Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 37 · Deux salopes sur un chantier...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 37 · Deux salopes sur un chantier...
En ce vendredi matin, je suis en visite chez l'un de nos clients, une grande banque installée à Clichy-Levallois à deux pas du périphérique. Comme pour chacun de mes audits, je suis accueillie par la responsable RH des lieux. Il s'agit de Nathalie, une femme que je commence à bien connaître puisqu'elle est mon interlocutrice à chacune de mes visites. Elle doit avoir un peu plus de cinquante ans, style BCBG, cheveux mi-longs, blonde en général, mais parfois châtain clair me semble-t-il, la peau claire, les yeux bleus et une superbe poitrine, du 100D je pense. Nous allons rester plus de trois heures ensemble à regarder les différents dossiers du personnel de la banque, étudier le cas de ceux qu'il convient de mettre en formation, recenser ceux qui partent à la retraite dans l'année, planifier un plan de recrutement en listant les profils recherchés...
Il est un peu plus de midi lorsque nous en avons terminé, mais nous avons fait du bon travail. Alors que je suis en train de ranger mon ordinateur portable avant de prendre congé, Nathalie me dit :
— Hélène, seriez-vous disponible pour que l'on déjeune ensemble ? Je serais ravie de vous inviter, sur le compte de la société bien sûr.
Bien qu'il ne soit pas dans mes habitudes d'accepter de telles invitations chez nos clients, je décide d'accepter et je suis Nathalie qui m'entraîne dans un petit restaurant marocain où nous commandons un couscous.
Tout en déjeunant, nous discutons un peu du travail, mais aussi de nos situations respectives. Le serveur, un jeune beur d'une vingtaine d'années, nous ressert du vin, un excellent Boulaouane rosé, dès que notre verre est vide. L'ambiance décontractée et peut-être le vin aidant, Nathalie en vient à se confier sur sa situation familiale. Comme moi, elle est mariée depuis de nombreuses années, ses enfants sont grands et ont quitté le nid familial. Puis elle ajoute :
— Je ne devrais pas vous le dire, mais voyez-vous, j'ai besoin de me confier. Mon mari est plus âgé que moi et depuis ces dernières années, il ne me touche plus. Le sexe me manque énormément et mes plaisirs solitaires ne suffisent plus à apaiser mes envies.
Je lui réponds :
— Nathalie, je comprends d'autant mieux votre situation que je suis moi aussi très gourmande de sexe. Mais contrairement à vous, mon mari s'occupe de moi même s'il n'est plus toujours aussi fougueux. Et je dois vous avouer que je multiplie les rencontres extraconjugales, en général avec son accord.
Nathalie semble un peu choquée et me déclare :
— Mais cela ne met pas votre couple en péril ? Votre mari doit être jaloux de savoir que vous faites l'amour avec d'autres hommes.
Je lui rétorque gentiment :
— Voyez-vous Nathalie, il ne faut pas confondre les sentiments du cœur et les plaisirs du corps. J'aime mon mari et je baise avec mes partenaires. C'est peut-être un peu choquant d'entendre cela dans ma bouche, mais c'est pourtant la vérité. Lorsqu'on fait bien la différence entre les sentiments amoureux et les relations sexuelles, on préserve son bonheur familial tout en appréciant le plaisir physique.
Après quelques secondes de réflexion, Nathalie me répond :
— Oui, je comprends ce que vous m'expliquez. Je dois d'ailleurs vous avouer que je fréquente quelques sites de rencontre, que j'échange avec des inconnus, mais je n'ai jamais osé franchir le pas. Plus je crois par timidité que par peur de le regretter ensuite.
Souhaitant en savoir plus sur ces envies, je lui demande si elle a des envies précises. Elle me sourit, boit une bonne gorgée de Boulaouane et se confie :
— Au risque de vous surprendre, j'ai un tempérament de femme soumise et je fantasme beaucoup sur de jeunes blacks et beurs. Aussi surprenant que cela puisse paraître, mon envie la plus forte est d'être le jouet sexuel de jeunes des cités.
Je réfléchis un instant, puis je lui demande :
— Travaillez-vous cette après-midi Nathalie ?
Elle me répond que non, car elle a pris une demi-journée de RTT et est donc déjà en week-end.
Je me lève et je lui dis que je vais aux toilettes avant de passer un coup de fil.
Lorsque je reviens à table, Nathalie a déjà réglé l'addition et est prête à partir. Je lui dis :
Je me lève et je lui dis que je vais aux toilettes avant de passer un coup de fil.
Lorsque je reviens à table, Nathalie a déjà réglé l'addition et est prête à partir. Je lui dis :
— Vous m'avez dit habiter dans le XVIIème près des Ternes, je suis en voiture et je peux vous déposer en passant si vous le souhaitez.
— Merci beaucoup, c'est très gentil à vous et cela va me permettre d'éviter le métro,
— Merci beaucoup, c'est très gentil à vous et cela va me permettre d'éviter le métro,
me répond-elle avant que j'ajoute :
— Je dois auparavant passer chez un client près de Saint-Ouen pour récupérer des dossiers. C'est à deux pas.
Et nous voici en route vers Saint-Ouen et le jeune Karim (CF. chapitres 17 « Dans la peau d'une kahba et 21 « Baisée dans la cité ») que j'ai appelé quelques minutes plus tôt pour mettre mon plan au point.
Une fois à Saint-Ouen, nous passons devant Les Puces puis je traverse la ville pour rejoindre la zone industrielle des docks sur les quais de Seine. J'arrive devant un grand chantier en pleine rénovation, j'entre dans la zone en travaux et je me gare près des bungalows où sont installés les bureaux de l'entreprise de construction et les logements du personnel de chantier. J'invite Nathalie à descendre pour lui éviter de rester seule dans la voiture. Je l'entraîne avec moi vers l'un des bungalows, je frappe à la porte et c'est Karim qui m'ouvre. Il joue parfaitement le rôle convenu au téléphone en déclarant :
— Bonjour Madame de Saint Jouy, le chantier est fermé cet après-midi, mais on m'a laissé les dossiers pour vous.
Et il me tend une liasse de documents.
Je feuillette quelques pages et range le tout dans mon sac.
Puis Karim ajoute :
Je feuillette quelques pages et range le tout dans mon sac.
Puis Karim ajoute :
— Si vous le souhaitez, je peux vous offrir un thé à la menthe. Les logements sont un peu rudimentaires, mais le thé sera très bon.
Je me tourne vers Nathalie :
— Qu'en dites-vous ? C'est parfait après notre excellent couscous de ce midi.
Elle acquiesce et nous suivons Karim dans l'un des bungalows attenants au premier.
Une fois à l'intérieur, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'un bungalow où se reposent et dorment les ouvriers. La pièce est divisée en deux par un grand rideau entrouvert derrière lequel on aperçoit une rangée de petits lits superposés. La moitié dans laquelle nous sommes est meublée d'une grande table basse autour de laquelle on trouve trois grands canapés un peu vieillissants, et dans un coin, une petite gazinière et un réfrigérateur. Nathalie et moi nous asseyons dans un canapé, et bien vite, Karim nous sert deux verres de thé à la menthe. Il s'installe en face de nous et nous commençons à discuter malgré la télévision que l'on entend fonctionner de l'autre côté du rideau.
Nathalie demande à Karim si ce n'est pas difficile de vivre ainsi dans un bungalow, surtout le week-end. Karim lui explique que ce ne sont que de jeunes travailleurs africains qui travaillent sur ce chantier et qu'ils arrivent tout de même à rentrer au pays une ou deux fois par an pour revoir leur famille.
Je demande alors à mon tour :
— Vous restez donc presque six mois sans voir votre petite amie ou votre femme, cela doit être dur pour de jeunes hommes dans la force de l'âge.
Karim répond :
— Oui c'est le plus dur, mais il faut bien faire avec.
A ce moment, on entend des gémissements de femme derrière le rideau et des voix d'hommes qui exultent.
Aussitôt, Karim ajoute :
Aussitôt, Karim ajoute :
— Non, ce n'est pas ce que vous croyez, il n'y a pas de femme à côté avec mes amis. C'est juste un film porno, c'est mieux que rien.
Je fais un petit clin d'œil à Nathalie et je dis à Karim :
— On pourrait peut-être jeter un œil nous aussi !
Je me dirige aussitôt vers le rideau que j'écarte et je jette un œil dans l'autre moitié du bungalow. J'y vois 5 jeunes hommes – 3 blacks et 2 beurs – avachis dans des canapés en train de regarder un film porno sur une immense télé fixée sur le seul mur libre. A l'écran, une belle blonde mature est entourée de jeunes mâles en rut. Les cinq spectateurs ont tous le pantalon ou le short baissé jusqu'aux chevilles et se branlent ; le regard rivé sur l'écran, ils nous tournent le dos et ne nous ont pas vus. En mettant mon index devant ma bouche, je fais comprendre à Karim et à Nathalie de faire silence. Discrètement, je fais glisser ma robe à mes pieds et je fais signe à Nathalie de faire pareil. Elle rougit et hésite. Mais au bout de quelques secondes, elle se décide enfin et retire sa jupe et son chemisier. Je suis en souliers vernis, avec ma guêpière noire et mes bas autofixants couleur chair.
Nathalie a un superbe soutien-gorge Aubade rouge qui met en valeur sa poitrine généreuse, elle porte également un petit string assorti et un porte-jarretelles qui retient ses bas noirs. Avec ses escarpins à talons hauts, elle ressemblerait presque à la blonde sur l'écran. Nous entrons silencieusement dans la pièce et nous installons dans les deux canapés au milieu des jeunes hommes qui découvrent enfin notre présence. Je leur dis :
— Votre ami Karim nous a dit que vous vous sentiez bien seuls, alors nous sommes venues à deux pour vous offrir un peu de compagnies.
Puis j'ajoute :
— Mon amie Nathalie est un peu timide, mais je suis certaine que vous allez être très gentils avec elle.
Puis je me penche vers le jeune beur assis à ma droite et lui donne ma bouche à embrasser.
A partir de cet instant, la situation dégénère rapidement dans la pièce. Deux matelas sont jetés par terre, Nathalie et moi sommes soulevées par des bras puissants et on nous dépose délicatement sur les matelas. Les jeunes se sont répartis en deux groupes constitués chacun de deux blacks et deux beurs. Karim est dans le groupe qui s'occupe de Nathalie, il m'avait un jour avoué fantasmer grave, comme il dit, sur les femmes aux gros seins. Avec mon amie et son 100D, il a de quoi réaliser ses fantasmes !
Un jeune black me retire ma guêpière et je suis maintenant livrée à quatre bouches gourmandes qui me dévorent de partout. Les deux beurs s'occupent de mes seins tandis qu'un black me fait un chaud cunnilingus. Après avoir mélangé sa langue à la mienne, le deuxième black m'offre à sucer son sucre d'orge d'ébène.
Nathalie n'est pas en reste et elle semble avoir décidé d'assumer ses besoins. Un beur est allongé entre ses jambes et lui dévore la chatte. Karim est assis à califourchon sur son ventre et se branle entre les deux énormes seins de la belle. Les deux blacks, à genoux de part et d'autre de son visage, lui offrent leurs glands à téter. Je remarque qu'elle ferme les yeux et je me demande à quoi elle peut penser ; à son mari qui ne s'occupe plus d'elle ou à son envie de jeunes qu'elle peut enfin satisfaire.
Je suis maintenant bien chaude et j'ai envie de ces jeunes queues. Je me positionne à quatre pattes et continue à sucer la queue black. L'un des deux beurs vient se positionner derrière moi, frotte son gland circoncis à ma chatte puis me prend d'un coup sec. Les deux autres me caressent et se branlent tout en échangeant des commentaires graveleux avec leurs copains.
— Quelle belle salope et quel cul !
— Baise-la vite et laisse-nous la place.
— Remplis sa bouche qu'elle me suce aussi.
— Sa chatte est bien ouverte, elle doit aimer la queue.
— Baise-la vite et laisse-nous la place.
— Remplis sa bouche qu'elle me suce aussi.
— Sa chatte est bien ouverte, elle doit aimer la queue.
Dans l'autre groupe, c'est Nathalie qui exprime sa joie d'être ainsi le jouet des quatre jeunes :
— Oh oui, que c'est bon !
— Quel bonheur de me faire enfin baiser par de jeunes étalons !
— Prenez-moi bien, depuis plus d'un an, ma chatte n'est visitée que par des aubergines et des concombres.
— Oui, je suis une salope, profitez-en !
— Quel bonheur de me faire enfin baiser par de jeunes étalons !
— Prenez-moi bien, depuis plus d'un an, ma chatte n'est visitée que par des aubergines et des concombres.
— Oui, je suis une salope, profitez-en !
Karim est allongé sur le matelas, Nathalie est empalée sur sa queue et l'autre beur est planté derrière elle ; je me doute qu'il est en train de l'enculer. Les deux blacks se branlent en encourageant leurs deux copains.
— Allez, les gars, ouvrez bien le passage qu'on la démonte ensuite.
— Cette salope a vraiment de gros nibards, elle devrait faire des films de cul.
— Je vais la faire couiner en lui pinçant les tétons pendant que je la nique.
— Son petit cul est bien étroit, elle doit pas se faire enculer souvent.
— T'inquiète pas, on va bien lui ouvrir.
— Cette salope a vraiment de gros nibards, elle devrait faire des films de cul.
— Je vais la faire couiner en lui pinçant les tétons pendant que je la nique.
— Son petit cul est bien étroit, elle doit pas se faire enculer souvent.
— T'inquiète pas, on va bien lui ouvrir.
Nathalie gémit de plus belle, tend la coupe vers l'arrière et redresse bien son buste pour que Karim lui travaille bien les seins.
Le premier beur se vide enfin dans ma chatte tandis que le black déverse un flot de foutre dans ma bouche. Le second black a une énorme queue, aussi grosse que celle de mon marabout. Cette bite d'ébène me fait envie, mais je dis au jeune :
— Ma copine n'a jamais baisé avec des blacks et je suis certaine qu'elle n'a jamais vu une aussi belle queue. Réserve-toi pour elle.
Je me fais donc prendre maintenant par le second beur et je suce cette grosse queue noire que je destine à Nathalie.
Mes envies sont maintenant apaisées, mais Nathalie est toujours à l'œuvre. Les deux beurs en ont fini avec elle et nous sommes tous à la regarder aux prises avec les trois blacks qui ne se sont pas encore vidés. Elle a maintenant pleinement décidé d'assumer ses pulsions et ses envies de pluralité africaine. Les trois noirs sont allongés côte à côte et la bouche de Nathalie passe d'une queue à l'autre. Elle malaxe les bourses, elle tète les glands, elle engloutit les tiges, elle se régale. Le plus jeune black l'attire sur elle et la voici empalée. Le deuxième se place derrière elle et l'encule. Le troisième, celui à la bite de cheval, continue à se faire sucer. Nathalie n'a plus que son porte-jarretelles et ses bas sur elle, elle est hypersexy et la peau des blacks tranche avec sa peau blanche. Celui qui est dessous lui tète les seins tandis que celui qui l'encule la maintient bien en place et lui mordille le cou.
Mes envies sont maintenant apaisées, mais Nathalie est toujours à l'œuvre. Les deux beurs en ont fini avec elle et nous sommes tous à la regarder aux prises avec les trois blacks qui ne se sont pas encore vidés. Elle a maintenant pleinement décidé d'assumer ses pulsions et ses envies de pluralité africaine. Les trois noirs sont allongés côte à côte et la bouche de Nathalie passe d'une queue à l'autre. Elle malaxe les bourses, elle tète les glands, elle engloutit les tiges, elle se régale. Le plus jeune black l'attire sur elle et la voici empalée. Le deuxième se place derrière elle et l'encule. Le troisième, celui à la bite de cheval, continue à se faire sucer. Nathalie n'a plus que son porte-jarretelles et ses bas sur elle, elle est hypersexy et la peau des blacks tranche avec sa peau blanche. Celui qui est dessous lui tète les seins tandis que celui qui l'encule la maintient bien en place et lui mordille le cou.
Celui qui se fait sucer lui fait avaler presque entièrement son énorme gourdin et Nathalie a bien du mal à le contenir dans sa bouche. Elle crie son plaisir et encourage ses amants de la voix dès qu'elle a la bouche vide :
— Allez-y, je suis votre salope !
— J'adore vos grosses queues blacks, profitez en bien !
— Je suis votre petite pute, arrosez-moi de tout votre foutre !
— Comme c'est bon ! Encore, encore.....
— J'adore vos grosses queues blacks, profitez en bien !
— Je suis votre petite pute, arrosez-moi de tout votre foutre !
— Comme c'est bon ! Encore, encore.....
Ses deux assaillants viennent de se vider en elle et se retirent. Karim se lève et demande à Nathalie de se positionner en levrette, le buste posé sur l'un des canapés. Il se positionne ensuite près d'elle, pose ses deux mains sur les fesses blanches puis écarte bien les deux globes pour que le cul déjà dilaté de Nathalie puisse bien accueillir le pieu qui va se planter en elle. Karim annonce :
— Vas-y Mamadou, plante-lui ton gros zob entre les fesses et fais crier cette bourgeoise.
Mamadou se positionne derrière, et tenant son membre d'ébène d'une main solide, il le guide vers sa cible. Nathalie ouvre grand sa bouche pour crier sa douleur d'être investie par ce monstre, mais Karim lui plante sa bite dans la bouche.
— Tais-toi salope ! Dans deux minutes, tu vas en redemander !
Mamadou commence alors de lents va-et-vient pour bien ouvrir l'étroit fourreau qui l'accueille. Tout en suçant Karim, Nathalie a les larmes aux yeux ; l'énorme chibre doit la faire souffrir.
Au bout de quelques minutes, Mamadou accélère le rythme et nous pouvons tous voir que sa queue coulisse maintenant parfaitement entre les fesses de Nathalie qui ondule de la croupe pour accompagner les coups de boutoir du black. Après avoir joui, Karim se retire de la bouche de Nathalie et cette dernière peut enfin articuler quelques mots :
Au bout de quelques minutes, Mamadou accélère le rythme et nous pouvons tous voir que sa queue coulisse maintenant parfaitement entre les fesses de Nathalie qui ondule de la croupe pour accompagner les coups de boutoir du black. Après avoir joui, Karim se retire de la bouche de Nathalie et cette dernière peut enfin articuler quelques mots :
— Oh, oui, que c'est bon !
— Quelle énorme bite, mais quel bonheur d'être ainsi défoncée !
— Plus fort Mamadou, je suis à toi !
— Quelle énorme bite, mais quel bonheur d'être ainsi défoncée !
— Plus fort Mamadou, je suis à toi !
Mamadou se déchaîne, accélère le mouvement, sort entièrement sa queue, la replonge et ses couilles cognent contre les fesses de la belle. Soudain, il la serre fort à la hauteur du porte-jarretelles, donne un ultime coup de queue et reste planté au fond de la grotte brûlante. Il se vide en longs jets et Nathalie exulte de plaisir.
— Oui, remplis-moi de tout ton foutre !
— Encore, j'en veux encore !
— Vide-toi bien, jusqu'à la dernière goutte !
— Encore, j'en veux encore !
— Vide-toi bien, jusqu'à la dernière goutte !
Après ce long et bestial accouplement, Nathalie met bien cinq minutes pour récupérer. Ensuite, nous nous rhabillons tranquillement, arrangeons un peu notre maquillage et nous remercions ces jeunes gens pour la chaleur de leur accueil. Karim nous raccompagne jusqu'à la voiture et nous embrase toutes les deux en nous caressant les fesses.
Une fois en voiture, je rejoins le périphérique et nous voici en route pour la porte d'Asnières. Alors que nous approchons de chez elle, Nathalie me dit :
Une fois en voiture, je rejoins le périphérique et nous voici en route pour la porte d'Asnières. Alors que nous approchons de chez elle, Nathalie me dit :
— Merci Hélène pour cette superbe sortie. Je crois que je vais bien dormir cette nuit.
Je lui réponds :
— Je suis ravie de notre petite escapade et je suis contente que vous ayez franchi le cap. Vous connaissez maintenant la route et vous pourrez y aller seule si vous le souhaitez.
En souriant, elle me répond :
— Qui sait... Mais je crois que vous avez encore beaucoup de choses à m'apprendre !
— Qui sait... Mais je crois que vous avez encore beaucoup de choses à m'apprendre !
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Commentaires ()
HUmmmm j'adore ce récit...... Bisous
Si vous prenez plaisir à lire mes récits, alors soyez certaine que j'en suis ravie et cela m'encourage à continuer à écrire.....
Si vous avez quelques idées de scénarios et rencontres coquines pour la belle Hélène, je vous en remercie par avance. Je ferai en sorte de faire de votre idée une histoire bien excitante.....
Bien à vous
ln75