Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Regard Interdit — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Regard Interdit
Chapitre 3
Le lendemain matin en arrivant dans le séjour, je rejoins Meilin et son mari déjà attablés.
Nous partageons un petit-déjeuner simple. Liang est déjà habillé, plus formel que les jours précédents. Il parle peu, son regard glisse parfois vers son téléphone posé à côté de lui.
Puis, après quelques instants de silence, il inspire légèrement et relève les yeux vers moi.
Nous partageons un petit-déjeuner simple. Liang est déjà habillé, plus formel que les jours précédents. Il parle peu, son regard glisse parfois vers son téléphone posé à côté de lui.
Puis, après quelques instants de silence, il inspire légèrement et relève les yeux vers moi.
— Guillaume, je dois m'excuser…
Son ton est sérieux, presque solennel. Je fronce légèrement les sourcils, surpris.
— Un problème est survenu hier au bureau. Je pensais pouvoir le gérer à distance, mais… ce n'est pas possible. Je dois retourner travailler plus tôt que prévu.
Il marque une pause, visiblement mal à l'aise.
— Je suis vraiment désolé Guillaume, tu es mon invité, et je ne suis pas capable de m'occuper de toi comme je le devrais.
Je secoue immédiatement la tête.
— Liang, ne t'inquiète pas… vraiment, je comprends parfaitement.
Mais il insiste, gêné, les mains posées à plat sur la table.
— Non… pour moi, c'est important. Quand quelqu'un vient de si loin… je dois être présent. C'est une question de respect.
Son regard est sincère, presque lourd de responsabilité. Et c'est précisément cette sincérité qui me serre légèrement la poitrine.
(Si tu savais…) Je chasse la pensée aussitôt, mal à l'aise.
À côté de lui, Meilin reste parfaitement calme. Elle verse le thé tranquillement, son visage impassible. Elle ne laisse rien transparaître.
Liang tourne alors légèrement la tête vers elle.
Liang tourne alors légèrement la tête vers elle.
— Meilin… je compte sur toi pour prendre soin de Guillaume pendant mon absence.
Elle relève les yeux vers lui, un léger sourire aux lèvres.
— Bien sûr.
Puis elle ajoute, avec cette douceur qui semble lui appartenir en permanence :
— Ne t'inquiète pas, tout ira bien.
Je perçois à peine le bref éclat qui traverse son regard lorsqu'il se repose sur moi. Si discret que je pourrais presque croire l'avoir imaginé.
Liang hoche la tête, visiblement rassuré.
Liang hoche la tête, visiblement rassuré.
— Merci.
Le silence retombe quelques secondes, apaisé en apparence. Mais à l'intérieur de moi, quelque chose se tend.
(Il me fait totalement confiance.)
Et moi… je me retrouve incapable de soutenir cette pensée sans ressentir un mélange troublant de gêne envers lui… et de désir pour Meilin.
Car une autre idée s'impose déjà, plus insidieuse.
(Nous allons être seuls… toute la journée)
Et moi… je me retrouve incapable de soutenir cette pensée sans ressentir un mélange troublant de gêne envers lui… et de désir pour Meilin.
Car une autre idée s'impose déjà, plus insidieuse.
(Nous allons être seuls… toute la journée)
Liang se lève peu après. Ses gestes sont méthodiques, presque trop rapides, comme s'il cherchait à ne pas laisser sa gêne s'installer davantage. Il attrape sa veste, vérifie une dernière fois son téléphone.
Je me lève à mon tour pour l'accompagner jusqu'à l'entrée.
Il enfile ses chaussures, puis se tourne vers moi.
Il enfile ses chaussures, puis se tourne vers moi.
— Encore désolé, Guillaume.
Je lui serre la main.
— Ne t'excuse pas. Vraiment.
Il me fixe quelques secondes, puis esquisse un sourire reconnaissant.
— Merci de comprendre.
Puis il se tourne vers Meilin, lui adresse quelques mots en mandarin, plus doux, plus personnels. Elle acquiesce légèrement.
Enfin, il ouvre la porte.
Enfin, il ouvre la porte.
— Profitez bien de votre journée, dit-il simplement.
La porte se referme derrière lui.
Le bruit de ses pas s'éloigne, puis celui de la voiture qui démarre, qui disparaît peu à peu dans la rue. Le silence revient.
Le bruit de ses pas s'éloigne, puis celui de la voiture qui démarre, qui disparaît peu à peu dans la rue. Le silence revient.
Je reste quelques secondes immobile, le regard posé vers l'entrée, puis, lentement, je me retourne. Meilin est toujours debout dans le salon. Elle ne bouge pas tout de suite.
Ses yeux rencontrent les miens, et cette fois… il n'y a plus rien d'impassible dans son regard… Juste une lueur vive, qui en dit long sur ses intentions.
Un sourire mutin étire ses lèvres.
Ses yeux rencontrent les miens, et cette fois… il n'y a plus rien d'impassible dans son regard… Juste une lueur vive, qui en dit long sur ses intentions.
Un sourire mutin étire ses lèvres.
— Alors… murmure-t-elle doucement… par où veux-tu commencer ?
— Je voudrais bien que tu me fasses découvrir des coins typiques de Taipei, que je puisse te prendre en photo dans des lieux authentiques.
— Parfait, je vais me préparer. Comment veux-tu que je m'habille… as-tu une préférence ?
— Je te laisse choisir,... je te fais confiance.
— Je voudrais bien que tu me fasses découvrir des coins typiques de Taipei, que je puisse te prendre en photo dans des lieux authentiques.
— Parfait, je vais me préparer. Comment veux-tu que je m'habille… as-tu une préférence ?
— Je te laisse choisir,... je te fais confiance.
Meilin revient quelques instants plus tard, vêtue d'un pull léger beige clair à col “bardot” laissant ses épaules entièrement dénudées, et d'une mini-jupe plissée marron arrivant à peine à mi-cuisses. En la voyant apparaître ainsi, mon cœur s'emballe. La journée s'annonce merveilleuse.
…….
Le matin est encore frais quand nous arrivons devant le Longshan Temple dans le quartier animé de Wanhua. Les dragons sculptés gardent l'entrée avec leurs regards farouches, et l'air est déjà lourd d'encens : un mélange boisé, sucré et légèrement âcre. Je “mitraille” sans arrêt, aussi bien Meilin, que les détails architecturaux.
Meilin, cheveux noirs détachés, allume trois bâtons d'encens avec une concentration presque sacrée. Je la regarde en silence, autant fasciné par sa grâce tranquille que par le côté solennel du lieu. Nous nous agenouillons côte à côte devant l'autel principal, entourés du bourdonnement bas des prières des fidèles présents et du claquement rythmé des blocs de divination.
Pendant la cérémonie de chant du matin, nos épaules se frôlent, et malgré la délicieuse sensation que cela me procure, je reste silencieux et impassible par respect pour ce lieu et ses pratiquants.
En sortant du temple, nous changeons radicalement d'ambiance, et plongeons directement dans le tumulte du marché tout proche, les ruelles autour de Longshan et le Dongsanshui Street Market. Bruit assourdissant de voix, odeurs puissantes de beignets frits, de soupe aux herbes médicinales, de fruits trop mûrs et de thé au jasmin.
Meilin aussi est différente. Toute joyeuse, elle rit en me tirant par la main pour me faire goûter un taro cake encore brûlant. La foule nous pousse doucement, nous obligeant à rester collés l'un contre l'autre pour mon plus grand bonheur. J'en profite pour glisser un bras autour de sa taille, la serrer contre moi et respirer son parfum mêlé à celui des épices.
Puis, nous quittons le marché et tournons dans une ruelle plus calme, très peu fréquentée, derrière le temple. Les bruits du marché s'estompent jusqu'à devenir un murmure lointain. Seuls restent le bruissement de l'eau d'une petite fontaine toute proche, le bruit du linge qui sèche aux balcons agité par le vent et le chant d'un oiseau invisible.
Je m'arrête soudain, attire Meilin contre un mur de briques anciennes couvert de lierre.
— Depuis ce matin, j'ai envie de faire ça… murmurai-je avant de l'embrasser longuement, tendrement, une main posée sur sa nuque, l'autre sur sa taille, mon bassin collé à son ventre.
Meilin me répond avec un sourire, les doigts accrochés à ma chemise. Ce premier vrai baiser de la journée a déjà le goût de tout ce qui suivra.
Meilin me répond avec un sourire, les doigts accrochés à ma chemise. Ce premier vrai baiser de la journée a déjà le goût de tout ce qui suivra.
À midi, nous entrons dans un de ces cafés cachés typique de Taipei, installé dans une vieille maison rénovée, au fond d'une allée discrète près de Ximending. Ambiance intimiste, lumière tamisée, bois sombre, plantes vertes et seulement quelques tables. De très rares clients sont présents. Nous nous installons dans un coin de la salle, à moitié cachés par le feuillage d'un gigantesque philodendron, nos genoux se touchent sous la petite table en bois.
Meilin commande un thé au jasmin parfumé, moi un café noir serré. Pour ne pas troubler l'intimité de ce lieu, nous parlons à voix basse : de la vie à Taïwan, de ce que ressentons l'un pour l'autre, de cette journée inespérée. Sous la table, je caresse doucement sa cuisse. L'air entre nous devient électrique, lourd de promesses. Nous échangeons quelques baisers, tel deux adolescents qui ont peur de se faire surprendre.
Après le repas, nous prenons le MRT jusqu'à Beitou. Le matin, Meilin a réservé une chambre privée dans un établissement de sources chaudes, une pièce intime avec bain d'eau chaude naturelle, vapeur, tatamis moelleux et lumière douce. Tout ce petit paradis rien que pour nous.
Dès que la porte se referme derrière nous, le monde extérieur disparaît complètement.
Nous nous faisons face, le cœur battant. Sans un mot, nous nous déshabillons lentement.
Je passe mes mains sous son pull, le fait remonter et lui retire, tout en caressant la peau douce de son dos. D'un geste habile, je fais sauter l'agrafe de son soutien-gorge et le jette négligemment par terre.
Ses seins apparaissent, ronds et fermes, les tétons déjà durcis par l'excitation.
Je passe mes mains sous son pull, le fait remonter et lui retire, tout en caressant la peau douce de son dos. D'un geste habile, je fais sauter l'agrafe de son soutien-gorge et le jette négligemment par terre.
Ses seins apparaissent, ronds et fermes, les tétons déjà durcis par l'excitation.
A son tour, elle retire mon tee-shirt et se met à me caresser le torse et le ventre. Je glisse mes mains sous sa jupe, caresse un instant ses fesses, avant de faire descendre le zip de sa fermeture éclair. Sa jupe glisse le long de ses jambes, et tombe au sol à ses pieds.
Elle reste un instant, seulement vêtue de son string, à m'embrasser et me caresser tendrement avant de s'agenouiller devant moi.
Elle ouvre mon pantalon, et le fait descendre ainsi que mon boxer, dévoilant mon sexe fièrement dressé devant son visage.
Elle ouvre mon pantalon, et le fait descendre ainsi que mon boxer, dévoilant mon sexe fièrement dressé devant son visage.
Elle reste ainsi un long moment à le caresser, le regardant sans un mot, à frotter doucement sa joue contre ma hampe avant de déposer un premier baiser furtif. Puis elle s'enhardit, et commence à me prendre dans sa bouche. Juste le gland au début, qu'elle suce doucement, jouant avec sa langue, la faisant tourner autour. Petit à petit, elle me prend plus profondément, montant et descendant lentement sur ma hampe, aspirant de plus en plus fort mon sexe.
Le plaisir monte inexorablement. Si Meilin continue ainsi, je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps. Je l'interromps et l'aide à se relever.
Nus tous les deux, nous entrons dans le grand bain d'eau chaude sulfureuse. L'eau est presque brûlante, et laiteuse à cause des minéraux. La vapeur s'élève en volutes épaisses, créant un cocon humide et sensuel qui nous isole du reste du monde.
Nous nous immergeons jusqu'à la poitrine. Je l'attire immédiatement contre moi, elle s'installe à califourchon sur moi. Nos corps se collent. Je l'embrasse avec avidité, ma langue cherchant la sienne tandis que mes mains descendent sur ses fesses, les pétrissant fermement. Meilin gémit et glisse une main entre nous pour attraper mon sexe. Elle me caresse lentement, de haut en bas, sentant mon sexe pulser entre ses doigts.
Je baisse la tête et prends un de ses seins dans ma bouche, suçant le téton avec gourmandise, le mordillant légèrement pendant que mes doigts glissent entre ses cuisses. Je trouve son clitoris gonflé et commence à le caresser en cercles lents et appuyés. Meilin halète, ses hanches ondulent instinctivement contre ma main.
— J'ai envie de toi… tellement envie, murmure-t-elle.
Elle se soulève légèrement, guide mon sexe vers sa fente et se laisse glisser. Je m'enfonce en elle jusqu'à garde. Meilin ferme les yeux et pousse un gémissement de plaisir en passant ses bras derrière mon cou.
Elle débute par de petits mouvements d'avant en arrière, très lentement, elle ondule doucement, son clitoris frottant contre mon pubis. J'en profite pour saisir ses seins à pleines mains, les caresser, les pétrir, jouer avec ses tétons, les pincer entre pouce et index et enfin les prendre en bouche et les sucer goulument.
Cela lui procure incontestablement du plaisir. Elle gémit de plus en plus fort, les yeux clos. Sa respiration s'accélère, ses ondulations se font de plus en plus rapides et désordonnées, elle plante ses ongles dans mon cou et laboure mes épaules.
Ses gémissements se transforment en cris de plus en plus aigus jusqu'à ce que son corps se tétanise, emporté par un orgasme d'une rare intensité. Je sens son vagin se contracter autour de mon sexe, le serrer très fort.
Elle s'effondre contre mon torse, haletante, incapable du moindre mouvement, cherchant à retrouver son souffle. Après quelques instants, son calme retrouvé, elle m'embrasse à pleine bouche.
— Humm, c'est merveilleux de faire l'amour avec toi. C'est si différent, si intense. Avec toi j'ai l'impression de découvrir la vie…. la vraie, pas celle à laquelle on nous prépare dans notre éducation.
— C'est si bon pour moi de te faire l'amour ainsi.
— Guillaume, j'ai encore envie de te sentir en moi. Prends-moi encore, comme tu en as envie.
— C'est si bon pour moi de te faire l'amour ainsi.
— Guillaume, j'ai encore envie de te sentir en moi. Prends-moi encore, comme tu en as envie.
Meilin se relève et je l'invite à s'installer à genou sur le banc, penchée en avant. Je m'approche d'elle par derrière et commence à frotter mon sexe entre ses lèvres intimes. Je la pénètre sans difficulté. Meilin gémit et ses doigts se crispent sur le rebord du bain. Je commence à aller et venir en elle, en m'accrochant à ses hanches. Je m'enfonce en elle jusqu'à la garde. Meilin gémit de plus en plus fort, sa respiration s'accélère. J'accélère moi aussi mon va-et-vient en elle, Meilin crie maintenant de plaisir sans retenue. L'excitation est trop forte, je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. Je sens son vagin se contracter sur mon sexe, j'essaie bien de ralentir la cadence, mais Meilin crie de plus en plus fort et m'encourage à continuer.
— S'il te plaît, continue, ne t'arrête pas, continue c'est trop bon, continue, oui… oui… c'est bon, c'est bon… AAAHHHHH.
Meilin jouit de nouveau et s'effondre sur la margelle du bain, essoufflée.
Je continue de la pilonner de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mon sexe tape tout au fond de son vagin sans ménagement. Et enfin, l'orgasme me submerge à mon tour. Je crie et me vide en elle en cinq ou six jets, avant de m'effondrer à mon tour sur son dos, tentant de retrouver mon souffle, poussant de longs râles rauques.
Je continue de la pilonner de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mon sexe tape tout au fond de son vagin sans ménagement. Et enfin, l'orgasme me submerge à mon tour. Je crie et me vide en elle en cinq ou six jets, avant de m'effondrer à mon tour sur son dos, tentant de retrouver mon souffle, poussant de longs râles rauques.
Nous restons ainsi un long moment immobiles et silencieux, incapables du moindre mouvement. Lorsque enfin nous recouvrons nos esprits, nous sortons du bain et allons nous allonger sur le tatami moelleux. Nous nous enlaçons et nous embrassons tendrement et finissons même par nous assoupir.
C'est la fraîcheur qui nous sort de notre douce torpeur. Il est presque 17h, l'heure de quitter la pièce et de rentrer.
Pour finir la journée en beauté, Meilin m'amène dans un bar situé au 48e étage de la tour Breeze Nan Shan. Je découvre un rooftop bar haut de gamme qui offre une vue panoramique directe et spectaculaire sur la tour Taipei 101, qui se dresse juste en face.
Nous rejoignons ce lieu emblématique de Taipei, au moment où le soleil commence sa descente spectaculaire. Le ciel se teinte d'orange, de rose et de pourpre incandescent. Nous prenons des photos magnifiques, les dernières de cette journée, Meilin adossée à la rambarde, cheveux au vent, sourire radieux. Je la prends dans mes bras en me tenant derrière elle, la serre contre moi posant mon menton sur son épaule, joue contre joue. C'est elle qui prend un selfie où nos visages illuminés par le coucher de soleil disent tout sans un mot. Un cocktail à la main, nous savourons la vue, la ville qui scintille peu à peu en contrebas.
Je l'attire contre moi, nous nous embrassons tendrement.
— Meilin, cette journée était parfaite. Merci pour tous ces moments de bonheur.
Meilin répond simplement en m'embrassant langoureusement une dernière fois, longtemps, sous les dernières lueurs du soleil, son corps collé au mien.
Il est maintenant 20h, la nuit est tombée, la ville s'allume à nos pieds et la Taipei 101 scintille de milles lumières. Nous regagnons la maison en taxi et rejoignons Liang qui nous attend assis dans un fauteuil du salon. Nous discutons avec lui dès la journée, en omettant bien entendu les moments intimes et je lui montre les photos que nous avons faites… exceptées les dernières faites sur le rooftop du dernier bar.
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