lui demander, dans les vestiaires du gymnase, alors qu'elles se mettaient en tenue de sport :
— Tu l'as déjà fait toute seule, avec les doigts ?
— Quoi ? avait répondu Tina, naïvement.
— Mmm, tu sais bien, tes doigts dans le minou, et tu frottes…
— Ben non, pourquoi ?
La dévergondée tenta alors une approche plus… physique.
— Va dans les toilettes, je te rejoins, lui chuchota-t-elle à l'oreille, je vais te montrer...
Tina ne suivit pas la fille, pressentant que ce qu'on lui demandait n'était pas clair, en tout pas de nature à réjouir ses parents s'ils l'apprenaient. Donc elle préféra se passer de la découverte toxique qu'on lui aurait sûrement proposé de faire.
En matière de sexe, Tina ne savait que ce que ses copines plus âgées lui racontaient. Un jour, quand elle était en seconde, une grande de terminale plutôt délurée vint à lui demander, dans les vestiaires du gymnase, alors qu'elles se mettaient en tenue de sport :
— Tu l'as déjà fait toute seule, avec les doigts ?
— Quoi ? avait répondu Tina, naïvement.
— Mmm, tu sais bien, tes doigts dans le minou, et tu frottes…
— Ben non, pourquoi ?
La dévergondée tenta alors une approche plus… physique.
— Va dans les toilettes, je te rejoins, lui chuchota-t-elle à l'oreille, je vais te montrer...
Tina ne suivit pas la fille, pressentant que ce qu'on lui demandait n'était pas clair, en tout pas de nature à réjouir ses parents s'ils l'apprenaient. Donc elle préféra se passer de la découverte toxique qu'on lui aurait sûrement proposé de faire.
Tina avait toujours gardé son an d'avance depuis l'école primaire. À 17 ans en début de terminale, elle était pleine d'espoir : elle aurait son bac, sans aucun doute !
Pourtant la malchance fit qu'elle y échoua, bien qu'elle fût excellente en maths. En fait elle avait raté l'examen à cause de l'oral, où elle avait complètement paniqué. Elle dut donc redoubler. Ses 18 ans, elle ne les fêta donc pas dans la joie et l'allégresse.
Contrairement à elle, Florence, une bonne copine de récréation, d'une classe en dessous, était un peu faible en maths. C'était la fille du sous-préfet Michel Maraud. Par fierté, son père ne verrait pas d'un bon œil sa fille rater son bac. Sa femme et lui décidèrent donc de lui faire prendre des cours particuliers sur la longueur de l'année scolaire, en soutien.
— Je pourrais demander à Tina, si elle veut bien ? suggéra Florence à sa mère.
Pourtant la malchance fit qu'elle y échoua, bien qu'elle fût excellente en maths. En fait elle avait raté l'examen à cause de l'oral, où elle avait complètement paniqué. Elle dut donc redoubler. Ses 18 ans, elle ne les fêta donc pas dans la joie et l'allégresse.
Contrairement à elle, Florence, une bonne copine de récréation, d'une classe en dessous, était un peu faible en maths. C'était la fille du sous-préfet Michel Maraud. Par fierté, son père ne verrait pas d'un bon œil sa fille rater son bac. Sa femme et lui décidèrent donc de lui faire prendre des cours particuliers sur la longueur de l'année scolaire, en soutien.
— Je pourrais demander à Tina, si elle veut bien ? suggéra Florence à sa mère.
****GRAND RAPPROCHEMENT****
Tout naturellement, Tina accepta la demande. C'est ainsi qu'elle en vint à passer deux heures par semaine, chaque mercredi, à améliorer sa cagnotte d'argent de poche en donnant des cours à Florence, cours qui se passeraient tantôt chez l'une, tantôt chez l'autre. Tina était fière d'être reçue, de ce fait, chez le sous-préfet Maraud. De plus, elle était ravie que sa modeste petite personne permette aux deux familles non pas de se fréquenter, mais tout au moins de se connaître et de partager quelques mots au vu de tous, au moment des réunions de parents d'élèves. Ce qui ‘'en jetait'' vis-a-vis des copines !
De plus, à la rentrée, Tina ayant été invitée aux 17 ans de Florence, sa mère, Marie, invita Florence aux 18 ans de sa fille. Ces deux samedis-là, les deux couples partagèrent un bon moment à faire plus ample connaissance devant un verre, à l'heure où le sous-préfet et madame vinrent récupérer leur progéniture, une fois la fête terminée.
Plus la conversation durait, plus Marie et Pierre se sentaient devenir des gens importants.
— Autant la sous-préfète que lui, ils sont charmants, dit Marie à son époux après leur départ.
— Oui, et très simples, admit volontiers Pierre.
Plus la conversation durait, plus Marie et Pierre se sentaient devenir des gens importants.
— Autant la sous-préfète que lui, ils sont charmants, dit Marie à son époux après leur départ.
— Oui, et très simples, admit volontiers Pierre.
En général, le samedi, Tina sortait avec ses copains du quartier. Mais jamais le soir. Interdiction de dépasser l'heure du dîner. Ça ne la dérangeait pas vraiment, car elle n'avait aucune attirance particulière pour le moindre garçon de l'équipe, laquelle se résumait à un bande de cinq ou six. Et heureusement, car de leur côté, chacun avait sa copine attitrée, et aucun d'eux n'avait jamais encore fait d'avances à Tina.
Tina ne se trouvait pas physiquement très attirante. Elle se disait quelconque, un peu boulotte, selon elle. Pas spécialement bien coiffée non plus, mais qu'importe, puisque elle estimait qu'elle n'avait personne à qui plaire. Les baisers dans les coins, les mains baladeuses, elle avait connu ça deux ou trois fois, mais ça ne l'avait pas incitée à en devenir demandeuse ; encore moins à vouloir aller plus loin que ces gentilles expériences qu'elle s'était laissé aller à faire, juste par curiosité.
Tina ne se trouvait pas physiquement très attirante. Elle se disait quelconque, un peu boulotte, selon elle. Pas spécialement bien coiffée non plus, mais qu'importe, puisque elle estimait qu'elle n'avait personne à qui plaire. Les baisers dans les coins, les mains baladeuses, elle avait connu ça deux ou trois fois, mais ça ne l'avait pas incitée à en devenir demandeuse ; encore moins à vouloir aller plus loin que ces gentilles expériences qu'elle s'était laissé aller à faire, juste par curiosité.
Au fil des heures des cours particuliers que donnait Tina à Florence, leur amitié se renforçait de plus en plus. Les deux copines, en plus de travailler les équations et la trigonométrie, savaient plaisanter, rire, se s'envoyer des sourires d'un pupitre à l'autre.
Tina avait déjà remarqué ceux que lui lançait Florence, de plus en plus souvent, et les bises qu'elle lui faisait, assez près de la commissure des lèvres, quand elles se disaient bonjour. Appuyant ces sourires, Florence jetait toujours des regards pétillants sur Tina qui se sentait gênée parfois, d'abord, puis de plus en plus souvent sans que ça la trouble plus que ça.
Tina avait déjà remarqué ceux que lui lançait Florence, de plus en plus souvent, et les bises qu'elle lui faisait, assez près de la commissure des lèvres, quand elles se disaient bonjour. Appuyant ces sourires, Florence jetait toujours des regards pétillants sur Tina qui se sentait gênée parfois, d'abord, puis de plus en plus souvent sans que ça la trouble plus que ça.
Tina et Florence s'installaient toujours côte à côte. Un jour, après plusieurs mois de complicité mathématique, Tina remarqua que Florence ne l'écoutait plus, ne regardait même plus ce qu'elle écrivait en guise de correction ou d'explication pour l'aider à comprendre. Quand Tina releva la tête de ses feuilles de calcul, elle vit que Florence la fixait du regard sans rien dire, juste en lui souriant. Tina, bien que mal à l'aise, osa : non pas lui rendre son sourire, mais lui demander :
— Pourquoi tu me souris comme ça ?
Florence réfléchit à une réponse cohérente, et ne trouva rien de mieux à dire que :
— Je te trouve belle. Très belle, Tina.
— Pourquoi tu me souris comme ça ?
Florence réfléchit à une réponse cohérente, et ne trouva rien de mieux à dire que :
— Je te trouve belle. Très belle, Tina.
Elle qui ne se trouvait pas terrible ! Tina passa alors par plusieurs états d'âme : étonnée que quelqu'un la complimente sur son physique ; flattée par ce compliment qui n'avait pas de raison d'être feint, gênée de devoir répondre quelque chose, et effrayée de ressentir un certain trouble.
En effet, sans jamais y avoir fait aucune allusion, Tina avait toujours trouvé qu'elle, Florence, c'était vraiment une belle jeune fille. Taille moyenne, jolie silhouette, déjà, un joli profil habillé d'une chevelure brune mi-longue, et une belle petite gueule d'amour, avec de superbes yeux verts et un regard vif et rieur.
Tina se leva, tourna en rond dans la pièce, pour réfléchir. Elle crut bien avoir trouvé la réponse adéquate à la situation :
— Écoute, Flo, je ne sais pas quel effet je te fais exactement. Mais je sais que toi tu m'en fais. Je ne te l'ai jamais dit, parce que tu as 17 ans et moi 18. Alors pas question de quoi que ce soit. D'ailleurs je ne sais même pas jusqu'où j'aurais envie d'aller avec toi. Je n'ai pas encore goûté vraiment aux garçons. Pourtant, pour mes parents, ce serait le mieux, un garçon. Je ne m'imagine pas avouer à mon père que je suis attirée par les filles. Il me jetterait à la rue !
Florence, impassible, était heureuse de voir que Tina restait bien sur le sujet, le seul qui l'intéressât de développer. Le calcul intégral pourrait bien attendre !
— Je pense de plus en plus souvent à toi, Tina ; j'ai toujours envie de te faire des câlins.
— Eh bien non, il ne faut pas, répondit sèchement Tina en haussant le ton. Tu es mineure, je suis majeure, imagine le scandale ! Eh oui, depuis l'année dernière, on est majeur à 18 ans ; merci Giscard ! Et puis, je ne suis pas belle comme toi ; tu mérites mieux ; laisse tomber pour nous deux !
— On n'est pas obligées de se faire des trucs et des machins, Tina. Mais des bisous, des câlins.
— Non c'est non ! On ne sait pas comment ça finirait. Dans un lit ? A poil ? Arrête, Flo, arrête.
En effet, sans jamais y avoir fait aucune allusion, Tina avait toujours trouvé qu'elle, Florence, c'était vraiment une belle jeune fille. Taille moyenne, jolie silhouette, déjà, un joli profil habillé d'une chevelure brune mi-longue, et une belle petite gueule d'amour, avec de superbes yeux verts et un regard vif et rieur.
Tina se leva, tourna en rond dans la pièce, pour réfléchir. Elle crut bien avoir trouvé la réponse adéquate à la situation :
— Écoute, Flo, je ne sais pas quel effet je te fais exactement. Mais je sais que toi tu m'en fais. Je ne te l'ai jamais dit, parce que tu as 17 ans et moi 18. Alors pas question de quoi que ce soit. D'ailleurs je ne sais même pas jusqu'où j'aurais envie d'aller avec toi. Je n'ai pas encore goûté vraiment aux garçons. Pourtant, pour mes parents, ce serait le mieux, un garçon. Je ne m'imagine pas avouer à mon père que je suis attirée par les filles. Il me jetterait à la rue !
Florence, impassible, était heureuse de voir que Tina restait bien sur le sujet, le seul qui l'intéressât de développer. Le calcul intégral pourrait bien attendre !
— Je pense de plus en plus souvent à toi, Tina ; j'ai toujours envie de te faire des câlins.
— Eh bien non, il ne faut pas, répondit sèchement Tina en haussant le ton. Tu es mineure, je suis majeure, imagine le scandale ! Eh oui, depuis l'année dernière, on est majeur à 18 ans ; merci Giscard ! Et puis, je ne suis pas belle comme toi ; tu mérites mieux ; laisse tomber pour nous deux !
— On n'est pas obligées de se faire des trucs et des machins, Tina. Mais des bisous, des câlins.
— Non c'est non ! On ne sait pas comment ça finirait. Dans un lit ? A poil ? Arrête, Flo, arrête.
Florence trouva soudain les mots qui allaient faire que Tina abandonne sa colère – qui en fait masquait déjà ses regrets de ne pas avoir le droit de lui en dire plus – pour lui faire retrouver le sourire :
— Et puis… Pourquoi tu dis que t'es pas belle, d'abord ? C'est faux ! C'est seulement que tu ne prends pas soin de toi. Tu négliges ta coiffure et tes fringues, tu es trop sportive, voilà tout ! tu ne mets pas le moindre maquillage, ne serait-ce qu'aux yeux. Et tes yeux bleus, ils sont beaux, qu'est-ce que tu racontes ! Si tu me laissais faire je t'arrangerais ça, moi, tu verrais… Tu verrais pourquoi tu me plais. En plus, tu es gentille, et je suis sûre que tu es très douce...
— Et puis… Pourquoi tu dis que t'es pas belle, d'abord ? C'est faux ! C'est seulement que tu ne prends pas soin de toi. Tu négliges ta coiffure et tes fringues, tu es trop sportive, voilà tout ! tu ne mets pas le moindre maquillage, ne serait-ce qu'aux yeux. Et tes yeux bleus, ils sont beaux, qu'est-ce que tu racontes ! Si tu me laissais faire je t'arrangerais ça, moi, tu verrais… Tu verrais pourquoi tu me plais. En plus, tu es gentille, et je suis sûre que tu es très douce...
Ce jour-là Florence et Tina laissèrent tomber les exercices de maths, au profit d'une discussion posée, le temps que Marie vienne rechercher sa fille. Mais les deux amies avaient eu le temps de réfléchir à un pacte proposé par Tina :
— Voilà Flo : dans deux mois, c'est le bac. On continue les maths ensemble ; il faut que tu l'aies. On laisse notre problème sous le coude, en suspens. Après c'est les vacances : on ne se verra pas. Moi je les passerai chez mes grands-parents dans le Midi. A la rentrée il y aura ton anniversaire ; tes 18 ans. Je te promets de ne pas t'oublier d'ici là ; et toi ?
— Moi pareil, j'en suis sûre, mais si toi tu rencontres un garçon ? s'inquiéta Florence.
Mais Tina se montra sûre d'elle :
— Je crois de plus en plus fort que ça ne me tentera jamais. Ou alors, pour voir…
— Ah non, même pas comme ça; je veux pas !
Face à l'inquiétude affichée de Florence, Tina se rattrapa aux branches:
— Mais dans ce cas je suis certaine que ça ne ferait que me conforter dans ce que je sais vouloir, ce qui est enfoui depuis toujours en moi. Et ce jour-là, promis, on décidera ensemble, entre personnes majeures, de ce qu'on fait. Ça te va comme ça ?
— Voilà Flo : dans deux mois, c'est le bac. On continue les maths ensemble ; il faut que tu l'aies. On laisse notre problème sous le coude, en suspens. Après c'est les vacances : on ne se verra pas. Moi je les passerai chez mes grands-parents dans le Midi. A la rentrée il y aura ton anniversaire ; tes 18 ans. Je te promets de ne pas t'oublier d'ici là ; et toi ?
— Moi pareil, j'en suis sûre, mais si toi tu rencontres un garçon ? s'inquiéta Florence.
Mais Tina se montra sûre d'elle :
— Je crois de plus en plus fort que ça ne me tentera jamais. Ou alors, pour voir…
— Ah non, même pas comme ça; je veux pas !
Face à l'inquiétude affichée de Florence, Tina se rattrapa aux branches:
— Mais dans ce cas je suis certaine que ça ne ferait que me conforter dans ce que je sais vouloir, ce qui est enfoui depuis toujours en moi. Et ce jour-là, promis, on décidera ensemble, entre personnes majeures, de ce qu'on fait. Ça te va comme ça ?
Marché conclu. Les deux jeunes femmes acceptèrent cette moins mauvaise solution, tout en se réconfortant mutuellement :
- Après tout, quelques mois, qu'est-ce que c'est, dans une vie ? s'accordèrent-elles à dire.
Au moment de se quitter, elles se firent la bise ; presque sur la bouche, parce que celle de Florence ‘'dérapa'' comme toujours, un peu trop près des lèvres de Tina, tout en lui susurrant discrètement :
— Je t'aime, Tina.
Tina se força, à contre cœur, à ne rien lui répondre. Mais plus le temps allait passer, plus elle pensait et s'intéressait à Florence, à sa beauté fascinante. Elle sentait naître une vraie attirance pour son amie. À coup sûr, sans qu'elle pût les retenir, les étouffer dans l'œuf, ses sentiments qui grandissaient en elle risquaient de chambouler son cerveau et tous ses sens.
- Après tout, quelques mois, qu'est-ce que c'est, dans une vie ? s'accordèrent-elles à dire.
Au moment de se quitter, elles se firent la bise ; presque sur la bouche, parce que celle de Florence ‘'dérapa'' comme toujours, un peu trop près des lèvres de Tina, tout en lui susurrant discrètement :
— Je t'aime, Tina.
Tina se força, à contre cœur, à ne rien lui répondre. Mais plus le temps allait passer, plus elle pensait et s'intéressait à Florence, à sa beauté fascinante. Elle sentait naître une vraie attirance pour son amie. À coup sûr, sans qu'elle pût les retenir, les étouffer dans l'œuf, ses sentiments qui grandissaient en elle risquaient de chambouler son cerveau et tous ses sens.
En fait, les aveux de Florence quant à l'amour qu'elle lui avait déclaré si spontanément n'avaient pas fait naître en Tina ce sentiment réciproque, mais l'avait seulement fait se révéler. Si Flo était restée à se taire, Tina n'aurait jamais su que son corps aimait déjà sa future amante, sans qu'elle l'eût jamais compris. Elle en serait restée à une simple admiration ; nullement surmontée d'un quelconque désir sexuel. Flo avait donc bien fait de se dévoiler devant elle.
La situation, pourtant pas facile, allait vite s'éclaircir. Tina n'en doutait pas.
Merci, Flo.
La situation, pourtant pas facile, allait vite s'éclaircir. Tina n'en doutait pas.
Merci, Flo.
APRES LE BAC
Florence obtint son bac haut la main, avec mention bien ! Tout le monde était heureux.
A la rentrée c'est d'abord les 19 ans de Tina qu'on fêta, chez ses parents. Florence lui manifesta, entre deux bises, beaucoup d'attention :
— Bon anniversaire Tina ! lui souhaita-t-elle franchement. Après quoi, aussitôt, entre deux autres bises, elle ajouta en murmurant :
- ...ma chérie.
Puis, l'emmenant un peu à l'écart des parents à un moment opportun, elle lui remit un paquet-cadeau :
— À n'ouvrir que chez toi. Pas ici ! Range-le discrètement dans ton sac.
A la rentrée c'est d'abord les 19 ans de Tina qu'on fêta, chez ses parents. Florence lui manifesta, entre deux bises, beaucoup d'attention :
— Bon anniversaire Tina ! lui souhaita-t-elle franchement. Après quoi, aussitôt, entre deux autres bises, elle ajouta en murmurant :
- ...ma chérie.
Puis, l'emmenant un peu à l'écart des parents à un moment opportun, elle lui remit un paquet-cadeau :
— À n'ouvrir que chez toi. Pas ici ! Range-le discrètement dans ton sac.
Les 18 ans de Florence, c'était trois semaines après. Elle avait demandé à sa mère :
— Maman, j'aimerais bien remercier Tina pour son aide ; car c'est grâce à elle, ma mention bien, tu sais. Je voudrais l'emmener au restaurant le soir, après notre petite fête à la maison. Surtout qu'il paraît que sa mère lui a payé le coiffeur et une robe neuve pour la relooker. Tina ne se trouvait pas assez belle pour venir chez nous !
Madame Maraud, la sous-préfète, aimant beaucoup Tina, accepta de bon cœur de donner assez d'argent à sa fille Florence pour qu'elles puissent aller en taxi goûter au plaisir d'un grand restaurant, en ajoutant :
— Tant qu'on y est, tu lui diras de rester dormir ; ça évitera à ses parents de se déplacer tard le soir. Ils viendront la rechercher le dimanche, ou bien on la ramènera chez elle. Ne t'en fais pas, et dis-lui de les rassurer !
— Un grand merci, Maman, lança Florence, avec un enthousiasme...bien compréhensible.
— Maman, j'aimerais bien remercier Tina pour son aide ; car c'est grâce à elle, ma mention bien, tu sais. Je voudrais l'emmener au restaurant le soir, après notre petite fête à la maison. Surtout qu'il paraît que sa mère lui a payé le coiffeur et une robe neuve pour la relooker. Tina ne se trouvait pas assez belle pour venir chez nous !
Madame Maraud, la sous-préfète, aimant beaucoup Tina, accepta de bon cœur de donner assez d'argent à sa fille Florence pour qu'elles puissent aller en taxi goûter au plaisir d'un grand restaurant, en ajoutant :
— Tant qu'on y est, tu lui diras de rester dormir ; ça évitera à ses parents de se déplacer tard le soir. Ils viendront la rechercher le dimanche, ou bien on la ramènera chez elle. Ne t'en fais pas, et dis-lui de les rassurer !
— Un grand merci, Maman, lança Florence, avec un enthousiasme...bien compréhensible.
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— Ça te fait quoi d'être majeure ? demanda Tina en sortant du taxi.
Flo attendit que le chauffeur reparte pour répondre :
— Ça fait que je peux te le dire du plus profond de moi-même : je t'aime, Tina.
— Moi aussi, je suis amoureuse de toi. Sincèrement, mon choix de vie est fait, c'est toi. Embrasse-moi !
Les deux amoureuses se prirent la main en échangeant pour la première fois un baiser sensuel – mais pas encore ‘'profond'' – en pleine bouche, dans la pénombre, sous un grand arbre sur le parking du restaurant. Leurs cœurs s'emballaient, leur envie l'une de l'autre se manifestait déjà physiologiquement, du côté de leurs endroits intimes... Mais il fallait bien aller dîner d'abord !
Flo attendit que le chauffeur reparte pour répondre :
— Ça fait que je peux te le dire du plus profond de moi-même : je t'aime, Tina.
— Moi aussi, je suis amoureuse de toi. Sincèrement, mon choix de vie est fait, c'est toi. Embrasse-moi !
Les deux amoureuses se prirent la main en échangeant pour la première fois un baiser sensuel – mais pas encore ‘'profond'' – en pleine bouche, dans la pénombre, sous un grand arbre sur le parking du restaurant. Leurs cœurs s'emballaient, leur envie l'une de l'autre se manifestait déjà physiologiquement, du côté de leurs endroits intimes... Mais il fallait bien aller dîner d'abord !
En fin de soirée, revenues à la sous-préfecture, elles passèrent par une porte de service dont Florence avait demandé la clé à son père.
— On dort ensemble, hein Tina ?
— C'est une question ? répondit Tina en souriant.
Dans sa grande chambre, Florence disposait d'un lit double et d'un simple. Visiblement, sa mère avait fait préparer les deux. Tina eut la bonne idée de froisser les draps du petit lit, pour que personne ne voie, le lendemain, que seul le grand avait servi.
Elles passèrent à la douche tour à tour puis se mirent en tenue de nuit. Tina se para de la nuisette bleu pâle avec la culotte assortie – c'était ça le cadeau-surprise que Florence lui avait fait – puis elle alla attendre fébrilement, alanguie sur le lit. Quand elle vit arriver Flo, elle pouffa de rire, et comprit tout :
— C'est le même ensemble que le mien, mais en vert ?
— Oui, je les ai achetés en même temps, assortis à la couleur de nos yeux ! s'esclaffa Florence
— Merci ma chérie ! Embrasse-moi encore.
Les deux jeunes femmes étaient magnifiques. Chacune admirait l'autre. Leurs nuisettes ne leur couvraient que le haut du slip, laissant libre la vue sur l'entrejambe, et magnifiaient leurs jambes et leurs cuisses dénudées ainsi que la naissance de leurs délicieuses fesses charnues.
— On dort ensemble, hein Tina ?
— C'est une question ? répondit Tina en souriant.
Dans sa grande chambre, Florence disposait d'un lit double et d'un simple. Visiblement, sa mère avait fait préparer les deux. Tina eut la bonne idée de froisser les draps du petit lit, pour que personne ne voie, le lendemain, que seul le grand avait servi.
Elles passèrent à la douche tour à tour puis se mirent en tenue de nuit. Tina se para de la nuisette bleu pâle avec la culotte assortie – c'était ça le cadeau-surprise que Florence lui avait fait – puis elle alla attendre fébrilement, alanguie sur le lit. Quand elle vit arriver Flo, elle pouffa de rire, et comprit tout :
— C'est le même ensemble que le mien, mais en vert ?
— Oui, je les ai achetés en même temps, assortis à la couleur de nos yeux ! s'esclaffa Florence
— Merci ma chérie ! Embrasse-moi encore.
Les deux jeunes femmes étaient magnifiques. Chacune admirait l'autre. Leurs nuisettes ne leur couvraient que le haut du slip, laissant libre la vue sur l'entrejambe, et magnifiaient leurs jambes et leurs cuisses dénudées ainsi que la naissance de leurs délicieuses fesses charnues.
Mais se regarder ne suffisait plus, maintenant. Florence s'allongea près de Tina. Elles s'enlacèrent. Cette fois-ci elles échangèrent d'abord plusieurs baisers bien profonds. Les langues étaient de la partie. Dès les premiers signes d'humidité entre leurs cuisses, Tina et Flo surent qu'elles iraient jusqu'au bout, ce soir-là :
— J'ai envie de tes caresses, Tina. Partout. Toutes douces...
Tina se montra généreuse en donnant à son amante tout ce qu'elle pouvait de tendresse et d'excitation.
Florence ronronnait déjà :
— Hmm oui, comme ça, sur le ventre, sur la poitrine, caresse mon corps.
Tina ne s'en priva pas. Et Flo suivit, improvisant, faisant sur son amie tous les gestes qu'elle avait si longtemps imaginés en rêve, que Tina découvrait : des mains chaudes de femme sur ses seins, sur l'intérieur de ses cuisses, des caresses qui l'obligeaient à les écarter pour mieux offrir son sexe à sa chérie, un intense suintement tiède venant du fond de son ventre, comme une offrande qui ne pouvait être plus sincère. Jamais elle n'aurait crû ça si excitant, si érotiquement impudique.
Leurs premiers assauts furent de réels combats, une ‘'guerre en dentelles'' ! Toutes deux restaient à demi nues, de par la transparence de ces nuisettes et de ces culottes arachnéennes.
— Je mouille fort, dit Tina la première.
— Moi aussi, je suis trempée entre les cuisses. Hmm que c'est bon cette sensation !
— J'ai envie de tes caresses, Tina. Partout. Toutes douces...
Tina se montra généreuse en donnant à son amante tout ce qu'elle pouvait de tendresse et d'excitation.
Florence ronronnait déjà :
— Hmm oui, comme ça, sur le ventre, sur la poitrine, caresse mon corps.
Tina ne s'en priva pas. Et Flo suivit, improvisant, faisant sur son amie tous les gestes qu'elle avait si longtemps imaginés en rêve, que Tina découvrait : des mains chaudes de femme sur ses seins, sur l'intérieur de ses cuisses, des caresses qui l'obligeaient à les écarter pour mieux offrir son sexe à sa chérie, un intense suintement tiède venant du fond de son ventre, comme une offrande qui ne pouvait être plus sincère. Jamais elle n'aurait crû ça si excitant, si érotiquement impudique.
Leurs premiers assauts furent de réels combats, une ‘'guerre en dentelles'' ! Toutes deux restaient à demi nues, de par la transparence de ces nuisettes et de ces culottes arachnéennes.
— Je mouille fort, dit Tina la première.
— Moi aussi, je suis trempée entre les cuisses. Hmm que c'est bon cette sensation !
Bien sûr arriva le moment où toute lesbienne normalement constituée a besoin d'une conclusion, d'une montée au nirvana, où il faut que la chair intime du clitoris et celle du fourreau caché entre les petites lèvres fondantes soient honorées par une langue bienfaisante apte à calmer les échauffements intempestifs et à faire s'évanouir les gémissements incontrôlables.
Tina et Florence en étaient là, à faire vibrer leur corps sous les caresses, les baisers humides et les coups de langue. Elles étaient encore un peu gauches, car sans grande expérience, mais se laissant guider par leurs envies de toucher, de sentir, de goûter l'autre, elles surent arriver aux grandes secousses tant secrètement espérées. Les râles et les mots se mélangèrent longtemps, avant la première explosion, celle que Florence ressentit dans son ventre en hurlant son plaisir.
— Ohhh, ho, ça me fait trembler le ventre, hooouuu, c'est fort, hhah ! hhah !.. Tina ! Tina !.... Tu me fais jouir, ho ho ho.. c'est si bon !...
— Pas trop de bruit, Flo, chérie, dit Tina en plaquant sa main sur sa bouche ; tes parents !...
— Non, leur chambre est à l'autre bout du bâtiment. Ça craint rien, réussit à dire Flo, essoufflée. Embrasse-moi encore, lèche-moi, oui, là, juste l'entrée, pas le bouton, ma chérie. Je finis de jouir, j'ai besoin de toi.
Tina et Florence en étaient là, à faire vibrer leur corps sous les caresses, les baisers humides et les coups de langue. Elles étaient encore un peu gauches, car sans grande expérience, mais se laissant guider par leurs envies de toucher, de sentir, de goûter l'autre, elles surent arriver aux grandes secousses tant secrètement espérées. Les râles et les mots se mélangèrent longtemps, avant la première explosion, celle que Florence ressentit dans son ventre en hurlant son plaisir.
— Ohhh, ho, ça me fait trembler le ventre, hooouuu, c'est fort, hhah ! hhah !.. Tina ! Tina !.... Tu me fais jouir, ho ho ho.. c'est si bon !...
— Pas trop de bruit, Flo, chérie, dit Tina en plaquant sa main sur sa bouche ; tes parents !...
— Non, leur chambre est à l'autre bout du bâtiment. Ça craint rien, réussit à dire Flo, essoufflée. Embrasse-moi encore, lèche-moi, oui, là, juste l'entrée, pas le bouton, ma chérie. Je finis de jouir, j'ai besoin de toi.
Tina s'exécuta, tout en se masturbant pour faire venir son propre orgasme. Même s'il se déclencha un peu après celui de Flo, les deux femmes eurent le temps de partager leurs derniers spasmes. Le plaisir venait de faire son œuvre. Tina et Flo étaient repues, inertes, muettes. Elles respiraient l'une contre l'autre, enlacées, seins contre seins. La chaleur de leur magnifique étreinte venait de les unir, de les souder ensemble.
— Que c'était bon ! Mon dieu ! avoua Tina.
— Moi je m'en doutais, que ce serait fort comme ça. C'est parce qu'on s'aime, qu'on a si bien joui.
En attendant l'assaut suivant, les commentaires que firent les amantes allèrent bon train :
— Tu es magnifique, Tina, ton corps me plaît. J'ai remarqué que tu es très sensible des tétons.
— Oui, depuis que j'ai commencé à savoir me masturber.
— Ah bon ? Et tu le fais souvent ?
— Moins qu'avant. Seulement quand j'ai trop envie de toi et que tu n'es pas là. Le téton en lui-même il me fait du bien en durcissant dès que je le touche en pensant à toi. Après je descends mes doigts… enfin, tu comprends.
— Hmm, tu m'excites encore.. Et voilà que l'envie me reprend, sous ma belle culotte toute fine.
— Tant mieux, on a la nuit pour nous. Autant avoir des envies à satisfaire !
Les deux jeunes femmes, en plusieurs cessions de plaisir cette nuit-là, apprirent à ressentir les bonnes vibrations, s'ouvrant l'une à l'autre, en osant se parler :
— C'est bon de lécher quand sa coule, tu sais, tu me le feras après ? Hmm…
— Oui, j'aime trop ta petite chatte serrée sur mon doigt ; tu me sens bien ?
— Oui, vas-y, branle-moi pas trop vite, que je profite...
— Que c'était bon ! Mon dieu ! avoua Tina.
— Moi je m'en doutais, que ce serait fort comme ça. C'est parce qu'on s'aime, qu'on a si bien joui.
En attendant l'assaut suivant, les commentaires que firent les amantes allèrent bon train :
— Tu es magnifique, Tina, ton corps me plaît. J'ai remarqué que tu es très sensible des tétons.
— Oui, depuis que j'ai commencé à savoir me masturber.
— Ah bon ? Et tu le fais souvent ?
— Moins qu'avant. Seulement quand j'ai trop envie de toi et que tu n'es pas là. Le téton en lui-même il me fait du bien en durcissant dès que je le touche en pensant à toi. Après je descends mes doigts… enfin, tu comprends.
— Hmm, tu m'excites encore.. Et voilà que l'envie me reprend, sous ma belle culotte toute fine.
— Tant mieux, on a la nuit pour nous. Autant avoir des envies à satisfaire !
Les deux jeunes femmes, en plusieurs cessions de plaisir cette nuit-là, apprirent à ressentir les bonnes vibrations, s'ouvrant l'une à l'autre, en osant se parler :
— C'est bon de lécher quand sa coule, tu sais, tu me le feras après ? Hmm…
— Oui, j'aime trop ta petite chatte serrée sur mon doigt ; tu me sens bien ?
— Oui, vas-y, branle-moi pas trop vite, que je profite...
Quand elles voulurent goûter au plaisir du 69, trouvant que ça pouvait faire arriver l'orgasme trop vite, Florence et Tina abandonnèrent leurs mouvements de langue sur leurs clitoris pour venir s'allonger l'une sur l'autre et se faire de simples baisers, des suçons et des mordillements sur les pointes de seins.
— Je préfère qu'on se lèche à tour de rôle, chérie. J'adore voir ton visage pendant que je te le fais, et pendant que tu jouis. Oui, c'est ça, ouvre-toi, donne-toi, laisse-moi jouer avec ta chatte…
— Enlève ta culotte et viens t'asseoir sur ma bouche, ma chérie, hoouuuiii..
Tel était le type de dialogues que maintenant elles osaient tenir.
Et c'est assise, cuisses écartées, sur la bouche gourmande de Flo, que Tina se laissa aller, sans aucune retenue, laissant suinter, de son vagin en feu, ses sécrétions chaudes et sucrées-salées dont Flo, manifestement, se délectait en fermant les yeux pour encourager son amante à aller jusqu'au bout de le montée.
— Laisse-moi avaler tout, t'occupe pas, laisse faire ma langue, jusqu'à ce que tu jouisses, laisse couler, je t'aime ! Hmmmm !...
Quelle nuit !
— Je préfère qu'on se lèche à tour de rôle, chérie. J'adore voir ton visage pendant que je te le fais, et pendant que tu jouis. Oui, c'est ça, ouvre-toi, donne-toi, laisse-moi jouer avec ta chatte…
— Enlève ta culotte et viens t'asseoir sur ma bouche, ma chérie, hoouuuiii..
Tel était le type de dialogues que maintenant elles osaient tenir.
Et c'est assise, cuisses écartées, sur la bouche gourmande de Flo, que Tina se laissa aller, sans aucune retenue, laissant suinter, de son vagin en feu, ses sécrétions chaudes et sucrées-salées dont Flo, manifestement, se délectait en fermant les yeux pour encourager son amante à aller jusqu'au bout de le montée.
— Laisse-moi avaler tout, t'occupe pas, laisse faire ma langue, jusqu'à ce que tu jouisses, laisse couler, je t'aime ! Hmmmm !...
Quelle nuit !
Malgré la majorité civile qu'elles venaient d'atteindre, Flo et Tina ne se sentaient pas encore à l'aise pour faire leur coming-out auprès de leurs parents. Elles se disaient qu'elles le feraient plus tard, après leurs études en fac. D'ici là elles auraient pris une plus grande colocation en ville, où elle pourraient vivre leur amour et leur sexualité à l'abri des regards et des commentaires indiscrets, et surtout où elles se sentiraient chez elles et bien dans leur peau, à l'abri des foudres de Pierre, le papa militaire dont la seule conception qu'il avait de l'amour était qu'une femme ça ne devait coucher qu'avec un homme ! Point !
Hélas, un événement viendra chambouler leur vie : dans ses relations amicales, le sous-préfet, un homme de réseau s'il en est, rencontra un jour quelqu'un de ‘'bien intentionné'' qui lui rapporta avoir vu sa fille en embrasser une autre à pleine bouche dans un coin sombre de la fac, à une heure tardive où les deux femmes avaient pu penser qu'elles étaient seules. Il ne savait pas, en revanche, qui était l'autre.
La sous-préfète, aussitôt informée par son mari, comprit très vite qu'il devait s'agir de Tina : la colocation, leurs regards, leurs mots… tout y était !
Elle en parla à son tour à Marie, la mère de Tina, qui, après la douche froide qu'elle reçut ce jour-là, lui suggéra :
— Si nos filles sont comme ça, on n'y peut rien, Madame. Alors le mieux ce serait peut-être de leur demander gentiment, sans se fâcher, de rester discrètes, surtout les périodes où elles reviennent chez vous et chez moi, aux vacances et aux week-ends ; vous ne pensez pas, Madame ?
La sous-préfète, aussitôt informée par son mari, comprit très vite qu'il devait s'agir de Tina : la colocation, leurs regards, leurs mots… tout y était !
Elle en parla à son tour à Marie, la mère de Tina, qui, après la douche froide qu'elle reçut ce jour-là, lui suggéra :
— Si nos filles sont comme ça, on n'y peut rien, Madame. Alors le mieux ce serait peut-être de leur demander gentiment, sans se fâcher, de rester discrètes, surtout les périodes où elles reviennent chez vous et chez moi, aux vacances et aux week-ends ; vous ne pensez pas, Madame ?
La sous-préfète acquiesça, trouvant en effet qu'en aucune façon il ne faudrait alimenter le scandale. Le sous-préfet aussi se montra compréhensif ; tout au moins fataliste. Et jamais il ne fera le lien avec Tina.
Quant à Marie, elle ne rapporta jamais rien de ce qu'elle savait sur sa fille et son amante ; à personne ! Et surtout pas à son mari ; Pierre l'aurait très mal pris. Il n'en sut jamais rien non plus.
Quant à Marie, elle ne rapporta jamais rien de ce qu'elle savait sur sa fille et son amante ; à personne ! Et surtout pas à son mari ; Pierre l'aurait très mal pris. Il n'en sut jamais rien non plus.
Tout cela ne resta donc, à la fin, qu'une histoire de femmes.
**********************
Marie encaissera donc seule cette dure déception, sans rien dire, sans rancœur envers Tina ; ni envers Florence avec qui elle n'évoquera jamais le sujet. Oh, pas par grandeur d'âme, mais parce que soudain, il va lui venir une idée en tête, qu'elle ruminera des jours et des nuits, à laquelle personne ne pourra, le moment venu, prétendre s'y être attendu...
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En route pour le second chapitre et la fin torride de cette histoire hors-normes ! à suivre...
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Commentaires ()
J'espère qu'il n'y aura rien de grave dans le prochain chapitre
Merci pour cette lecture passionnant
J'ai vraiment hâte de lire la suite
Par contre, j'ai peur que ça finisse en drame !