Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Merci Leboncoin — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Merci Leboncoin
Chapitre 2
C’était ce moment étrange où Marseille ne sait plus si elle doit dormir... ou recommencer à vivre.
Je remontai la Canebière lentement, encore porté par la musique, les corps, la chaleur du New Cancan. L’air frais du matin collait à ma peau, mélange de fatigue et d’excitation. Quelques silhouettes traînaient encore, des rires lointains, un scooter qui passait.
Je remontai le boulevard de la Libération, les mains dans les poches, le pas un peu lourd.
J’avais cette sensation flottante d’après soirée — quand tout semble un peu irréel.
J’avais cette sensation flottante d’après soirée — quand tout semble un peu irréel.
Et puis je le vis.
Appuyé contre le mur, juste en bas de mon immeuble.
Iann.
Je m’arrêtai net.
— Sérieux ?
Il se redressa, un léger sourire aux lèvres.
— J’ai trouvé quelqu’un pour m’aider avec l’étagère. Il peut venir ce matin.
Je levai les yeux au ciel, fatigué.
— Il est quelle heure, là... ?
— Tôt.
— Iann... c’est pas une manière de faire. Je rentre de soirée, je suis éclaté.
— Tôt.
— Iann... c’est pas une manière de faire. Je rentre de soirée, je suis éclaté.
Il haussa les épaules, tranquille.
— Ça va... il vient dans une ou deux heures. Tu as le temps de te poser.
Je le fixai quelques secondes.
Puis je soupirai.
— Entre.
—--
—--
L’appartement était encore imprégné de la nuit.
Silencieux. Un peu en désordre.
Silencieux. Un peu en désordre.
Je posai mes clés.
— Fais-toi un café si tu veux... moi je vais sous la douche.
— OK.
— OK.
Je ne le regardai même pas en partant.
J’avais juste besoin d’eau, de calme, de redescendre.
J’avais juste besoin d’eau, de calme, de redescendre.
Sous la douche, les images de la nuit se mélangeaient. Les lumières, les regards, les corps... et puis lui. Toujours lui, quelque part dans un coin de ma tête.
Quand je sortis, un peu plus réveillé, j’enfilai un short gris, un t-shirt. Rien de plus.
Iann était dans la cuisine, appuyé contre le plan de travail, tasse à la main.
Il tourna légèrement la tête vers moi.
Il tourna légèrement la tête vers moi.
— Tu peux te poser un peu. Je te réveille quand il arrive.
Sa voix était calme. Presque douce.
Je n’avais pas la force de discuter.
— Ouais...
Je me laissai tomber sur le lit.
Et je sombrai presque immédiatement.
—--
Je me réveillai en sursaut.
Un mouvement. Une chaleur.
Pendant une seconde, je ne compris pas.
Puis je réalisai.
Iann.
Dans le lit.
Contre moi.
Contre moi.
Torse nu.
Sa peau chaude contre la mienne. Son odeur... un mélange brut, vivant. La sueur, le sable, quelque chose de salé, presque marin. Une odeur de peau, simplement.
La fenêtre était entrouverte. Les volets aussi. Une lumière douce entrait dans la pièce.
Je clignai des yeux.
Encore entre deux états.
Je tendis le bras pour attraper le radio-réveil.
Mais il me rattrapa doucement le poignet.
Et ramena mon bras contre lui.
— Presque midi...
Sa voix était basse, encore chargée de sommeil.
— Mon pote... il vient pas.
Je laissai retomber ma tête sur l’oreiller.
— Sérieux...
Mais je ne bougeai pas.
Au contraire.
Je me rapprochai.
Instinctivement.
Nos corps s’ajustèrent l’un contre l’autre.
Et là... je sentis.
Son bassin qui bougeait légèrement sur mon érection matinale.
Un jeu.
Ma respiration changea immédiatement.
Mon corps répondit sans réfléchir.
Mon short collait déjà à ma peau inondée de mouille.
Je fermai les yeux une seconde.
— Iann...
Il ne répondit pas.
Mais il continua.
Lentement.
Comme s’il savourait chaque réaction.
Je passai une main sur son torse.
Sa peau était chaude, légèrement humide.
Sa peau était chaude, légèrement humide.
Il inspira plus fort.
Puis, sans prévenir, il bougea.
Se retourna.
S’éloigna juste assez pour me regarder.
Baissa son boxer et son survêtement, écarta ses fesses et laissa apparaître son anus rosé qui contrastait avec le reste de son corps hâlé.
Il ne parla presque pas.
Mais tout passait dans son regard.
Dans sa manière de se placer.
De me faire face.
De me laisser comprendre ce qu’il voulait.
De me faire face.
De me laisser comprendre ce qu’il voulait.
Je me redressai légèrement.
Le cœur battant.
Il s’approcha de nouveau.
Très près.
Trop près pour réfléchir.
Et cette fois, il n’y eut pas d’hésitation.
Il s'enfonça directement sur ma verge gonflée de plaisir.
Il s'enfonça directement sur ma verge gonflée de plaisir.
Le lit grinça légèrement sous nos mouvements.
La lumière du jour montait doucement.
Et Marseille, dehors, recommençait à vivre.
Mais ici... le temps était suspendu.
Tout était plus lent.
Plus dense.
Plus vrai.
Je sentais ses réactions, ses gestes, sa manière de guider, il imposa le rythme, je ne maîtrise rien, il se pénétrait limite seul avec mon sexe.
Mon sexe était serré dans ce cul chaud. Je ressentais chaque vibration de cet anus offert.
Et puis d'un coup, j'ai senti cette contraction sur ma bite, Iann avait joui, souillé mes draps d'un flot de sperme crémeux,
sans réfléchir.
Sans me retenir, je jouis également directement en lui, déversant mon jus dans ce cul si serré.
Comme si mon corps avait déjà décidé avant moi.
Quand tout se calma enfin, il resta contre moi.
Ma bite dégonflée toujours en lui.
Silencieux.
Sa respiration encore irrégulière.
Je passai un bras autour de lui.
Naturellement.
Sans me poser de question.
Il se recolla.
Complètement.
Comme si c’était évident.
—--
On ne parla pas.
Pas tout de suite.
Le silence n’était pas gênant.
Il était plein.
Je sentais encore sa chaleur contre moi.
Sa présence.
Sa présence.
Quand je me réveillai plus tard, la lumière avait changé.
Je tournai légèrement la tête.
Il dormait encore.
Paisible.
Je souris légèrement.
Puis mon regard glissa dans la pièce.
L’étagère.
Toujours là.
Intacte.
Immobile.
Et je laissai échapper un petit rire.
— C’est pas encore aujourd’hui que je vais me débarrasser de cette étagère...
— C’est pas encore aujourd’hui que je vais me débarrasser de cette étagère...
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