Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi — Chapitre 8 · L'animal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi
Chapitre 8 · L'animal
Audrey prend son pied comme si elle n'avait attendu que ça toute la soirée. Ses abdos se contractent à chaque descente, ses seins rebondissent librement, ses mains plaquées sur le torse de Victor pour garder l'équilibre. Elle accélère, ralentit, fait des cercles avec ses hanches pour le sentir partout, et quand elle se cambre en arrière, les yeux mi-clos, un sourire extatique sur les lèvres, elle lâche un « putain oui, encore » qui me donne des frissons.
Je reste là, à genoux sur le lit, encore tremblante de mes orgasmes, et je regarde, fascinée. Je tends une main pour caresser ses seins, pincer un téton durci, puis je glisse mes doigts entre eux, effleurant la base de la queue de Victor chaque fois qu'elle remonte, sentant l'humidité, la chaleur, la tension de ses muscles.
Je ne manque rien du spectacle ; ils enchaînent de longues minutes dans diverses positions : cowgirl inversée où elle se penche en avant pour que Victor voie tout, puis elle à califourchon de côté pour varier l'angle, puis missionnaire rapide où il la pilonne en tenant ses poignets au-dessus de sa tête.
Leurs corps claquent l'un contre l'autre avec une urgence animale, leurs gémissements se répondent, et je suis à la fois spectatrice et complice. Mais je suis aussi soulagée d'avoir ce petit répit : mon corps est encore sensible, mes cuisses tremblent, et je respire enfin sans être submergée par les sensations. Je me contente de caresser Audrey, de murmurer des encouragements doux, de regarder Victor rester dur et implacable, comme s'il n'avait pas déjà passé une demi-heure à nous baiser toutes les deux.
Soudain, Victor grogne plus fort; il grippe les hanches d'Audrey. Elle accélère une dernière fois, descend jusqu'à la garde, et il se retire d'un coup. Il éjacule en jets puissants sur son ventre plat et ses seins, des traînées blanches contrastent avec sa peau bronzée. Audrey rit doucement, essoufflée, passe un doigt dans le sperme pour le goûter, puis se penche pour l'embrasser langoureusement.
Victor respire fort, mais il ne faiblit pas longtemps.
Pendant qu'Audrey se nettoie rapidement avec un mouchoir en papier posé sur la table de nuit, je m'approche de lui à genoux. Sa queue a quelque peu ramolli, mais elle reste très impressionnante, encore luisante de son sperme frais et de la mouille abondante d'Audrey. Je la prends en bouche sans hésiter cette fois, plus assurée. Je m'applique : je lèche le gland pour nettoyer les dernières gouttes, j'aspire la base, je joue avec la veine saillante dessous. Audrey nous regarde en souriant, amusée.
— Elle apprend vite, ta petite, dit-elle en jetant le mouchoir.
Pendant qu'Audrey se nettoie rapidement avec un mouchoir en papier posé sur la table de nuit, je m'approche de lui à genoux. Sa queue a quelque peu ramolli, mais elle reste très impressionnante, encore luisante de son sperme frais et de la mouille abondante d'Audrey. Je la prends en bouche sans hésiter cette fois, plus assurée. Je m'applique : je lèche le gland pour nettoyer les dernières gouttes, j'aspire la base, je joue avec la veine saillante dessous. Audrey nous regarde en souriant, amusée.
— Elle apprend vite, ta petite, dit-elle en jetant le mouchoir.
Victor gémit doucement, une main dans mes cheveux pour guider sans forcer. Je crois que cette pipe est une façon élégante de terminer la soirée, un dernier geste tendre avant de s'effondrer tous les trois. Mais non.
Ses hanches bougent légèrement sous ma bouche, sa respiration s'accélère. Je sens sa bite durcir de nouveau sous ma langue, gonfler lentement, et quand je relève la tête, ses yeux brillent d'une faim intacte. Il n'a pas fini. Loin de là.
Victor attrape une nouvelle capote sur la table de nuit, l'enfile avec des gestes précis, habitués, et se met à quatre pattes.
Agrippé à mes hanches, il claque contre mes fesses avec une force qui fait trembler le lit – dans cette position, il s'enfonce si profondément que je sens une pression contre le fond de mon vagin, un contact qui me fait voir des étoiles ; là encore, un endroit où Damien n'ira jamais, un point de plaisir brut et inaccessible pour lui.
Agrippé à mes hanches, il claque contre mes fesses avec une force qui fait trembler le lit – dans cette position, il s'enfonce si profondément que je sens une pression contre le fond de mon vagin, un contact qui me fait voir des étoiles ; là encore, un endroit où Damien n'ira jamais, un point de plaisir brut et inaccessible pour lui.
Ensuite il me relève pour que je sois à califourchon inversé, dos contre son torse : je descends sur lui lentement, sentant chaque centimètre m'ouvrir, et quand je m'assois complètement, il touche des endroits si profonds que je sens des vagues de plaisir remonter jusqu'à mon ventre, des zones vierges, inexplorées, que personne n'avait jamais remplies, jamais fait vibrer.
Il sait exactement comment prolonger le plaisir. Chaque position est calculée, visuelle, presque chorégraphiée. Presque trop... et Victor n'est pas infaillible.
A un moment, il me soulève brusquement, me plaque contre le mur, dos à lui, une de mes jambes relevée sur son avant-bras comme s'il allait me baiser en apesanteur. Il essaie de rentrer, mais c'est le fiasco total. Mon cul rond et mes cuisses épaisses foutent un angle de merde ; il glisse partout sauf là où il faut. Le gland tape contre ma peau mouillée, dévie, rebondit une fois, deux fois, trois fois comme un truc qui cherche désespérément une prise. Victor gémit, ses jambes commencent à trembler pour me tenir en l'air.
— Bordel... attends deux secondes, souffle-t-il, le visage rouge. C'est quoi ce délire ? J'arrive pas à viser.
— Bordel... attends deux secondes, souffle-t-il, le visage rouge. C'est quoi ce délire ? J'arrive pas à viser.
Je pouffe malgré moi, essoufflée ; ma jambe tremble déjà dans sa main.
— Victor, putain, repose-moi avant qu'on se casse la gueule tous les deux.
— Victor, putain, repose-moi avant qu'on se casse la gueule tous les deux.
Il ricane, d'un rire fatigué qui vibre dans sa poitrine, et me redescend doucement sur le lit ; mes pieds touchent enfin le sol.
— Ouais... OK, on oublie le mur. T'es pas faite pour les positions de gymnaste, et moi j'ai plus l'âge de te porter comme un pompier.
— Ouais... OK, on oublie le mur. T'es pas faite pour les positions de gymnaste, et moi j'ai plus l'âge de te porter comme un pompier.
Audrey, toujours vautrée sur le bord du lit, les genoux ramenés contre elle, explose de rire, les yeux brillants. Victor lui jette un regard mi-vexé, mi-amusé.
On s'écroule tous les trois sur le matelas, secoués de rires essoufflés, les corps encore brûlants qui se collent un peu par hasard. Le fou rire casse toute cette chorégraphie qui virait au film porno, pour la remplacer par un truc simple, humain, complice. On se regarde, on rigole encore une fois, et ça fait du bien. Puis Victor passe une main dans mes cheveux, m'attire contre lui.
— Allez, viens. On arrête les conneries debout. On fait ça bien, tranquilles.
— Allez, viens. On arrête les conneries debout. On fait ça bien, tranquilles.
Puis Victor me reprend en main, et on retourne à une position plus classique : moi sur le dos, jambes sur ses épaules, lui au-dessus qui me pilonne lentement, profondément, sans forcer l'angle.
Audrey participe activement : elle lèche mon clitoris quand il me prend en levrette, suce mes tétons quand je suis à califourchon, glisse ses doigts à côté de sa queue pour accentuer l'étirement.
Je jouis encore deux fois, jusqu'à ce que mes jambes tremblent, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un corps secoué de spasmes, enfin libérée. Ma chatte gicle comme elle n'avait jamais giclé jusqu'alors. Une auréole de mouille se forme sous mes fesses.
Audrey participe activement : elle lèche mon clitoris quand il me prend en levrette, suce mes tétons quand je suis à califourchon, glisse ses doigts à côté de sa queue pour accentuer l'étirement.
Je jouis encore deux fois, jusqu'à ce que mes jambes tremblent, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un corps secoué de spasmes, enfin libérée. Ma chatte gicle comme elle n'avait jamais giclé jusqu'alors. Une auréole de mouille se forme sous mes fesses.
Quand Victor jouit enfin, il se retire, enlève la capote et éjacule sur mon ventre et mes seins, grognant comme un animal.
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