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✦ Jojo33bdx Regard Interdit XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Regard Interdit — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jojo33bdx
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Regard Interdit

Chapitre 4

Le samedi matin, le ciel est d'un bleu profond et limpide sur la côte nord de Taiwan. Mes amis ont choisi une petite plage sauvage près de Baishawan, loin des foules dominicales : une langue de sable doré encadrée de rochers volcaniques noirs et de pins maritimes qui bruissent doucement sous la brise. L'océan Pacifique vient caresser le rivage en vagues paresseuses et cristallines.
Meilin sort de la voiture en dernier. Quand elle laisse glisser son paréo léger sur le sable, le temps semble s'arrêter. Elle porte un bikini blanc minimaliste, presque audacieux dans sa simplicité. 
Les triangles de tissu sur sa poitrine sont minuscules, retenus par de fines ficelles dorées qui soulignent la courbe pleine et ferme de ses seins sans rien dissimuler de leur galbe. À chaque mouvement, le tissu se tend. En bas, un string ficelle ultra-fin passe entre ses cuisses, dont le peu de tissus couvre à peine son sexe. Deux cordelettes délicates disparaissent entre ses fesses rondes et toniques. Sa peau, déjà légèrement hâlée, brille sous le soleil. Ses cheveux courts sont ébouriffés par le vent marin, et elle a simplement posé sur son nez une paire de lunettes de soleil qui lui donne un air à la fois espiègle et terriblement provocant.
Liang, appareil photo en main, hoche la tête avec satisfaction.
— Très bien, on va faire de belles images aujourd'hui.
La séance commence tranquillement. Meilin marche d'abord le long du rivage, les pieds dans l'eau. Elle ondule sensuellement des hanches, les ficelles du bikini se tendent sur sa peau humide. Liang prend des photos en continu, professionnel et concentré. Moi aussi je cadre, je photographie… mais mon regard revient sans cesse sur elle, sur son corps qui m'obsède, tant et si bien que j'ai du mal à me concentrer sur la photo.
Très vite, mon corps réagit. Une chaleur lourde s'installe dans mon bas-ventre. Mon sexe durcit progressivement, tendant le tissu léger de mon short de bain. La forme est évidente, et en devient gênante. Je tente de me concentrer sur la composition, sur la lumière, sur les rochers en arrière-plan, mais chaque fois que Meilin se tourne vers moi pour une pose, mon érection se fait plus évidente. 
Elle s'adosse à un rocher noir, une jambe légèrement pliée, le genou relevé. Le string ficelle se tend davantage, soulignant la courbe douce de son mont de Vénus. Les triangles sur sa poitrine se soulèvent lorsqu'elle cambre le dos, offrant ses seins au soleil. 
Liang lui donne quelques indications techniques, mais Meilin varie naturellement les poses.
Puis elle entre plus profondément dans l'eau jusqu'aux genoux, puis jusqu'à la taille. Les vagues caressent ses cuisses et son ventre. Elle se tourne de profil, une main dans les cheveux, l'autre posée sur sa hanche. L'eau ruisselle sur sa peau, faisant briller le tissu blanc.
Soudain, une vague plus forte la surprend. Elle rit, recule de quelques pas et sort de l'eau dans un mouvement gracieux. 
Le bikini, complètement mouillé, était devenu quasiment transparent. Le tissu fin colle à sa peau. Les minuscules triangles sur sa poitrine laissent clairement voir ses mamelons bien bruns, contrastant avec le blanc éclatant du tissu. Ses tétons, durcis par la fraîcheur de l'eau, pointent nettement, dressés et parfaitement visibles à travers le voile humide. L'eau ruisselle encore entre ses seins, suivant les courbes et accentuant leur rondeur ferme.
Plus bas, le string ficelle mouillé épouse parfaitement les contours de son sexe glabre que je connais sibien maintenant. Le triangle transparent ne cache presque plus rien : on devine avec une netteté troublante les lèvres douces et lisses, la forme délicate de son intimité entièrement épilée. Les fines cordelettes disparaissent entre ses cuisses et entre ses fesses, ne laissant que la peau nue et brillante d'eau salée.
Meilin s'arrête un instant sur le bord de l'eau, laissant le soleil et le vent caresser son corps. Elle passe lentement les mains sur ses bras pour essuyer l'eau, puis sur son ventre, un geste innocent en apparence, mais qui fait glisser le tissu mouillé encore plus étroitement contre sa peau. Liang continue de photographier, le déclic de son appareil résonnant dans l'air marin. Moi, je reste figé derrière mon objectif, le souffle court.
Mon érection, déjà forte, devient presque douloureuse. Mon sexe pulse violemment contre le tissu de mon short, tendu à l'extrême. Je sens la tête gonflée frotter contre le coton. La vision de ses mamelons bruns dressés, de son sexe glabre si clairement dessiné sous le tissu transparent, me fait tourner la tête. J'ai du mal à garder une respiration régulière. Mon short forme une tente évidente, impossible à dissimuler. 
Je me décale légèrement derrière mon trépied, mais le moindre mouvement ne fait qu'accentuer la friction contre mon gland sensible.
Meilin remarque mon trouble. Elle retire lentement ses lunettes de soleil et me regarde
droit dans les yeux, un sourire malicieux étirant ses lèvres. Elle sait exactement l'effet qu'elle produit sur moi. 
Au lieu de se couvrir, elle reste ainsi quelques secondes de plus, laissant l'eau continuer à ruisseler sur son corps presque nu, avant de secouer légèrement ses cheveux courts.
La séance reprend ensuite avec encore plus d'intensité. Meilin s'allonge sur le dos, directement sur le sable, un genou relevé, puis elle change de pose, à quatre pattes, cambrant le dos, offrant la vue de ses fesses rondes et du string tendu entre elles. Chaque pose amplifie mon trouble. Mon érection ne retombe pas, bien au contraire, elle reste là, lourde, insistante, pulsant au rythme des vagues et des battements de mon cœur.
Vers 13h, nous faisons une pause à l'ombre des pins. Meilin s'assoit entre nous deux, les jambes repliées. Le string mouillé est encore transparent, rappelant sans cesse la vision qu'elle nous a offerte en sortant de l'eau. Sa main frôle discrètement ma cuisse lorsque Liang regarde ailleurs. Mon sexe palpite à nouveau, sensible et tendu.
Lorsque le soleil commence à descendre en fin d'après-midi, teintant le ciel de rose et d'orange, nous rangeons enfin le matériel. Mon short est encore marqué par une petite tache humide là où mon excitation a laissé une trace. Meilin remet son paréo avec une lenteur délibérée, me lançant un dernier regard chargé de promesses par-dessus son épaule.
Sur le chemin du retour, dans la voiture, l'air semble encore vibrer de cette tension accumulée. Meilin s'installe comme l'autre jour à l'arrière avec moi pour regarder les photos. Sa main effleure discrètement ma cuisse, remontant un peu trop près de mon entrejambe encore sensible. Liang conduit en silence…
Arrivés enfin à la maison, Liang part aussitôt prendre une douche, nous laissant seuls Meilin et moi. 
— Ce soir pendant le repas, me dit-elle, je vais proposer à Liang qu'on te montre la vie nocturne de Taipei… Je le connais, il ne voudra pas sortir, lance Meilin.
À 21 h précises, elle descend dans une robe noire ultra-courte, moulante, au décolleté profond mais élégant. Aux pieds, elle porte une paire d'escarpins noirs vernis à talons hauts et fins. Liang, encore fatigué de sa semaine, comme l'avait prévu Meilin, ne nous accompagne pas. Il nous souhaite simplement une bonne soirée et monte se coucher aussitôt.
Nous prenons un taxi pour Da'an.
Elle m'emmène dans un bar typique de ce quartier, un speakeasy feutré aux lumières rouge-orangé, banquettes en velours sombre et jazz nu-soul en fond sonore. Nous nous installons dans un coin très intime. Deux cocktails plus tard (un Old Fashioned au thé oolong pour elle, un whisky sec pour moi), sa jambe est déjà collée contre la mienne, sa main glisse sous la table, remonte lentement ma cuisse et presse mon entrejambe avec une assurance tranquille.
— Ici, personne ne nous connaît, murmure-t-elle contre mon oreille, son souffle chaud. Je peux te toucher comme je veux…
Ses doigts dessinent des cercles lents sur la bosse qui grossit dans mon pantalon. Elle me regarde droit dans les yeux tout en continuant à parler normalement, comme si elle commentait simplement la musique. L'excitation monte lentement, presque insupportable. Elle me raconte à voix basse ce qu'elle a ressenti hier, comment elle a aimé me sentir jouir en elle pendant que Liang téléphonait dans la pièce à côté. Sa voix est rauque, ses pupilles dilatées.
Vers minuit, elle finit son verre d'un trait et me lance ce sourire carnassier que je commence à connaître par cœur.
— Maintenant… viens, suis moi, on va aller danser.
Nous prenons un autre taxi pour Xinyi.
Là, changement radical d'ambiance et de décor. Le club est immense, lumières stroboscopiques, lasers qui balaient la foule, grosse sono et musique électro. 
La piste est bondée de corps en sueur. Meilin m'entraîne directement au milieu. À peine arrivés, elle se colle dos contre moi et commence à bouger ses hanches d'une façon clairement lascive. Ses fesses frottent lentement, puis de plus en plus fort, contre mon sexe qui durcit instantanément.
Elle tourne la tête, me regarde par-dessus son épaule :
— Tu sens comme je te veux ? Même ici, au milieu de tout le monde…
Ses mains attrapent les miennes et les plaquent sur ses hanches, puis les attirent plus bas, sur son ventre et ses cuisses. Nous dansons comme si nous baisions debout : elle se cambre, roule du bassin, frotte ses fesses contre mon sexe sans aucune discrétion. La sueur perle sur sa nuque. À un moment elle se retourne, passe ses bras autour de mon cou et m'embrasse fougueusement au milieu de la foule, son corps plaqué contre moi, son sexe frottant contre le mien.
L'excitation devient presque douloureuse. Elle me mordille l'oreille et murmure :
— J'ai envie que tu me prennes ici… viens suis moi.
Elle m'entraîne vers le carré VIP de la boîte. 
La musique nous parvient atténuée, les lumières tamisées éclairent faiblement la banquette de velours noir de l'alcove, l'ambiance est intime .
Meilin se tient devant moi, le regard lourd de désir. D'un geste lent, elle remonte lentement sa robe noire ultra-courte sur ses hanches. Le tissu moulant glisse sur sa peau, et laisse apparaître le tissu de son string noir déjà tout humidifié par son désir.
Elle grimpe sur moi avec une grâce féline. Ses genoux s'enfoncent dans le velours moelleux du canapé, de chaque côté de mes hanches. La peau douce et brûlante de ses cuisses frotte contre le tissu de mon pantalon. 
Elle s'installe à califourchon, pressant son sexe ouvert et mouillé directement contre la bosse dure qui tend le tissu. La chaleur de son intimité traverse immédiatement l'étoffe. Je ressens cette moiteur brûlante imprégner mon pantalon tandis qu'elle commence à onduler lentement, frottant sa fente gonflée le long de ma verge encore prisonnière.
D'une main impatiente, Meilin défait ma ceinture et ouvre mon pantalon. Ses doigts fins saisissent mon sexe et le libère. Il est dur, chaud, palpitant, la peau tendue sous sa paume. Elle le caresse un instant, savourant sa rigidité et la façon dont il tressaute à son contact.
Elle se soulève légèrement, écarte le petit triangle de son string tout poisseux, et le dirige vers sa fente humide. Le gland épais et brûlant effleure d'abord ses lèvres trempées, écartant doucement sa chair sensible. 
Puis elle descend, lentement, très lentement.
Elle me sent entrer en elle : d'abord la large couronne qui force l'anneau serré de son entrée, ensuite chaque centimètre qui l'étire, la remplit, glisse contre les parois soyeuses et trempées de sa chatte. La sensation est intense, une pression délicieuse qui la fait gémir doucement.
Une fois complètement empalée, elle reste un instant immobile, savourant la plénitude. Son sexe palpite autour du mien, serré, brûlant, inondé. Je sens les muscles intimes de Meilin m'enserrer, comme si elle me massait de l'intérieur.
Elle commence à bouger, ses hanches roulent tout d'abord lentement avec sensualité. Puis elle se met à monter et descendre le long de mon arbre. A chaque descente, elle s'empale jusqu'à la garde, poussant un petit cri de plaisir en sentant mon gland appuyer contre son point le plus sensible. Le frottement humide et chaud est délicieux. Ses fesses nues claquent doucement contre mes cuisses, la peau contre la peau. J'empoigne fermement sa chair ronde et ferme, les doigts enfoncés dans sa douceur, guidant ses mouvements tout en donnant de puissants coups de reins vers le haut.
Meilin sent ma verge frotter contre ses parois intimes, mon gland qui vient atomiser le fond de sa chambre d'amour. La chaleur de nos corps fusionne, la sueur perle entre ses seins, glissant le long de son décolleté profond. Ses escarpins vernis plantés dans le velours lui donnent un appui parfait pour accélérer.
— Plus fort… murmure-t-elle, la voix cassée par le plaisir, plus fort, je veux te sentir jouir en moi.
Je resserre ma prise sur ses fesses, l'attirant violemment contre moi à chaque pénétration. Le bruit humide et obscène de nos sexes qui s'entrechoquent remplit le petit espace feutré, mêlé à nos souffles rauques et à la sensation délicieuse de nos peaux moites qui glissent l'une contre l'autre.
Nous jouissons simultanément, Meilin se tétanise et pousse un grand cri avant de s'effondrer contre mon torse, tandis que je me vide en elle en rugissant de plaisir comme un fauve.
Quand nous sortons, vers 2 h du matin, nous sommes tous les deux en feu. Dans le taxi qui nous ramène, ses mains sont partout sur moi. Elle me caresse à travers le pantalon, glisse ses doigts sous ma ceinture, me murmure des choses de plus en plus crues.
Par moment, je croise dans le miroir, le regard envieux de notre chauffeur qui a discrètement ajusté le rétroviseur. Il faut reconnaître que Meilin lui offre un spectacle auquel il est difficile de résister. Sa robe ultra courte est remontée haut sur ses cuisses dévoilant presque entièrement son string. Elle m'embrasse avec une fougue presque animale, sa langue cherchant la mienne tandis que ses doigts glissent sous ma chemise. Nos souffles rauques et les petits gémissements étouffés de Meilin emplissent l'habitacle. 
À peine la porte d'entrée refermée derrière nous, le silence de la maison nous enveloppe. Liang dort à l'étage, aucune lumière allumée.
Meilin ne me laisse pas le temps de réfléchir. Elle me plaque contre le mur du vestibule, son corps pressé contre le mien, et m'embrasse avec une urgence fiévreuse. Ses lèvres sont brûlantes, sa langue cherche la mienne avec avidité. Entre deux baisers, elle murmure contre ma bouche :
— Maintenant… tout de suite… je te veux encore !!!
Ses mains descendent déjà sur ma ceinture. Je la soulève sans effort. Ses jambes s'enroulent instinctivement autour de ma taille, sa robe remontant haut sur ses cuisses. Je la maintiens fermement par les hanches, sentant la chaleur de sa peau sous mes paumes. 
D'un mouvement lent mais puissant, je la pénètre profondément. Meilin étouffe un long gémissement contre mon cou, son souffle saccadé caressant ma peau.
Je commence à bouger en elle, d'abord avec une intensité contenue, puis de plus en plus profondément. Chaque coup de reins la soulève légèrement contre le mur. Ses ongles s'enfoncent dans mes épaules, ses talons effleurent l'arrière de mes cuisses. La position est intense : je la soutiens entièrement, son poids léger accentuant chaque sensation. Elle est brûlante, incroyablement serrée autour de moi, et chaque mouvement fait naître un plaisir presque insoutenable.
Meilin enfouit son visage dans mon cou pour étouffer ses gémissements. Ses hanches ondulent contre les miennes, accompagnant chaque poussée. Son corps tremble déjà, ses parois se contractent par vagues autour de mon sexe.
Elle jouit soudain, un orgasme silencieux et violent qui la fait se cambrer contre moi, un long soupir rauque s'échappant de ses lèvres tandis que ses muscles intimes pulsent autour de mon sexe.
Je ne m'arrête pas. Je continue à la posséder debout, plus lentement cette fois, savourant chaque frisson qui la parcourt. Puis, sans la reposer, toujours profondément ancré en elle, je la porte jusqu'à ma chambre, refermant la porte derrière nous d'un coup de pied discret.
Je retire rapidement sa robe, arrache son string et l'allonge sur le lit. Meilin m'attire immédiatement sur elle, ses jambes s'enroulent à nouveau autour de moi. Nous nous embrassons avec passion tandis que je la pénètre à nouveau, profondément, d'un seul mouvement fluide. Cette fois, le rythme est plus lent qu'au début, plus sensuel, je savoure la chaleur de son corps, la douceur de sa peau, la façon dont elle m'accueille entièrement.
Puis l'urgence revient. Je la prends avec plus de force, ses seins se soulevant au rythme de mes coups de reins, ses gémissements deviennent plus libres maintenant que nous sommes à l'abri dans la chambre. Meilin plante ses ongles dans mon dos, laboure ma peau, ses hanches venant à ma rencontre à chaque poussée. 
Je la retourne ensuite sur le ventre. Elle cambre le dos, relevant instinctivement les fesses vers moi. Je la prends en levrette, la besogne virilement, presque bestialement, une main glissant dans ses cheveux courts, l'autre posée sur sa hanche, la possédant avec une intensité grandissante, tant je suis excité par cette femme qui ce soir semble insatiable.
Chaque mouvement est profond, le lit grince sous nous. Meilin tourne la tête, me regarde par-dessus son épaule, les yeux brillants de plaisir. 
— Guillaume… je voudrais te demander quelque chose, murmure-t-elle d'une voix un peu tremblante. Je ne sais pas trop comment le dire… J'ai… j'ai très envie de… de découvrir… quelque chose de nouveau avec toi…
Elle marque une pause, respire plus fort, visiblement embarrassée.
— Je voudrais que tu me prennes… par-derrière…. que… tu me sodomises. C'est la première fois de ma vie… mais j'aimerais vraiment que ce soit avec toi.
Je ralentis mes mouvements, surpris par sa demande.
— Tu es bien sûre de toi, Meilin ? Sûre de vouloir faire cela… avec moi ?
Elle baisse un instant les yeux, puis les relève vers moi, à la fois vulnérable et déterminée.
— Tu sais, mon éducation ne m'a jamais préparée à exprimer ce genre de désir. Ça me rend très nerveuse. Pourtant, ce soir, j'en ai vraiment envie. Je suis curieuse et… je veux que ce soit avec toi et personne d'autre.
À ces mots, je sens mon sexe durcir encore plus violemment en elle, pulsant profondément dans son ventre. Un frisson intense me parcourt le dos et mes doigts se crispent instinctivement sur ses hanches. Je ralentis progressivement jusqu'à m'arrêter, la respiration plus rapide.
— Meilin… tu es vraiment sûre ? C'est une grande étape pour toi, je le sais.
Je me penche davantage sur elle, mon torse effleurant son dos, et dépose un baiser doux et prolongé sur son épaule.
— Je ne veux surtout pas que tu te sentes obligée… même si l'idée de te faire l'amour comme ça me tente énormément. Si tu en as vraiment envie, je serai très doux. On ira à ton rythme, d'accord ? Je veux que ce soit bon et doux pour toi.
Je me redresse légèrement et attrape le flacon d'huile de massage parfumée sur la table de nuit. J'en verse généreusement sur mes doigts, puis en fais couler un filet tiède entre ses fesses. 
Meilin sursaute légèrement au contact du liquide, puis se détend quand je commence à la caresser avec une extrême lenteur, traçant de petits cercles autour de son entrée la plus intime.
— D'accord. On va y aller très doucement. Si tu veux arrêter à n'importe quel moment, tu me le dis… Respire tranquillement, détends toi.
Je glisse un premier doigt doucement, patiemment, pénétrant à peine. Je sens ses muscles se contracter par réflexe, puis se relâcher peu à peu sous mes caresses. Je prends tout mon temps, ajoutant un second doigt seulement quand elle commence à gémir tout bas, le visage enfoui entre les oreillers.
Après de longues minutes de préparation attentive, je me positionne derrière elle. Mon gland, généreusement lubrifié, appuie doucement contre son anneau étroit.
— Tu es prête ?
Meilin hoche la tête sans oser parler, les doigts crispés sur les draps, le visage enfoui entre les oreillers. Je pousse très lentement. Un petit cri étouffé lui échappe quand mon gland franchit l'anneau. Je m'immobilise aussitôt, une main caressant son dos avec douceur.
— Ça va ? Dis-moi…
— Oui… souffle-t-elle d'une voix tremblante. Continue… doucement.
Je progresse millimètre par millimètre, sentant son corps se détendre peu à peu sous moi. La sensation est incroyablement serrée et chaude. Quand je suis enfin entièrement en elle, je reste immobile, laissant son corps s'habituer à cette nouvelle intimité. Mon torse repose contre son dos, et je dépose une pluie de baisers sur ses épaules et sa nuque.
— Tu es incroyable, Meilin… tu me serres tellement fort…
Je commence alors à bouger, avec des va-et-vient très lents et contrôlés. Ses gémissements deviennent plus profonds, mélange de gêne initiale et de plaisir naissant. Peu à peu, son corps se relâche totalement, ses hanches commencent à accompagner mes mouvements avec hésitation.
Ses lèvres s'entrouvrent sur un gémissement plus long lorsque j'accélère un peu. Je sens son corps se tendre à nouveau, ses parois se resserrer autour de moi par spasmes de plus en plus forts.
Elle jouit une seconde fois, plus intensément, son corps secoué de tremblements, un cri étouffé dans l'oreiller.
Elle demeure essoufflée un long moment, haletante, poussant des râles rauques, tandis que je continue d'aller et venir dans son fondement, fermement accroché à ses hanches.
La sensation est trop puissante. Je ne peux plus me retenir. Après quelques coups de reins profonds et puissants, je me laisse aller au plaisir, me déversant en elle longuement, profondément, dans un grognement sourd que j'étouffe contre son épaule. Nous restons un long moment unis, essoufflés, nos corps encore tremblants, baignés de sueur.
Meilin tourne la tête vers moi, un sourire épuisé mais satisfait illuminant son visage. Elle caresse doucement ma joue.
— Viens… murmure-t-elle, allons nous doucher. Je veux sentir ton corps contre le mien encore un peu.
Nous nous levons, les jambes encore faibles, et nous dirigeons vers la salle de bain attenante à ma chambre. L'eau chaude coule rapidement sur nous, emportant la sueur et l'odeur de nos ébats. Meilin se colle contre moi sous le jet, passant ses bras autour de mon cou. Nous nous savonnons mutuellement avec une tendresse paresseuse, mes mains glissent lentement sur ses seins, sur la courbe de ses hanches, sur ses fesses encore marquées par mes doigts. 
Elle fait de même, caressant mon torse, mon dos, puis descendant avec douceur entre mes jambes pour me nettoyer délicatement.
Il n'y a plus d'urgence cette fois, seulement une intimité profonde, complice. Nous nous embrassons longuement sous l'eau, des baisers doux, presque affectueux, qui contrastent avec la fièvre de tout à l'heure. L'eau ruisselle sur nos corps enlacés, apaisant les battements de nos cœurs.
Quand nous sortons enfin de la douche, propres et encore étourdis par l'intensité de la soirée, Meilin me vole un dernier baiser tendre avant de remettre sa robe. Elle me regarde avec ce mélange de douceur et de désir qui la rend si irrésistible.
— On garde tout ça pour nous… murmure-t-elle, avant de s'en aller retrouver son mari.
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Païkan
22 juin 2026 à 10:32
Vivement la suite... Merci
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Roshi
22 juin 2026 à 09:34
Le fantasme ultime que je réaliserai.
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Photo de profil de Domat_75015
Domat_75015
21 juin 2026 à 15:48
Très beau récit. J'adore
Merci
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Répondre
DenisB
21 juin 2026 à 11:03
j'adore ce récit.. c'est vraiment bien écrit, excitant à souhait.. vivement la suite.
Soyez respectueux
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