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✦ Vachette Lesbiennes fétichistes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Lesbiennes fétichistes — Chapitre 2 · Les culottes de la jeunotte

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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Lesbiennes fétichistes

Chapitre 2 · Les culottes de la jeunotte

Notes de l'auteur
 
Tous mes textes sont garantis écrits sans aucun recours à l'IA
**********************************
– Dis, Amélie... Tu m'avais promis de me raconter ton histoire de petites culottes.
Blandine me demande ça à la façon d'une fillette qui attend que sa mère lui lise un conte de fée pour l'aider à s'endormir. Nous sommes enlacées chaleureusement depuis quelques minutes sur notre lit ‘'conjugal'' pour la sieste du dimanche – un rituel pour nous, que nous respectons la plupart du temps, sauf obligation qui nous en empêcherait – même si nous n'avons pas sommeil. Se parler, se caresser, faire l'amour, puis éventuellement dormir, sinon recommencer ! tel est notre programme habituel ; c'est mieux que Michel Drucker à la télé !
– Je vais tout te raconter, chérie, lui dis-je en m'allongeant sur le dos, la tête sur mon oreiller. 
Blandine se colle à moi et cale sa nuque au creux de mon coude, que je lui offre avec plaisir. À ce moment, nous ne sommes pas encore en tenue d'Ève. Elle et moi savons que ça finira comme ça, certainement, mais nous avons un point commun : un goût prononcé pour la lingerie sexy de qualité. Nous ne nous sautons jamais l'une sur l'autre complètement nues, préférant laisser monter lentement la température avant d'atteindre les sommets de l'excitation et s'abandonner, après un effeuillage progressif mutuel, à ‘'jouer les petites salopes'' dans la dernière phase de nos ébats, quand la tête s'embrume sous de sublimes sensations, quand on ne sait plus ce qu'on dit, quand on ne sait plus ce qu'on fait, quand on ne sait plus qui on est. 
– Si j'étais une dominatrice, je t'imposerais de passer tes journées à la maison, avec sur toi seulement un petit slip et un soutien-gorge comme ça, et je te dévorerais par petit morceaux, à ma guise, avoué-je à Blandine en l'embrassant et en passant ma main sur sa poitrine puis sur le tulle ultra fin de sa culotte.
Blandine rigole :
– Ça coûterait cher en chauffage, l'hiver !
– L'hiver tu aurais le droit de porter, en plus… juste une nuisette, et des bas : des vrais bas !
– Ah je savais que t'étais radine ! Mais autant coquine que radine, heureusement pour moi, conclut-elle, moqueuse. 
Bon, assez plaisanté ; je lui raconte mon histoire, comme promis… 
À une période où j'étais seule, j'avais décidé de chercher l'âme sœur dans un site de rencontres très ‘'libre'' et gratuit, qui n'existe plus maintenant. Dommage, car il y avait une rubrique ‘'femme cherche femme''.

Un jour je trouve une annonce attirante, bien rédigée. Je me lance, et avec une fille, en passant par le site, on en vient à échanger quelques mots, anonymement. Mais très vite je laisse tomber, car la nana cherchait une vie commune permanente ; et surtout, à trouver un toit pour se loger ! 
Plusieurs contacts par la suite n'aboutiront jamais, pour diverses raisons.
Mais la rubrique qui suivait c'était « vente d'objets pour adultes ». Je jette un œil dessus. Il y a beaucoup de sextoys d'occasion à vendre !
– Incroyable, qui achèterait ça ?! s'étonne Blandine, perplexe.
– Oui, j'imagine même pas !
Je continue mon histoire :
Par contre je remarque aussi quelques annonces du type « je vends mes culottes souillées portées un, deux ou trois jours ».
– Wow… Incroyable aussi !
– Ne me coupe pas ; laisse-moi raconter, chérie.
– Je me tais, me promet Blandine.
Je repense alors à mon anecdote que je t'ai racontée hier, au plaisir excitant que j'avais eu à sentir celle de Claire, ma jolie belle-sœur, en fin de journée (voir chap.1). 
Une bouffée de chaleur m'envahit aussitôt, comme une décharge électrique, pour me rappeler combien j'avais trouvé ça bon au point de me faire jouir en la reniflant.
– T'es vraiment une sensuelle, toi ; une sacrée jouisseuse, Amélie…
– Chut, tais-toi !
Alors voulant en savoir plus, je réponds par l'intermédiaire du site, anonymement. Mon pseudo c'est Belnana, le sien c'est Charming :
– « Intéressée. Combien ? Comment peut-on faire ? On se rencontre ? Je suis sur Paris. Et vous ? »
Une heure après j'ai une réponse de Charming :
– « 30 € portée 1 jour, 35 pour 2, 40 pour 3 jours. Paiement d'avance espèces ; à envoyer entre deux feuilles d'alu sous enveloppe, en poste restante à Versailles.... Ensuite envoi discret de la culotte vers vous, en poste restante aussi. »
Je me dis que c'est peut-être, ou même sûrement, une arnaque. Mais après tout, qu'est-ce que je risque ? Que 30 euros. Je veux donc tenter le coup ; je verrai bien. 
J'essaie un stratagème pour éviter de me faire avoir : je lui réponds :
– « D'accord. Moi pour l'envoi ce serait en poste restante Paris XXème… J'achète une culotte à la fois, mais plusieurs par mois, pour une centaine d'euros. Merci de vous décrire. »

A l'époque, j'ai souvent à faire dans le vingtième à Paris. Ce serait donc pratique. Si c'est pas une arnaque, l'affaire me paraît excitante. Sinon, au pire je perds trente euros, mais elle, elle ne les gagne qu'une fois ; alors que si elle me livre, elle fera du bénéfice à chaque envoi, surtout qu'à mon avis elle m'enverra des culottes à trois euros – même des très sexy en dentelle – achetées sur un site chinois défiant toute concurrence ! Ça peut lui faire une rente, c'est ce que je lui expliquerai plus tard dans mon premier envoi en lui donnant le nom du site, des fois qu'elle ne le connaisse pas. On tombe d'accord, alors on se donne nos vrais noms ; seules nos vraies adresses restent anonymes pour le moment.
– Cent euros par mois ? C'est la ruine ! objecte Blandine.
– Mais non ! En périodes de disette sentimentale où je suis sans personne, je dépense moins. Moins de sorties, moins de restos. Alors je peux bien mettre cent euros dans mon petit fétichisme secret !
– Alors ? Après ?
Bonne surprise trois jours après ; message de Charming :
– « Bien reçu paiement. Une culotte envoyée ce jour. »
Aussitôt j'ai encore une réaction humide, fantasmant déjà sur ce que vais trouver dans l'enveloppe, que deux jours après, toute émoustillée, je vais chercher à la Poste de Paris XXème.
Je ne l'ouvre que chez moi.
Je m'allonge sur mon lit, et la décachette fébrilement. Il s'agit d'un string blanc, en tulle transparent brodé, fond coton. Je le porte à mes narines et inspire à fond en fermant les yeux. Hmm, quelle bonne odeur de chatte ! Ça me rappelle vraiment le slip de Claire, ma belle-sœur, mais aussi les miens autrefois, quand ça me prenait de m'exciter en les reniflant le soir ; ce que je ne fais plus depuis qu'on est ensemble.
– Ah ça c'est bien ma chérie ; ça m'ennuierait d'avoir pour concurrente une simple petite culotte ! Pour te faire jouir, je suis là, moi, je te rappelle…
– Ah bon, c'est bien, ma petite Blandine, répliqué-je en simulant le soulagement.
Mais je sens aussi comme une légère odeur boisée, qui me laisse supposer que ladite Sabine se parfume ; peut-être les poils pubiens ?
– Je le fais aussi de temps en temps ; même que tu trouves ça bon quand tu me lèches la petite chatte en mettant ton nez dedans, dis-je à Blandine.
– Je confirme, me répond-elle en me souriant, toute à l'écoute de mon long récit.
Je lis d'abord son mot, où Sabine se décrit : 21 ans, brune, cheveux mi-longs, yeux marron. 1m65, 50 kg, poitrine 90B, taille 36.
Je me mets à l'imaginer, portant cette culotte blanche et se masturbant devant moi, jambes écartées, sans l'enlever ; juste en tirant sur le coté. Je vois ses grandes lèvres, qu'elle étire pour mes les offrir ouvertes, puis les détails de sa chatte luisante. Elle me regarde pour me dire « allez, fais-le aussi, branle-toi ».

Comme j'avais fait en me masturbant sur le slip de Claire, j'enfile, ... sur ma tête, cette culotte souillée de taches très explicites. Ma main se rend toute seule sous ma jupe, remonte vers mon sexe, que je me caresse un peu au-dessus du tissu. Je me sens mouiller. Trop bon. Je me masturbe le plus longtemps possible, doucement, en respirant fort, comme pour me laisser enivrer par les excitants effluves. 
Au moment de jouir, je ne résiste pas : je lèche l'entrejambe du slip au goût de chatte, de cyprine séchée, puis je me l'enfonce dans la bouche pour mieux le sucer. J'accélère le rythme de mes caresses mouillées autour du clito, entre les petites lèvres et dans le vagin. Ça me provoque un puissant orgasme, comme une savoureuse brûlure dans toute la chatte, et des secousses dans tout le corps pendant une bonne minute, il me semble. Puis je resserre mes cuisses en les croisant l'une sur l'autre pour éviter de tacher le jeté de lit.
C'est fini. Mon cerveau est vidé aussi, comme à chaque violent orgasme. Je vais étendre la culotte pour la faire sécher. Je m'en resservirai dès ma prochaine envie de jouir.
– Hmm tu m'excites encore très fort, Amélie, ma chérie, me dit Blandine, comme pour m'inviter à faire une petite pause et m'occuper d'elle. Même si ça ne te touche pas, je te le RE-dis : je t'aime. Je t'aime pour ce que tu me dis, je t'aime pour ce que tu me fais, je t'aime pour ce que tu es. De tout mon cœur. 
– Détrompe-toi, Blandine. Ça me touche ; plus que tu ne penses.
À cet instant, sur le visage et dans les yeux de Blandine, je lis un émouvant rictus de joie, de plaisir, de confiance en l'avenir, en nous peut-être. Je m'avancerais bien en lui parlant de mes sentiments qui se précisent de jour en jour depuis quelque temps, mais je me reprends, car je ne voudrais pas qu'une conversation sentimentale viennent perturber, en les mettant sur ‘'pause'', mes confidences libidineuses dont j'attends le plus grand plaisir pour nous deux, quand nous serons trop humides entre les cuisses pour nous arrêter en si bon chemin vers la promesse d'une grande jouissance partagée. 
Alors pour le moment, juste un baiser profond sur ses lèvres et sa langue, une caresse sur son ventre et ses seins, puis je reprends…
Je me servirai plusieurs fois de cette culotte, et ça m'aidera toujours à bien jouir toute seule. 
Mais à force de la lécher, elle finit par perdre son goût ! Alors je la lave, puis je la garde pour la mettre. Et je continue à lui en acheter des nouvelles, à Sabine. La jeunotte fait son petit commerce sérieusement. J'envoie les sous, elle m'envoie une nouvelle culotte…
– Et ça a duré longtemps votre petit manège ? me demande Blandine.
– Oh… une paire de mois, avec un achat par semaine.
– T'as fait une collection, alors !
– Euh, oui, je les ai toutes lavées et gardées dans un tiroir. En strings, slips, culottes, des blancs, des verts, des noirs et des rouges… je suis blindée maintenant ! 
– Et tu les portes, au moins ? 
– Oui, des fois, mais ces jours-là, je ne mets jamais de soutien-gorge. Car j'ai horreur quand c'est pas assorti !
Blandine semble estomaquée.
– T'as plus qu'à racheter ses soutifs, alors ! me dit elle en riant, avant de m'embrasser sur la joue.
– Je ne suis pas allée jusque là ! Mais si au début je lui achetais des ‘'portées une journée'', vers la fin je lui prenais des ‘'trois jours'', plus odorantes évidemment. Quand je les léchais, j'imaginais Sabine en face-sitting sur ma bouche, à exiger qu'avec ma langue je lui nettoie la chatte pleine de ses fluides. 
– Te connaissant, tu devais jouir très vite !
– Trop vite, même… C'était tellement bon ce goût doux et amer à la fois, hmm…
– Et comment ça a fini ? Dis-moi…
– Attends un peu, Blandine...
D'abord ça commençait à me revenir cher, à quarante euros la culotte portée trois jours ! Et de plus j'avais envie de rencontrer Sabine. Je l'ai convaincue de penser comme moi. Comme ni l'une ni l'autre ne voulait dévoiler sa vraie adresse, et que nous refusions de nous parler en Whatshapp visio, on a décidé de se donner rendez-vous à Versailles, aux grilles du château : facile à trouver, impossible de se tromper. Signe de reconnaissance : on porterait chacune un sac en bandoulière, à l'épaule gauche.
–Et ça a marché ? Vous vous êtes rencontrées ? me demande Blandine. 
–Parfaitement !
Sabine s'était bien décrite telle qu'elle était : 21 ans, brune, cheveux mi-longs, yeux marron. 1m65, 50kg, poitrine 90B, taille 36. Moi de même, je n'avais pas triché : 25ans, brunette, cheveux couvrant mes joues, 1m66, 49kg, 95C. 
C'est donc avec le sourire qu'on est venues l'une vers l'autre dès qu'on s'est reconnues. En plus avec les sacs sur nos épaules gauches, pas d'erreur possible !

On va boire un pot dans un café, et on rit de bon cœur de notre trafic de culottes. Mais je ne perds pas le nord… ça nous permet d'entrer tout de suite dans des discussions sexuelles, après lesquelles, au bout d'une heure, la confiance totale règne entre nous. Ce n'est donc pas une histoire glauque ni tordue ; on se donne nos vrais numéros, nos vraies adresses. On sympathise tout de suite, et physiquement c'est comme un vrai coup de foudre sensuel entre nous. À tel point que Sabine m'invite à passer l'après-midi chez elle.
– Chez mes parents, à Versailles, sur leur terrain, j'ai un studio indépendant pour moi toute seule. Je suis chez moi, ils considèrent que j'y vis ma vie, sans intrusion aucune de leur part.
Blandine se fait admirative :
– T'étais tombée chez les bourges, dis donc ! 
– Oui ; ça m'a d'abord impressionnée, mais j'ai fini par accepter l'invitation. J'ai suivi Sabine. J'ai eu tout de suite envie d'elle. Sous son aspect bourge, je croyais déjà deviner une bonne petite salope, quand même.
– Tu m'étonnes !... une nana de 20 ans qui a l'idée de vendre ses culottes sales, c'est spécial, non ?
– C'est ce que je me disais, oui... Mais dis-donc, et moi qui les achetais, alors ? Comment tu me juges ?
– Ben toi... on le sait toutes les deux, t'es ma petite salope adorée…
– Ouais, c'est ça ! et toi, avec cette petite salope adorée, dis-le ce que tu aimes faire !
Blandine se mord les lèvres, réfléchit, puis avoue :
– J'aime... le cul, c'est vrai. Je suis ta petite salope aussi.
– Tout à fait, mademoiselle.
– Oui mais moi, ajoute-t-elle… Je t'aime !
– Laisse moi-finir mon histoire de culottes, Blandine.. On parlera d'amour plus tard, lui asséné-je pour le coup de grâce du jour. Mais avec mon plus joli sourire, car je l'aime bien, ma petite Blandine.
Le cadre de son studio étant propice à l'intimité, je vais droit au but :
– Tu aimes les femmes, Sabine ?
– Je ne dis pas non à une belle nana, en plus d'avoir un régulier.
– Ah ! Bisexuelle alors… Et moi, tu me trouves comment ? Je te plairais ? Parce que sache que toi tu me plais bien, tu sais…
– Hmm, pas mal ; ça pourrait se faire, oui… T'as envie, là, maintenant ?
– Tu parles ! Je connais déjà intimement ta chatte, du moins par son goût. J'ai envie de plus, c'est vrai. J'ai pris une douche et me suis changée juste avant de venir. Au cas où…
– Hmm, j'ai fait pareil ; au cas où…
Cherchant une formule choc pour qu'on ne tourne pas autour du pot éternellement, je lui propose :
– J'aimerais te goûter en vrai, maintenant. 
Sabine ne me répond pas, mais elle me regarde dans le blanc des yeux, me prend la main puis m'entraîne vers son lit :
– Allonge-toi ; ce serait bête de ne pas aller jusqu'au bout. Tu m'excites, surtout quand je pense à toi en train de renifler mes culottes. Je vais te donner ma chatte aujourd'hui. Et c'est gratuit ! Laisse-moi te caresser…

Je m'allonge sur le dos, les bras en croix, les jambes à plat, tendues et écartées.
– Fais comme tu veux ; je me laisse faire, Sabine.
La jeunotte s'allonge près de moi. Elle commence par mon visage, en le caressant partout, très doucement : les joues, le front, le nez, la bouche, les oreilles. Ça me fait fermer les yeux pour mieux apprécier. Là déjà je commence à me sentir humide. Elle relève mes cheveux pour me masser à la fois la nuque et le front, entre ses mains. Superbe sensation ! 
Puis ma gorge, où elle me fait plein de petits baisers, du bout des lèvres et en sortant à peine sa langue. C'est entre chatouilles et caresses, très excitant. Je commence à ronronner pour lui faire comprendre que je suis bien, lascive. 
Ensuite, quand elle déboutonne mon chemisier, bouton après bouton, sachant que mes seins vont s'offrir à sa vue un à un, je devine qu'elle va s'en occuper. C'est ce qu'elle fait, doucement, sur le haut de chaque globe de chair tendre et sensible. J'ai mis un soutif pigeonnant ; tu sais, c'est imparable pour donner envie d'honorer une belle poitrine. Je n'attends que les succions de ses lèvres.
 
– Je n'en doute pas, me place Blandine en me coupant. Je t'imagine, avec tes goûts de luxe pour la lingerie. 
– Oui, j'étais toute en satiné, culotte et soutien-gorge, beiges, assortis bien sûr. Et des bas très fins jusqu'à mi-cuisses. 
Mais Sabine n'en est qu'à ma poitrine pour l'instant...
Elle me fait dresser les pointes de seins rien qu'en utilisant son ongle pour les gratter à travers le balconnet. Je me mets à ronronner de plus belle. Elle a compris que ma chair est pour elle, à son bon vouloir, à son bon désir. Un moment, Sabine s'allonge à plat ventre sur moi. Elle me pelote sévèrement. Sa bouche parcourt mes seins, passant d'un mamelon à l'autre pendant que je me laisse caresser sensuellement bras et avant-bras que j'ai gardés écartés en croix. Je rouvre les yeux en redressant un peu la tête pour la voir faire. Cette fois c'est elle qui ferme les siens en me mordillant les tétons ; pour me faire mouiller, c'est voulu !
Après, elle se remet sur le côté pour m'embrasser sur le ventre, de plus en plus près du pubis. Ses lèvres sont délicieusement brûlantes. Mon bassin commence à onduler, par simple réflexe, et je ressens mes premières contractions dans la chatte.
– Oh tais-toi, chérie, ou alors laisse-moi me toucher pendant que tu me racontes, me demande Blandine.
– Si tu veux, branle-toi, mais pas trop vite. Quand on arrivera à la fin, je t'aiderai à jouir. Ça ira vite.
– Hmm oui, je me sens chaude-bouillante.
– Essaie de tenir quand même, lui suggéré-je en lui déposant un baiser sur les lèvres.
Blandine glisse une main dans sa culotte. Ses mouvements de doigts, que je ne peux m'empêcher d'observer, ça m'excite également très fort. Pourvu que moi, je tienne aussi ! J'aimerais jouir en même temps qu'elle à la fin.
C'est plus fort que tout, cette histoire que je revis dans ma tête et que je fais vivre à Blandine ne peut que nous emmener vers l'orgasme. 
Je reprends...
J'ai hâte que Sabine se découvre. Pour l'instant elle est en minijupe bleue marine et porte un haut avec de la dentelle noire qui couvre le haut de ses seins. On voit parfaitement son soutien-gorge à travers. Un B quelque chose, je dirais. Pour une poitrine de taille moyenne. 
Quand elle abandonne mes seins pour aller me caresser le ventre, en me le massant agréablement à deux mains, je reprends le flambeau derrière elle. Jusqu'au bout de notre séquence plaisir, je joue à me torturer moi-même les tétons sous ses caresses. À ce moment-là ça suinte franchement dans mon entrejambe ! À tel point que Sabine s'en rend compte rien qu'en coinçant sa main entre mes cuisses, juste sur ma chatte qui se liquéfie. Alors elle me dit :
– Serre-toi bien dessus, c'est bon, t'es fort humide, laisse-toi aller Amélie. J'ai envie de toi. Je vais te faire jouir…

Là elle remplace sa main par sa bouche, après m'avoir fait écarter les cuisses. Et elle reprend ses caresses en promenant de nouveau ses mains, de mon ventre à mes seins. Elle en place une sur la mienne pour m'aider à stimuler mes tétons encore plus fort. À travers ma culotte, je sens ses lèvres chaudes bien plaquées sur ma chatte pour lui envoyer toute la chaleur humide de sa bouche. Ça me chauffe du clitoris aux petites lèvres. J'ai hâte que Sabine me lèche. Je veux mon orgasme.
– Attends Amélie, je dégrafe ta jupe et on l'enlève, cette petite culotte qui sent si bon. 
Sitôt dit sitôt fait. Sabine va s'allonger devant moi à plat ventre entre mes jambes pour plonger sa tête entre mes cuisses.
– Tu vas l'avoir ton orgasme ; écarte bien tes jambes, ta chatte mouillée sent trop bon ; je vais te la dévorer.
À ces mots je sens que je ne suis plus loin de jouir. Plusieurs fois mon ventre se soulève puis retombe sur le lit de Sabine, qui ne me lâche pas et me promet :
– Je veux t'accompagner jusqu'au bout. Quand tu jouiras, même si c'est trop fort ne repousse ma tête qu'au dernier moment. Pour bien profiter de ma langue
– Je devine dans quel état elle t'a mise, chérie, m'assure Blandine. Je me branle en t'imaginant avec elle, regarde.
Blandine fait aller vivement ses doigts dans son vagin. Elle les ressort trempés de son jus de femme, les porte à ma bouche, me demandant du regard de goûter ce qui vient de les engluer. 
– Lèche ma mouille. Suce mes doigts. Tu me fais trop languir ; je veux ta langue au fond de ma chatte.
''Ma tête va finir par tourner, je vais chavirer'', me dis-je. Mais non, je me reprends ; il me faut finir de raconter cette histoire. J'ai trop envie de partager notre orgasme, avec Blandine, sous sa langue dans ma chatte, et ma langue dans la sienne. Mon ventre est en feu, comme le sien.
– Tiens bon encore un peu, ma salope chérie, attends-moi.
Cette fois, je ne veux plus m'arrêter. Je finis de lui raconter l'histoire des culottes de la jeunotte !
Alors à la fin, Sabine met sa bouche en ventouse sur mes lèvres. Je me délecte à voir ses joues alternativement se gonfler puis se dégonfler, dans son action de pompage sur mes chairs intimes. Je sens ainsi parfaitement le bout de sa langue glisser dans ma fente, et ses lèvres aspirer mes parties charnues, jusqu'à atteindre le bas de mon clitoris. Et aussi elle m'enfonce quelques doigts habiles dans le vagin pour me faire délirer sous le plaisir :
– Oh que c'est bien serré ça, mademoiselle ! me dit-elle, très chaude, en secouant sa bouche sur mes chairs fondantes. C'est b'bbon hein... ?
Puis Sabine veut m'achever avec sa langue pleine de salive chaude autour de mon bouton nacré ; avec une caresse comme ça c'est impossible de rater un orgasme ! Je deviens folle une fois de plus.
– Oui, juste là, c'est bon, très bon,
– Oh c'est trop bon ! c'est divin quand tu me fais ça aussi ; je vais jouir, Amélie, je vais jouir, m'assure Blandine.
– Oui, moi aussi, à ce moment-là, j'ai joui…je te raconte pas ! Sabine ma donné l'estocade. L'orgasme m'a foudroyée ! Tout mon corps était en feu…
– Hmm, là c'est trop fort, ça vient aussi pour moi, là, en ce moment, Amélie, je veux jouir sous ta langue … ouiii … Hahh, dépêche-toi !  Hoooh, pfouuu… 
Je fais alors comprendre à Blandine comment je veux qu'on jouisse toutes les deux. Elle se met illico en 69 avec moi, de côté. Nos langues s'activent, nous restons muettes. Seuls quelques râles s'échappent de nos gorges. 
Nous sommes enlacées sur le lit, collées-serrées, nos ongles se font volontiers sadiques dans notre sensuel combat, quand l'orgasme arrive en trombe avec ses secousses telluriques dans nos pauvres corps malmenés par un plaisir trop intense.
Nous desserrons peu à peu nos bras qui viennent de nous servir d'étau pour étourdir nos sens. Blandine revient se placer sur le dos, comme moi, tout contre moi.
– Repose ta tête au creux de mon coude, chérie. 
Blandine ne se fait pas prier. Je ressens sa chaleur qui diffuse dans mon corps.
– Je suis bien, après, quand tu me fais si bien jouir, tu sais… Et je t'aime, tu le sais aussi.
Je respire longuement avant de commenter ces quelques derniers mots :
– Petite garce, je crois bien que tu m'as… ensorcelée ! Et que je ne pourrais plus me passer de toi…
– Donc ? Alors dis-le !… Je ?… Je vois bien que Blandine souhaite me faire parler ; elle veut même m'y obliger ; c'est le moment ou jamais, sans doute, et elle le sent.
– Je t'aime aussi.
– Mieux que ça ! Amélie, mieux que ça...
Je la regarde droit dans les yeux un long moment ; elle est tout sourire, je suis attendrie. Alors je craque :
– Je t'aime. Je t'aime, Blandine.
Après plusieurs baisers et des larmes de joie, après une nécessaire pause réparatrice, Blandine me pose soudain une question :
– Mais dans ta rencontre avec Sabine, tu m'as pas dit… Comment ça s'est fini pour elle ? Tu l'as fait jouir ?
– Ah oui, je ne t'ai pas dit... 
Eh bien, on a inversé les rôles. Elle m'a suppliée de la faire jouir à la langue tout de suite. Elle avait trop envie. Je n'ai pas eu le temps de la déshabiller. Elle a replié ses jambes en l'air, elle les a gardées tendues en les retenant entre ses mains nouées ensemble derrière ses genoux. Mais dans cette position-là, je ne pouvais même pas lui enlever sa culotte. Ses cuisses étaient trop resserrées, impossible de lui écarter !
– Alors t'as fait comment ? Tu l'as seulement branlée ?
– Non ; c'est elle qui a eu la bonne idée. Le tulle très fin, collé à ses grandes lèvres, moulait sa vulve toute humide, toute collante. 
Tu vas rire, mais Sabine m'a alors ordonné : 
– Bave de toute ta salive sur ma chatte, Amélie. Ça va venir dans quelques secondes pour moi ! Inonde-moi la fente et le clito ! Lèche-moi sur le slip jusqu'à l'orgasme ; Sois salope ! Sois ma salope ! Je vais venir !… Ouiii...ça vient !!
Et elle a ajouté, avant d'être submergée par son orgasme:
– T'as un bon entraînement, à ça ; non ? ''
à suivre...
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Photo de profil de sebou01
sebou01
10 avril 2026 à 11:58
Hummmm excellente suite très excitante, j' ai adoré la lire
Soyez respectueux
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Photo de profil de jjc
jjc
28 mars 2026 à 18:23
Désolé de briser cette belle unanimité élogieuse, mais je trouve le récit trop long et répétitif. Dommage, car le style est vraiment bien et le français n'est pas massacré à chaque ligne.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jaimeca
jaimeca
28 mars 2026 à 15:21
Quel plaisir de lire une telle histoire, pas de fautes ni de vulgarité. C'est un réel plaisir et tellement bien décrit. Merci pour ce bon moment de lecture.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ceventis
ceventis
28 mars 2026 à 08:42
Superbe dans la description et dans les ressentis on s'y croit .
Merci et bravo .
Soyez respectueux
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✦ Mysterious1991 "Amande" XSTORY
"Amande"
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