Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte… mon corps qui change crée des émois — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte… mon corps qui change crée des émois
Chapitre 4
Je n'ai quasiment pas dormi cette nuit-là, et très peu les nuits suivantes. Je ressassais ce que nous avions fait. Je me détestais, me sentant tellement coupable vis-à-vis d'Antoine, de Julie. Plus Antoine était adorable avec moi, plus je me dégoûtais.
Je sentais que Marc n'était pas du tout à l'aise non plus. On ne se parlait quasiment plus, juste le strict nécessaire, on s'évitait. J'allais très peu à la piscine ou seulement quand Julie ou Antoine étaient déjà dedans. Le climat était étouffant et je n'étais vraiment pas à bien. Quand Julie ou Antoine m'interrogeait à ce sujet, je mettais ça sur le compte des hormones, de mon état.
Je sentais que Marc n'était pas du tout à l'aise non plus. On ne se parlait quasiment plus, juste le strict nécessaire, on s'évitait. J'allais très peu à la piscine ou seulement quand Julie ou Antoine étaient déjà dedans. Le climat était étouffant et je n'étais vraiment pas à bien. Quand Julie ou Antoine m'interrogeait à ce sujet, je mettais ça sur le compte des hormones, de mon état.
Heureusement arriva rapidement le temps de me rendre à l'hôpital pour l'accouchement. J'avais beau être préparée, j'ai dégusté !! Notre petit Luca m'a fait des misères, mais je crois que je n'ai jamais été aussi heureuse et fière de moi. Les récents événements ne me revenaient même plus à l'esprit, même quand Julie et Marc me rendaient visite à l'hôpital. Mais j'étais contente de rentrer enfin à la maison avec Luca et de retrouver un environnement plus agréable que la chambre d'hôpital même si tout le monde avait été aux petits soins là-bas.
J'ai d'ailleurs découvert avec plaisir en rentrant que tout était prêt, la chambre bien aménagée avec un berceau et un deuxième au salon. Julie et Marc avaient tout prévu, tout géré. Je leur étais tellement reconnaissante.
J’ai beaucoup dormi les premiers jours malgré un sommeil entrecoupé par les cris de Luca. Concernant Marc, rien n'avait vraiment changé. On s'évitait. Quand nous nous retrouvions seuls la journée, il s'enfermait régulièrement dans leur chambre où travaillait dans le bureau, au garage parfois. Moi je passais du temps dans le salon devant des séries, je montais parfois dans la chambre pour allaiter ou dormir un peu.
Ce n'était vraiment pas une période agréable, mais je n'arrivais même plus à le regarder dans les yeux.
Ce n'était vraiment pas une période agréable, mais je n'arrivais même plus à le regarder dans les yeux.
Puis un jour où nous étions seuls, Antoine et Julie au boulot, j'ai vu Marc faire les cent pas alors que je regardais un épisode à la télé. Il sortait sur la terrasse, passait devant le salon, montait, descendait au garage, revenait au salon, repartait à la cuisine. Un fauve dans une cage. Au bout de presque une heure d'agitation, il est passé au salon et m'a demandé si je voulais un coca Light. J'ai répondu favorablement et je l'ai vu revenir deux minutes après avec une bouteille et deux verres. Confortablement installée dans le canapé, Luca dans son berceau à côté, Marc s'est assis dans le fauteuil de gauche que j'utilisais quand nous sommes tous dans le salon. Je crois que c'était la première fois qu'il s'asseyait au salon en ma seule présence depuis mon retour de l'hôpital.
J'ai fait un petit sourire.
— Merci Marc.
Son demi-sourire en retour montrait bien qu'il n'était pas du tout à l'aise.
Il fixait ses mains, tête un peu baissée.
Il fixait ses mains, tête un peu baissée.
— Je ... peux te parler Chloé?
Et voilà... je savais qu'il faudrait un jour passer par là, cette conversation. Je n'étais pas prête, je la redoutais, je ne savais même pas quoi dire. Mais je ne voulais évidemment pas l'éconduire, car je sais que ça a dû être un effort de faire ce premier pas.
— Oui bien sûr, je vous écoute.
Il a d'abord pris une grande inspiration.
— Bon...écoute je... je veux te présenter mes excuses. Ce que j'ai fait est inqualifiable, je me déteste tellement depuis ce jour.
Je me suis rendu compte alors qu'il avait utilisé le même qualificatif que celui que je ressentais, se détester.
— Vis-à-vis de toi, d'Antoine... c'est... de Julie aussi bien sûr... c'est impardonnable et horrible.
De mon côté, j'avais une boule dans le ventre, mais j'écoutais attentivement ses mots. Je sentais ensuite qu'il cherchait à se justifier.
— Je n'ai aucune excuse, j'ai été tellement faible. Tu sais... je... enfin avec Julie de côté là... bon les années ont passé, la routine tout ça. Enfin évidemment tu t'en fiches de ça, mais c'est juste pour dire que bon, avec elle, cela fait longtemps qu'il ne se passe plus grand-chose, de mon côté, l'envie n'étant plus vraiment là.
Ses mots faisaient écho à la conversation téléphonique de Julie que j'avais surprise, le fait qu'il ne bandait plus avec elle notamment. J'étais un peu attendrie, car je sentais bien que c'était un effort pour lui de me confier tout ça.
— Et puis... tu es arrivée. Très jolie tout ça.
Pour la première fois, il a jeté un coup d'œil rapide sur moi avant de revenir un peu prostré.
— Ça a... enfin, je n'étais pas insensible quoi. Et puis ton corps a encore changé avec la grossesse et là... enfin tu sais quoi. Je suppose que la frustration, le manque, ont provoqué les réactions que tu as pu voir. Je n'ai jamais trompé Julie depuis le temps, donc te voir... comme ça... enfin...
Oui, je sais, me disais-je. J'ai bien vu... il était si attendrissant dans cette confession qui lui coûtait, je le voyais bien. Son visage était rouge.
— Bref... ce que je veux te dire Chloé, c'est que j'aimerai m'excuser sincèrement et surtout, si tu me pardonnes et que tu es d'accord, qu'on retrouve la situation d'avant... Pour le bien de la famille, d'Antoine, de Luca. Je ne supporte plus de t'éviter d'être en stress chaque fois que je te croise.
Il va ensuite lever les yeux, guettant ma réaction. J'ai mis quelques secondes à répondre, car tout cela allait à mille à l'heure dans ma tête.
— Vous ne devez pas vous en vouloir Marc, et surtout vous n'avez pas à vous excuser. Vous savez...
Là, il m'a interrompue :
— Chloé, excuse-moi... tu ne veux pas me tutoyer s'il te plaît ?
C'est la première fois qu'il me le proposait.
— Je... d'accord, je vais essayer. Tu... n'as pas à t'excuser. On était deux pour tout ça, et quand je me suis aperçue que... vous aimiez... que tu aimais bien... j'ai penché la tête vers ma poitrine pour lui montrer sans mettre des mots dessus... ça m'a flattée et j'en ai joué aussi, j'aurais très bien pu tout cacher. Pendant ma grossesse, à toi, je ne m'étais pas touchée, ça le gênait vis-à-vis du bébé. Du coup, j'étais aussi... j'avais des envies quoi, en plus avec les hormones.
— Non non, c'est ma faute Chloé, c'est moi l'adulte responsable qui devait résister à ça. Tu n'y es pour rien !
— Non non, c'est ma faute Chloé, c'est moi l'adulte responsable qui devait résister à ça. Tu n'y es pour rien !
Il cherchait très gentiment à me déculpabiliser, c'était vraiment adorable.
— Non vraiment, c'est ma faute aussi, et je me sens hyper-coupable. Mais je suis d'accord, j'en peux plus de plus vous parler, vous éviter. Enfin, t'éviter pardon. Je veux que ça redevienne normal aussi.
Je l'ai alors senti se relâcher d'un coup, expirer et ses muscles se détendre.
— Génial, je te promets d'être exemplaire et de ne plus... enfin tu sais. Je ne veux plus de gêne entre nous. On ne pourra sans doute pas oublier ce qui s'est passé, mais avec le temps, ça s'estompera.
Il s'est interrompu une seconde et m'a demandé :
— Et depuis l'accouchement... Antoine et toi ? Je... il te touche... de nouveau ?
— Oui oui ! C'est revenu comme avant là.
— Tant mieux, tant mieux.
— Oui oui ! C'est revenu comme avant là.
— Tant mieux, tant mieux.
Je n'ai pas senti une franche sincérité dans ses mots, en tout cas, un sentiment mitigé, comme s'il n'était pas complètement heureux qu'Antoine me touche à nouveau.
— Et vous ? Et toi... avec Julie ?
Il a souri
— Oh... rien de neuf, tu sais... je... je me débrouille tout seul.
Là encore, il a posé ses yeux sur moi et j'ai ressenti un trouble plutôt... agréable. Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir cette vision de Marc nu sur son lit, son gros membre en main, en train de se faire du bien en l'absence de Julie. Peut-être alors que j'étais au salon même. J'ai vite chassé cette image, car je commençais à sentir mon corps réagir.
— Ah d'accord, dis-je avec un petit sourire un peu complice.
Il s'est alors levé pour aller à la cuisine, mais s'est retourné, un peu hésitant.
— Je peux juste te poser une dernière idée question, mais tu as le droit de ne pas répondre bien sûr.
— Oui, allez-y. Rooh vas-y, je veux dire, pardon, je vais m'habituer.
— Vraiment, ne réponds pas si ça te gêne. Est-ce que... dans la piscine tu... tu as aimé ?
— Oui, allez-y. Rooh vas-y, je veux dire, pardon, je vais m'habituer.
— Vraiment, ne réponds pas si ça te gêne. Est-ce que... dans la piscine tu... tu as aimé ?
Il est redevenu rouge en un quart de seconde en disant ça.
J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à cette question. J'ai alors, pour la première fois depuis l'événement, repensé à ce qui s'est passé sans culpabilité, sans doute grâce à notre conversation. Je me suis souvenu de ses mains et surtout son membre épais en moi. J'en avais tout à coup une grosse chaleur dans le bas-ventre.
J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à cette question. J'ai alors, pour la première fois depuis l'événement, repensé à ce qui s'est passé sans culpabilité, sans doute grâce à notre conversation. Je me suis souvenu de ses mains et surtout son membre épais en moi. J'en avais tout à coup une grosse chaleur dans le bas-ventre.
— J'ai adoré.
Il a eu alors un magnifique sourire avant de repartir.
Les jours suivants nous ont enfin permis de revivre normalement, dorénavant je tutoyais Julie et Marc. Marc refaisait des blagues comme avant et on a retrouvé une complicité, plus forte même.
Avec Antoine, tout allait bien, au lit, c'était même mieux, je dirai. Même si parfois, une pensée me traversait quand il était en moi et que j'imaginais Marc à sa place.
Avec Antoine, tout allait bien, au lit, c'était même mieux, je dirai. Même si parfois, une pensée me traversait quand il était en moi et que j'imaginais Marc à sa place.
Un jeudi où Marc ne travaillait pas, j'étais au salon et je me levais pour monter allaiter Luca. Marc me regarda et me demandait "tu as besoin de quelque chose ? J'y vais.
— Non non merci, je vais juste nourrir le petit glouton, dis-je en souriant.
— Ah OK...
— Ah OK...
Je l'ai vu hésiter.
— Tu... tu sais... tu peux le faire là... enfin si tu veux.
Je ne m'y attendais pas. Peut-être voulait-il juste m'éviter de monter systématiquement pour allaiter... peut-être pas... Ses yeux interrogatifs ne me quittaient pas.
— Oui... d'accord, c'est plus pratique.
— Oui et puis... enfin, je peux partir si ça te gêne.
— Oui et puis... enfin, je peux partir si ça te gêne.
J'aurais dû accepter, je le sais. J'aurais dû lui dire d'aller dans la cuisine pendant que je donnais le sein. Mais je ne l'ai pas fait, je ne sais pas pourquoi. Je mens, je sais très bien pourquoi...
J'ai essayé de prendre un air détaché.
J'ai essayé de prendre un air détaché.
— Non non, pas de soucis.
J'ai pris Luca dans mes bras et je me suis assise. J'ai tiré sur mon débardeur pour sortir mon sein gauche et Luca a commencé son repas. J'ai alors levé les yeux vers Marc. Sa bouche était presque grande ouverte. Il semblait fasciné. Il fixait Luca intensément... Luca ou... tout le reste de mon sein qui n'était pas dans sa bouche.
J'avais chaud tout à coup... le sentiment de revenir quelques semaines en arrière... Sauf que ce n'était plus une découverte, je savais ce qu'il ressentait...
J'ai baissé les yeux... et évidemment... sans surprise... cette bosse... si imposante. J'aurais dû être gênée, mais j'étais contente, fière.
Une fois Luca rassasié, je l'ai reposé dans son berceau.
J'avais chaud tout à coup... le sentiment de revenir quelques semaines en arrière... Sauf que ce n'était plus une découverte, je savais ce qu'il ressentait...
J'ai baissé les yeux... et évidemment... sans surprise... cette bosse... si imposante. J'aurais dû être gênée, mais j'étais contente, fière.
Une fois Luca rassasié, je l'ai reposé dans son berceau.
Mais je n'ai pas remonté mon débardeur de suite. Je me suis juste rassise, le regard de Marc me brûlant la peau. Pour la première fois, il voyait mon sein nu, gonflé et gorgé de lait. Il respirait fort, la bouche ouverte.
Cet instant semblait durer des heures, un moment presque hors du temps. Je voyais ses mains frotter ses cuisses, frôlant parfois sa bosse qui semblait le gêner. Elle déformait terriblement son jogging, sa main droite la frôlait de plus en plus.
Cet instant semblait durer des heures, un moment presque hors du temps. Je voyais ses mains frotter ses cuisses, frôlant parfois sa bosse qui semblait le gêner. Elle déformait terriblement son jogging, sa main droite la frôlait de plus en plus.
Je n'aurais pas dû... je sais je n'aurais pas dû... mais je lui ai dit :
— Je... reste un peu comme ça où...?
— Il est magnifique... c'est incroyable, c'est tout ce qu'il a répondu.
— Il est magnifique... c'est incroyable, c'est tout ce qu'il a répondu.
Je voyais sa main frotter de plus en plus vers sa bosse.
— Tu veux te... débarbouiller ?
Il a souri, souvenirs de notre complicité pas si lointaine.
— Ici... tu veux dire ? Maintenant ?
— Juste si... si tu as envie quoi.
— Juste si... si tu as envie quoi.
Il n'a pas hésité.
— J'ai très envie oui.
— Vas-y... tu peux...
— Vas-y... tu peux...
Sans quitter mon sein des yeux, l'a alors retiré son t-shirt. Puis il a lentement baissé son jogging. J'ai alors pour la première fois découvert cette colonne de chair... raide, tendue vers le ciel. Je n’avais jamais vu un sexe aussi beau et imposant.
Marc s'est un peu penché en arrière et a pris son sexe en main. Il a commencé à se caresser lentement. J'étais trempée de voir ça... excitée comme jamais.
J'ai alors sorti mon sein droit pour lui.
J'eus juste droit à un « ooooh » et une sorte grognement de satisfaction de sa part.
Il a alors accéléré son mouvement, sa main allait si vite sur son gros sexe. Et puis... il s'est crispé...
Marc s'est un peu penché en arrière et a pris son sexe en main. Il a commencé à se caresser lentement. J'étais trempée de voir ça... excitée comme jamais.
J'ai alors sorti mon sein droit pour lui.
J'eus juste droit à un « ooooh » et une sorte grognement de satisfaction de sa part.
Il a alors accéléré son mouvement, sa main allait si vite sur son gros sexe. Et puis... il s'est crispé...
— Oh Chloéé.
Les jets épais se sont alors succédé... je les voyais jaillir... retomber sur son torse, son ventre, ses doigts. Des secondes... une éternité... j'étais trempée comme jamais de mon côté.
Ses yeux n'avaient pas lâché mes seins lourds une seule seconde.
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