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✦ Jojo33bdx Regard Interdit XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Regard Interdit — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jojo33bdx
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Regard Interdit

Chapitre 5

Le lendemain après le repas, pendant que Meilin est partie à la salle de gym, Liang et moi sommes occupés à faire la vaisselle et la ranger, lorsqu'il se tourne vers moi et m'invite à le suivre dans le petit salon attenant à la cuisine.
— Assieds-toi, Guillaume. Tu sais, j'ai beaucoup repensé à notre séance de photos sur la plage, me dit Liang. J'ai vu l'effet que Meilin produit sur toi. 
— Je…
— Non, ne dis rien Guillaume, tu n'as pas à te justifier, je comprends parfaitement cette réaction.
Il nous sert deux verres de whisky taïwanais et s'installe en face de moi. Le silence dure quelques secondes.
— J'ai vu, dit-il enfin sans détour. Hier sur la plage… et depuis plusieurs jours déjà, que tu es très attiré par Meilin, et elle… elle l'est tout autant par toi.
Il boit une gorgée, le regard fixé sur moi.
— Je ne suis pas aveugle, reprend-il, je vois la façon dont elle te regarde, dont elle te touche quand elle pense que je ne regarde pas. Et je vois aussi ce que tu ressens pour elle. Ce n'est pas juste du désir. Il y a quelque chose de plus fort.
Il laisse passer un silence, puis ajoute plus bas :
— J'imagine également que votre soirée d'hier, pour s'être prolongée aussi tard dans la nuit, a dû être… plaisante !!! Je veux que tu saches que je l'ai remarqué, mais que cela ne me met pas en colère. Au contraire… cela me plait. Meilin est heureuse en ta présence, je le sens et je crois qu'elle a besoin de ce feu que tu fais naître en elle.
Il lève légèrement son verre, boit une gorgée.
— Je ne te demande pas de t'arrêter, je te demande simplement d'être discret et respectueux. Ce qui se passe entre vous, tant que cela reste entre vous, ne me dérange pas.
Puis, après une courte pause, il change légèrement de ton, plus détendu :
— D'ailleurs… je repense à quelque chose. Tu te souviens des photos “boudoir" que je t'ai montrées sur le site ? Celles que j'avais faites avec Meilin il y a quelques mois. J'aimerais qu'on fasse une séance comme ça, tous les trois, ici, à la maison. Une vraie séance intime. Pas comme aujourd'hui sur la plage. Quelque chose de sensuel, de plus… personnel, de plus … érotique. Qu'en penses-tu ?
Il me regarde droit dans les yeux en disant cela, un sourire calme et complice aux lèvres.
— On pourrait le faire un soir de cette semaine, quand tu veux. Je m'occuperai de l'éclairage et des angles. Toi, tu photographieras avec ton œil. Et Meilin… elle sera ravie, j'en suis certain. 
Le soir même, après le dîner, Liang s'adresse à nous :
— Meilin, j'ai proposé quelque chose à Guillaume tout à l'heure. J'aimerais qu'on refasse une séance boudoir, comme celles que nous avons déjà faites tous les deux. Mais cette fois… à trois. Guillaume photographiera avec moi. Je m'occuperai de l'éclairage et des angles. Ce sera intime. Qu'en penses-tu ?
Meilin reste silencieuse une seconde, se demandant si elle a bien compris, puis un sourire illumine son visage. Ses yeux passent de son mari à moi, brillants d'une étincelle gourmande.
— À trois… murmure-t-elle. Oui. J'en ai très envie.
Liang hoche la tête, satisfait.
— Alors on le fait demain soir. Je rentrerai plus tôt du bureau.
Le lendemain, Liang rentre effectivement vers 16h, bien plus tôt que d'habitude. Il a déjà préparé la chambre : lumières douces et chaudes, grands voilages blancs devant les fenêtres, le lit immense recouvert de draps de satin crème, quelques coussins noirs pour le contraste, un fauteuil placé près de la fenêtre. L'atmosphère est feutrée.
Meilin apparaît, vêtue d'une robe de chambre en soie noire très courte, nouée à la taille. Elle est pieds nus, les cheveux courts légèrement ébouriffés. Liang et moi avons déjà nos appareils prêts.
— On commence doucement, dit Liang d'une voix calme. Meilin, tu peux garder la robe de chambre au début.
La séance débute.
Meilin s'installe d'abord sur le bord du lit, assise de côté, les jambes croisées. La robe de chambre glisse légèrement sur une épaule, révélant la courbe douce de sa peau. Elle regarde l'objectif avec une intensité tranquille. 
Liang et moi prenons les photos en silence. Mon cœur bat déjà plus fort. Très vite, je sens mon sexe durcir dans mon pantalon, formant une bosse évidente que je ne peux pas cacher. Meilin le remarque immédiatement, un petit sourire complice se dessine sur ses lèvres.
— Tu peux enlever la robe de chambre maintenant, suggère Liang d'une voix neutre.
Meilin se lève lentement, dénoue la ceinture et laisse la soie noire glisser le long de son corps, révélant un ensemble de lingerie fine : un soutien-gorge en dentelle noire transparente et un string assorti. 
La dentelle laisse deviner ses mamelons bruns. Elle s'allonge sur le dos, un bras au-dessus de la tête, l'autre main posée sur son ventre. Ses seins se soulèvent doucement au rythme de sa respiration. La pose est élégante, terriblement sensuelle. 
Mon érection ne faiblit pas bien au contraire, tendue contre le tissu de mon pantalon. Je change légèrement de position pour tenter de la dissimuler, mais rien n'y fait. Liang, à côté de moi, s'en ai lui aussi rendu compte, mais ne fait aucun commentaire.
Meilin se met ensuite à genoux sur le lit, cambrant le dos, les mains posées sur ses cuisses. La dentelle du soutien-gorge se tend sur sa poitrine. Elle tourne la tête vers nous, les lèvres entrouvertes. Puis elle passe les mains derrière son dos et dégrafe lentement le soutien-gorge. 
Elle le fait glisser le long de ses bras, libérant ses seins ronds et fermes. Ses mamelons, déjà durcis, pointent dans la lumière chaude. Elle reste ainsi, à genoux, les mains couvrant légèrement sa poitrine avant de les laisser retomber naturellement. La pose est pure, artistique. 
Mon sexe est maintenant dur comme la pierre, la forme clairement visible sous mon pantalon. Une chaleur intense monte dans mon ventre.
Liang ajuste une lumière pour adoucir les ombres.
— Très bien, continue.
Meilin se lève et s'approche du fauteuil. Elle s'y assoit, une jambe repliée sous elle, l'autre étendue. Elle glisse les pouces sous les côtés de son string et le fait descendre lentement le long de ses cuisses, puis de ses chevilles, jusqu'à le laisser tomber au sol. 
Elle est désormais entièrement nue. Sa peau lisse brille doucement sous les lumières de la pièce. Elle écarte légèrement les jambes, juste assez pour créer une ombre élégante, une main posée sur son genou, l'autre dans ses cheveux courts.
Puis elle revient s'allonger sur le ventre sur le lit, le menton posé sur ses avant-bras, les fesses légèrement relevées, le dos cambré dans une courbe parfaite. Elle tourne la tête vers nous, le regard direct. Ensuite, elle se met sur le dos, un genou relevé, l'autre jambe tendue, une main glissant le long de son cou, entre ses seins, jusqu'à son ventre. Chaque pose est lente, contrôlée, d'une sensualité raffinée.
Mon excitation est impossible à masquer. Mon érection tend mon pantalon de manière évidente, presque indécente. À chaque déclic, je sens mon sexe palpiter. Meilin le voit, Liang aussi. Pourtant, aucun des deux ne dit rien. 
Liang continue de diriger calmement, ajustant parfois une mèche de cheveux de Meilin ou un angle de lumière, comme pour une séance ordinaire.
Meilin termine par une dernière série : assise au bord du lit, les jambes légèrement écartées, le buste penché en avant, les seins reposant naturellement sur ses cuisses. Elle pose une main sur son genou et regarde l'objectif avec intensité. Puis elle se leve, entièrement nue, et s'approche de la fenêtre, le corps de profil contre le voilage blanc, la lumière du soir dessinant sa silhouette.
Nous faisons encore quelques clichés.
— C'est parfait, dit Liang simplement. Je crois qu'on a tout ce qu'il faut.
Je commence a ranger mon matériel. Meilin est toujours entièrement nue, debout près de la fenêtre, la peau légèrement rosée, son sexe, visiblement humidifié par l'excitation accumulée pendant cette séance, brille doucement entre ses cuisses. De mon côté, mon érection ne s'est pas calmée, et tend mon pantalon de manière évidente.
Liang reste un instant silencieux, nous regarde tour à tour, puis s'adresse à nous deux un sourire aux lèvres.
— Ce que je vois est magnifique, dit-il doucement. Mais il manque quelque chose… la vraie connexion. Guillaume, tu es déjà très présent dans ces images. Je te propose de te déshabiller entièrement et de poser avec Meilin, nu, comme elle… si tu le veux bien.
Il laisse passer une seconde, puis ajoute, sans élever la voix :
— Je sais ce qui se passe entre vous, je le vois depuis le début. Son corps réagit à toi et le tien réagit à elle. Continuons ensemble… j'ai envie de vous photographier, d'immortaliser ce moment.
Je reste un instant immobile, incrédule, le cœur battant. Meilin tourne légèrement la tête vers moi ; ses yeux brillent d'un mélange de surprise et de désir profond. Elle ne dit rien, mais sa respiration s'accélère.
Je retire lentement ma chemise, puis mon pantalon et mon boxer. Mon sexe, dur et tendu depuis de longues minutes, jaillit librement, fièrement dressé. Il est impossible de cacher mon excitation. Meilin le regarde sans détour, les lèvres entrouvertes. Liang, lui, ajuste simplement un projecteur, fait comme si de rien n'était, comme si tout était parfaitement normal, mais je vois bien son regard s'attarder plus que de raison sur mon sexe.
— On commence par des poses académiques, dit-il d'une voix qui se veut posée.
Meilin s'approche de moi. Nous nous plaçons debout près de la fenêtre, face à face, à quelques centimètres l'un de l'autre. Nos corps se touchent presque, nous nous regardons droit dans les yeux. Liang photographie en silence. Puis Meilin pose une main sur mon torse et l'autre derrière ma nuque, tandis que je place les miennes sur ses hanches comme si je voulais l'attirer contre moi. 
— Rapprochez vous, demande Liang.
Je passe un bras autour de la taille de Meilin et l'attire cette fois franchement contre moi. Je sens la chaleur de son ventre contre mon sexe dressé. Meilin frissonne légèrement, son humidité devenant encore plus évidente lorsque nos corps se pressent l'un contre l'autre. Liang continue de déclencher.
Puis l'atmosphère change subtilement. Liang, toujours calme, augmente peu à peu la tension.
— Guillaume, tiens toi toujours debout près de la fenêtre, Meilin agenouille toi maintenant devant lui, les mains sur son torse et vous vous regardez… oui comme ça, très bien. 
Le visage de Meilin est juste à la hauteur de mon sexe qui pulse de manière incontrôlée, à quelques centimètres seulement de sa bouche.
— Maintenant Meilin, tu approches ta joue de son ventre, tu passes tes mains dans son dos, pose-les sur ses fesses et tu regardes l'objectif… parfait… maintenant tu en laisses une seule sur ses fesses et l'autre tu viens la poser sur sa cuisse… oui voilà comme ça… remonte là encore un peu… oui, parfait.
La joue de Meilin frôle mon sexe, une main posée sur mes fesses, l'autre sur ma cuisse, elle regarde en direction de l'objectif. Cela devient une douce torture. 
— Maintenant… vous allez simulez l'intimité, comme si vous faisiez l'amour, mais seulement pour l'image. 
Meilin s'allonge sur le dos sur le lit. Je m'installe au-dessus d'elle, en appui sur les avant-bras, mon sexe effleurant le sien sans la pénétrer. Nos regards se croisent. Liang nous guide :
— Plus près. Comme si tu entrais en elle.
Je descends lentement. Mon gland glisse contre les lèvres humides et chaudes de Meilin, simulant la pénétration sans aller jusqu'au bout. Meilin laisse échapper un léger soupir, ses hanches se soulevant instinctivement. Ses lèvres, luisantes de désir, enveloppent presque mon gland. Nous restons ainsi, immobiles, dans une tension insoutenable, tandis que Liang photographie sous différents angles.
— Changez de position, dit-il ensuite. 
Meilin se place à quatre pattes au milieu du lit, cambrant le dos avec grâce. Je viens me placer derrière elle, les mains sur ses hanches, mon pubis collé à ses fesses, simulant le mouvement, mon sexe glissant le long de sa fente humide toujours sans la pénétrer. Tantôt elle me regarde par-dessus son épaule, tantôt elle regarde l'objectif, adoptant un sourire sensuel voire provocateur.
Chaque va-et-vient simulé fait briller davantage l'excitation de Meilin, qui coule légèrement le long de ses cuisses. Je sens mon propre sexe palpiter, durci à l'extrême, frôlant sa vulve brûlante.
Liang nous demande ensuite de nous asseoir face à face sur le lit. 
Meilin s'installe à califourchon sur mes genoux, les jambes autour de ma taille. Nos corps sont collés, son sexe humide pressé contre le mien, toujours dressé entre nous. Nous nous balançons lentement, simulant l'union la plus intime. Les seins de Meilin caressent mon torse, ses tétons durcis frôlent ma peau. Nos respirations s'accélèrent, l'humidité de Meilin rend chaque mouvement glissant, presque réel.
— Regardez-vous, murmure Liang. Guillaume, prends un sein de Meilin dans ta main…. Oui comme ça… Regardez-vous comme deux amoureux…. Oui, comme ça, très bien… Meilin, rejette la tête en arrière en fermant les yeux… Guillaume embrasse là dans le cou… très bien, descend vers sa poitrine, comme si tu voulais prendre son sein en bouche.
La torture psychologique est parfaite. Je lutte pour ne pas perdre le contrôle, mon érection pulsant violemment contre le sexe de plus en plus trempé de Meilin. Elle, de son côté, respire plus fort, les joues rougies, le regard voilé de désir. 
Liang continue de photographier, serein, comme s'il dirigeait une œuvre d'art vivante.
— Meilin, allonge toi de nouveau sur le dos, Guillaume, installe toi à genou entre ses jambes, et présente ton sexe en le tenant d'une main à l'entrée de son vagin, le gland entre ses lèvres. Meilin croise tes jambes autour de sa taille... Voilà comme ça… très bien.
Et c'est là que se produit ce qui n'aurait jamais dû arriver…
Soudain, Meilin resserre ses jambes autour de mon dos en donnant un coup de bassin, et mon sexe se retrouve propulsé en elle !!! 
Je la pénètre d'un coup. Meilin pousse un gémissement de plaisir. Mon sexe est au trois-quarts rentré en elle. Je me tétanise, incapable de la moindre réaction, incapable de prononcer un mot.
Meilin lors de ma pénétration, a rejeté la tête en arrière, son corps tout entier s'est tendu, cambré, les yeux clos. Elle pousse quelques gémissements avant que son corps ne se relâche un peu.
Liang s'est immobilisé, le regard figé, paralysé par la stupeur. Il fixe en silence mon sexe profondément enfoncé dans l'intimité de sa femme. Il ne prend plus de photos, il n'en est plus capable, il est sonné comme un boxeur qui vient de prendre un violent direct. 
Meilin est la première à réagir. Elle ouvre les yeux, tourne la tête vers son mari sans nullement chercher à se dégager de ma pénétration, et s'adresse à lui en chinois. 
Évidemment, je ne comprends rien à leur échange, mais au ton ferme de sa voix et à  l'airdépité de son mari, j'en déduis que Meilin lui fait comprendre qu'il a bien cherché ce qui vient d'arriver. 
Liang reste silencieux. Il est perturbé cela se ressent. Il se retourne et s'apprête à quitter la chambre, hésitant, nous regarde encore un moment, ses yeux rivés sur nos sexes. Il sort, non sans jeter un dernier regard dans notre direction avant de refermer la porte, nous laissant seuls Meilin et moi.
Meilin me regarde alors et me dit :
— Fais moi l'amour Guillaume, ne te retiens pas. Ce soir je veux être toute à toi. Je veux que Liang entende le bonheur que tu me procures. 
Je débute alors un lent et profond va-et-vient. Je sens son corps brûlant contre le mien. Je caresse ses seins, elle gémit doucement quand mes doigts la touchent. Je m'enfonce en elle totalement. Meilin arque le dos et laisse échapper un long soupir de plaisir. 
Je bouge en elle, d'abord avec douceur, puis de plus en plus intensément. Ses mains agrippent mes épaules, ses ongles s'enfoncent dans ma peau. Nos regards restent rivés l'un à l'autre tandis que je la baise avec un rythme régulier et puissant. 
Chaque coup de reins la fait gémir plus fort. Je sens sa chatte se contracter autour de mon sexe. Elle murmure mon prénom entre deux respirations saccadées. Je l'embrasse dans le cou, mordille son épaule, accélère le mouvement. Son corps tremble sous moi, ses jambes s'enroulent autour de ma taille pour m'encourager à la prendre encore plus profondément.
Après plusieurs minutes intenses, je me retire. D'un geste sûr, je la retourne sur le ventre. Meilin comprend immédiatement et se met à quatre pattes, cambrant magnifiquement le dos. Sa chatte luisante et offerte me rend fou. 
Je m'agenouille derrière elle et la pénètre d'un seul coup puissant en levrette. Elle pousse un cri de plaisir. Je saisis ses hanches et commence à la pilonner avec passion, de plus en plus fort. Le claquement de nos peaux remplit la chambre. Ses fesses rebondissent contre moi à chaque coup de reins. Je glisse une main sous elle pour caresser son clitoris gonflé pendant que je la baise sauvagement. 
Meilin ne gémit plus, elle crie maintenant sans retenue, la tête enfouie dans l'oreiller, le cul relevé pour mieux me recevoir. Je sens la sueur couler entre nous. Sa chatte est incroyablement serrée et trempée. Je la prends plus profondément, presque brutalement, mais elle en redemande en reculant ses hanches contre moi et en criant de plus en plus fort.
L'excitation monte encore d'un cran. Je ralentis un instant, caresse ses fesses rondes et douces, puis je fais glisser mon pouce humide le long de sa raie jusqu'à son petit trou serré. Meilin frissonne. Je me penche sur elle et murmure à son oreille :
— Tu veux que je te prenne par là, comme l'autre nuit ? 
Elle hoche la tête, la voix rauque :
— Oui… j'en ai très envie. 
Je retire ma queue de sa chatte, récupère son jus qui s'en écoule pour lubrifier l'entrée et place mon gland contre son anus, pousse lentement, avec beaucoup de patience. Son petit trou résiste un moment, puis s'ouvre progressivement autour de mon sexe.
 Meilin pousse un long gémissement, mélange de douleur et de plaisir. Je m'arrête, la laisse s'habituer, puis je recommence à avancer centimètre par centimètre jusqu'à être entièrement enfoui dans son cul étroit et brûlant. 
La sensation est incroyable. Je commence à bouger doucement, puis de plus en plus profondément. Mes mains agrippent fermement ses hanches. Meilin halète, crie de plus en plus fort à mesure que le plaisir prend le dessus. 
Je sens son corps se détendre, s'abandonner complètement. J'accélère progressivement, la sodomisant avec une passion grandissante. Ses fesses claquent contre mon bassin. Je glisse une main devant pour caresser son clitoris pendant que je la prends par le cul. Ses cris deviennent des hurlements de plaisir qui remplissent la chambre et s'entendent sans aucun doute, au-delà dans toute la maison. 
Je sens que je ne vais plus tenir longtemps. La chaleur, la pression, la vue de ma queue qui entre et sort de ce cul magnifique me font perdre pied.
Dans un dernier élan, je la pilonne plus fort, ahanant comme un bûcheron, jusqu'à jouir violemment en elle, en criant comme une bête. Meilin tremble et jouit à son tour, son corps secoué de spasmes puissants. 
Nous restons un long moment ainsi, essoufflés, collés l'un à l'autre, avant de nous effondrer sur le lit, encore unis… 
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
16 juillet 2026 à 08:55
Terriblement excitant!vivement la suite.

Merci pour cette com. Je peaufine le dernier chapitre .
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
1 juillet 2026 à 09:36
bonjour Mr l'auteur.. y a t il une suite de prévu et si oui elle sera publiée qd? les 8 premiers chapitres ont vraiment été super agréables à lire et j'espère que çà se s'arrête pas maintenant..!
Soyez respectueux
Répondre
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Diablessee
25 juin 2026 à 17:41
Melin ne se privé pas
Pas aussi sage que cela
La coquine
Soyez respectueux
Répondre

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