Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi — Chapitre 10 · Chéri, va chercher des glaçons
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi
Chapitre 10 · Chéri, va chercher des glaçons
Le dernier soir, Damien, toujours aussi innocent, les réinvite pour l'apéro. On est assis autour de la table, verres à la main, avec le soleil couchant qui dore la mer en fond. Audrey commence à caresser discrètement ma cuisse sous la nappe, remonte lentement jusqu'à glisser un doigt en moi. Je suis déjà trempée, presque douloureusement excitée. Je serre les dents pour ne pas gémir.
Je prétexte un manque de glaçons et envoie Damien à la station-service. Il part sans se douter de rien, clés en main, le sourire confiant. Quelques minutes plus tard, il m'écrit : « Fermée pour travaux, je vais à la suivante, j'en ai pour au moins 30 min. »
Dès que la porte claque, Victor me soulève sur la table en teck, écarte ma jupe d'un geste fébrile, baisse son short en lin. Audrey attrape une capote dans la poche de sa robe légère – elle en a toujours une sur elle – et la tend à Victor. Il l'enfile en vitesse, ses doigts tremblent un peu, le latex claque contre sa peau tendue.
Pas de longs préliminaires : on sait que c'est un "au revoir", peut-être un adieu définitif, et que le temps est compté. Audrey s'agenouille rapidement entre mes cuisses, sa langue glisse deux ou trois fois pour m'humidifier, juste assez pour que ça passe.
Victor grogne déjà, sa queue dure et veinée est à bloc, prête. Il s'aligne, pousse d'un coup sec et profond.
Je mords mon poing pour étouffer le cri. L'étirement est brutal, immédiat. Mes parois se resserrent autour de lui comme un étau, même avec la fine barrière du préservatif. Il lâche un "putain !" étouffé, les mains crispées sur mes hanches.
Je mords mon poing pour étouffer le cri. L'étirement est brutal, immédiat. Mes parois se resserrent autour de lui comme un étau, même avec la fine barrière du préservatif. Il lâche un "putain !" étouffé, les mains crispées sur mes hanches.
Il commence à remuer : trois, quatre coups de reins rapides, presque désordonnés, profonds, mais sans rythme. Chaque claquement contre mes fesses me fait haleter, mais le plaisir ne monte pas vraiment ; c'est trop brusque, trop pressé. Audrey reste à genoux, pince mes tétons à travers mon haut, et murmure :
— Prends-le une dernière fois, ma belle.
— Prends-le une dernière fois, ma belle.
Et là... c'est fini.
Victor se fige brutalement après à peine une dizaine de va-et-vient. Un grognement rauque, presque de surprise. Ses hanches tressaillent violemment. Le souffle court, le visage rouge de honte, il se retire d'un geste sec et comme pris de panique il arrache la capote usagée. Puis il reste planté là une seconde, immobile, en baissant la tête. Un rire nerveux et gêné lui échappe.
— Merde... putain, désolé. T'es... t'es trop serrée, Camille. J'ai... j'ai pas tenu dix secondes de plus. Bordel !
Victor se fige brutalement après à peine une dizaine de va-et-vient. Un grognement rauque, presque de surprise. Ses hanches tressaillent violemment. Le souffle court, le visage rouge de honte, il se retire d'un geste sec et comme pris de panique il arrache la capote usagée. Puis il reste planté là une seconde, immobile, en baissant la tête. Un rire nerveux et gêné lui échappe.
— Merde... putain, désolé. T'es... t'es trop serrée, Camille. J'ai... j'ai pas tenu dix secondes de plus. Bordel !
Sa voix tremble un peu, mélangeant excuses et frustration contre lui-même. Moi, je reste allongée sur la table, pantelante, le corps encore tendu, les cuisses tremblantes... mais rien. Juste un manque qui me monte à la gorge, un vide cruel entre les jambes. J'avais envie de hurler de plaisir une dernière fois, de sentir chaque centimètre me remplir longtemps, de graver cette sensation dans ma peau avant qu'il ne reparte. Et là... rien. Trop court. Trop tôt. Trop rien.
Je sens mon sexe palpiter dans le vide, crier famine. Il est encore ouvert, gonflé par les deux nuits précédentes, mais insatisfait. Mon clitoris hypersensible bat fort, comme s'il protestait contre cette interruption brutale. Je me redresse sur les coudes et, le souffle court, je regarde Victor qui essuie son front d'un revers de la main, prenant l'air penaud d'un ado qui vient de rater son coup.
Audrey relève la tête, un sourire mi-amusé, mi-compatissant. Elle passe un doigt dans le sperme encore chaud sur mon ventre, le porte à sa bouche, puis se redresse pour m'embrasser doucement sur les lèvres.
— Il a craqué direct, le pauvre... murmure-t-elle. T'as pas joui, hein ?
— Il a craqué direct, le pauvre... murmure-t-elle. T'as pas joui, hein ?
Je secoue la tête, la voix rauque, presque cassée.
— Non. Pas du tout. J'en voulais... tellement plus.
— Non. Pas du tout. J'en voulais... tellement plus.
Victor rouge jusqu'aux oreilles, affiche un sourire penaud en se passant une main dans les cheveux,
— Je sais. Je suis désolé, vraiment. T'étais... trop parfaite. Trop chaude, trop serrée. J'ai pas pu me retenir une seconde de plus. Putain, je m'en veux.
— Je sais. Je suis désolé, vraiment. T'étais... trop parfaite. Trop chaude, trop serrée. J'ai pas pu me retenir une seconde de plus. Putain, je m'en veux.
Il s'approche, m'embrasse sur le front - un geste presque tendre pour compenser - puis aide Audrey à me redescendre de la table. Audrey essuie vite les traces sur mon ventre et sur ma jupe avec un torchon, on se rhabille en catastrophe, la jupe froissée, le short remonté, avant de jeter la capote dans une canette au fond de la poubelle. Essoufflés, les joues roses, le cœur battant encore trop fort, on reprend nos places autour de la table comme si de rien n'était, .
Je sens encore son sperme tiède sécher sur ma peau sous le tissu, où une petite tache humide me rappelle à chaque seconde ce qui vient de se passer – ou plutôt ce qui n'a pas eu le temps de se passer. Mon corps est en feu, frustré, presque en colère. Je croise les jambes sous la table pour calmer la pulsation entre mes cuisses, mais ça ne fait qu'empirer les choses : chaque mouvement fait frotter mes lèvres gonflées l'une contre l'autre et ravive le vide qu'il a laissé.
Damien revient dix minutes plus tard, un peu essoufflé, avec deux sacs de glaçons dans les mains, fier comme s'il avait sauvé la soirée.
On est tous les trois assis, impeccables en surface : Audrey, jambes croisées, sourire angélique. Victor affalé nonchalamment, un bras sur le dossier de ma chaise, l'air un peu coupable. Et moi, les joues encore brûlantes, le souffle court, la chatte insatisfaite sous ma jupe légère. Un mélange de mouille et de traces séchées me rappelle cruellement ce fiasco.
On est tous les trois assis, impeccables en surface : Audrey, jambes croisées, sourire angélique. Victor affalé nonchalamment, un bras sur le dossier de ma chaise, l'air un peu coupable. Et moi, les joues encore brûlantes, le souffle court, la chatte insatisfaite sous ma jupe légère. Un mélange de mouille et de traces séchées me rappelle cruellement ce fiasco.
Audrey, avec ce sourire mielleux qu'elle maîtrise si bien, lui tend son verre :
— Tiens, mon petit Damien, bois un coup, tu as l'air crevé.
— Tiens, mon petit Damien, bois un coup, tu as l'air crevé.
Seuls Audrey, Victor et moi comprenons le double sens cruel du "mon petit". Damien sourit bêtement, ravi qu'on l'appelle comme ça, inconscient du sel que ça porte pour nous trois.
Je force un sourire, attrape mon verre, bois une gorgée pour masquer le tremblement de mes lèvres. Sous la table, Audrey effleure de nouveau ma cuisse, dans un geste complice, presque moqueur. Victor, lui, pose sa main sur mon genou une seconde, avec une pression discrète qui dit « la prochaine fois sera meilleure ». Je sais qu'il y aura une prochaine fois.
Les "au revoir" sont rapides, polis. Damien serre la main de Victor avec enthousiasme.
— À la prochaine partie de tennis, hein !
— À la prochaine partie de tennis, hein !
Il embrasse Audrey sur les joues. Victor glisse discrètement une main sur mes fesses quand il me fait la bise ; ce pincement possessif me fait frissonner. Audrey, elle, me glisse un petit papier plié dans la poche de ma veste : je le sens contre ma peau comme une promesse brûlante.
— On se revoit bientôt, à Lyon ou à Paris.
On s'embrasse, puis ils partent.
— On se revoit bientôt, à Lyon ou à Paris.
On s'embrasse, puis ils partent.
Je reste un moment sur le seuil, à regarder leurs silhouettes s'éloigner dans la nuit tiède, le bruit de leurs pas sur le gravier qui s'estompe. Damien rentre, m'enlace par-derrière, pose un baiser dans mon cou.
— Bonne soirée, hein ? Ils sont sympas.
— Oui... très sympas.
— Un peu trop portés sur la chose à mon goût, mais chacun ses vices après tout.
— Bonne soirée, hein ? Ils sont sympas.
— Oui... très sympas.
— Un peu trop portés sur la chose à mon goût, mais chacun ses vices après tout.
Je ne réponds pas, je monte me coucher seule, le corps encore chargé d'une énergie inassouvie. Sous la douche, je laisse l'eau chaude couler longtemps, glisse mes doigts entre mes cuisses pour calmer cette faim qui refuse de s'éteindre. Je jouis vite, en silence, les yeux fermés sur le souvenir de Victor en moi – mais c'est toujours aussi creux. Mes doigts ne suffisent plus. Rien ne suffira plus tant que je n'aurai pas eu la suite, la vraie, celle qui dure, qui explose, qui me laisse vidée et comblée à la fois.
Je m'endors avec le souvenir de leurs corps, de ce nouveau désir assouvi à moitié, et sans culpabilité. Juste avec l'envie de recommencer. Une envie qui grandit, qui s'installe, qui sait déjà qu'elle ne s'arrêtera pas là.
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Commentaires ()
Vivement une réaction après avoir découvert la vérité...
Bonjour,je me permets de vous écrire,je suis tout à fait d'accord avec vous Damien ne mérite pas être humilié de la sorte par deux personnes qui profite des faiblesse d'une femme qui a que la grosseur d'une bite pour la faire jouir elle est prise pour une vide couille sans même voir que Victor et Audrey sont des parasites.
Elle n’a aucun respect pour lui.