Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi — Chapitre 5 · Enfin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi
Chapitre 5 · Enfin
La douleur s'estompe progressivement, se transforme, se fond dans autre chose. L'étirement devient plénitude, une plénitude absolue, écrasante, qui envahit chaque recoin de moi, qui repousse mes parois internes jusqu'à leurs limites et au-delà. Chaque millimètre qu'il gagne déclenche une nouvelle vague, pas de douleur cette fois, mais de plaisir brut, presque violent. Mon clitoris pulse encore sous les doigts d'Audrey qui revient le titiller doucement, et soudain tout se connecte : la pression interne énorme, la friction parfaite contre mes points les plus sensibles, la sensation d'être complètement remplie, possédée, comblée comme jamais.
Chaque veine saillante frotte contre mes muqueuses sensibles, chaque pulsation se répercute dans tout mon bas-ventre. Quand il touche enfin le fond, quand son gland appuie fermement contre mon col, une vague de plaisir presque douloureuse remonte le long de ma colonne vertébrale, fait se contracter mes muscles autour de lui malgré moi, comme si mon corps essayait de le retenir, de l'aspirer plus profondément encore. J'avais oublié cette sensation.
— Enfin... enfin... je murmure, les yeux mi-clos, le souffle coupé.
Enfin... comme si ma chatte se réveillait après des années de somnolence.
— Oh mon Dieu... tu es si serrée, râle-t-il, la voix basse et admirative, presque émerveillée. Si chaude...
Audrey me prend les deux jambes et les écarte un peu plus.
— Regarde comme elle s'ouvre pour toi, Victor. Regarde comme elle prend tout, centimètre par centimètre. Damien doit glisser là-dedans sans même la sentir vraiment, sans jamais toucher le fond. Toi... toi tu la forces à tout accueillir, à s'adapter à toi.
Il commence à bouger – des va-et-vient lents, profonds, qui me font haleter à chaque poussée. Chaque coup de reins envoie une onde de choc à travers mon ventre, fait vibrer mon clitoris même sans contact direct, fait monter des larmes de plaisir au coin de mes yeux. J'en suis déjà persuadé, mon vagin ne sera plus jamais vraiment le même.
Mes seins lourds balancent au rythme de ses mouvements. Audrey se penche sur le va-et-vient, sa tête posée contre mon ventre. Elle embrasse mes sens, puis revient sur mon clitoris.
Malgré le rythme de plus en plus soutenu de Victor, le bout de sa langue parvient à titiller mon capuchon.
Les sensations s'entremêlent, montent inexorablement, deviennent presque trop intenses. Je jouis violemment, le corps secoué de spasmes incontrôlables, criant dans un oreiller pour étouffer le son, mes parois se contractant autour de lui en vagues puissantes qui le font grogner de plaisir.
Malgré le rythme de plus en plus soutenu de Victor, le bout de sa langue parvient à titiller mon capuchon.
Les sensations s'entremêlent, montent inexorablement, deviennent presque trop intenses. Je jouis violemment, le corps secoué de spasmes incontrôlables, criant dans un oreiller pour étouffer le son, mes parois se contractant autour de lui en vagues puissantes qui le font grogner de plaisir.
Victor ne s'arrête pas ; il accélère peu à peu, me pilonne avec une force mesurée, mais implacable, chaque coup plus profond que le précédent.
Audrey se redresse alors, chevauche mon visage, frotte son sexe trempé contre ma langue. Je lèche avidement, savourant son goût salé et sucré, tandis qu'elle gémit mon prénom, inondant ma bouche de son plaisir.
Audrey se redresse alors, chevauche mon visage, frotte son sexe trempé contre ma langue. Je lèche avidement, savourant son goût salé et sucré, tandis qu'elle gémit mon prénom, inondant ma bouche de son plaisir.
Victor continue encore un moment, puis il se retire et enlève la capote usagée avec des gestes rapides. Comme si elle allait partir en 69, Audrey s'installe à quatre pattes au-dessus de moi. Elle plonge sa langue dans ma chatte, me présentant une vue imprenable sur la sienne. Alors que je m'apprête à lui rendre la pareille, elle se cambre, et s'offre en levrette à son homme, les fesses relevées.
Après avoir lubrifié son gland nu, Victor entre en sa femme d'un coup sec, sans forcer – elle étouffe son cri de plaisir dans mes petites lèvres. Vues d'ici, sans capote, les veines apparentes, la bite à l'air encore plus grosse.
Il la pilonne fort, claquant contre ses fesses avec un rythme régulier, presque mécanique. Audrey caresse mon clitoris gonflé pendant qu'il la baise sans relâche, ses doigts experts me faisant monter une nouvelle vague.
Je jouis une seconde fois rien qu'à les regarder, rien qu'à sentir leurs corps vibrer au-dessus du mien, leurs gémissements étouffés se mêlant aux miens. Audrey atteint l'orgasme rapidement. Sa tâche accomplie, Victor se lâche dans la bouche de sa belle. Elle avale sans trembler.
On s'effondre tous les trois sur le canapé, essoufflés, collants de sueur, enveloppés d'odeurs de sexe, d'alcool et de sueur. Le sexe de Victor se détend peu à peu... Audrey le lèche avec douceur, comme une glace sur le front de mer.
Nous restons là, une demi-heure, peut-être plus, à nous caresser lentement en regardant les étoiles. Personne ne dit mot, il n'y en a pas besoin.
Ils s'en vont finalement, non sans m'embrasser langoureusement, me laissant seule sur la terrasse silencieuse, le corps encore palpitant.
Je remonte doucement à l'étage, les jambes tremblantes, presque faibles. Je frôle le lit. Damien qui dort profondément, inconscient de tout, ronflant légèrement.
Ils s'en vont finalement, non sans m'embrasser langoureusement, me laissant seule sur la terrasse silencieuse, le corps encore palpitant.
Je remonte doucement à l'étage, les jambes tremblantes, presque faibles. Je frôle le lit. Damien qui dort profondément, inconscient de tout, ronflant légèrement.
Je reste un bon quart d'heure sous la douche. Étonnamment, je ne ressens presque pas de remords. Juste une chaleur diffuse, un corps repu, presque reconnaissant. Je glisse une main entre mes cuisses, curieuse, presque scientifique. Ma chatte est encore ouverte, dilatée, incroyablement sensible. Les lèvres sont gonflées, l'entrée béante. Quand j'y glisse deux doigts, ils entrent sans la moindre résistance, presque trop facilement, comme si mon corps avait été remodelé en une seule nuit.
Après Damien, c'était toujours un peu serré, un peu étroit, un peu familier. Là... je suis changée, marquée, étirée. Et loin de me terrifier, cette sensation m'excite profondément, comme une promesse de ce qui pourrait encore arriver, comme une porte qui s'est ouverte et que je ne veux plus refermer.
Le lendemain matin, Damien est déjà parti en séance de plongée quand je me réveille. Ma chatte est encore boursouflée, les lèvres épaisses et rouges, hypersensibles au moindre frottement de ma culotte.
Chaque pas dans la villa me rappelle la nuit : une douleur sourde et délicieuse entre les cuisses, une démarche un peu chaloupée, comme si mon bassin avait été réaligné de force. Je titube presque en descendant l'escalier, je dois m'appuyer au mur pour ne pas vaciller.
Chaque pas dans la villa me rappelle la nuit : une douleur sourde et délicieuse entre les cuisses, une démarche un peu chaloupée, comme si mon bassin avait été réaligné de force. Je titube presque en descendant l'escalier, je dois m'appuyer au mur pour ne pas vaciller.
Et pourtant, malgré cette sensation d'avoir été défoncée jusqu'à la limite, je n'ai qu'une envie : recommencer, sentir à nouveau cette plénitude écrasante, cette présence qui me dépasse.
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