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✦ NathNMitch (42) Nath et Mitch – Le nouvel ami de Florence XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(42) Nath et Mitch – Le nouvel ami de Florence — Chapitre 4 · Comme un soir de Saint-Valentin!

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(42) Nath et Mitch – Le nouvel ami de Florence

Chapitre 4 · Comme un soir de Saint-Valentin!

Chemin faisant, la neige augmente en intensité. Nous avons quitté le domaine avec mon gros VUS, trop paresseux pour sortir le sien, stationné derrière le mien dans le garage. Ça fait quinze minutes que nous roulons. Je ne sais pas pourquoi, l'atmosphère est à couper au couteau dans le véhicule. Je reste concentré sur la route.
Machinalement, je jette un œil vers elle. Nathalie me fixe du regard, les yeux embrumés. Sans dire un mot, je tends la main vers elle. Elle l'attrape à deux mains et la serre très fort. Vraiment très fort.
— Dis-moi que tu ne me largueras pas…
— Euh! Non! Qu'est-ce qui te torture, ma puce?
— C'est elle… Marjorie! Je ne la sens pas. Mais pas du tout.
— Pourtant, c'était chaud au début. Vraiment chaud.
— Je sais. Mais au lieu de regarder son mari, pour partager une certaine complicité, elle te regardait à chacun de ses orgasmes. Je pense qu'elle t'a dans son collimateur.
— Pourtant, je n'ai rien remarqué.
— Je sais, il est là le problème. Tu es naïf, tu ne vois jamais venir ce genre de choses.
— …
— Même le subtil «Je t'aime» de Johanne, t'a pris par surprise. Alors que Lucie, Gloria et moi spéculions sur le moment, longtemps avant.
— Oui, mais c'est parce que ça ne m'intéresse pas ces choses-là. Ça fait dix-huit ans que je me lève le matin en me demandant de quelle façon je peux te rendre plus heureuse.
— …
— Tu sais, ma puce, avec toutes les embûches que nous avons traversées l'an dernier, si je ne t'aimais pas, est-ce qu'on s'entend que je serais ailleurs?
— Hum! Je le prends comme une déclaration d'amour.
— …
— Tu es toujours présent, pour me rassurer, quand je doute.
— …
— Je t'aime vraiment comme une folle!
Notre petite discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS sur l'appareil de Nathalie:

Merci pour votre généreuse hospitalité…

Et ces gros orgasmes que vous m'avez procurés!

Je ne croyais pas possible de jouir aussi intensément.

Tout le plaisir était pour nous!

Bonne route!

XOXO

Nathalie me fait part du SMS et me dit:
— Je ne la saisis pas. Je pense qu'elle n'est pas «clean».
— Transfère le SMS à Anthony et demande-lui une vérification en profondeur sur l'appareil de Marjorie.
— J'imagine que si elle a des SMS ou des discussions suspectes sur les réseaux, je ne crois pas qu'elle soit assez conne pour ne pas les effacer.
— Je suis d'accord avec toi. Cependant, le mot «profondeur» signifie fouiller et consulter les messages effacés.
— Vous pouvez faire ça?
— Absolument. Anthony est un génie. Il n'y a presque rien qui lui glisse entre les doigts.
En arrivant dans la ville de notre ancienne résidence, nous décidons de faire un arrêt à l'épicerie, tous les deux. Ça fait un bail que nous n'avons pas fait l'épicerie ensemble.
--- xxxOOOxxx ---
Nous entrons dans le magasin, bras dessus, bras dessous. Comme un couple ordinaire. Nathalie est soudainement très rayonnante. Je prends un panier et nous commençons lentement à faire le tour des allées.
Sans reconnaître réellement les gens, nous apercevons des visages familiers. Ça ne fait quand même pas un an encore, que nous ayons disparu du paysage, de cette ville. Certains chuchotent derrière nous, mais nous n'y portons pas attention.
— Qu'as-tu en tête, ma chérie, pour diner?
— C'est comme dans nos meilleures années. Un souper romantique, aux chandelles.
— Rôti de filet mignon, ça te va?
— Bonne idée. Pommes de terre grelots, cuites au beurre avec mini-carottes.
— Haricots verts, tomates séchées, huile d'olive, en accompagnement.
— Oui, et sauce aux poivres pour arroser les tranches de rôti.
— Assiette de tomates avec copeaux de parmesan, arrosées à l'huile d'olive et vinaigre balsamique, pour remplacer la salade?
— Tout est parfait pour moi, mon amour!
En revenant de l'épicerie, nous faisons une courte escale dans une petite épicerie fine afin d'y acheter, une bouteille de vinaigre balsamique de trente ans d'âge, importée directement d'Italie. En glanant les étagères, nous apercevons un petit rayon de vins sans alcool. À ma grande surprise, nous y trouvons les deux mousseux qui nous ont été suggérés au Club Elle. Nathalie me fait un sourire et elle en récupère deux bouteilles de chacune, blanc et rosé.
Une fois à notre petite résidence, nous nous lançons sans tarder, dans la préparation du diner, en partageant les tâches, comme autrefois. Alors que tout cuit au four, les assiettes de tomates sont préparées et laissées au réfrigérateur. Tout le long des préparatifs, nous nous taquinons comme des enfants. Notre proximité est propice à de douces séances de tripotage, l'un et l'autre. Bref, elle finit par se faire déguster la chatte, assise sur le comptoir de cuisine. Elle me remet la politesse en me faisant assoir sur une chaise et me dévore la queue durant une quinzaine de minutes, avant de me permettre enfin d'exploser dans sa bouche.
--- xxxOOOxxx ---
Elle nous prépare une table magnifique, une belle nappe blanche, des chandeliers dont j'avais oublié l'existence, un diner qui s'étire pendant plus de trois heures, à discuter du passé. De notre première rencontre, jusqu'à ma retraite. Pendant notre café, elle me dit:
— Il faut faire une pause avec les inconnus. Nous avons les mains pleines, avec notre communauté et avec les quelques autres.
— …
— Marjorie et ses amis, c'est la goutte qui fait déborder le vase.
— Cédric a voulu prendre les choses en main pour caresser sa femme sur la croix et je me suis interposé.
— Ah! Je ne savais pas!
— …
— En revanche, son visage s'est décomposé lorsque tu lui as enfoncé tes doigts dans son gros cul.
— Elle m'a dit que son petit cul était vierge et qu'elle aimerait bien m'offrir sa virginité.
— …
— Je lui ai dit de l'offrir à son mari.
— Son mari, parlons-en.
— …
— J'avais envie de me le faire puis, j'ai la vague impression qu'il est contrôlant.
— Oui, je partage ton opinion. Je crois même qu'ils vont avoir une soirée un peu mouvementée.
— Ah, oui! Pourquoi?
— Parce que, ma puce, tu lui as procuré ses plus gros orgasmes à vie.
— C'est clair!
— Lui et Alain n'arrêtaient pas de partager des regards.
— Et Brigitte? renchérit Nathalie.
— Je l'ai vue comme une force tranquille. Une femme qui a beaucoup de vécu, malgré son jeune âge. Elle est sagement restée sous le radar.
— Tu as raison. Je crois que sa grande victoire du jour, soit, que son ami ait finalement décidé de retirer ses vêtements pour se joindre à elle.
— Exactement, elle en a pris soin durant toute la séance. Comme toi, ma puce, elle n'a pas ménagé la complicité et les sourires.
— …
— En revanche, je crois que nous ne sommes pas près de les revoir dans l'entourage libertin. Il y aura une longue période digestive, pour lui.
— Je suis d'accord avec toi, mon amour.
— …
— Dis-moi, l'entends-tu toi aussi?
— Qui?
— L'ottoman! Il nous appelle.
Elle se lève de sa chaise et vient me prendre par la main pour m'attirer dans le salon.
--- xxxOOOxxx ---
Il n'y a que deux objets sur la table basse. Un Hitachi sans fil et le pot de crème magique.
Je vais sur le site de Dorcel et lance un nouveau film sur l'écran plasma. Un des derniers «Luxure» que nous n'avons pas encore visionné: «Les amis de ma femme.»
La sensualité du film donne le ton à notre soirée sexuelle, plus douce, plus romantique, plus amoureuse. Dans la plupart des films, ce sont des trios, deux hommes et une femme, deux femmes et un homme. Nous sommes très attentifs à la complicité, échangée entre les couples durant les rapports.
Depuis un moment, nous étions fascinés par les performances complices de l'actrice «Milan Cheek», mais «Leya Desantis» nous amène à un autre niveau. Si bien qu'à la fin de sa performance avec son mari et un autre homme, Nathalie me demande de trouver une autre scène de trio avec deux hommes et cette actrice. Cette scène, semblable à la première, est encore plus torride. En revanche, la plus volubile dans ce genre de film demeure sans contredit: «Anita Rover.»
La seconde scène de «Leya Desantis» est très chaude, tout comme ma femme, assise à côté de moi sur le grand divan. Elle se mord les lèvres, comme si l'actrice partageait sa complicité avec elle, chaque fois qu'elle regarde son mari, assis en retrait. Elle écarte ses jambes, en fait glisser une par-dessus ma jambe à côté d'elle.
Elle se masturbe doucement et j'en fais autant, à côté d'elle. Elle se tourne vers moi, me fait un sourire et enfonce deux doigts dans sa chatte. Elle commence à les agiter sur son point G et une bonne quantité de cyprine est éjectée sous forme de gouttelettes. Elle se mord les lèvres et, quand elle se sent prête, elle agite violemment sa main sur son clitoris, toujours en me regardant dans les yeux. Elle se tend, ouvre la bouche et part en vrille. Elle est traversée d'un violent orgasme.
Au lieu de s'affaler sur le divan pour récupérer, elle monte à califourchon sur moi, s'approche et me serre très fort dans ses bras. Je perçois dans son étreinte, qu'elle est toujours aux prises avec ses petites convulsions orgasmiques, la tête appuyée contre la mienne, sa respiration haletante.
Puis, elle se redresse, pose les deux mains derrière ma tête et se met à me dévorer la bouche, avec un mélange d'amour et de morte de faim. Le baiser ne cesse de grimper en intensité, ses mains me caressent furieusement les cheveux. J'ouvre les yeux et elle me fixe avec un regard de feu. Ses yeux s'embrument soudainement. Des larmes commencent à couler. Je cesse le baiser.
— Qu'est-ce qui se passe, ma puce?
— La Saint-Valentin! C'est dans un mois, ça me fait tellement peur.
— …
— Toi et Sophie! C'était rendu un vrai cauchemar. J'avais l'impression que je ne comptais plus, dans ta vie.
— …
— L'alcool aidant, j'ai voulu me venger, te faire souffrir. Puis ça m'a explosé au visage.
— …
— Puis tout le reste… et tu es encore là! À me faire grandir… et surtout… à m'aimer.
— C'est tellement simple, ma puce! Tu es ma seule raison de vivre… et je ne veux pas mourir!
— Moi aussi… tu es tellement toute ma vie! Mon ami, mon confident, mon âme sœur. Celui qui me séduisait au loin, lors de notre première rencontre.
— Tu sais, dix-huit ans plus tard. Chaque fois que nous sommes quelque part, avec des gens, que nous discutons avec des groupes de personnes différentes, nous échangeons un regard et un sourire au loin.
— …
— C'est cette soirée qui me remonte à l'esprit. Chaque fois, chaque sourire, mon cœur à un petit soubresaut.
— Ahhhhhhhh! C'est tellement chou, mon chéri!
Elle sèche ses larmes et nous reprenons notre baiser. Au bout de quelques minutes, elle se redresse et prend ma queue dans ses mains. Elle a un peu perdu de sa superbe. Elle me caresse doucement d'une main, et de l'autre main, elle prend son sein et l'amène à sa bouche. Elle se mord un mamelon, puis le suce en me fixant droit dans les yeux. Inutile de vous dire que ma queue se tend instantanément.
Elle la prend dans sa main, se redresse et l'enfourne dans sa chaumière en émettant un long gémissement. Elle pose ses mains de chaque côté de ma tête, en appui sur le dossier du divan. C'est le signal de départ pour une longue nuit de sexe débridé, de hurlements continus durant près de trois heures.
Tout y passe, l'ottoman, la douche, levrettes, sodomies multiples, cunnilingus, fellations, claquage de fesses, serrage de gorge et, bien sûr, missionnaire «africain»!
Une grosse soirée de sexe débridé. Le genre de soirée qui reste gravée dans ta mémoire pour longtemps. À son grand plaisir, je me suis vidé dans sa chatte, dans son cul et dans sa bouche. Et ses orgasmes multiples, on n'en parle pas. Juste avant de nous endormir, nous sommes étendus dans le lit et nous regardons mutuellement. Elle me chuchote:
— Merci pour cette belle soirée. C'était «ma Saint-Valentin»! Il n'y a rien que tu puisses faire qui va surpasser cette soirée.
— Je t'aime tellement, tu n'as même pas idée!
— Oh, que si!
--- xxxOOOxxx ---
Lundi, 24 janvier
Vers huit heures, lundi matin, nous sommes réveillés par l'alarme de mon appareil téléphonique. Immédiatement, Nathalie se tourne vers moi et me regarde avec un petit sourire amoureux. Après avoir fermé l'alarme, elle s'approche et m'embrasse tendrement.
— Merci pour cette magnifique soirée.
— Merci, à toi, ma puce. Je crois que mon cœur n'a pas vibré aussi fort avec le tien, depuis longtemps.
— Tu as raison.
— Nous sommes à la bourre, ce matin.
— Je sais. Mais, laisse-moi apaiser ta soif!
Elle monte sur moi, s'installe au-dessus de ma bouche, pour son cunnilingus matinal. Il ne dure pas tellement longtemps, puisque je la fais éclater assez rapidement. Elle se baisse à son tour et, grâce à son talent, elle réussit à me vider les couilles, tout aussi rapidement.
Nous nous habillons et filons vers le domaine. Nathalie a décidé de prendre le volant. Chemin faisant, je lui dis:
— Nancy ne va pas bien!
— Quoi?
— Nancy ne va pas bien. Vois ça comme un choc post-séparation.
— Qui te l'a dit?
— Karine. C'est Stéphanie qui doit t'en parler. Je te le dis afin que tu ne tombes pas des nues.
— Quand as-tu eu cette discussion avec Karine?
— Brièvement, hier après-midi. Après le complot d'Éléonore pour ta participation dans le donjon.
— Vas-tu lui parler?
— Non, Karine croit que ce doit être toi. C'est dans ta cour. Elle craint que tu oublies ta responsabilité première, dans l'effervescence entourant tes nouveaux défis.
— Quelle responsabilité première?
— La fondation.
— Elle a raison. Merci, pour le clin d'œil. Je m'en charge.
— La transparence entre nous, ma puce, c'est le secret. Retiens ça.
— Message capté. Je t'aime.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons au domaine, il y a un gros attroupement à l'ilot de cuisine. Éléonore est de retour avec son transport héliporté d'Annie, Jean-Pierre et la lieutenante Nadine Chiasson de la police de Montréal. Tous sont regroupés autour de l'ilot de cuisine. Après avoir salué tout le monde, Nathalie court vers la chambre pour revêtir ses vêtements de sport. Lorsqu'elle revient, elles partent, Johanne Stéphanie, Nancy, Annie, Nina et elle pour la salle de sports.
Je passe derrière l'ilot de cuisine et ma fille, Joannie, me sert une tasse de café. Devant moi se tiennent Lucie, Geneviève, Karine et Nadine, perchées sur des tabourets. Les autres discutent autour. Lucie me dit:
— Livia attend ma confirmation pour une téléconférence à 10h30. Le Président, comme votre opération relève des services secrets, tient à faire le point, une dernière fois.
— Y a-t-il un problème?
— C'est plus de l'ordre de la diplomatie. Annie (la ministre des Affaires extérieures) et possiblement Andrew (le PM du Canada) participeront à l'appel.
— Je comprends.
— Il y a aussi la gestion du prisonnier, dit Karine. Nous n'en avons jamais parlé.
— De qui parle-t-on? demande Nadine.
— Du nouvel ami de Florence, la mère de Nathalie. C'est un criminel sur la liste des personnes les plus recherchées par Interpol.
— …
— Toutefois, ce n'est pas un criminel dangereux, mais plutôt un fraudeur qui réussit toujours à s'échapper.
— …
— C'est pour cette raison que tu es ici, Nadine. Tu es un peu notre contact privilégié avec la police de Montréal. Tu seras présente à la réunion.
— Et, qu'est-ce que vous attendez de moi?
— Honnêtement, je ne sais pas encore. C'est un dossier évolutif, en ce moment.
Je prends une gorgée de café alors que tous réfléchissent à l'opération qui s'en vient. Puis, notre avocate, Geneviève, brise le silence:
— Si tu me permets, Mitch, je suis d'avis que votre prisonnier devrait être extradé instantanément vers l'Europe.
— …
— Dans le cas contraire, nous allons être pris dans un engrenage juridique qui ne finira plus. Et vous ne voulez pas ça.
— …
— Il faut aussi s'assurer que Florence demeure sous le radar. Si elle porte plainte, nous nous retrouvons encore une fois dans la spirale juridique.
— Oui, c'est la raison pour laquelle je vais lui rembourser le 10k$ qu'il lui a déjà soutiré.
— Comme ton opération est déjà bien ficelée, Mitch, c'est sur ce point qu'il faut orienter la discussion: «L'extradition instantanée du prévenu.»
— Oui, je suis d'accord avec toi. J'ai une idée en tête.
— Connaissant notre directrice de police, reprend Nadine, je pense qu'elle va avoir envie de créer un cirque médiatique avec cette histoire.
— Oui, j'ai un autre plan en tête. Laissez-moi aller me changer et retrouvons-nous dans la salle de conférence de la fondation.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que je suis en train de m'habiller avec un complet noir et un chandail mock neck en cachemire de même couleur, Nathalie revient dans la chambre. Sans se douter que je suis dans la penderie, elle entre sous la douche. Je retire mes vêtements et vais la surprendre.
— Ah! mon amour!
— Tu es magnifique, ma puce.
Elle se tourne vers moi et, lorsqu'elle voit mon érection, ses mamelons se tendent. Elle s'approche avec un petit sourire, prend ma queue et commence à l'astiquer pendant que je pose mes doigts sur ses mamelons pour les triturer doucement. Elle me roule une pelle baveuse. Elle rompt le baiser et me chuchote:
— Je suis terriblement excitée!
— Cul ou chatte?
— Le choix du chef!
Je l'entraine vers la barre transversale. Elle se cramponne et je m'accroupis pour travailler sur sa rondelle avec ma langue. Je lui fais le traitement complet de préparation avec un, deux, puis trois doigts. Je lui claque la fesse droite lorsqu'elle est prête. Je crache un filet de salive sur mon gland et le pousse lentement dans son petit trou. Elle émet un gros soupir.
Je commence à la limer doucement et elle décide de s'astiquer le clitoris en même temps. Elle arrive rapidement vers un premier orgasme. Ses jambes tremblent, mais elle se maintient en position, les deux mains appuyées sur la barre transversale. Cette fois-ci, elle se relève un peu afin que je puisse l'attraper par les épaules.
Je la démonte agressivement et ses gémissements sont très intenses. Lorsqu'elle est sur le point de partir en orbite, je passe mon bras autour de son cou et l'attire violemment vers moi. Chaque coup de boutoir est très intense et elle s'envole dans un orgasme anal violent, elle hurle de toutes ses forces alors que je me vide dans son fondement. Je la retiens dans mes bras afin de la laisser s'assoir sur le sol. Elle entoure ses jambes avec ses bras, frappée de spasmes incontrôlables.
Au bout d'une minute, je lui tends les bras pour l'aider à se relever. Elle m'enlace et m'embrasse amoureusement, jusqu'à ce que Stéphanie se pointe dans l'embrasure de la douche pour nous signaler que nous avons une réunion dans vingt minutes.
Après nous être essuyés, nous partons rapidement tous les deux vers la penderie. Nathalie opte pour un jeans à jambes large et un chandail mock neck blanc en cachemire et sa veste de cuir. Nous partons ensuite vers les bureaux de la fondation.
--- xxxOOOxxx ---
Vers 10h25, Nathalie et moi entrons dans la salle de conférence de la fondation, et nous assoyons côte à côte, au milieu de la grande table. Nathalie, comme d'habitude, à ma droite, flanquée de Stéphanie. Johanne est assise à ma gauche. Devant se trouvent Geneviève, Anthony, Nadine et Karine. Joannie, Megan, Nina, Alexandra et Gloria sont également présentes, mais en retrait.
— Bonjour tout le monde! dit le Président des États-Unis. Je suis entouré de Livia, ma cheffe de cabinet, de Ryan, mon chef des services secrets ainsi que du Général McMaster et du Colonel Brown.
— …
— J'ai aussi demandé au PM canadien et à la secrétaire des Affaires extérieures de se joindre à nous.
— …
— Mes collègues canadiens sont déjà au courant des grandes lignes de l'opération. Peux-tu nous donner des précisions sur le «target» en question?
Je me tourne vers Anthony, assis face à moi, et lui fais signe de procéder d'un simple hochement de tête.
— L'homme que Florence connaît sous le nom de Marc Moreau n'est pas Marc Moreau.
— …
— Son véritable nom est Maturin Delcroix. Ce nom figure sur la liste des individus les plus recherchés par Interpol.
Anthony parle calmement, sans notes.
— Ce qui le place à ce niveau de recherche, ce sont des fraudes qui s'élèvent à plusieurs millions de dollars cumulées à travers l'Europe.
— …
— Il vise essentiellement des femmes seules, majoritairement dans la soixantaine.
Personne ne bouge.
— Il n'est pas connu comme un homme violent. Aucun antécédent d'agression physique, précise Anthony. Il ne force jamais. Il crée un lien, il rassure, il s'installe.
Je croise les bras.
— Delcroix a une facilité déconcertante à se fondre dans la nature. Quartiers tranquilles, routines ordinaires, relations crédibles.
— …
— Et dès qu'il sent que le tapis commence à lui glisser sous les pieds, il disparaît. Sans éclat. Sans confrontation.
Anthony marque une pause, puis conclut :
— Un mandat d'arrêt international est actif contre lui. Il est recherché pour être traduit en justice dans plusieurs pays pour fraude, mais les autorités ont perdu sa trace.
— …
— Livia, je vous ai fait parvenir une copie du mandat ainsi que tous les détails des faits qui lui sont reprochés.
— Nous les avons bien reçus! dit le Président.
Le Président fait une pause, regarde ses collaborateurs et enchaîne:
— Mitch, lorsque le suspect sera maîtrisé, de quelle façon avez-vous prévu d'en disposer?
— Si vous me permettez, reprend Geneviève, nous en avons discuté ce matin, Mitch et moi. La solution idéale pour tous serait qu'il quitte rapidement le pays pour être remis entre les mains d'Interpol.
— Laissez-moi vous éclairer, reprend Andrew, le premier ministre canadien. Interpol n'a pas d'agent, n'a pas de jet privé et ne fait pas d'arrestations. Interpol coordonne de l'information, point final.
— …
— Tout ce que peut faire la police fédérale, reprend-il, c'est de confirmer son identité, confirmer le mandat international, et l'avis de recherche. Point!
— …
— En toute légitimité, c'est l'Agence des services frontaliers qui doit le prendre en main. La façon simple de l'expulser rapidement, c'est de constater qu'il est entré au Canada sous une fausse identité et le remettre sur le prochain avion, pour l'Europe, aussi simple que ça.
— …
— Deux agents de l'ASFC vont l'escorter et le remettre aux mains de la force policière du pays récepteur, dès le débarquement à l'aéroport.
— C'est parfait pour moi, dis-je.
Je regarde mes gens autour de la table, et Karine me transmet subtilement une note, écrite sur un bout de papier.
— Monsieur le Premier ministre, de quelle façon allons-nous aviser la GRC que nous venons d'arrêter un criminel recherché, et combien de temps allons-nous attendre avant que ses agents ne viennent le cueillir? demandé-je.
— …
— Encore une fois, l'opération va se dérouler en plein jour et la police de Montréal va sûrement débouler rapidement.
— J'ai une solution qui va sûrement vous plaire, répond Annie, la ministre des Affaires extérieures. Je vais aviser la GRC de la présence de Megan pour une séance de magasinage et ils vont insister pour, à tout le moins, vous accompagner avec deux véhicules anonymes. Nous allons les aviser et vous pourrez leur remettre le prévenu.
— Encore une fois, ça me convient parfaitement, dis-je.
— Qui sera en charge durant l'opération? demande Gerry. Karine, je suppose?
— Non, répond Karine. Comme je serai dans l'hélicoptère, c'est mon patron. D'ailleurs, c'est lui qui a dessiné les plans de cette opération. Il sera sur place, camouflé dans notre poste de commandement, avec Anthony.
— Et comme d'habitude, monsieur le Président, vous pourrez suivre toute l'opération en direct depuis votre «Situation room».
— Quel est le nom de votre opération? demande-t-il.
— «OPÉRATION BÉBÉ OURSON!» dis-je avec un large sourire.
Tous éclatent de rire, dans notre salle. Le Président affiche un large sourire, et dit:
— Vous me manquez, Mitch. Organisons une rencontre prochainement.
— Sans faute! dis-je.
— Diplomatiquement, reprend le PM canadien, il faut tout de même aviser la police de Montréal, en leur demandant de ne pas intervenir.
— Pas de problème, dis-je. Avec nous, nous avons la lieutenante-détective Nadine Chiasson. Elle servira de courroie de transmission avec ses supérieurs. Elle nous accompagnera dans le poste de commandement, si ça peut les rassurer.
— Ça me va! répond sèchement le PM.
Nous prenons une courte pause et la discussion est relancée.
— Et pour les médias, reprend Livia, la cheffe de cabinet du Président.
— Qu'est-ce que tu proposes?
— Si tout le monde est d'accord, notre service fera un communiqué de presse en disant que la garde rapprochée de Megan a procédé à l'interception d'un criminel international. Le communiqué stipulera qu'il a été immédiatement remis aux mains de la GRC, qui l'a confié aux agents de l'ASFC pour expulsion immédiate. Que l'opération s'est déroulée discrètement dans le Vieux-Port de Montréal!
— …
— J'en ferai parvenir une copie à Lucie et votre service de relations publiques pourra l'acheminer électroniquement, aux journalistes qui se présenteront sur place.
— …
— Nous tiendrons un point de presse, en fin de journée, à la Maison-Blanche.
— J'apprécierais en recevoir une copie, dit le PM canadien. Je tiendrai également un point de presse sur la colline parlementaire à Ottawa, en fin de journée.
— Pas de problème, monsieur, j'en envoie aussi une copie à votre chef de cabinet.
Puis, croyant que nous avons fait le tour, le Président nous surprend en disant:
— Oui, Gloria.
Je me tourne vers elle, au fond de la salle, et je vois qu'elle a la main levée. Elle dit:
— Y a-t-il un problème à ce que je vende l'histoire et des images à un réseau de télé américain?
— Ah! Ah! Pas de notre côté, ma belle! répond Gerry, affichant un large sourire. Connaissant ton appétit, je suis convaincu que Mitch n'a pas d'objection lui non plus.
— Y a-t-il autre chose? demande le Président.
— Une seule dit Annie. Il y aura deux VUS de la GRC devant votre portail à 11h30.
— Parfait, dit-il! On se reparle cet après-midi.
Sur ce, le Président coupe l'appel téléphonique, nous laissant seuls dans la salle de conférence.
--- xxxOOOxxx ---
Après avoir revu le scénario des opérations avec tous les participants, je demande aux gens de quitter et je demeure seul avec Nathalie, Gloria, Alexandra et Éléonore.
— Gloria, tu as le feu vert pour vendre aux É.-U., sans toutefois dévoiler le type d'opération.
— Qu'est-ce que j'ai à vendre au juste?
— À ce jour, pas grand-chose. Je pourrais négocier l'exclusivité au quotidien de Fred, en demandant en retour qu'il nous donne droit à trois photos. Mais comme tout se passera alors que l'hélico sera au sol, la caméra sous le ventre de l'hélicoptère ne pourra pas être déployée.
— …
— Si Éléonore ne participait pas à l'opération, elle pourrait sans doute tourner quelques scènes avec sa caméra vidéo, mais c'est impossible.
— Martin pourrait le faire, nous dit-elle. Il connait très bien ma caméra et a déjà tourné quelques scènes.
— Good! Il pourrait rester en retrait et nous lui indiquerons le moment où il pourra le faire.
— Il n'y aura pas de montage, mais il pourra télécharger la totalité à Anthony et l'acheteur pourra découper les scènes qu'il souhaite.
— …
— Comme le suspect sera assis à la place habituelle de Joannie, lorsqu'elle travaille pour la télé, il pourra aussi y avoir du bon visuel de lui dans l'hélicoptère, conclut Éléonore.
Je jette un œil autour de la table et Gloria enchaîne avec une autre idée:
— Du coup, lorsque l'hélicoptère sera dans les airs, est-ce possible pour Joannie de faire un direct pour le réseau de télé américain?
— Moi, papa, je n'ai pas d'objection avec ça, nous pourrions déployer la caméra en quittant le sol et fournir des images en direct.
— Il faudra conserver un moment pour la station de télé locale, qui est aussi notre gagne-pain principal.
— Oui, dit Gloria. Nous pourrions leur offrir en contrepartie une partie de la vidéo tournée par Martin.
— Mon chéri, me dit Nathalie, je sais que tu n'es pas sa plus grande fan, mais peut-être qu'il y aurait une histoire intéressante comme suivi, qui pourrait être faite par Noélie.
— Oui, c'était une de mes préférées du temps où je travaillais. En revanche, son histoire de trahison conjugale, je l'ai encore de travers dans la gorge. Laisse-moi voir avec Fred.
Je prends mon appareil cellulaire et appuie Frédéric. Après deux sonneries, il répond:
— Hé! Hé! Mon big boss préféré!
— Salut, Fred, j'ai un truc en développement qui pourrait avoir des retombées médiatiques internationales. Ça va se passer vers trois heures cet après-midi. C'est un événement de faits divers. Je te propose l'exclusivité pour les photos. Es-tu intéressé?
— Évidemment! C'est toujours gros ce qui vous entoure.
— Il y a une condition. Tu dois me laisser choisir trois photos que ma société pourra vendre aux États-Unis et en Europe. Cependant, nous ne vendrons pas aux agences de presse.
— Je dois parler avec Georges.
— Dis-moi. Ça fait longtemps que nous n'avons pas discuté. Comment ça se passe avec Noélie et son histoire de trahisons conjugales?
— En général, ça se passe bien. C'est plutôt de mon côté que ça tique un peu. Tu sais, lorsque tu perds confiance, tu as toujours des doutes qui subsistent. Surtout lorsqu'elle sort en boîte, avec ses amies de fille.
— …
— En revanche, elle fait des efforts et, sexuellement, il n'y a rien qui cloche entre nous. Pourquoi me poses-tu la question?
— Parce que moi aussi, je l'ai encore de travers dans la gorge son histoire. Il y a une bonne histoire de suivi à l'événement de cet après-midi, mais j'hésite à lui confier.
— Si c'était ma décision, je lui confierais. Elle fait beaucoup d'efforts pour nous ramener sur la bonne voie. C'est seulement moi qui ai des problèmes.
— Écoute, Fred, parle avec Georges pour les trois photos. Dis-lui que si ça ne fonctionne pas, je trouverai un photographe et nous vendrons les photos au plus offrant. Crois-moi, la compétition va être féroce.
— …
— Viens me trouver au Vieux-Port, tout près du pad d'hélicoptère, je serai en retrait dans le stationnement, dans notre poste de commandement. Amène Noélie avec toi, j'aurai une petite discussion avec elle, et je déciderai ensuite.
— Parfait, je discute avec Georges et je te reviens.
— Surtout, n'ébruite rien. Considère ça comme une mission sous couverture que je mène de concert avec les États-Unis et le Canada.
— Pas de problème, je te reviens.
Après avoir raccroché, Lucie se présente dans la salle de conférence avec un dossier.
— J'ai le communiqué officiel de la Maison-Blanche que Livia vient de m'envoyer. J'en ai acheminé une copie électronique à Alex, qui pourra l'envoyer aux personnes qui en font la demande. Le communiqué est écrit dans les deux langues, Anglais et Français.
— Merci, Lucie. As-tu le temps de voir avec Chloé si elle peut émettre un chèque au montant de 10k$ au nom de Florence? Dis-lui de le remettre à Nathalie.
— Je fais ça.
— Éléonore, appelle Karine pour lui demander de revenir nous voir.
Lucie quitte et Éléonore appelle Karine. Fred me rappelle:
— Mitch, tout est beau avec Georges…
— …
— Et Noélie va m'accompagner. Georges demande si c'est possible que tout soit fait en même temps, le texte de Noélie et le mien?
— Non parce que les personnes concernées ne seront pas disponibles. Et la plus concernée va tellement être sonnée, qu'elle ne voudra pas vous parler. Nous devrons la laisser récupérer et ensuite tenter de la convaincre.
—  
— Parfait, je lui transmets le message. On se revoit cet après-midi.
Quelques instants plus tard, Karine se présente dans mon bureau.
— Y a-t-il un problème, Mitch?
— Non, je veux savoir de quelle façon nous allons fonctionner au niveau des communications?
— Toi, Anthony, Nina, Stéphanie, Johanne, Éléonore, et moi porterons des oreillettes et des microphones miniatures.
— Même sous votre casque d'écoute de pilote?
— Oui, il n'y a pas de problème. Comme les passagers auront le casque de pilote, nos discussions privées doivent se faire par le biais des oreillettes.
— Je comprends. En as-tu une supplémentaire pour Nathalie?
— Oui, et ce serait même souhaitable qu'elle la porte dès que Florence et le crétin arrivent au domaine. Je vais également lui fournir un pendentif avec une caméra miniature. Comme ça, nous serons en mesure de savoir ce qui se passe, en temps réel. Tu pourras réagir en conséquence, s'il y a un problème.
— Est-ce que Nadine a parlé avec ses dirigeants?
— Oui, la directrice n'est pas contente qu'ils doivent demeurer à l'écart. De plus, elle dit que l'unité d'intervention sera en périphérie, prête à intervenir, sous la direction du commandant Legrand. Le même qui est intervenu lors de la soirée au club échangiste.
— …
— Nadine devra même avoir avec elle, un portable capable de communiquer en direct avec la centrale et l'équipe sur le terrain.
— Finalement, je vais envoyer Martin avec Anthony et je prendrai mon véhicule. Nadine viendra avec moi, Gloria et Alex. Ces deux dernières pourront travailler dans mon véhicule. J'ai un point Wi-Fi qu'elles pourront utiliser.
— Toi, Mitch, ça ne t'énerve pas trop?
— Ah! Ah! dit Nathalie. C'est comme un p'tit gars de cinq ans qui essaye son nouveau «train électrique», au lendemain de Noël!
--- xxxOOOxxx ---
Alors que nous nous apprêtons à nous lever et à quitter la pièce, Karine nous arrête en nous informant qu'il y a encore d'autres sujets à aborder ce matin.
— C'est vrai Karine, tu m'as mentionné hier que tu avais des items. Laisse-toi aller.
Karine ouvre un dossier, se lève, nous regarde et dit:
— Pour donner suite à l'événement de samedi soir, j'en suis venue à la conclusion que nous devons élever notre jeu d'un cran au niveau de la sécurité.
— Je crois que Johanne a fait un travail impeccable, dit Nathalie.
— Oui, mais que se serait-il passé si c'était plus grave ? demande Johanne.
— Donc, reprend Karine, je vais mettre sur pied différents types de formation. Tout d'abord, il y aura des cours en réanimation cardiaque. Ce n'est pas obligatoire pour tous, mais au moins une personne par service devra être formée.
— …
— Donc, Nathalie, comme Nico, Lucie et Alex nichent dans le même édifice, tu pourras désigner la personne de ton choix. À la fondation, comme Stéphanie est souvent absente, tu as le choix entre Nancy et toi.
— …
— Dans notre section de la sécurité, la formation est obligatoire pour tous les membres du personnel, incluant notre patron adoré.
— …
— En ce qui concerne la sécurité, outre les cours de réanimation, il y aura une formation avancée de secourisme, obligatoire pour tous les membres, incluant Éléonore et Joannie, qui font partie de notre groupe. Si Alex est intéressée, le cours lui est aussi offert.
— Si tu me permets, Karine, je suis d'accord, dis-je. Pour ceux qui ne le savent pas, dans ma jeunesse, j'ai non seulement suivi cette formation avec la Patrouille canadienne de ski, mais j'ai également fait partie d'une équipe de compétition en secourisme et j'ai eu l'occasion de participer à une compétition nationale.
— …
— Nous pourrions faire une recherche et voir si de telles compétitions existent encore et trouver un coach d'entrainement d'une équipe de compétition, à qui nous pourrions accorder un contrat de formation.
— Oui, mais Mitch, reprend Nathalie, il n'y a pas de piste de ski ici!
— Et si quelqu'un déboule l'escalier qui nous mène au bureau de la fondation et qu'il n'est plus capable de bouger, tu fais quoi? dis-je.
Nathalie reste bouchée.
— Bref, dis-je, nous pourrions même nous faire des équipes et organiser une journée de compétition annuelle, avec une bourse intéressante pour l'équipe gagnante.
Megan, qui est toujours présente, assise en retrait avec Joannie, suit notre discussion avec un grand intérêt, puisqu'elle étudie en médecine de traumatologie à Harvard. Elle lève sa main et dit:
— Moi, je suis qualifiée pour la formation en réanimation cardio-respiratoire.
— Vendu, «ma fillette américaine». Nous allons même t'octroyer un budget de 5k$ de magasinage en guise de dédommagement.
— …
— Ceux qui auront complété cette formation avec succès recevront une prime de 1k$.
— …
— Ceux qui complèteront la formation de secourisme avec succès seront gratifiés d'un objectif complété, au niveau du plan boni annuel.
Je me tourne ensuite vers Karine, qui conclut la réunion par des projets d'acquisition de huit défibrillateurs portatifs qui seront répartis dans chacun des édifices, le véhicule Yukon, le poste de commandement, mon véhicule et celui des deux assistantes personnelles. Par suite de la formation de secourisme, des trousses de secours seront également acquises et réparties de la même façon que les défibrillateurs.
Karine lève l'assemblée.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «L'Opération Bébé Ourson!» qui sera publié le 18 février.

Note de l'auteur

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Garen
17 février 2026 à 15:52
Un beau moment!
Enfin de la communication entre Nath et Mitch. Le malaise est debriefé quasi en direct entre eux.
Soyez respectueux
Répondre
MAUDARD
16 février 2026 à 09:15
PARADOXE ! Alors que les troubles du dernier exercice annuel sont le fait de Nathalie, c'est elle qui angoisse sur un très éventuel rejet de Mitch vis à vis d'elle ; en cause, l'appétit de Mitch pour le cul de Marjorie et l'absence de relation visuelle avec son compagnon, remplacée par les regards de celle ci à chaque orgasme sur Mitch ! Rassurée par la soirée et la nuit débridée entre elle et lui !
Quant au plan anti Maturin Delcroix, alias Marc Moreau, il met en évidence l'ignorance du fonctionnement d'Interpol par Mitch, ce qui est, plus surprenant, le cas d'Anthony ! Finalement le plan, ô combien évolutif, est néanmoins ficelé.
Et Karine prend rang de grande sage de la sécurité avec les stages de défibrillation, de premiers secours etc...
Modifié 16 février 2026 à 09:26
Soyez respectueux
Répondre

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