Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille et Erik — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille et Erik
Chapitre 1
Il y a maintenant quatre ans
Magali s'acharnait depuis dix minutes à essayer de faire bander Camille. Il n'était jamais particulièrement fringant sur ce plan et devait souvent s'exciter à l'avance à coup de récits érotiques ou de vidéos porno. Mais là, le petit robinet qui logeait entre ses deux cuisses refusait obstinément de faire le moindre effort et la jeune fille commençait à fatiguer.
Magali s'acharnait depuis dix minutes à essayer de faire bander Camille. Il n'était jamais particulièrement fringant sur ce plan et devait souvent s'exciter à l'avance à coup de récits érotiques ou de vidéos porno. Mais là, le petit robinet qui logeait entre ses deux cuisses refusait obstinément de faire le moindre effort et la jeune fille commençait à fatiguer.
Il devait lui annoncer qu'il partait le lendemain s'installer en région parisienne. Il allait travailler pour une boite d'informatique qui l'avait embauché en CDI pour un poste de développeur débutant. Ça faisait une bonne quinzaine de jours qu'il le savait mais il n'avait pas osé la prévenir car il n'avait pas l'intention de lui demander de venir avec lui et il se doutait bien que ça n'allait pas lui faire plaisir.
La jeune fille avait jeté son dévolu sur lui et s'il s'était laissé faire c'était surtout pour faire comme tout le monde et puis elle était dotée d'une paire de roploplos qu'elle exhibait fièrement à la piscine dans des maillots dont la taille minuscule incitait littéralement au viol. Mais, dans l'esprit de Camille ça n'allait pas plus loin. Quand elle avait commencé à parler de leur futur commun, il n'avait pas eu le courage de la détromper et depuis qu'il avait reçu sa lettre d'embauche il reculait de jour en jour le moment de lui annoncer leur rupture. Cette fois cependant il ne pouvait plus reculer et il se décida à lui annoncer la nouvelle en plein milieu de leurs ébats sexuels pendant qu'elle était en train de le chevaucher après avoir enfin réussi à obtenir un semblant d'érection.
— Demain, je pars m'installer en région parisienne. Je suis embauché par une boite d'informatique.
Magali le regarda stupéfaite.
— Mais… je n'ai rien préparé, moi. Comment veux-tu que je me prépare en une journée ? Sans compter qu'il faut que j'avertisse mes parents.
Elle n'avait pas encore compris qu'il s'agissait d'une rupture. C'était encore plus difficile qu'il le craignait. Sous le coup du stress, il débanda.
— On s'est mal compris, Magali, ou bien je me suis mal exprimé, précisa-t-il gêné, je pars seul.
— Seul ?
— Enfin, avec ma maman. Elle va m'aider à m'installer dans le logement qu'elle a réussi à me trouver.
— Tu vois, triompha Magali, tu es incapable de t'en sortir tout seul. Tu vas avoir besoin de moi. Il faut que quelqu'un s'occupe de toi. OK ! Tu pars demain et je te rejoindrai dès que je serai prête.
— Non Magali ( Dieu que c'était difficile !) ; tu ne me rejoindras pas.
— Tu ne m'aimes donc plus ?
— Si ! je t'aime, je t'aime bien mais c'est tout. Je ne t'aime pas comme quelqu'un avec qui je veux faire ma vie.
— Seul ?
— Enfin, avec ma maman. Elle va m'aider à m'installer dans le logement qu'elle a réussi à me trouver.
— Tu vois, triompha Magali, tu es incapable de t'en sortir tout seul. Tu vas avoir besoin de moi. Il faut que quelqu'un s'occupe de toi. OK ! Tu pars demain et je te rejoindrai dès que je serai prête.
— Non Magali ( Dieu que c'était difficile !) ; tu ne me rejoindras pas.
— Tu ne m'aimes donc plus ?
— Si ! je t'aime, je t'aime bien mais c'est tout. Je ne t'aime pas comme quelqu'un avec qui je veux faire ma vie.
La jeune fille était consternée. Elle ne s'attendait pas à se faire abandonner comme ça, sans préavis alors qu'elle avait toujours cru qu'elle avait trouvé le garçon avec lequel elle allait faire sa vie.
— Tu ne peux pas me faire ça !
— Je suis désolé, Magali.
— Elle le supplia.
— S'il te plait ! Ne prends pas une décision comme ça, brutalement. Laisse moi essayer. Je serai une bonne compagne pour toi. Tu verras. Je ferai tout ce que tu voudras. Ne me laisse pas tomber.
— Je suis désolé.
— Je suis désolé, Magali.
— Elle le supplia.
— S'il te plait ! Ne prends pas une décision comme ça, brutalement. Laisse moi essayer. Je serai une bonne compagne pour toi. Tu verras. Je ferai tout ce que tu voudras. Ne me laisse pas tomber.
— Je suis désolé.
Il avait dit tout ce qu'il avait à dire et n'avait rien à rajouter sauf à se répéter.
— Je suis vraiment désolé, crois-moi.
Magali commença à s'énerver.
— Tu es désolé, tu es désolé. C'est tout ce que tu trouves à dire ? Tu es désolé. On voit que ce n'est pas toi qui es en train de te faire larguer.
— Ben.. c'est pas si facile que ça à avouer, objecta-t-il pour se défendre, mais ça passa mal et elle releva avec une ironie grinçante.
— Oh ! Pauvre petit lapin ! Il a besoin qu'on le console, le petit lapin. Il lui arrive un grand malheur ! Pensez donc, il est en train de larguer sa copine. Quel tristesse pour lui !
— Ben.. c'est pas si facile que ça à avouer, objecta-t-il pour se défendre, mais ça passa mal et elle releva avec une ironie grinçante.
— Oh ! Pauvre petit lapin ! Il a besoin qu'on le console, le petit lapin. Il lui arrive un grand malheur ! Pensez donc, il est en train de larguer sa copine. Quel tristesse pour lui !
Camille était consterné. Il avait espéré que les choses pourraient s'arranger et qu'ils pourraient se quitter bons amis et il se rendait compte de sa naïveté. Il ne lui restait plus qu'à s'en aller le plus dignement possible.
— Je crois qu'il est temps que je m'en aille. Je dois m'occuper de mes bagages.
— C'est ça ! Fiche le camp ! Elle se mit à pleurer mais c'était des larmes de rage.
— Je vais même t'aider à partir plus vite, espèce de connard.
— C'est ça ! Fiche le camp ! Elle se mit à pleurer mais c'était des larmes de rage.
— Je vais même t'aider à partir plus vite, espèce de connard.
Elle ouvrit la fenêtre de son petit studio et balança dans la rue les vêtement, les sous-vêtements et les chaussures de Camille avant de le pousser hors de chez elle et de claquer la porte derrière lui, le laissant seul et complètement nu dans le couloir de l'immeuble.
Camille dévala les escaliers en priant pour que personne ne le surprenne dans cette tenue ou plutôt cette absence de tenue. Arrivé au rez-de-chaussée il ouvrit la porte qui donnait sur la rue et risqua un coup d'œil prudent à gauche et à droite. Personne ! Il se glissa prudemment le long du mur pour rejoindre ses affaires qui gisaient en tas à quelques mètres de là. Il fouillait dans le tas pour trouver son slip quand il s'aperçut qu'il s'était remis à bander. Il ne savait pas pourquoi mais l'idée que quelqu'un pouvait surgir d'un instant à l'autre et le surprendre dans la tenue d'Adam avait quelque chose de terriblement excitant. Il ne put résister à cette excitation et s'empara de son sexe qu'il se mit à masser énergiquement. C'était la première fois qu'il ressentait une telle excitation et très rapidement, il poussa un râle de plaisir en déposant sur le trottoir une petite mare de liquide blanchâtre.
L'excitation avait maintenant disparu et ne subsistait que la crainte de se faire surprendre. Il se rhabilla rapidement et repartit en direction de la maison où il vivait avec sa mère et où celle-ci s'occupait de préparer ses affaires pour le lendemain. Il réalisa brusquement qu'une partie de sa vie venait de se terminer et que l'adolescence allait bientôt laisser la place à la maturité et aux responsabilités. Quand il rejoignit sa mère dans le séjour où elle avait posé les valises ouvertes sur le sol et avait entrepris de les remplir, elle remarqua son air grave. Elle ne lui demanda pas d'où il venait ni ce qu'il avait fait car elle le savait bien. Elle se contenta de l'embrasser tendrement.
— J'ai presque fini. Il te reste une part de tarte aux pommes sur la table de la cuisine.
— J'ai presque fini. Il te reste une part de tarte aux pommes sur la table de la cuisine.
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Commentaires ()
La peur de se faire surprendre et l’interdit sont des bons moyens pour une belle érection, Je parle en connaissance de cause.