Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Regard Interdit — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Regard Interdit
Chapitre 6
Après avoir fait l'amour avec une telle intensité, nous restons un long moment enlacés, nos corps encore tremblants. Puis, sans un mot, elle se lève, enfile sa robe de chambre en soie noire sans la fermer, me prend par la main et nous descendons au salon rejoindre son mari, me laissant seulement le temps de remettre mon boxer.
Liang est assis dans un fauteuil, un verre de whisky à la main, le regard sombre, perdu dans le vide, la bouteille déjà à moitié vide.
Elle s'approche de lui d'un pas décidé, tandis que je reste en retrait.
Elle s'agenouille entre ses jambes, pose les mains haut sur ses cuisses et le regarde droit dans les yeux. Sa robe de chambre s'ouvre complètement, révélant ses seins lourds aux tétons encore durcis et sa chatte gonflée, luisante de cyprine et de mon sperme.
— Liang, murmure-t-elle d'une voix ferme, regarde-moi.
Il baisse les yeux sur son corps encore marqué par le plaisir. Meilin continue d'une voix assurée :
— Je t'aime, je t'aime plus que tout au monde. Tu es mon mari, l'homme avec qui je veux passer le reste de ma vie et rien ne changera jamais ça. Je suis ta femme, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
Elle glisse une main plus haut sur sa cuisse.
— Mais ce soir, j'ai besoin que tu comprennes. Mon éducation taïwanaise m'a enfermée pendant des années dans un carcan. J'étais la femme sage, pudique, qui n'osait pas exprimer son désir. Même avec toi, je me retenais. J'étouffais cette partie de moi… cette faim, cette femme libérée qui sommeillait en moi.
Elle se redresse légèrement, cambrant le dos pour mieux exposer ses seins.
— Guillaume m'a libérée. Il m'a fait découvrir ce que c'est d'être vraiment femme. Avec lui, je peux être insatiable, vulgaire, complètement abandonnée. Il représente ma liberté sexuelle, cette flamme brute et cette passion que je n'avais jamais osé vivre. Il m'a ouvert les portes d'un plaisir que je ne connaissais pas. Grâce à lui, je me suis enfin réconciliée avec mon corps et mes désirs les plus profonds.
Elle pose son front contre celui de Liang, sa main remontant jusqu'à effleurer son entrejambe à travers le pantalon.
— Toi, tu es mon amour, mon mari, mon foyer. Lui, il est… l'incendie. Et je veux les deux. Ce soir, je veux tout.
Elle marque une pause, puis ajoute avec une audace tranquille :
— Je veux qu'on monte tous les trois dans notre lit, maintenant, toute la nuit. Je veux sentir vos deux corps contre moi, en moi. Je veux que vous me preniez tous les deux, en même temps, comme vous le voudrez. Je veux être votre femme à tous les deux cette nuit.
Elle glisse sa main sur la braguette de Liang et le caresse lentement, sentant son sexe durcir sous ses doigts.
— Tu veux bien, mon amour ? Laisse-moi vivre ça… avec toi.
Liang reste silencieux un long moment, la respiration lourde. Puis il hoche lentement la tête, la voix rauque, il finit par lâcher :
— … D'accord.
Meilin sourit, triomphante et tendre à la fois. Elle se relève, prend la main de son mari, puis la mienne, et nous guide tous les deux vers la chambre.
Meilin nous entraîne derrière elle jusqu'à leur chambre. La pièce est plongée dans une lumière tamisée, seulement éclairée par les deux lampes de chevet qui diffusent une lueur chaude. Elle se retourne vers nous, le regard brillant d'émotion et de désir.
Elle laisse tomber au sol son peignoir et se retrouve de nouveau entièrement nue devant nous. Elle embrasse d'abord son mari, longuement, tendrement, défait un à un les boutons de sa chemise, effleurant sa peau délicatement. Elle s'agenouille devant lui, baisse son pantalon et son boxer d'un geste fluide. Le sexe de Liang, déjà à demi dur, jaillit. Meilin le prend en bouche, ses lèvres glissent lentement le long de la hampe, sa langue tournoie autour du gland avec gourmandise. Liang laisse échapper un soupir de plaisir, les mains posées sur sa tête, sans un mot.
Puis elle se relève, vient vers moi et m'embrasse avec la même douceur, sa langue se mélangeant à la mienne avec passion.
— Je veux sentir vos corps contre le mien, murmure-t-elle.
Je retire mon boxer, Liang semble encore un peu tendu, mais quand Meilin se love entre nous deux, nue, chaude et offerte, quelque chose semble changer en lui.
Il pose une main sur sa hanche, l'attire contre lui, tandis que je caresse son dos. Nous l'embrassons tour à tour : son cou, ses épaules, ses seins dont les tétons durcissent sous nos lèvres. Nos mains glissent sur elle lentement, explorant chaque courbe délicatement.
Meilin laissait échapper de petits soupirs de contentement. Elle se cambre sous nos caresses, guidant parfois nos doigts vers son sexe déjà trempé, frotte ses fesses alternativement contre nos sexes dressés. Liang la regarde avec une intensité nouvelle, comme s'il redécouvrait sa femme.
Après de longues minutes de préliminaires langoureux, Meilin nous attire vers le lit.
— Venez, je vous veux… tous les deux.
Elle s'allonge au milieu du lit et nous tend les bras pour nous inviter à la rejoindre. Nous nous allongeons à côté d'elle, je l'embrasse tendrement tout en caressant ses seins.
Liang descend lentement en déposant de tendres baisers sur le corps de sa femme, s'attarde un instant sur son nombril, puis plonge entre ses cuisses.
Liang descend lentement en déposant de tendres baisers sur le corps de sa femme, s'attarde un instant sur son nombril, puis plonge entre ses cuisses.
Je m'approche de son visage, Meilin saisit mon sexe et commence à me masturber lentement, pendant que Liang débute un cunni tout en délicatesse. Au contact de la bouche de son mari sur son intimité, elle pousse un gémissement de plaisir, ferme les yeux, son corps se tend. Elle remonte ses bras au-dessus de sa tête et savoure cet instant, les yeux clos, la respiration saccadée, la bouche entrouverte, gémissant doucement.
Liang lèche tendrement les lèvres gonflées de sa femme, joue avec son clitoris, l'aspire doucement avec sa bouche, le suce longuement, se délecte de son jus qui coule en abondance… Meilin gémit de plaisir.
Je me rapproche un peu plus de son visage, caresse quelques secondes mon sexe sur sa joue avant de le poser sur ses lèvres. Elle ouvre les yeux, me regarde et me prend dans sa bouche. Sa langue tourne doucement autour de mon gland quelques instants avant de me prendre plus profondément dans sa gorge.
Elle interrompt juste ma fellation le temps de demander à son mari :
— Viens en moi mon chéri, je te veux maintenant
Liang la pénètre en missionnaire et débute un va-et-vient lent et doux, alors que Meilin qui m'a repris dans sa bouche gémit de plaisir sous les coups de reins de son mari.
Nous restons ainsi un long moment, Liang faisant l'amour à sa femme avec douceur ; Meilin me sucant tout en gémissant, les yeux clos, profitant de ce plaisir intense qu'elle ressent pour la première fois de sa vie, et qui la mène à un orgasme.
Elle jouit en criant. Un véritable hurlement qui brise soudainement la quiétude de la chambre. Son corps se raidit, se cambre, ses mains se crispent sur les draps, sa respiration se bloque un instant avant de reprendre rauque, bruyante, haletante.
Meilin retrouve ses esprits au bout de quelques instants. Elle ouvre les yeux, regarde son mari toujours planté en elle mais immobile, me regarde à mon tour et lâche dans un souffle :
— Je vous veux, tous les deux… Je vous veux en moi ensemble, là, maintenant.
Liang reste bouche bée. Il semble ne pas comprendre la demande de sa femme. Celle-ci reprend :
— Liang… ce soir, je veux tout te donner, même ce que je n'ai jamais osé avec toi.
Elle marque une pause, puis ajoute d'une voix douce mais déterminée :
— Je veux que Guillaume s'allonge sur le dos. Je viendrai sur lui, et le chevaucherai, et toi, pendant qu'il me pénétrera, je veux que tu me prennes également, que tu me sodomises…
Liang cligne des yeux, surpris. Son regard passe de Meilin à moi. Je reste silencieux, attendant. Meilin caresse tendrement la joue de son mari.
— Guillaume m'a déjà initiée, lui avoue-t-elle, en rougissant et en baissant les yeux. Doucement. Il m'a fait découvrir que j'aime ça !!! Mais ce soir, je veux également le vivre pour la première fois avec toi, en tant que ta femme.
Un silence plane quelques secondes. Liang déglutit, visiblement surpris, ému et excité à la fois. Il finit par hocher la tête, la voix rauque :
— Si tu en as envie, si c'est vraiment ce que tu veux, alors oui.
Meilin l'embrasse avec tendresse. Puis elle se tourne vers moi et m'embrasse aussi, murmurant contre mes lèvres :
— Vous deux… ensemble.
Nous la préparons longuement, des caresses lentes, des baisers partout, nos deux bouches courant sur son corps.
Puis elle me fait allonger au milieu du lit et vient me chevaucher. Tandis que je caresse son ventre et ses seins, Meilin gémit, le corps ondulant lentement sur mon sexe. Puis, après un long moment, elle demanda à Liang, qui nous a seulement regardés, de se joindre à nous.
Puis elle me fait allonger au milieu du lit et vient me chevaucher. Tandis que je caresse son ventre et ses seins, Meilin gémit, le corps ondulant lentement sur mon sexe. Puis, après un long moment, elle demanda à Liang, qui nous a seulement regardés, de se joindre à nous.
Liang s'approche alors, presque timidement, applique généreusement du lubrifiant sur son sexe et sur l'entrée étroite de Meilin. Il entre très lentement, centimètre par centimètre, en murmurant des mots tendres à son oreille :
Meilin laisse échapper un long gémissement, presque un sanglot de plaisir, en se sentant remplie par nous deux.
— Oh mon Dieu… oui… tous les deux…
— Dis-moi si ça va ?
— Dis-moi si ça va ?
Meilin halète, les yeux mi-clos, une main crispée sur mon épaule, l'autre sur les draps.
— C'est bon… continue… je te veux tout entier…
Quand il est entièrement en elle, nous restons un moment immobiles, simplement enlacés. Puis nous commençons à bouger avec une synchronisation instinctive, alternant nos mouvements pour ne jamais la brusquer. L'un de nous avance tandis que l'autre recule légèrement, créant un rythme lent, profond, presque hypnotique. Meilin est prise de tremblements continus, ses ongles enfoncés dans ma peau, son visage enfoui dans mon cou.
Au cours de cette nuit, nous changeons plusieurs fois de positions.
D'abord sur le côté, puis Meilin à quatre pattes entre nous : Liang dans sa bouche, moi derrière elle, la prenant en levrette, puis nous inversons. Chaque changement est ponctué de baisers, de caresses, de mots doux.
D'abord sur le côté, puis Meilin à quatre pattes entre nous : Liang dans sa bouche, moi derrière elle, la prenant en levrette, puis nous inversons. Chaque changement est ponctué de baisers, de caresses, de mots doux.
À un moment, alors que nous sommes tous les trois en sueur, enlacés, Meilin a un orgasme particulièrement intense pendant une double pénétration, son corps secoué de spasmes violents, criant nos deux prénoms tour à tour. Nous la serrons fort contre nous, la couvrant de baisers pendant qu'elle redescend.
La nuit fut longue, entrecoupée de pauses pendant lesquelles nous buvons de l'eau, où Meilin se love entre nous, nous caressant avec tendresse, nous disant à quel point elle nous aime tous les deux, chacun à sa manière.
Vers le petit matin, après un dernier round où Liang et moi avons de nouveau honoré sa femme, Meilin, épuisée mais rayonnante, se retrouve allongée entre nous, une jambe passée sur la mienne, une main sur le torse de son mari.
Elle murmure, la voix cassée par le plaisir :
Elle murmure, la voix cassée par le plaisir :
— Merci… à vous deux. C'était… au-delà de tout ce que j'avais pu imaginer.
Liang, le regard adouci, l'embrasse sur le front. Je caresse doucement ses cheveux. Nous restons ainsi, tous les trois enlacés, jusqu'à ce que le sommeil nous emporte.
Liang, le regard adouci, l'embrasse sur le front. Je caresse doucement ses cheveux. Nous restons ainsi, tous les trois enlacés, jusqu'à ce que le sommeil nous emporte.
Le lendemain matin, lorsque nous nous réveillons encore tous les trois enlacés, la chambre est baignée par une lumière douce. Nous n'avons dormi que trois ou quatre heures, mais aucun de nous ne semble vouloir briser tout de suite la chaleur de ce cocon.
Meilin est la première à bouger. Nue entre nous deux, elle s'étire langoureusement, son corps encore marqué par les traces de notre nuit intense. Elle embrasse d'abord Liang sur les lèvres, un baiser long et tendre, puis se tourne vers moi pour m'offrir le même. Ses yeux sont brillants, mais déjà voilés d'une mélancolie profonde.
— Je vais préparer le petit-déjeuner, murmure-t-elle.
Nous prenons le petit-déjeuner tous les trois. Meilin est tout sourire, mais son regard s'attarde plus longtemps sur moi, comme si elle voulait déjà commencer à graver chaque souvenir de ces jours passés.
Après le repas, Liang consulte sa montre et soupire.
— J'ai un client important ce matin. Je ne peux pas le repousser.
Il embrasse Meilin sur le front avec une grande douceur, puis me serre la main longuement et chaleureusement.
— Prends soin de toi, Guillaume. Et merci… pour tout.
Il part, nous laissant seuls dans la maison redevenue silencieuse.
Dès que la porte se referme, Meilin se tourne vers moi. Sans un mot, elle laisse glisser sa robe de chambre au sol et s'approche de moi, entièrement nue. Elle prend mon visage entre ses mains et m'embrasse langoureusement. Ses yeux sont déjà humides.
Dès que la porte se referme, Meilin se tourne vers moi. Sans un mot, elle laisse glisser sa robe de chambre au sol et s'approche de moi, entièrement nue. Elle prend mon visage entre ses mains et m'embrasse langoureusement. Ses yeux sont déjà humides.
— Viens, murmure-t-elle d'une voix tremblante, j'ai envie de toi… une dernière fois.
Nous retournons dans la chambre. Meilin s'allonge sur le dos et m'attire sur elle. Dès que je la pénètre, lentement, profondément, elle laisse échapper un long soupir d'extase. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, ses bras autour de mon cou, comme pour me garder prisonnier le plus longtemps possible.
Tout au long de notre ultime union, ses yeux restent rivés aux miens, brillants de larmes plus ou moins contenues. Elle est pleinement consciente que c'est la dernière fois que nous faisons l'amour. Cette pensée semble la traverser comme une vague à la fois douce et douloureuse.
— Guillaume…, murmure-t-elle entre deux soupirs, la voix remplie d'émotion… c'est la dernière fois que tu es en moi… je voudrais que cela dure éternellement !!!
Elle caresse mon visage avec une tendresse infinie, comme pour mémoriser chaque trait. Une larme glisse sur sa tempe.
— Je suis si heureuse que ça soit arrivé… si heureuse de t'avoir connu, de t'avoir aimé comme ça. Mais en même temps… ça fait mal. Tellement mal de savoir que tu vas partir.
Ses hanches ondulent lentement contre les miennes, accueillant chaque pénétration avec une ferveur mélancolique. Ses parois intimes se resserrent autour de moi, chaudes, humides. Elle m'embrasse entre chaque phrase, des baisers profonds, humides, chargés d'un au revoir silencieux.
— Je veux tout garder de toi… ton odeur, ta chaleur, la façon dont tu me remplis… Je veux me souvenir de chaque sensation.
Son plaisir monte, mêlé à une tristesse palpable. Ses gémissements sont plus doux que pendant la nuit précédente. Parfois, sa voix se brise légèrement. Elle pleure en silence tout en jouissant presque, les larmes coulent sur ses joues tandis que son corps tremble sous le mien.
— Je t'aime… pas comme j'aime Liang, mais je t'aime, Guillaume. Merci pour cette liberté… Merci pour cette nuit… Merci pour tout ce que tu m'as donné et fait découvrir.
Nous jouissons ensemble, dans un long orgasme. Meilin se cambre violemment contre moi, son sexe pulsant autour du mien, tandis qu'elle laisse échapper un sanglot mêlé à un cri de plaisir. Je me vide profondément en elle, comme pour laisser une dernière trace.
Après, nous restons longuement enlacés, peau contre peau, sans bouger. Meilin caresse mon visage, traçant du bout des doigts mes pommettes, mes lèvres, mes sourcils, comme si elle voulait les imprimer dans sa mémoire pour toujours.
— Tu vas me manquer terriblement, murmure-t-elle, la voix brisée. Mais je suis heureuse que ça se termine ainsi… dans la tendresse…
Je l'embrasse une dernière fois sur le seuil de la porte, longuement, puis je monte dans le taxi qui m'attend déjà, non sans regret.
Épilogue
Les mois passèrent…
… Un soir d'automne, je reçois un message de Meilin. Une photo d'elle, nue devant le grand miroir de leur chambre. Son ventre est maintenant bien rond, tendu et lumineux. Ses seins ont grossi de façon spectaculaire, lourds, pleins, les mamelons plus foncés et légèrement gonflés. Une main posée sous son sein gauche, l'autre caressant doucement la courbe de son ventre, elle regarde l'objectif avec un sourire à la fois tendre et sensuel.
Meilin :
« Regarde comme je change… Chaque jour, je sens notre nuit en moi. Tu me manques, Guillaume. »
« Regarde comme je change… Chaque jour, je sens notre nuit en moi. Tu me manques, Guillaume. »
Guillaume :
« Tu es magnifique. Plus belle que jamais. Comment te sens-tu ? »
La réponse arrive presque immédiatement, sous forme de message vocal. La voix de Meilin est douce, un peu rauque :
« Tu es magnifique. Plus belle que jamais. Comment te sens-tu ? »
La réponse arrive presque immédiatement, sous forme de message vocal. La voix de Meilin est douce, un peu rauque :
— Je me sens… vivante. Mon corps change tellement vite. Mes seins sont lourds, sensibles… parfois je les caresse en pensant à toi et à Liang. Mon ventre s'arrondit chaque semaine. Hier, j'ai senti les premiers mouvements. C'est étrange et merveilleux à la fois.
On ne saura jamais si c'est toi ou Liang… et on ne veut pas le savoir. Cet enfant est le fruit de cette nuit où nous nous sommes aimés tous les trois.
Je pense souvent à toi, Guillaume. A la façon dont tu me regardais, à la dernière fois où nous avons fait l'amour, juste avant ton départ… si doux, si profond. Je me touche parfois en repensant à toi.
Est-ce que tu penses encore à nous ?
On ne saura jamais si c'est toi ou Liang… et on ne veut pas le savoir. Cet enfant est le fruit de cette nuit où nous nous sommes aimés tous les trois.
Je pense souvent à toi, Guillaume. A la façon dont tu me regardais, à la dernière fois où nous avons fait l'amour, juste avant ton départ… si doux, si profond. Je me touche parfois en repensant à toi.
Est-ce que tu penses encore à nous ?
Je ferme les yeux, me remémorant mon séjour et répond à mon tour par un message vocal, la voix basse et émue :
— Chaque jour, Meilin. Je pense à toi tous les jours. À ton sourire sur la plage, à ton corps dans la lumière du soir, à tes cris pendant cette dernière nuit… et à cette dernière fois où nous étions seuls.
Je suis heureux pour toi. Vraiment. Même si une partie de moi regrette de ne pas être là pour voir ton ventre s'arrondir, pour caresser tes seins qui changent, pour sentir les mouvements de cet enfant.
Prends soin de toi Meilin, embrasse Liang pour moi, et dis à cet enfant… que quelque part, très loin, quelqu'un pense très fort à lui.
Tu resteras toujours dans ma mémoire comme la plus belle rencontre de ma vie.
Je suis heureux pour toi. Vraiment. Même si une partie de moi regrette de ne pas être là pour voir ton ventre s'arrondir, pour caresser tes seins qui changent, pour sentir les mouvements de cet enfant.
Prends soin de toi Meilin, embrasse Liang pour moi, et dis à cet enfant… que quelque part, très loin, quelqu'un pense très fort à lui.
Tu resteras toujours dans ma mémoire comme la plus belle rencontre de ma vie.
Quelques minutes plus tard, un dernier message arrive. Une photo de Meilin allongée sur le côté, nue, une main sur son ventre rond, l'autre glissée entre ses cuisses. Son regard est direct, intense, chargé de souvenirs.
— Je garderai cette photo pour toi. Un jour, peut-être, tu reviendras à Taipei.
En attendant… je t'embrasse fort… partout. Prends soin de toi, mon beau photographe.
En attendant… je t'embrasse fort… partout. Prends soin de toi, mon beau photographe.
J'enregistre la photo mais je ne réponds pas tout de suite. Je reste un instant à caresser l'écran, comme si cela me permettait de sentir la douceur de sa peau.
Cette nuit-là, j'ai eu énormément de mal à m'endormir. Le souvenir de son corps, de son sourire et de cette dernière nuit où trois âmes se sont fondues en une seule.
Et quelque part, à Taipei, au même instant, Meilin pose son téléphone, caresse son ventre rond et sourit… un sourire à la fois doux et secret.
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