Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte… mon corps qui change crée des émois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte… mon corps qui change crée des émois
Chapitre 1
Moi, c'est Chloé. J'ai eu 22 ans il y a presque trois mois, et depuis quasiment un an, je travaille comme conseillère optique dans un grand groupe. Côté cœur, je suis en couple avec Antoine qui a mon âge. On est ensemble depuis la seconde, j'ai tout de suite succombé à son petit sourire timide, sa tignasse brune en bataille et ses beaux yeux verts. En plus, c'est un jeune homme charmant, attentionné, toujours aux petits soins et intelligent de surcroît !
On est tellement amoureux qu'on a décidé d'emménager ensemble dès que l'on a commencé à travailler tous les deux (lui bosse dans une boîte informatique). C'est un petit F2, mais c'est notre nid d'amour...
Mais il y a quelques mois, un événement a un peu bousculé notre quotidien. J'ai réalisé après quelques semaines que cela faisait un bout de temps que je n'avais pas eu mes règles. J'ai évidemment rapidement compris, mais je devais m'en assurer, surtout que je prenais la pilule. Je savais bien que ce n'était pas un moyen de contraception infaillible non plus. J'ai donc acheté un test de grossesse sans en parler à Antoine et le verdict tomba immédiatement... deux barres... mon Dieu.
Que devais-je faire ? Qu'allait penser Antoine ? On avait parlé d'un bébé dans notre avenir, mais pas si tôt... Je me suis écroulée en larmes sur le canapé et je m'y morfondais depuis presque deux heures quand Antoine rentra du boulot (il terminait souvent bien plus tard que moi). Et il fut comme toujours... admirable... le sourire sur son visage quand je lui annonçais enleva toute crainte de mon esprit. C'était évident finalement, nous allions le garder. Nous avons immédiatement appelé nos parents respectifs pour leur annoncer la nouvelle. Nos familles nous soutenaient toujours et cette fois encore ils n'ont pas dérogé à la règle, surtout en voyant le bonheur que nous exprimions à l'idée de devenir parents.
Par contre, il paraissait tout aussi évident que le F2 n'était pas spécialement adapté, et mes parents comme ceux d'Antoine nous proposèrent de nous loger chez eux le temps de ma grossesse et des premiers mois du bébé, le temps de retrouver un appartement plus grand. Cela leur permettrait d'être à proximité pour s'occuper de moi aussi, au cas où, m'emmener aux visites médicales... Après réflexion, nous avons choisi d'aménager chez les parents d'Antoine. Julie, sa maman, est une grande brune toujours de bonne humeur, on s'entend très bien. Marc, le père d'Antoine, est lui aussi brun, de bonne stature, son fils tient de lui sa tignasse échevelée et sans doute son côté très attentionné et un peu réservé.
Les premiers mois se passèrent à merveille, je partais au boulot le matin, juste après Antoine, et je rentrais bien avant lui, aidant Julie à préparer le repas du soir en discutant de la grossesse, des vêtements de bébé, de ce qu'il fallait acheter. J'étais épanouie comme jamais !
Un seul bémol... depuis l'annonce de l'annonce de ma grossesse (j'entamais à présent le huitième mois), Antoine ne me touchait plus... il n'osait pas me pénétrer par peur de faire du mal au bébé, et rien que l'idée que son sexe puisse être à son contact le rendait malade. Même si je faisais bonne figure les premières semaines, comprenant la position d'Antoine, mes hormones en cette phase finale de grossesse étaient complètement déréglées. J'avais envie... mais envie... je rêvais qu'Antoine me déchire ma robe, me retourne et me prenne sauvagement contre la table. Je me surprenais à mouiller devant la moindre scène un peu érotisée à la télé. Mais rien à faire, Antoine restait chaste et quand je le suppliais, il me disait qu'il n'y avait plus que quelques semaines à patienter. Quelques semaines ! Une éternité oui... Alors, seule dans la douche, je me soulageais comme je pouvais. Un moindre mal.
Mon corps avait beaucoup changé ces derniers temps. Si mon ventre a grossi finalement très progressivement pour être aujourd'hui rond comme un ballon, ma poitrine elle a pris deux bonnets en seulement trois semaines.
Mais, je me rends compte que je ne m'étais pas décrite avant ma grossesse. Je suis brune, yeux marrons. Plutôt le petit format, 1 m 55 pour 60 kilos. Seule ma poitrine était en désaccord avec ce format de poche. Elle était volumineuse et lourde, difficilement contenue dans des soutifs en 95d.
Avant ma grossesse... Aujourd'hui, elle a dépassé les 100F et je prie chaque jour pour qu'elle s'arrête de grossir. Entre mon ventre rond et mes obus démesurés, mon dos souffre régulièrement. Je me détestais, je détestais mon corps qu'il m'était devenu presque impossible à vêtir convenablement. Tout débordait... et même si Antoine me rassurait, me disant que j'étais toujours aussi belle, encore plus belle même, je voyais bien qu'on me regardait différemment. Même Marc qui avait toujours eu un regard bienveillant, attendri sur moi, avait une lueur différente quand ses yeux se posaient sur moi.
Pour la maison et surtout le soir, maman m'avait acheté une série de pyjamas de grossesse. Des pantalons larges de différents coloris, et assortis avec chaque pantalon, des hauts censés être larges aussi, mais qui moulaient mon gros ventre et mes énormes seins et qui se boutonnaient sur le haut. J'avais d'ailleurs du mal à boutonner le cinquième et dernier bouton tellement mes seins tiraient sur le tissu pour offrir un début de décolleté.
C'était donc ma tenue le soir pour regarder la télé en famille, Marc et Julie sur le canapé, Antoine dans un fauteuil à leur droite et moi dans un autre fauteuil à leur gauche (perpendiculaire au canapé) et la télé en face du canapé. Mon médecin m'avait arrêtée depuis deux semaines par sécurité et je passais donc mes journées à me reposer, alternant sieste et scroll sur mon portable.
Le soir, peu fatiguée, je me retrouvais donc souvent à regarder la télé tard avec Marc qui était aussi un couche-tard. Julie et Antoine régulièrement fatigués par leurs journées de boulot se couchaient avant la fin du premier film, Antoine ronflant même souvent bien avant sur le fauteuil.
Ce qui nous amène à la soirée qui a bouleversé notre équilibre. Un soir, vers 22 h 30, Antoine et Julie étaient couchés depuis quasi une demi-heure pour l'un et vingt minutes pour l'autre, je me suis rendu compte que j'avais oublié de me démaquiller (mon maquillage était très léger, ne sortant quasi pas, mais j'aimais notamment farder mes yeux). Marc lui était dans sa tenue habituelle, un bas de pyjama en coton très fin et un t-shirt un peu ample qui laissait toutefois deviner ses épaules carrées.
— Je vais me démaquiller Marc, je reviens.
— Bien sûr Chloé, je nous recherche du coca light, c'était notre petit rituel devant la télé.
— Bien sûr Chloé, je nous recherche du coca light, c'était notre petit rituel devant la télé.
Je souris et montais me démaquiller. Une fois dans la salle de bains, je déboutonnais mon haut, le retirai, puis me démaquillai avec ma lotion tamponnée sur du coton. Une fois « fraîche », je remis mon haut et redescendis m'installer sur le fauteuil.
Et je n'ai pas compris de suite, mais le regard de Marc avait changé. Cette lueur à nouveau, mais encore plus... brûlante. Il rougit d'un coup, balbutiant pour me servir à boire, semblant emprunté comme jamais. Je sais qu'il est plutôt réservé, mais on commençait à être plutôt à l'aise l'un avec l'autre après ces mois de cohabitation.
Pourquoi ce soudain changement de comportement ? Mais ce n’était pas tout... alors que je cherchais mon verre du regard sur la table, mieux se retrouvèrent dans l'axe du bas de pyjama de Marc... plus précisément entre ses cuisses... et là... mon Dieu... Une bosse gigantesque déformait ce pyjama et reposait presque tout le long de sa cuisse droite. Je n'avais jamais vu un truc pareil...
Cette vision me rappela instantanément la conversation téléphonique que j'avais malencontreusement surprise entre Julie et sa meilleure amie. Il y a quelques semaines, alors que j'émergeais d'une sieste dans notre chambre, j'ai voulu descendre boire un verre d'eau.
En mettant un pied sur l'escalier, j'entendis la voix de Julie :
— Non, mais ça ne suffit plus tu sais... oui elle est énorme, mais tu sais une demi-molle depuis des années, ce n'est pas possible. Et c'est encore pire depuis qu'Antoine et Chloé habitent avec nous, il ne bande même pas un tout petit peu. Je ne sais pas si c'est psychologique, la peur qu'ils nous entendent ou quoi, mais il reste mou quoique je fasse...
Ce que j'avais sous les yeux à cet instant ne collait pas du tout avec la conversation. Enfin si. Elle est énorme... Ces mots de Julie résonnaient encore dans ma tête. A l'époque, je n'étais pas certaine d'avoir bien interprété, mais la... même si je n'en devinais que la forme sous le tissu, elle faisait au moins le double en largeur de celle d'Antoine, et bien un tiers de plus en longueur. En tout cas, ses problèmes d'érection semblaient réglés ! Je réussis néanmoins tant bien que mal à retourner mon regard vers la télé, même si j'admettais ne plus être très concentrée. Mes hormones bouillonnantes avaient du mal à digérer ce que je venais de voir.
Surtout, je sentais que les yeux de Marc se tournaient régulièrement vers moi. Serait-ce moi qui le mettais dans... mais non !! C'est un mari idéal, amoureux, un père fantastique qui ne banderait pas pour sa belle-fille !!
Au bout de quelques secondes néanmoins, je le vis saisir un coussin et le poser sur ses cuisses. Il détourna la tête dans le même temps, se mettant presque dos à moi et je l'entendis gémir légèrement, crispé sur son coussin. Qu'est-ce qui lui arrivait ? Je n'osais pas lui demander, gardant mes yeux à moitié sur l'écran de la télé. Son attitude dura presque une minute...
Puis il se relâcha et je vis alors son visage cramoisi. Il se leva en déplaçant un peu le coussin, et là je vis... je compris... la bosse était quasi identique, mais surtout... elle était entourée d'une tache, que dis-je, d'une mare, comme si on avait renversé un grand verre d'eau sur son pyjama. Ça coulait même le long de sa jambe, le dessus de son pied droit nu était trempé.
— Je... je... vais me débarbouiller, je reviens, m'indiqua Marc d'une voix encore plus empruntée et gênée que d'habitude.
Je n'arrivais pas à réaliser ce qui venait de se passer. Je baissais la tête abasourdie juste après son départ. Et là encore, j'ai réalisé... réalisé qu'après mon démaquillage, j'avais remis mon haut oui. Mais j'avais dû déboutonner deux boutons pour l'enlever. Boutons que je n'avais pas pensé à refermer... J'avais une vue plongeante sur mes seins devenus récemment énormes, le tissu plus lâche quand je me penchais, donnait une vue... terriblement indécente. Et Marc avait tout vu, dès mon retour. D'où cette lueur, cette énorme bosse... puis ce... cet... accident ? Perturbée, je décidais d'aller me coucher sans attendre son retour. Une nuit de sommeil effacera sans doute tout ça.
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Commentaires ()
Hâte de lire les suite :)
Moment compliqué entre hormones, fatigue et corps qui change
Voyons si le manque va l'emporter