Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille et Erik — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille et Erik
Chapitre 8
La famille
Camille avait encore du mal à réaliser qu'il vivait maintenant en couple avec Erik. Tout cela s'était fait si naturellement. D'ailleurs, il n'avait pas fait grand-chose ; il s'était contenté de se laisser porter par les évènements. C'était Erik qui avait pris toutes les initiatives ; heureusement, d'ailleurs, car s'il était honnête, il devait bien reconnaitre que si ça avait dû être lui qui prenne les initiatives, ils en seraient encore au point zéro de leurs relations.
Camille avait encore du mal à réaliser qu'il vivait maintenant en couple avec Erik. Tout cela s'était fait si naturellement. D'ailleurs, il n'avait pas fait grand-chose ; il s'était contenté de se laisser porter par les évènements. C'était Erik qui avait pris toutes les initiatives ; heureusement, d'ailleurs, car s'il était honnête, il devait bien reconnaitre que si ça avait dû être lui qui prenne les initiatives, ils en seraient encore au point zéro de leurs relations.
Il ne savait pas si ce qu'il préférait chez Erik c'était son dynamisme qui lui permettait dès qu'il avait une nouvelle idée de la transformer en une réalité sans autre forme de procès là ou bien d'autres auraient buté sur les difficultés et les problèmes à résoudre ; ou bien était-ce la gentillesse dont il faisait preuve à son égard quand il s'adressait à lui, à son ‘'chaton'' comme il l'appelait, et se mettait en quatre pour lui faire plaisir. Le jeune homme n'avait plus besoin de rêver qu'Erik était amoureux de lui car c'était devenu une réalité et sa seule préoccupation était de savourer son bonheur, sans se poser de questions.
Sur le plan sexuel, ils s'entendaient merveilleusement bien car s' ils étaient tous les deux avides de donner autant que de recevoir, ils étaient parfaitement complémentaires. Erik était sexuellement dominant et Camille adorait être dominé. Lorsqu'ils pratiquaient une sodomie, c'était toujours Erik qui utilisait son sexe et la sensation que provoquait cet envahissement chez Camille s'accompagnait invariablement chez ce dernier d'une excitation sexuelle qui aboutissait à une érection record qu'il n'avait jamais réussi à obtenir jusque là; idem pour les gorges profondes auxquelles il se soumettait docilement, même lorsqu'il avait pris l'initiative de la fellation.
L'ambiance était donc au beau fixe au point qu'Erik décida qu'il était temps d'officialiser leur relation et il l'annonça immédiatement à Camille.
— Nous allons commencer par prévenir ta sœur et la mienne que nous sommes en couple. Pour ça, on n'a pas besoin d'aller se balader en province puisqu'elles sont toutes les deux parisiennes.. On va organiser chez nous une petite soirée à laquelle elles seront conviées avec leurs conjoints et au cours de laquelle on leur annoncera la nouvelle. Ensuite on ira passer un week-End en Sologne chez mes parents. Ça devrait bien se passer car ils sont au courant de mes goûts en matière de sexualité de même, d'ailleurs que ma sœur.
— Donc ta sœur est déjà au courant pour nous ? demanda Camille.
— Non, elle sait seulement que je te loue le petit appartement, répondit Erik qui continua.
— En troisième lieu nous irons à Chambéry voir ta maman. Comment crois-tu qu'elle va réagir ?
— C'est sûr qu'elle va être surprise. Je pense que je ne lui dirai pas tout de suite. Il faudra d'abord qu'elle s'habitue à ta présence.
— On verra quand on sera à Chambéry, décréta Erik. De toute façon ça ne viendra pas en premier mais en dernier. On a le temps d'y réfléchir.
— Donc ta sœur est déjà au courant pour nous ? demanda Camille.
— Non, elle sait seulement que je te loue le petit appartement, répondit Erik qui continua.
— En troisième lieu nous irons à Chambéry voir ta maman. Comment crois-tu qu'elle va réagir ?
— C'est sûr qu'elle va être surprise. Je pense que je ne lui dirai pas tout de suite. Il faudra d'abord qu'elle s'habitue à ta présence.
— On verra quand on sera à Chambéry, décréta Erik. De toute façon ça ne viendra pas en premier mais en dernier. On a le temps d'y réfléchir.
Pour recevoir Sylvie, la sœur de Camille et Henri. son conjoint ainsi que le couple composé de Charlotte et Yannick, ils avaient mis les petits plats dans les grands. Ils avaient commandé au traiteur chez qui ils commençaient à avoir leurs habitudes, un saumon Bellevue en guise d'entrée et pour le dessert ils avaient fait appel à un pâtissier qui leur avait été recommandé et qui avait réalisé une charlotte aux poires. Pour le plat de résistance Camille avait convaincu Erik de lui laisser cuisiner lui-même des tournedos ‘'Rossini'', plat qu'il avait appris à faire en observant sa maman. Entre l'apéritif, le ‘'Pouilly fuisse'' accompagnant le poisson, le ‘'Nuit Saint Georges'' pour faire passer les tournedos et le champagne au dessert, ils comptaient créer une ambiance euphorique propre à faire passer la nouvelle de leur liaison qu'ils annonceraient au dessert.
La réunion commença en douceur puis, comme à son habitude, Erik en grande forme entreprit de créer une ambiance joyeuse, multipliant les plaisanteries et les bons mots pour le plus grand plaisir de ses invités, y compris d'Henri qui bien que ne connaissant que très peu les autres, se mit très rapidement au diapason. Sylvie restait un ton en dessous car elle avait remarqué que Camille ne semblait pas dans son assiette et sa tendance naturelle à protéger son petit frère lui faisait craindre qu'il se soit lancé dans une aventure dont il ne maitrisait peut-être pas tous les éléments. Lorsqu'arriva l'heure de servir le dessert, Erik servit le champagne millésimé pendant que Camille distribuait les assiettes dans lesquelles trônaient déjà les portions de charlotte aux poires. Ce dernier avait les mains qui tremblaient légèrement. Erik, au lieu de se rassoir à sa place resta debout et vint se mettre à côté de Camille sur l'épaule duquel il posa une main protectrice.
— Camille et moi, avons une grande nouvelle à vous annoncer.
La main de Camille se mit à trembler si fort qu'il fut obligé de reposer le verre de champagne non sans en renverser une partie sur la nappe. Erik éclata se rire.
— Décidément, chaton, je ne sais pas si c'est à cause des bulles mais tu n'as pas de chance avec les boissons pétillantes. Bon ! pour vous la faire courte, j'ai l'honneur et le plaisir de vous annoncer que Camille et moi avons décidé de vivre ensemble et pas pour des raisons économiques. Inutile que je vous fasse un dessin ; pour ceux qui n'ont pas compris, vous n'avez qu'à demander à votre voisin. Bref ! le petit appartement à côté est libre au cas où en auriez besoin pour y loger un de vos proches.
Charlotte applaudit bruyamment bientôt imitée par Henri et Yannick.
— Super ! Je suis ravie. Vous allez vous marier ?
— On n'en a pas encore parlé. J'y serais plutôt favorable mais je pense qu'il nous faut vérifier d'abord si nous nous entendons suffisamment bien pour nous investir affectivement dans la durée.
— On n'en a pas encore parlé. J'y serais plutôt favorable mais je pense qu'il nous faut vérifier d'abord si nous nous entendons suffisamment bien pour nous investir affectivement dans la durée.
Il se tourna vers Sylvie qui affichait un air morose.
— Tu n'as pas l'air très enthousiaste, Sylvie.
— C'est surtout que je suis surprise. Tu es quelqu'un de très sympathique et je ne doute pas de ta bonne foi, mais je ne sais pas si Camille t'a parlé de la liaison qu'il entretenait à Chambéry avec une de mes copines. Magali m'a dit qu'ils avaient l'intention de se marier un jour.
— Magali s'est trompée, intervint Camille, elle a pris ses désirs pour la réalité. On n'a jamais parlé de mariage et je n'ai jamais eu l'intention de l'épouser. Elle avait jeté son dévolu sur moi mais moi, j'ai seulement voulu faire comme les copains. D'ailleurs, j'ai rompu avec elle la veille de mon départ de Chambéry. Ça s'est même plutôt mal passé et je me suis retrouvé à poil en bas de chez elle avec mes fringues en petit tas sur le trottoir.
— C'est surtout que je suis surprise. Tu es quelqu'un de très sympathique et je ne doute pas de ta bonne foi, mais je ne sais pas si Camille t'a parlé de la liaison qu'il entretenait à Chambéry avec une de mes copines. Magali m'a dit qu'ils avaient l'intention de se marier un jour.
— Magali s'est trompée, intervint Camille, elle a pris ses désirs pour la réalité. On n'a jamais parlé de mariage et je n'ai jamais eu l'intention de l'épouser. Elle avait jeté son dévolu sur moi mais moi, j'ai seulement voulu faire comme les copains. D'ailleurs, j'ai rompu avec elle la veille de mon départ de Chambéry. Ça s'est même plutôt mal passé et je me suis retrouvé à poil en bas de chez elle avec mes fringues en petit tas sur le trottoir.
Les explications de Camille semblèrent satisfaire sa sœur et Erik se fichait complètement des histoires de cul que Camille avait eues avant de le connaitre. Après tout, lui-même n'était plus puceau depuis longtemps. La soirée se continua donc dans une ambiance retrouvée . Par la suite, l'attitude de Sylvie face au couple homo ne posa aucun problème. Elle n'avait rien contre les couples homo et la situation de Camille vis-à-vis de Magali était maintenant claire. De toute façon, même si la sœur de Camille avait continué de se montrer hostile à Erik, cela n'aurait aucunement constitué un obstacle pour ce dernier. Il était assez grand garçon pour savoir ce qu'il voulait et s'il estimait normal de prévenir leurs familles respectives c'était avant tout par correction, et pas pour demander une quelconque permission. Quant à Camille, il était bien trop amoureux pour se préoccuper de l'opinion des autres.
L'occasion de rendre visite aux parents d'Erik se présenta d'elle-même car Le père d'Erik organisait comme chaque automne un Week End de chasse en Sologne, Week End auquel il conviait depuis des années son fils et depuis quelque temps Yannick, le mari de Charlotte. C'était pour eux l'occasion de se retrouver et de goûter au plaisir de chasser, de marcher et de faire bonne chère. Erik mourait d'envie de participer à ce Week End mais ne voulait pas le montrer. Camille n'était pas très chaud. Marcher pendant des heures en essayant de s'intéresser à une activité qui en réalité ne l'intéressait pas du tout ne l'inspirait pas beaucoup. En plus il était plutôt hostile à la chasse et n'avait jamais touché à une arme à feu. Mais il ne voulait pas faire le rabat joie alors il acquiesça mollement lorsque son compagnon lui demanda d'un air détaché si ça l'intéressait.
Erik, voyant le manque manifeste d'enthousiasme de Camille, affichait lui-même un air blasé mais lorsque ce dernier l'interrogea sur le déroulé d'une chasse en fonction du gibier, il ne put s'empêcher de décrire avec passion le Week End qu'il passait habituellement en Sologne et ses exploits cynégétiques. Camille lui demanda alors si les dames participaient à la chasse et Erik fut bien obligé d'avouer que Charlotte et sa maman détestaient le chasse et les longues promenades dont on revenait fatigué et crotté. Elles préféraient rester entre elles à papoter sur des sujets plus intellectuels ou culinaires qui intéressaient moins les hommes sauf, bien entendu lorsqu'il s'agissait de s'empiffrer le dimanche avec le résultat de la chasse du samedi tout en discutant doctement de la meilleure manière de cuisiner un faisan ou un lièvre.
— Eh bien ! remarqua Camille qui sauta sur l'occasion, c'est super ! pendant que tu chasseras avec ton père et Yannick, moi je ferai la connaissance de ta maman. D'habitude, je m'entends très bien avec les amies de ma mère. En plus, Charlotte sera là et comme elle nous est favorable, çà devrait m'aider à me faire apprécier de ta maman. Et puis, au passage, elle pourrait me tuyauter sur la manière de préparer le gibier.
Ils décidèrent donc de se rendre en Sologne comme prévu et le résultat fut conforme aux espoirs de Camille . La maman d'Erik était déjà bien disposée à son égard et dès son arrivée, elle l'accueillit evec de grandes démonstrations d'affection en le serrant de ses bras puissants jusqu'à l'étouffer contre sa poitrine opulente. Il n'eut pas besoin de la séduire car elle l'amena avec elle dans la cuisine où il put assister à la préparation des repas puis au salon où elle l'assit serré contre elle pendant qu'elle discutait avec Charlotte en s'interrompant de temps en temps pour lui faire un petit bisou. Il avait l'impression de retomber en enfance et c'était bien agréable.
Il en rêva la nuit suivante alors qu'il dormait serré dans les bras d'Erik. Dans son rêve, la maman d'Erik lui prodiguait de tendres caresses et le couvrait de petits bisous mais le rêve évolua de sorte que ce n'était plus la maman d'Erik qui le caressait tout en l'embrassant mais Erik lui-même. Un deuxième changement intervint alors, à savoir qu'il n'était plus Camille mais la serveuse du petit restaurant sur le Boulevard Saint Michel en face de chez eux. Il était devenu une fille et cela lui paressait tout à fait normal ; sauf que du coup Erik le trompait avec lui-même et cela le perturba assez pour le réveiller. Il était toujours dans les bras d'Erik et ce dernier, réveillé lui aussi, l'avait couché sur le dos et le chevauchait tout en essayant de le sodomiser. Il décida de l'aider et écarta les cuisses pour libérer le passage. Erik devait être passablement excité car il ne tarda pas à se vider en poussant un grognement de satisfaction.
Par la suite, Camille refit régulièrement des rêves dans lesquels il endossait des rôles de femmes tantôt maitresse tantôt épouse d'Erik quelque soit l'objet du rêve.
Restait maintenant à mettre sa mère au courant de sa liaison avec Erik et il ne se voyait pas déléguer pour cela le rôle d'émissaire à sa sœur. Il allait devoir se débrouiller tout seul. Il n'avait pas la moindre idée de la réaction qu'aurait sa maman en apprenant que son fils était homo. Le mieux était qu'Erik l'accompagne à Chambéry et qu'il le présente comme un camarade, à charge pour le dit camarade de se faire apprécier de sa mère et, au passage, de donner du courage à Camille s'il devait affronter celle-ci. Il fit part à Erik de ses intentions et se dernier accepta de l'accompagner à Chambéry pour quelques jours de vacances. Il ne semblait d'ailleurs pas du tout inquiet de la façon dont les choses se passeraient. Ils profitèrent donc du pont de l'ascension pour prendre le tgv le jeudi matin et louer une voiture sur place de sorte qu'en partant de Paris ver sept heures du matin ils se présentèrent chez la maman de Camille moins de quatre heures plus tard.
Restait maintenant à mettre sa mère au courant de sa liaison avec Erik et il ne se voyait pas déléguer pour cela le rôle d'émissaire à sa sœur. Il allait devoir se débrouiller tout seul. Il n'avait pas la moindre idée de la réaction qu'aurait sa maman en apprenant que son fils était homo. Le mieux était qu'Erik l'accompagne à Chambéry et qu'il le présente comme un camarade, à charge pour le dit camarade de se faire apprécier de sa mère et, au passage, de donner du courage à Camille s'il devait affronter celle-ci. Il fit part à Erik de ses intentions et se dernier accepta de l'accompagner à Chambéry pour quelques jours de vacances. Il ne semblait d'ailleurs pas du tout inquiet de la façon dont les choses se passeraient. Ils profitèrent donc du pont de l'ascension pour prendre le tgv le jeudi matin et louer une voiture sur place de sorte qu'en partant de Paris ver sept heures du matin ils se présentèrent chez la maman de Camille moins de quatre heures plus tard.
Ils furent chaleureusement accueillis par la quinquagénaire même si elle était surprise à la vue du look d'Erik qui ne correspondait pas du tout à celui des copains habituels de Camille.
Elle leur indiqua leurs chambres.
Elle leur indiqua leurs chambres.
— Camille, tu prendra ton ancienne chambre et ton ami…
— Je m'appelle Erik, l'interrompit celui-ci.
— Et Erik, poursuivit elle, prendra celle de ta sœur. Si vous voulez vous changer et faire un peu de toilette la selle de bains est au bout du couloir.
— Moi, intervint Camille, je vais seulement me laver le visage et les mains et je garde mon ‘'jean'' car je ne l'ai pas encore sali.
— C'est hors de question, chaton ! intervint d'un ton ferme Erik qui continua.
— Les ‘'jeans'' c'est pour le voyage et pour se promener. Ta maman s'est faite toute belle pour nous recevoir, alors, le moins que nous puissions faire, c'est de lui faire honneur en faisant comme elle. Je t'ai pris un pantalon neuf et ton blouson de daim ainsi qu'une chemise blanche et une cravate.
— La maman de Camille n'était pas idiote et elle comprit tout de suite le message que lui envoyait Erik qui avait fait son petit discours en la regardant d'un air appuyé. Elle réagit immédiatement.
— Si vous trouvez ça plus commode, vous pouvez aussi bien prendre tous les deux l'ancienne chambre de Camille si le lit ne vous parait pas trop étroit.
— Tandis que Camille, rouge comme une tomate, ne savait pas où se mettre, Erik répondit en faisant un grand sourire.
— Une seule chambre nous conviendra parfaitement. C'est comme ça que nous faisons à Paris.
— Je m'appelle Erik, l'interrompit celui-ci.
— Et Erik, poursuivit elle, prendra celle de ta sœur. Si vous voulez vous changer et faire un peu de toilette la selle de bains est au bout du couloir.
— Moi, intervint Camille, je vais seulement me laver le visage et les mains et je garde mon ‘'jean'' car je ne l'ai pas encore sali.
— C'est hors de question, chaton ! intervint d'un ton ferme Erik qui continua.
— Les ‘'jeans'' c'est pour le voyage et pour se promener. Ta maman s'est faite toute belle pour nous recevoir, alors, le moins que nous puissions faire, c'est de lui faire honneur en faisant comme elle. Je t'ai pris un pantalon neuf et ton blouson de daim ainsi qu'une chemise blanche et une cravate.
— La maman de Camille n'était pas idiote et elle comprit tout de suite le message que lui envoyait Erik qui avait fait son petit discours en la regardant d'un air appuyé. Elle réagit immédiatement.
— Si vous trouvez ça plus commode, vous pouvez aussi bien prendre tous les deux l'ancienne chambre de Camille si le lit ne vous parait pas trop étroit.
— Tandis que Camille, rouge comme une tomate, ne savait pas où se mettre, Erik répondit en faisant un grand sourire.
— Une seule chambre nous conviendra parfaitement. C'est comme ça que nous faisons à Paris.
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