Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi
Chapitre 6
Au risque de passer pour une folle, je leur écris presque immédiatement. Ils sont indisponibles pour la journée. Frustrée, je m'allonge sur le canapé du salon, glisse ma main dans ma culotte et malgré la douleur, je me masturbe furieusement en repensant à la veille – à Victor en moi, à la façon dont il m'avait remplie jusqu'au col, à Audrey sur mon visage. Je jouis vite, mais c'est creux, insatisfaisant, comme si mes doigts ne pouvaient plus suffire.
Le soir même, c'est eux qui m'envoient un message. Visiblement, la folie est partagée. Leur location est à deux pas seulement. Malgré la petite voix qui murmure la culpabilité au fond de ma tête, je m'éclipse dans la nuit. Damien a le sommeil lourd ; c'est pratique, presque trop pratique.
Cette fois, ce n'est plus un simple coup d'un soir. Je retourne vers eux sans remords, attirée par quelque chose de plus fort, de plus addictif : cette sensation d'être enfin vue, désirée, remplie comme je ne l'ai jamais été.
Ils sont déjà quasiment nus quand je passe leur porte. Leur lit est fait. Une bougie illumine la chambre.
Victor referme doucement derrière moi, un sourire en coin.
— T'es revenue, dit-il à voix basse.
Victor referme doucement derrière moi, un sourire en coin.
— T'es revenue, dit-il à voix basse.
Audrey s'approche la première, m'embrasse sur la bouche sans un mot ; ses lèvres encore salées de l'océan. Elle glisse ses mains sous mon tee-shirt ample, le fait remonter lentement, puis le passe par-dessus ma tête. Mon soutien-gorge noir en fine dentelle apparaît, simple, mais transparent sur mes tétons déjà durcis par l'excitation et la fraîcheur de la nuit.
— On a parié que tu viendrais pas ce soir, murmure-t-elle contre ma peau en descendant les bretelles. Moi j'ai gagné.
— On a parié que tu viendrais pas ce soir, murmure-t-elle contre ma peau en descendant les bretelles. Moi j'ai gagné.
Elle dégrafe le soutien-gorge d'un geste expert, le laisse tomber au sol. Mes seins se libèrent, lourds et sensibles. Elle les effleure du bout des doigts, puis descend vers mon short en jean dont elle défait le bouton et tire la fermeture éclair, pour le faire glisser le long de mes cuisses. Ma culotte assortie, noire et en fine dentelle, est déjà trempée au milieu ; une tache sombre qui trahit mon impatience.
— J'ai essayé de dormir, lui dis-je, la voix déjà rauque. Impossible. J'arrêtais pas de repenser à hier.
— J'ai essayé de dormir, lui dis-je, la voix déjà rauque. Impossible. J'arrêtais pas de repenser à hier.
Victor s'avance, pose une main possessive sur ma hanche nue maintenant.
— Tant mieux. On t'attendait. Viens.
— Tant mieux. On t'attendait. Viens.
Il m'attire vers le lit. Je m'assois sur le bord, ils restent debout devant moi, leurs corps sculptés dans la lumière vacillante. Son sexe est déjà à moitié dur, imposant même au repos, et je sens mon ventre se nouer d'excitation et d'appréhension.
Audrey s'agenouille à côté de moi, caresse mes cheveux.
— Tu veux commencer par quoi, ma belle ?
Audrey s'agenouille à côté de moi, caresse mes cheveux.
— Tu veux commencer par quoi, ma belle ?
Je déglutis, les yeux rivés sur lui.
— Je... je veux la goûter.
— Je... je veux la goûter.
Victor grogne doucement, avance d'un pas.
— Vas-y. Prends ton temps.
— Vas-y. Prends ton temps.
Je descends du lit pour m'agenouiller devant lui, le parquet frais sous mes genoux. Audrey reste debout un instant, puis retire elle-même son string gris très simple qu'elle portait encore quand je suis arrivée. Elle le fait glisser le long de ses jambes toniques et la laisse tomber près de mes vêtements en tas : mon tee-shirt froissé, mon short, mon soutien-gorge et ma culotte humide.
Je tends la main, effleure d'abord la peau chaude, veloutée de Victor. Il durcit instantanément sous mes doigts. Je l'empoigne à la base – mes doigts ne se touchent presque pas autour – et je me penche.
La première fois que je le prends en bouche, c'est intimidant. Le gland est large, épais, il remplit déjà ma bouche avant même que je descende.
Dans ma tête, la comparaison s'impose sans que je la cherche : avec Damien, je pouvais presque le prendre entièrement d'un seul mouvement fluide, sans effort, sans que ma mâchoire ne tire, sans que mes lèvres ne s'étirent à ce point. Sa queue fine glissait facilement, presque sans résistance, et je n'avais jamais eu peur de mes dents parce qu'il n'y avait pas assez de volume pour qu'elles gênent.
Là, avec Victor, c'est l'inverse : chaque centimètre gagné est une conquête. Je garde les dents bien rentrées par réflexe, je lèche timidement le contour, puis je descends un peu plus. Je vais jusqu'à mi-chemin, mes lèvres étirées, ma mâchoire qui tire déjà. Je tousse légèrement, recule pour reprendre mon souffle.
— Doucement, souffle Victor, mettant une main dans mes cheveux. T'es pas obligée d'aller trop loin tout de suite.
Dans ma tête, la comparaison s'impose sans que je la cherche : avec Damien, je pouvais presque le prendre entièrement d'un seul mouvement fluide, sans effort, sans que ma mâchoire ne tire, sans que mes lèvres ne s'étirent à ce point. Sa queue fine glissait facilement, presque sans résistance, et je n'avais jamais eu peur de mes dents parce qu'il n'y avait pas assez de volume pour qu'elles gênent.
Là, avec Victor, c'est l'inverse : chaque centimètre gagné est une conquête. Je garde les dents bien rentrées par réflexe, je lèche timidement le contour, puis je descends un peu plus. Je vais jusqu'à mi-chemin, mes lèvres étirées, ma mâchoire qui tire déjà. Je tousse légèrement, recule pour reprendre mon souffle.
— Doucement, souffle Victor, mettant une main dans mes cheveux. T'es pas obligée d'aller trop loin tout de suite.
Audrey sourit, malicieuse, toujours nue maintenant, agenouillée à côté.
— Laisse-moi te montrer.
— Laisse-moi te montrer.
Elle prend la relève. Elle attrape la base fermement, ouvre grand la bouche, et descend d'un coup fluide, presque jusqu'à la garde. Victor gémit, ses hanches tressaillent.
— Putain, Audrey... grogne-t-il.
— Putain, Audrey... grogne-t-il.
Elle remonte lentement, la langue plaquée dessous, puis redescend encore, plus profond, les joues creusées, sans un haut-le-cœur. Elle le prend entièrement, le nez contre son pubis, et reste là une seconde avant de reculer en aspirant fort.
— À toi, me dit-elle, les lèvres luisantes. Essaie encore. Respire par le nez, détends ta gorge.
— À toi, me dit-elle, les lèvres luisantes. Essaie encore. Respire par le nez, détends ta gorge.
Je reprends. À genoux, je vais plus loin cette fois, encouragée. Le gland touche le fond de ma gorge, je sens la nausée monter, mais je tiens, je respire, je descends encore un peu. Mes yeux pleurent, ma salive coule sur son sexe et sur mes doigts qui serrent la base.
Victor souffle sous le plaisir.
— J'aimerais bien te doigter là tout de suite, mais t'es trop bien placée pour que je t'atteigne comme ça.
Victor souffle sous le plaisir.
— J'aimerais bien te doigter là tout de suite, mais t'es trop bien placée pour que je t'atteigne comme ça.
Je gémis autour de sa bite, le son étouffé, vibrant contre lui, excitée par l'idée même.
Audrey rit doucement et prend le relais sans attendre. Elle engloutit de nouveau Victor avec cette aisance déconcertante, ses lèvres glissent en un mouvement lent et profond. Je profite de l'instant pour monter m'agenouiller sur le lit à côté de Victor, toujours allongé sur le dos, et je me penche pour l'embrasser.
Sa bouche est chaude, exigeante ; nos langues se trouvent sans douceur, comme s'il voulait me goûter entièrement. Mes mains explorent son torse : des pectoraux fermes, des abdos dessinés qui roulent sous mes paumes, des hanches étroites qui contrastent tellement avec le corps plus fin, plus ordinaire de Damien. Je caresse ses larges épaules, descends le long de ses bras musclés, fascinée par cette puissance tranquille qu'il dégage, même allongé.
Sa bouche est chaude, exigeante ; nos langues se trouvent sans douceur, comme s'il voulait me goûter entièrement. Mes mains explorent son torse : des pectoraux fermes, des abdos dessinés qui roulent sous mes paumes, des hanches étroites qui contrastent tellement avec le corps plus fin, plus ordinaire de Damien. Je caresse ses larges épaules, descends le long de ses bras musclés, fascinée par cette puissance tranquille qu'il dégage, même allongé.
Toujours aspiré par Audrey qui ne ralentit pas, Victor caresse mes cheveux, descend une main vers mes seins qu'il pince doucement, puis la pose sur ma hanche pour m'immobiliser légèrement. Enfin, il glisse son majeur entre mes lèvres gonflées, sans préambule. Il l'enfonce lentement, profondément, le courbe vers le haut pour trouver ce point précis...
Mais c'est quand il commence à remuer dans un va-et-vient lent, régulier, que la comparaison me frappe de plein fouet. Un seul de ses doigts, épais, long, ferme, fait exactement la sensation que me donne la bite entière de Damien quand il est en moi.
La même pression modeste, la même longueur qui touche à peine le fond, la même absence de véritable étirement latéral. C'est presque risible, presque cruel : ce doigt de Victor, isolé, est déjà l'équivalent de tout ce que Damien m'apporte en pénétration.
Et là, avec deux doigts qui s'enfoncent ensemble, je sens un espace se créer, une plénitude que Damien ne m'a jamais offerte avec sa bite, même au plus fort de nos moments. Mon corps se souvient de lui – de ces allers-retours doux, prévisibles, qui ne comblent jamais vraiment – et le contraste me coupe le souffle. Victor n'a même pas besoin d'utiliser sa queue pour me faire réaliser à quel point j'ai sous-estimé ce qui me manquait.
— T'es trempée, murmure-t-il en accélérant légèrement, le pouce posé sur mon clitoris pour le frotter en cercles fermes. Tu mouilles comme une fontaine.
— T'es trempée, murmure-t-il en accélérant légèrement, le pouce posé sur mon clitoris pour le frotter en cercles fermes. Tu mouilles comme une fontaine.
Je halète, mes hanches se soulèvent pour aller à sa rencontre, le ventre contracté. Audrey s'installe à côté de moi sur le lit, caresse mes seins, pince mes tétons en rythme avec les mouvements de Victor.
— Tu compares, hein ? souffle-t-elle à mon oreille, comme si elle lisait dans mes pensées. Regarde comme il te remplit rien qu'avec ses doigts... imagine quand ce sera sa queue.
— Tu compares, hein ? souffle-t-elle à mon oreille, comme si elle lisait dans mes pensées. Regarde comme il te remplit rien qu'avec ses doigts... imagine quand ce sera sa queue.
Victor ajoute un troisième doigt, l'étirement est délicieux, presque trop, et je sens mes parois se contracter autour de lui avec une avidité nouvelle. Il accélère, le pouce toujours sur mon clitoris, et je sens l'orgasme approcher déjà, plus vite que jamais.
Mais Audrey pose une main sur le poignet de Victor.
— Pas tout de suite, dit-elle avec un sourire cruel. On la garde au bord.
Mais Audrey pose une main sur le poignet de Victor.
— Pas tout de suite, dit-elle avec un sourire cruel. On la garde au bord.
Victor retire ses doigts lentement, les porte à sa bouche pour les goûter, puis les tend vers moi. Je les lèche sans réfléchir, goûtant mon propre désir salé sur sa peau. Et même là, le goût de ces doigts me rappelle que Damien, avec toute sa tendresse, n'a jamais su me faire saliver comme ça.
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Commentaires ()
Au début elle dit qu'elle est très bien avec lui, donc si maintenant même alors qu'il ne la pas pénétré elle compare jusqu'avec , ses doigts pourquoi resté avec lui ?
Après chacun fait ce qu'il veut , il faut savoir assumer ses actes ensuite .
Vous avez signalé etre dans le meme cas que Damien, vous gerez comment , au point que famille et amis soient au courant , vous etes toujours ensemble ?
La taille d'une bite ne fait pas tout, il existe des mecs qui font du 20 cms et sont infoutu de defendre leur femme lors d'agression intra familiale.
Alors il vaut mieux 1 plus petite mais dont le mec porte ses couilles plutot qu'une grosse dont le mec ne porte rien.
Par ce que Damien est conscient et meme excité de cette situation, c'est une evidence.
Passez votre chemin les peres la morale
Vous n'avez pas d'enfants donc la question je l'a pose , à quoi ça sert de rester avec 1 mec qui ne vous convient pas ?
Je suis actuellement dans ma vie privée en couple avec un homme qui me comble au lit mais pour qui la tendresse est un sujet compliqué et surtout il n'est pas une femme alors compte tenu de ce gros manque de tendresse de sa part, on a ouvert notre couple vers la relation libre. Lui peut explorer son côté bicurieux et je peux aller chercher ailleurs la tendresse qui me manque dans mon couple.
Justement, je suis curieux d'en lire la liste si ce n'est pas trop demandé.
Que madame aille voir ailleurs. Soit.
Par contre que l'autre couple rabaisse sans cesse Damien en ne le résumant qu'à la taille de son sexe, je trouve ça malsain et dégueulasse.
Ca c est sur l'aspect "moral" de l'histoire car sinon c est vraiment très agréable à lire. 👍👍☺️☺️
Ce qui serait top ça serait de mettre de l’anal et un peu de candau aussi
Ps: y a des gens qui mettent tjr des coms inutiles sous des histoires qui ne les plaisent pas ou qui ne sont pas leur dada, essaie de savoir pourquoi
Bizarrement, les asiatiques, dont on sait preuves scientifiques à l'appui qu'ils ont un membre viril plus petit que les autres, sont la population en plus grand nombre sur terre.
Cette fascination ne serait-elle qu'un leurre bien éloigné de la réalité ?
Je trouve l'histoire très excitante, car on voit la narratrice s'enfoncer jour après jour dans le desir le plus abdolu, quitte à en accepter les conséquences dévastatrices.