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✦ Jojo33bdx Regard Interdit XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Regard Interdit — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jojo33bdx
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Regard Interdit

Chapitre 2

Le lendemain matin, après une nuit bien trop courte à mon goût, je prends ma douche et rejoins mes nouveaux amis.
Je descends les escaliers et découvre Meilin dans la douce lumière du salon. Elle est déjà prête. Je reste figé quelques secondes, fasciné par ce que je découvre. 
Sa robe en laine légère grise tombe négligemment sur le haut de son bras, laissant entrevoir la courbe délicate de son épaule et deviner la douceur de sa peau. Sa robe, très courte, dévoile juste ce qu'il faut de ses cuisses, contrastant avec les longues bottes marron remontant au-dessus du genou, qui sculptent ses jambes avec une élégance presque irréelle.
Elle me remarque, et son sourire qui illumine son doux visage, à la fois timide et malicieux, fait battre mon cœur un peu plus vite. Chaque détail de sa tenue, le tombé souple de sa robe, la texture veloutée de ses bottes, semble pensé pour capturer mon regard et le retenir. Sa coiffure courte encadre son joli visage, et je n'arrive pas à détacher mes yeux de ses lèvres, de ses yeux pétillants, de cette présence à la fois légère et captivante.
Mon cœur s'accélère. Je suis à la fois admiratif et… excité. Il y a dans son allure quelque chose qui me trouble profondément, une sensualité irrésistible, cette envie de plaire, de séduire. Je sais déjà que chaque cliché de cette matinée sera chargé de cette intensité silencieuse, de ce mélange de douceur et de désir à peine contenu, qui rend déjà Meilin absolument unique à mes yeux.
Nous nous rendons au parc national de Yangmingshan situé au nord de Taipei à moins d'une heure de route en voiture. Meilin et Liang connaissent bien cet endroit pour s'y être rendu à de nombreuses reprises, pour faire eux même des photos.
A l'arrivée, nous quittons la voiture pour emprunter un sentier qui serpente au milieu de la végétation. 
Nous arrivons à un endroit appelé Lengshuikeng, connu pour son “étang de lait” et ses sources d'eaux chaudes.
Le cadre est absolument magnifique, tout à fait propice à une séance photos. Meilin prend immédiatement la pose comme un véritable modèle. C'est tellement facile de travailler avec elle, presque pas besoin de la diriger , elle varie les poses d'elle même, sans jamais exagérer, toujours souriante, toujours sensuelle.
La journée passe a une vitesse folle sans que je m'en rende vraiment compte. Liang nous a laissé une autonomie incroyable pour laquelle je le remercie chaleureusement.  
De retour à la voiture, je reprends ma place à l'arrière. Meilin, contre toute attente, vient s'installer à côté de moi pour commencer à visionner les clichés pris ce jour.
Assis tous les deux côte à côte, tandis que Liang conduit, nous regardons les photos sur l'écran de mon appareil. Nous sommes collés l'un contre l'autre, son épaule dénudée contre moi, mais surtout la peau chaude et soyeuse de sa cuisse contre la mienne.
A plusieurs reprises, Meilin pose une main sur ma cuisse, geste en apparence anodin, mais qui a pour effet de provoquer chez moi une érection incontrôlable.
Meilin s'en rend vite compte, je le sens à la manière dont sa main reste un peu plus longtemps posée sur ma cuisse, et aux discrets mouvements de ses doigts. Simple curiosité ou jeu de sa part ?
Sans tourner la tête, tout en continuant de s'intéresser aux photos, elle esquisse un léger sourire.
— Tu es… très réactif, murmure-t-elle à voix basse à mon oreille, comme si elle commentait simplement les photos.
Je déglutis, incapable de répondre. L'habitacle semble soudain trop étroit, trop chaud.
Elle retire sa main, mais la repose quelques secondes plus tard, un peu plus haut cette fois.
Comme pour vérifier, à moins que ce ne soit pour tester jusqu'où je vais laisser faire.
Je tourne enfin la tête vers elle. Nos regards se croisent.
Il y a quelque chose de nouveau dans ses yeux, une étincelle? Un défi ? Je ne saurai dire à cet instant. 
— C'est à cause des photos… ou de moi ? Murmure t elle très doucement pour ne pas être entendue de son mari.
Je jette un regard furtif vers l'avant. Liang est concentré sur la route, le visage fermé, indifférent en apparence à ce qui est en train de se jouer sur la banquette arrière entre sa femme et moi.
Sa main remonte encore un peu plus. Je me fige. 
— Reste naturel… murmure-t-elle, presque sans bouger les lèvres.
Sa voix est si basse que je me demande si je n'ai pas rêvé 
Son épaule vient s'appuyer un peu plus franchement contre moi. Son corps tout entier semble se rapprocher, comme si ce geste pouvait passer pour anodin.
Mais sa main, elle, ne l'est plus du tout. Ses doigts appuient légèrement sur mon entrejambe, puis se retirent, juste assez pour me faire perdre pied.
Je tourne légèrement la tête vers elle.
— Tu joues à quoi ? Dis-je dans un murmure seulement audible par nous deux.
Ses yeux brillent.
— À voir si tu es capable de ne rien laisser paraître…
Sa main se retire, mais pour saisir la mienne, et dans son regard, je lis tout son désir.
…
Nous arrivons chez eux, et je descends de la voiture presque soulagé que ce trajet soit terminé sans que Liang ne se soit rendu compte de quoi que ce soit.
Nous entrons, nous nous déchaussons dans le vestibule, et Liang nous invite à passer au salon pendant qu'il va préparer le thé. Il disparaît aussitôt dans la cuisine, nous laissant seuls, Meilin et moi.
Meilin s'approche alors de moi sans la moindre hésitation, colle son corps contre le mien et commence à m'embrasser tendrement en posant une main sur ma nuque et une autre sur mon épaule. 
Je réponds à son baiser en passant mes mains dans son dos, puis sur ses hanches et en la serrant très fort contre moi. Une nouvelle érection me gagne instantanément. Mon sexe se dresse dans mon pantalon, coincé contre le ventre de Meilin, qui frotte son bassin sans retenue contre moi. La tentation est trop forte, malgré le risque que Liang arrive à tout moment de la cuisine, je passe une main sous le tissu de sa robe pour caresser ses fesses. Elles sont rondes et fermes, sculptées par les heures passées en salle de gym. La peau est douce, soyeuse.
Meilin frotte son bassin contre le mien, plus lentement cette fois, comme pour savourer chaque réaction qu'elle provoque en moi. Son souffle est court, ses lèvres encore brûlantes contre les miennes.
Puis elle s'arrête juste assez pour plonger ses yeux dans les miens.
Un sourire naît au coin de ses lèvres.
— Humm, je ne pensais pas que tu serais… comme ça, murmure-t-elle.
Sa main glisse le long de mon torse, descend lentement, s'arrête un instant comme pour me laisser suspendu à son geste… puis elle reprend, effleurant à peine, mais suffisamment mon entrejambe, pour me faire frissonner.
— Tu es plein de… surprises, ajoute-t-elle, presque amusée, avec ce regard espiègle.
Je serre les dents, tentant de garder un minimum de contrôle, conscient qu'à chaque seconde, Liang peut revenir.
— Meilin… on ne devrait pas… on…
Elle se rapproche encore, son front contre le mien, son nez effleurant ma joue.
— Chut… souffle-t-elle. C'est justement ça qui rend tout si… intéressant, si … excitant !!!
Sa main remonte finalement, comme si elle décidait de s'arrêter là… mais ses doigts s'attardent encore quelques seconde.
— J'aime l'effet que je te fais… et ce que ça dit de toi.
Un bruit dans la cuisine nous ramène à la réalité. Elle s'écarte aussitôt, réajuste légèrement sa robe, reprend une expression parfaitement calme… presque innocente.
Mais juste avant de se détourner, elle me lance un dernier regard, un regard qui promet clairement que ce jeu est loin d'être terminé.
Liang nous rejoint dans le salon, portant un plateau avec les tasses de thé, qu'il dépose sur la table basse. 
 
Nous sommes tous les trois installés depuis quelques minutes, en train de discuter de la journée écoulée, de la séance photos. Liang découvre les photos que j'ai prises aujourd'hui et nous les commentons ensemble, jusqu'à ce que son téléphone sonne.
Il décroche en s'excusant, puis finit par s'éclipser dans son bureau après nous avoir dit que c'était un appel professionnel. 
Il disparaît dans la pièce voisine, la porte se referme derrière lui. Le bruit étouffé de sa voix nous parvient à travers la cloison.
À peine la porte du bureau s'est-elle refermée derrière Liang que l'atmosphère du salon change du tout au tout. Meilin reste assise une seconde encore, les jambes sagement croisées, comme si rien ne s'était passé. Puis elle tourne lentement la tête vers moi. Son regard est totalement différent. Plus de timidité, plus de jeu discret. Il n'y a plus que du désir brut, et une pointe de défi qui fait battre mon cœur encore plus vite.
Sans un mot, elle se penche vers moi et pose sa main sur le haut de ma cuisse, exactement là où elle l'avait laissée dans la voiture. Ses doigts remontent lentement, très lentement, jusqu'à toucher la bosse déjà bien visible sous mon pantalon. Elle presse doucement, comme pour vérifier l'effet qu'elle me fait.
— Il va être occupé un moment… murmure-t-elle à voix basse contre mon oreille, assez longtemps pour que je puisse te goûter.
Je jette un regard inquiet vers la porte close du bureau. On entend encore la voix étouffée de Liang. Meilin ne me laisse pas le temps de protester. 
Avec une assurance troublante, elle glisse du canapé et s'agenouille entre mes jambes, ses mains remontant déjà sur mes cuisses. Ses yeux ne quittent pas les miens tandis qu'elle défait ma ceinture, puis le bouton de mon pantalon, avec dextérité. Elle baisse la fermeture éclair sans bruit, puis tire doucement sur mon boxer. Mon sexe, déjà dur et tendu, jaillit devant son visage. Meilin laisse échapper un petit soupir de satisfaction, presque un ronronnement.
— Humm… murmure-t-elle, visiblement ravie de ce qu'elle découvre. Tout ça pour moi !!!
Elle commence par de légères caresses du bout des doigts, effleurant la peau fine, suivant les veines qui palpitent. Puis elle approche son visage et dépose un baiser furtif tout en haut de mon gland, juste sur le méat. Sa langue pointe ensuite, chaude et humide, et trace un lent cercle autour du sommet.
Je serre les poings sur le canapé, retenant déjà mon souffle, le corps tendu.
Meilin relève les yeux vers moi, un sourire coquin aux lèvres.
— Reste bien silencieux… souffle-t-elle. Si tu fais du bruit, il pourrait entendre.
Puis elle ouvre la bouche et me prend lentement, très lentement entre ses lèvres. La chaleur humide m'enveloppe d'un coup. Sa langue descend, centimètre par centimètre le long de ma hampe, jusqu'à ce que je sente le fond de sa gorge. Elle reste là un instant, les yeux mi-clos, comme si elle savourait la sensation autant que moi.
Elle commence alors à bouger la tête, sur un rythme lent et profond. Chaque fois qu'elle remonte, ses lèvres serrées glissent sur toute la longueur, laissant ma verge luisante de salive. Chaque fois qu'elle redescend, elle m'engloutit un peu plus loin, avec une aisance qui me fait tourner la tête.
Le bruit est discret : un léger « slurp » humide, mais terriblement obscène dans le silence du salon. Sa main droite vient caresser ce qu'elle ne peut pas prendre en bouche, tandis que l'autre masse doucement mes testicules.
Je lutte pour ne pas gémir. Ma respiration devient saccadée. Je pose une main sur sa tête, non pas pour la forcer, mais simplement pour sentir ses cheveux courts entre mes doigts pendant qu'elle me suce avec une expertise diabolique.
Meilin accélère légèrement le rythme. Ses joues se creusent à chaque aspiration. De temps en temps, elle s'arrête pour me lécher sur toute la longueur, ou pour passer sa langue sur mes bourses, avant de me reprendre profondément.
À un moment, elle s'interrompt, relève la tête, les lèvres brillantes, et murmure d'une voix rauque :
— Tu aimes quand je te suce alors que mon mari est tout proche ? Tu es encore plus dur… je te sens palpiter sur ma langue.
Puis elle replonge, plus avidement cette fois, la tête allant et venant plus vite. Je sens la tension monter dangereusement. Mes hanches commencent à bouger toutes seules, cherchant plus de profondeur. Meilin gémit tout bas autour de mon sexe, le son vibrant directement sur ma verge. Elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle me pousse toujours plus près du point de non retour, consciente que Liang peut terminer son appel à n'importe quel instant.
Meilin relève légèrement la tête, ses lèvres encore luisantes, et me regarde droit dans les yeux avec un mélange de fierté et de gourmandise. Sa main continue de caresser lentement mon sexe, serré à la base, tandis que son pouce passe doucement sur le gland humide.
— Tu es encore plus gros que ce que je pensais, murmure-t-elle, presque admirative… et tellement sensible…
Elle repasse sa langue tout le long de ma verge, de la base jusqu'au sommet, avant de me reprendre profondément dans sa bouche. Cette fois, elle ne joue plus la lenteur : elle me suce avec une avidité contrôlée, la tête allant et venant à un rythme régulier, ses joues se creusant un peu plus à chaque aspiration. 
Je serre les dents, ma main libre est crispée sur le coussin, l'autre emmêlée dans ses cheveux courts. Chaque fois qu'elle descend un peu plus loin, je sens le fond de sa gorge m'effleurer et je dois me retenir de gémir trop fort.
Je sens que je ne vais pas tenir beaucoup plus longtemps, je me tend, les doigts crispés et je me vide d'un coup dans sa bouche incapable de me retenir davantage. Meilin surprise, pousse un petit cri mais avale néanmoins mon sperme.
De l'autre côté de la cloison, la voix de Liang a changé. Plus forte, plus nette. Meilin se redresse, me rhabille prestement, et reprend sa place à côté de moi sur le canapé en ajustant sa robe, comme si rien ne s'était passé.
Quelques instants plus tard, Liang réapparaît dans le salon l'air soucieux. 
— Mauvaise nouvelle, dit-il d'un ton contrarié. Un problème urgent au bureau avec un client important. Je dois y aller tout de suite. Je pense en avoir pour au moins deux heures, peut-être un peu plus.
Meilin lève les yeux vers lui avec une expression parfaitement maîtrisée, mélange de compréhension et de légère déception.
— Ah… vraiment ? Ce soir… Tu es obligé ?
— Oui, malheureusement. Je ne peux pas faire autrement. Vous pouvez rester ici tranquillement, continuez à discuter des photos ou reposez-vous. Je rentrerai dès que possible.
Il attrape déjà sa veste et ses clés. Avant de partir, il s'approche de Meilin, lui dépose un baiser rapide sur le front et me serre brièvement la main.
— Désolé encore, Guillaume. Profitez bien de la soirée. On se retrouve tout à l'heure.
La porte d'entrée se referme derrière lui. Le bruit de la voiture qui démarre résonne dans la rue, puis le silence retombe.
Meilin reste immobile quelques secondes, l'oreille tendue. Dès qu'elle est certaine que Liang est vraiment parti, elle se tourne vers moi. Son regard a changé du tout au tout : plus aucune retenue, plus aucun jeu discret. Il n'y a plus que du désir pur, presque vorace.
Elle se lève lentement, s'approche de moi et me prend par la main.
— Deux heures, murmure-t-elle avec un sourire carnassier, on a enfin le temps.
Sans me laisser répondre, elle m'entraîne vers ma chambre. À peine la porte refermée derrière nous, elle me plaque contre le mur et m'embrasse avec une urgence presque brutale. Ses mains tirent déjà sur mes vêtements. Je réponds avec la même fièvre, faisant glisser sa robe le long de son corps. Elle tombe à ses pieds, révélant un soutien-gorge en dentelle noire et le string assorti que j'avais aperçu plus tôt.
Meilin est magnifique : ses seins ronds et fermes, sa taille fine, ses hanches sculptées par le sport, ses cuisses toniques. Je la soulève sans effort et la porte jusqu'au grand lit. Elle rit doucement contre ma bouche tandis que je l'allonge.
Je me déshabille rapidement et la rejoins. Nos corps se collent immédiatement, peau contre peau. Elle écarte les jambes pour moi, m'attirant entre ses cuisses. Je descends pour embrasser son cou, ses seins, son ventre, avant d'arriver entre ses jambes. Elle est déjà trempée. Ma langue glisse entre ses lèvres chaudes et gonflées, trouvant son clitoris que je lèche avec application. Meilin gémit enfin librement, sans retenue, ses mains dans mes cheveux, ses hanches qui ondulent contre mon visage.
— Oui… comme ça… souffle-t-elle, c'est bon.
Après plusieurs minutes où je la dévore, elle me tire vers elle.
— Viens… je te veux en moi… maintenant.
Je me positionne au-dessus d'elle. Mon gland effleure son entrée humide, puis je pousse lentement. Elle est étroite, brûlante, incroyablement mouillée. Je m'enfonce jusqu'au bout en un long coup de reins. Meilin laisse échapper un long gémissement de plaisir, ses ongles plantés dans mon dos.
— Ooohhh... oh oui… oui… c'est bon Guillaume.
Je commence à bouger, d'abord lentement, savourant chaque sensation, puis de plus en plus fort. Le lit grince sous nos mouvements. Meilin enroule ses jambes autour de ma taille, me gardant plus profondément en elle. Ses seins bougent au rythme de mes coups de reins, ses gémissements deviennent de plus en plus forts et incontrôlés.
Je la retourne ensuite sur le ventre. Elle cambre le dos, relevant les fesses vers moi. Je la prends par derrière, une main dans ses cheveux courts, l'autre sur sa hanche, la pilonnant avec plus de force. Chaque claquement de peau résonne dans la chambre. Meilin crie, de plaisir.
— Plus fort… ne t'arrête pas !
Je sens qu'elle approche de l'orgasme. Ses parois se contractent autour de moi, ses jambes tremblent. Je glisse une main sous elle pour caresser son clitoris en même temps. Quelques secondes plus tard, elle jouit violemment, son corps secoué de spasmes, un long cri rauque sortant de sa gorge.
Moi-même, je ne tiens plus. Je la retourne à nouveau sur le dos, accélère le rythme et jouis profondément en elle avec un grognement étouffé, déversant tout mon plaisir tandis qu'elle m'embrasse avidement, ses ongles griffant mes omoplates.
Nous restons un long moment enlacés, essoufflés, nos corps couverts de sueur encore unis. Mon sexe pulse encore en elle, baigné de son plaisir et du mien.
 Meilin caresse lentement mon dos, un sourire satisfait aux lèvres, mais ses yeux brillent déjà d'une nouvelle faim.
— Deux heures… murmure-t-elle en mordillant ma lèvre inférieure. On a à peine commencé.
Elle me repousse doucement sur le dos et se redresse. D'un geste fluide, elle retire ce qu'il reste de son string noir et le jette au sol. Puis elle s'installe à califourchon sur moi, mais sans me prendre tout de suite. Elle se frotte lentement contre ma verge encore dure, glissant son sexe trempé le long de ma hampe, comme pour me faire sentir à quel point elle est mouillée.
— Regarde-moi, souffle-t-elle en plantant ses yeux dans les miens.
Elle commence le deuxième round sans me laisser respirer. Meilin se soulève légèrement, attrape mon sexe d'une main et le positionne à l'entrée de son vagin. Elle descend lentement, très lentement, centimètre par centimètre. Je sens chaque pli de sa chair chaude et soyeuse m'engloutir. Elle est encore plus étroite après son premier orgasme, plus sensible aussi. Quand elle est enfin assise sur moi, complètement empalée, elle reste immobile un instant, la tête rejetée en arrière, les seins pointés vers le plafond.
— Huumm… comme tu me remplis… gémit-elle.
Puis elle commence à bouger. D'abord des petits cercles lents avec ses hanches, frottant son clitoris contre mon pubis à chaque rotation. Ses mains sont posées sur mon torse pour garder l'équilibre. Je peux voir son ventre se contracter à chaque mouvement, ses seins ronds qui tressautent doucement.
Elle accélère progressivement, passant des cercles à de véritables va-et-vient. Elle se soulève presque entièrement, ne laissant que mon gland en elle, puis redescend d'un coup sec, claquant ses fesses contre mes cuisses. Le bruit humide de nos corps qui se rencontrent remplit la chambre : un « slap » régulier et obscène, accompagné du petit bruit de succion quand elle remonte.
Je pose mes mains sur ses hanches, mais elle les repousse immédiatement.
— Non… laisse-moi faire, ordonne-t-elle, je veux te sentir jouir en moi encore une fois, mais d'abord… c'est moi qui vais jouir.
Elle se penche en avant, les mains de chaque côté de ma tête, et commence à me chevaucher plus fort, plus vite. Sa poitrine est juste au-dessus de mon visage. J'attrape un de ses seins dans ma bouche, suçant son téton durci tandis qu'elle accélère encore. Ses cheveux courts sont en bataille, son visage rougi par l'effort et le plaisir.
— Oui… comme ça… halète-t-elle, caresse mon clitoris.
Je glisse une main entre nous et commence à caresser son petit bouton gonflé en cercles rapides. Meilin gémit plus fort, ses mouvements deviennent presque frénétiques. Elle se redresse, pose ses mains sur mes pectoraux et se déchaîne totalement, les fesses claquant violemment contre moi à chaque descente. Son vagin se contracte par spasmes autour de mon sexe, de plus en plus fort.
— Je vais… je vais… jouir… encore… prévient-elle, la voix cassée.
Ses cuisses tremblent. Elle accélère encore, cherchant la friction parfaite. Je sens ses parois se resserrer comme un étau, pulsant autour de moi. Elle se cambre brusquement, la tête rejetée en arrière, et pousse un long cri rauque, presque animal. Son corps tout entier se tétanise, secoué de violents spasmes. Son vagin se contracte autour de mon sexe, comme si elle voulait me traire.
Elle continue de bouger pendant son orgasme, plus lentement mais profondément, prolongeant chaque vague de plaisir. Je la sens mouiller encore plus, son jus coulant le long de mes testicules.
Quand les tremblements diminuent enfin, elle se penche sur moi, essoufflée, et m'embrasse avidement, la langue possessive.
— Encore… murmure-t-elle contre mes lèvres. Je veux que tu jouisses maintenant.
Elle reprend son mouvement de chevauchée, plus lent mais plus profond, serrant ses muscles internes autour de moi à chaque descente. Ses yeux ne quittent pas les miens.
— Viens… jouis en moi, Guillaume… remplis-moi.
La sensation est trop forte. Entre sa chaleur, ses contractions et le regard qu'elle me lance, je sens l'orgasme monter irrésistiblement. Je grogne son prénom et explose en elle pour la deuxième fois, déversant de longs jets chauds au plus profond de son ventre tandis qu'elle continue à onduler doucement, comme pour tout prendre.
Meilin reste un long moment assise sur moi, mon sexe encore enfoui en elle, nos respirations qui ralentissent peu à peu. Elle caresse doucement mon torse du bout des doigts, traçant des cercles paresseux sur ma peau humide de sueur. Son regard est à la fois repu et encore brûlant.
Elle finit par se soulever lentement, laissant mon sexe glisser hors d'elle avec un petit bruit humide. Un filet de notre plaisir mêlé coule le long de sa cuisse. Elle s'allonge à côté de moi, la tête posée sur mon épaule, une jambe nonchalamment passée par-dessus la mienne.
— Tu sais… murmure-t-elle d'une voix douce, je n'ai jamais fait ça auparavant, jamais. Liang est le seul homme que j'ai connu. A Taïwan, on enseigne aux jeunes filles d'être des épouses modèles, fideles et dévouées à leur mari en toutes circonstances...
Elle laisse échapper un petit rire amusé.
— Et pourtant, avec toi, je n'arrive même pas à me sentir coupable. C'est comme si j'avais attendu ça depuis des semaines.
Je caresse son dos nu, suivant la courbe de sa colonne vertébrale.
— Moi non plus je n'avais pas prévu ça en venant à Taipei… mais depuis ce matin, dans le parc, puis dans la voiture, je n'arrivais plus à penser à autre chose qu'à ton corps, à ton sourire, à la façon dont tu me regardes.
Meilin relève la tête et me regarde droit dans les yeux, ses lèvres encore gonflées par nos baisers.
— C'est bizarre, non ? On se connaît à peine… et pourtant j'ai l'impression que tu me comprends parfaitement. La façon dont tu me photographies, dont tu me regardes… comme si j'étais vraiment désirable, pas juste « jolie », désirable.
Elle passe lentement un doigt sur mes lèvres.
— Et puis… j'aime le risque. J'aime voir à quel point tu deviens dur quand tu sais qu'on pourrait se faire surprendre. Ça m'excite encore plus.
Nous restons ainsi quelques minutes, à parler, à échanger des caresses légères, des baisers paresseux dans le cou. Mais très vite, je sens que le désir remonte chez elle. Sa respiration s'accélère légèrement. Sa main, qui caressait mon torse, descend de plus en plus bas.
— Oh… souffle-t-elle soudain, la voix déjà changée. Je suis encore trempée. Rien que de repenser à toi en moi, je mouille à nouveau.
Sans attendre, elle glisse le long de mon corps et prend mon sexe à moitié dur dans sa main. Elle le regarde un instant, puis lève les yeux vers moi avec un sourire coquin.
— Il faut que je te refasse bander… parce que j'ai encore envie… très envie.
Elle ouvre la bouche et me prend entièrement, d'un seul coup. Sa bouche est chaude, humide, et elle ne perd pas de temps en douceur. Elle me suce avec avidité, la tête allant et venant rapidement, sa langue pressant sur mon gland. En quelques secondes, je durcis à nouveau entre ses lèvres. Elle gémit autour de mon sexe, visiblement excitée par la rapidité avec laquelle je réagis.
— Hmm… déjà prêt… murmure-t-elle en le sortant un instant, un filet de salive reliant ses lèvres à mon gland. Tu es incroyable.
Elle me lèche une dernière fois sur toute la longueur, puis se redresse.
Sans un mot de plus, Meilin se met à quatre pattes sur le lit, cambrant exagérément le dos. Elle écarte les genoux, relève les fesses vers moi et tourne la tête pour me regarder par-dessus son épaule. Sa position est offerte, impudique : les reins creusés, les fesses bien écartées, son sexe gonflé et luisant de mouille exposé.
— Prends-moi comme ça, ordonne-t-elle d'une voix basse et pressée, bien profond, virilement, je veux sentir que tu me possèdes.
Je m'agenouille derrière elle. Mes mains empoignent fermement ses hanches. Je positionne mon gland contre son entrée trempée et, d'un seul coup de reins puissant, je m'enfonce jusqu'au fond. Meilin pousse un long gémissement, la tête rejetée en avant.
— Oui… comme ça… plus fort !
Je commence à la pilonner avec des coups profonds et virils, chaque va-et-vient claquant bruyamment contre ses fesses. Le lit grince sous la force de mes mouvements. À chaque fois que je rentre entièrement, mes testicules frappent contre son clitoris. Meilin gémit sans retenue, ses doigts crispés sur les draps.
— Plus fort… baise-moi plus fort, Guillaume !
Je passe une main dans ses cheveux et tire légèrement sa tête en arrière tout en accélérant le rythme. L'autre main claque une de ses fesses, laissant une marque rouge. Meilin crie de plaisir, son corps entier tremblant à chaque impact.
Je la prends ainsi, profondément, sauvagement, changeant parfois l'angle pour toucher ce point sensible en elle. Ses parois se contractent de plus en plus fort autour de moi. Elle est trempée, brûlante, et chaque coup de reins produit un bruit humide et obscène.
— Je vais… je sens que je vais encore jouir… halète-t-elle, la voix cassée.
Je redouble d'intensité, la martelant sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses. Meilin pousse un cri étouffé dans l'oreiller et jouit une nouvelle fois, son corps secoué de spasmes violents, son vagin pulsant en rythme autour de mon sexe comme s'il voulait me retenir prisonnier.
Son corps tremble, ses bras ploient légèrement, et un long gémissement rauque s'échappe de sa gorge tandis qu'un nouveau flot de mouille chaude coule abondamment autour de ma verge.
Je ne ralentis pas. Au contraire, je continue à la pilonner sans pitié, mes hanches claquant violemment contre ses fesses rougies. Chaque coup est profond, bestial. Le bruit humide et obscène de nos corps qui se heurtent résonne dans toute la chambre : un claquement sec et régulier, accompagné du bruit glissant de mon sexe qui entre et sort de son vagin trempé.
La sensation est intense, presque trop. Son intérieur est brûlant, gonflé par l'orgasme qu'elle vient d'avoir. Les parois veloutées, ultra-sensibles, massent ma verge à chaque passage. À chaque retrait, je sens une succion chaude et humide qui semble vouloir me retenir. À chaque pénétration puissante, mon gland vient buter contre le fond de son vagin, touchant ce point doux et ferme qui la fait encore gémir malgré son épuisement.
Je resserre ma prise sur ses hanches, mes doigts s'enfonçant profondément dans sa chair. Je la tire vers moi à chaque coup de reins, l'empalant plus fort, plus loin. 
Ses fesses tremblent sous l'impact répété, la peau rougie par les claques précédentes et par la force de mes hanches.
— Continue… halète Meilin, la voix cassée et suppliante. Continue... n'arrête pas… remplis-moi…
Ses mots me font perdre pied. J'accélère encore, passant à un rythme sauvage, presque frénétique. Le lit grince violemment sous nous. Mes testicules claquent contre son clitoris gonflé, envoyant des décharges électriques à chaque contact. La sueur coule sur mon front,  dans mon dos, mon souffle est rauque, saccadé.
Je sens l'orgasme monter du plus profond de moi, une boule de chaleur lourde et brûlante qui grandit à chaque coup de reins. Mon sexe est tellement sensible que chaque frottement contre ses parois serrées devient presque insupportable de plaisir. Le gland gonflé glisse dans cette chaleur liquide, massé par les contractions de son vagin.
Je grogne son prénom entre mes dents, incapable de retenir plus longtemps.
— Meilin… je vais jouir…
Elle cambre encore plus le dos, poussant ses fesses vers moi, comme pour m'accueillir plus profondément.
— Oui… viens… vide-toi en moi… je veux tout sentir !
Ces mots déclenchent tout. Je donne encore quelques coups de reins puissants, profonds, presque violents, et soudain l'orgasme me submerge. Un plaisir brut, électrique, explose dans mon bas-ventre. Mon sexe pulse violemment à l'intérieur d'elle, déchargeant de longs jets chauds et épais directement contre le fond de son vagin.
Je continue à aller et venir en elle pendant que je jouis, chaque spasme de mon sexe accompagné d'un coup de reins profond qui enfonce mon sperme encore plus loin en elle. Les sensations sont incroyables : la chaleur de mon propre plaisir qui se mélange au sien, la façon dont son vagin palpite encore autour de moi comme pour tout aspirer, le liquide qui déborde légèrement à chaque retrait, coulant le long de ses cuisses.
Je grogne longuement, les dents serrées, vidant tout ce que j'ai en elle dans une série de jets puissants et prolongés. Mes hanches continuent de bouger par à-coups, comme si mon corps refusait d'arrêter.
Quand les dernières vagues de mon orgasme s'estompent enfin, je reste enfoui au plus profond d'elle, mon sexe encore palpitant, baigné dans notre mélange chaud et glissant. 
Meilin pousse un soupir tremblant de satisfaction, le corps parcouru de petits frissons résiduels. 
Nous restons un long moment immobiles, encore unis, nos corps tremblants et couverts de sueur. Mon sexe pulse une dernière fois au fond d'elle avant de commencer doucement à ramollir. Meilin pousse un long soupir de contentement, puis laisse échapper un petit rire épuisé.
— Humm… murmure-t-elle, tu m'as complètement vidée… et remplie.
Je me retire lentement. Un épais filet de notre mélange coule immédiatement de son sexe le long de sa cuisse. Elle reste un instant à quatre pattes, comme si elle savourait encore la sensation, puis s'effondre sur le ventre avec un gémissement de satisfaction.
Je m'effondre à côté d'elle. Nous restons silencieux quelques minutes, simplement à reprendre notre souffle, nos corps collés l'un contre l'autre.
Meilin finit par se tourner vers moi et caresse doucement mon torse.
— Viens… on va prendre une douche ensemble. On est dans un état…
Nous nous levons, les jambes encore un peu faibles. Elle me prend la main et m'entraîne vers la salle de bain attenante à la chambre. L'eau chaude nous accueille rapidement. Nous entrons tous les deux sous le jet puissant.
Meilin se colle contre moi, passant ses bras autour de mon cou. L'eau ruisselle sur nos corps, emportant la sueur et l'odeur du sexe. Elle m'embrasse tendrement, lentement, sans urgence cette fois. Ses mains glissent sur mon torse, descendent sur mon ventre, puis effleurent mon sexe encore sensible.
Elle sourit contre mes lèvres en sentant qu'il ne réagit presque plus.
— Hmm… j'ai réussi à t'épuiser, on dirait.
— Complètement, avoue-je avec un petit rire fatigué. Je ne pense pas pouvoir faire quoi que ce soit de plus ce soir… même si j'en avais envie.
Meilin rit doucement et dépose un baiser sur mon cou.
— Tant pis… On en a déjà bien profité. Je voulais juste sentir ton corps contre le mien encore un peu.
Nous restons un long moment sous l'eau, à nous savonner mutuellement avec des gestes doux et lents. Elle lave mon torse, mon dos, puis descend entre mes jambes pour nettoyer délicatement mon sexe et mes testicules. Je fais de même avec elle : mes mains glissent sur ses seins, sur ses fesses encore rougies par mes impacts, et entre ses cuisses où je sens encore la chaleur de notre plaisir. Il n'y a plus de désir urgent, juste une intimité tendre et complice. Nous nous embrassons encore plusieurs fois sous le jet, lentement, presque affectueusement.
Une fois propres et séchés, nous nous rhabillons rapidement. Meilin remet sa robe grise légère, recoiffe ses cheveux courts avec les doigts, et reprend cet air calme et innocent qu'elle maîtrise si bien. Moi, je remets mes vêtements, encore un peu étourdi par l'intensité de ce qui vient de se passer.
Nous retournons dans le salon et nous installons sur le canapé, comme si de rien n'était. Meilin se blottit contre moi, la tête sur mon épaule, pendant que je passe un bras autour d'elle. 
Nous mettons un peu de musique douce en fond et discutons tranquillement : de la séance photo du matin, du parc, de Taipei… des sujets légers, normaux, pour faire redescendre l'adrénaline.
De temps en temps, elle me lance un petit sourire complice, ou pose sa main sur ma cuisse d'un geste anodin, mais chargé de sous-entendus.
Une quarantaine de minutes plus tard, nous entendons le bruit de la voiture de Liang qui se gare devant la maison.
Meilin se redresse légèrement, mais reste proche de moi. Elle me regarde une dernière fois, les yeux brillants.
— On garde tout ça pour nous… murmure-t-elle. Et peut-être… qu'on trouvera d'autres moments.
La clé tourne dans la serrure. Liang entre, l'air un peu fatigué mais souriant.
— Désolé pour l'attente ! Tout s'est bien passé ici ?
Meilin lui répond avec un naturel désarmant, comme si nous n'avions fait que discuter tranquillement tout ce temps. Je reste silencieux, le cœur encore battant, conscient que rien ne sera plus jamais tout à fait comme avant.
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18 juin 2026 à 17:32
Tout simplement bandant et si bien écris!
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Évanescence
12 mai 2026 à 16:53
Très bien écris et agréable à lire, merci
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Photo de profil de Païkan
Païkan
4 mai 2026 à 22:10
Belle montée en intensité, ce deuxième chapitre est très bon, j'espère qu'il y aura une suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Païkan
Païkan
4 mai 2026 à 22:08
Belle montée en intensité, ce deuxième chapitre est très bon
Soyez respectueux
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
2 mai 2026 à 17:40
Ravie de te lire
Soyez respectueux
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Photo de profil de imaxparis
imaxparis
2 mai 2026 à 11:14
Très beau texte, bien écrit, d'une sensualité "asiatique"... ;) Dans la continuité du premier chapitre.
J'ai beaucoup aimé.
Modifié 2 mai 2026 à 11:15
Soyez respectueux
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