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Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marc, sa copine et sa colocataire — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hugotouirz
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Marc, sa copine et sa colocataire

Chapitre 5

Le mardi matin, je me réveillai avec une étrange lucidité. Mon corps portait encore les stigmates de la veille — des marques rouges aux poignets là où les rubans de satin m'avaient ligoté, et une douleur sourde dans les reins qui me rappelait la tension de mes muscles prisonniers — mais mon esprit semblait s'être détaché de la réalité, flottant dans une bulle de verre où les sensations étaient atténuées, filtrées. Je me préparai mécaniquement, enfilant un costume gris anthracite qui me semblait appartenir à un autre, à un Marc que je ne reconnaissais plus.
Au bureau, l'atmosphère était différente. Je parvenais à aligner les mots, à construire des phrases cohérentes, à sourire aux bons moments. C'était comme si j'avais trouvé un mode d'emploi pour simuler l'humanité, me fabriquant un masque de carton-pâte que je collais sur mon visage chaque matin.
— Marc, tu as l'air... concentré aujourd'hui.
Camille s'approcha de mon bureau, une tasse de thé fumante entre ses mains manucurées. Elle portait aujourd'hui une jupe crayon bordeaux qui moulait ses hanches avec une élégance discrète, un chemisier de soie ivoire dont les premiers boutons étaient défaits, révélant la naissance de son décolleté. Ses cheveux châtains étaient lâchés, tombant en ondulations soignées sur ses épaules, et son regard noisette, habituellement si perçant, semblait aujourd'hui presque doux.
— Le projet Lambert avance bien, répondis-je, d'une voix étonnamment stable. Je devrais avoir les projections financières pour demain matin.
Elle posa sa main sur mon épaule ; un contact bref mais chaleureux, si différent de l'électricité brûlante que déclenchait le moindre effleurement de Léa !
— Continue comme ça. Tu as retrouvé ton rythme, c'est bien.
Elle s'éloigna. Ses talons cliquetaient sur le sol lisse. Je la regardai partir, étonné de constater que son allure gracieuse ne provoquait en moi aucune réaction, aucun frisson. C'était comme si Léa avait shunté tous mes circuits du désir, les redirigeant exclusivement vers elle, vers son ombre, vers sa voix.
Le trajet du retour fut une descente progressive dans la confusion. Le métro bondé, les visages anonymes, les bruits de la ville, tout semblait irréel, comme le décor d'une pièce de théâtre où je jouais un rôle sans savoir mon texte. En marchant vers l'appartement, mon cœur se mit à battre plus fort, à un rythme syncopé. Ça résonnait dans mes tempes. Qu'allait-il se passer ? Allais-je trouver Léa dans le salon, vêtue de cette lingerie noire qui me faisait perdre la raison ? Allais-je devoir la regarder, impuissant, pendant qu'un autre homme la possédait sous mes yeux ? Ou allait-elle enfin me prendre, me vider de toute substance jusqu'à ce que je ne sois plus qu'une coquille vide entre ses mains ?
Je ne savais même pas ce que je préférais. L'attente était une torture suave, une anticipation qui me nouait le ventre et faisait durcir mon sexe embarrassant et incontrôlable dans mon pantalon.
L'appartement était silencieux quand j'ouvris la porte. Un silence profond, presque hostile. Je posai mes clés sur la console. Un écho métallique résonna dans l'entrée vide.
— Léa ? appelai-je, d'une voix presque rauque.
Rien. Seul le frigo qui ronronnait dans la cuisine, et le tic-tac d'une l'horloge murale que je n'avais jamais remarquée avant. Je sortis mon téléphone ; mes doigts tremblaient légèrement sur l'écran.
"Tu rentres quand ?" tapai-je, hésitant, avant d'appuyer sur "envoyer". La réponse fut presque immédiate :"Pas ce soir"
Trois mots. Rien de plus. Pas d'explication, pas de promesse, pas de menace. Je restai planté là, fixant l'écran devenu noir, submergé par un sentiment d'abandon comme sous une vague froide. Elle m'abandonnait ? Elle me laissait seul avec mes pensées, avec mon désir, sans même la consolation de la soumission ou de la torture visuelle ?
La soirée s'étira dans une interminable agonie. Je mangeai debout une pizza surgelée que je ne goûtai pas, arrosée d'une bière tiède. Je zappai sur la télévision, mais sans voir les images qui défilaient.
Je finis par ouvrir mon ordinateur, tentant de travailler sur le rapport Lambert, mais les chiffres dansaient, se transformant en silhouettes, en courbes, en la vision de Léa offerte à d'autres hommes.
Vers minuit, épuisé par cette tension nerveuse qui me tenait éveillé comme un ressort trop tendu, je me glissai dans mon lit. Le drap était frais, indifférent. Je fermai les yeux, cherchant le sommeil qui refusait de venir. Mes pensées tournaient en boucle, obsessionnelles, autour de ce que Léa était en train de faire, de ce qu'elle était en train de devenir sous d'autres corps, d'autres mains.
Je ne sais pas combien de temps je restai ainsi, suspendu entre veille et sommeil, quand le téléphone se mit à vibrer et à sonner, sur ma table de nuit, dans l'obscurité de la chambre déchirée par une lumière blanche.
Mon cœur s'emballa instantanément. L'écran affichait : "Léa FaceTime".
Je décrochai, la gorge sèche, les doigts moites. Léa apparut, le visage légèrement pixélisé, mais reconnaissable entre toutes. Elle était dans une pièce que je ne connaissais pas aux murs blancs et impersonnels, éclairée par la lumière crue d'un plafonnier. Derrière elle, une musique lente, sensuelle, aux basses profondes qui vibraient à travers le haut-parleur du téléphone.
— Tu dormais ? me demanda-t-elle, de sa voix suave comme du velours râpé.
Elle était magnifique. Ses cheveux noirs, détachés, tombaient en cascade sur ses épaules nues. Elle portait une robe moulante, rouge sang, qui épousait ses formes comme une seconde peau, avec un décolleté plongeant révélant la naissance de ses seins lourds.
— Je... j'essayais, bafouillai-je, la voix encore pâteuse de quelqu'un qu'on réveille.
Elle sourit. Son sourire de prédatrice me fit frissonner.
— Tu as pensé à moi ce soir ? Tu m'as attendue ?
Je voulus mentir, mais ses yeux noirs me transperçaient à travers l'écran, me lisant comme un livre ouvert.
— Oui, avouai-je. Tu m'as manqué.
La honte me brûlait les joues.
— Pauvre petit Marc, murmura-t-elle, effleurant ses lèvres de sa langue charnue. Seul dans son lit, à se torturer l'esprit... Tu sais ce que je fais quand je ne suis pas avec toi ? Je pense à toi. Je pense à comment te briser un peu plus chaque fois.
Elle recula, posant le téléphone sur une surface plane, recadrant l'image. Elle était debout maintenant, et tout son corps était visible dans le cadre. La robe moulait ses hanches généreuses, sa taille fine, et ses cuisses puissantes gainées de fins bas noirs.
— Tu veux voir ce que tu rates ce soir ? me demanda-t-elle, remontant ses mains lentement vers son décolleté.
Elle tira sur le tissu, libérant ses seins lourds et parfaits à la peau caramel parsemée de petites taches de rousseur et aux tétons déjà durcis, qu'elle saisit dans ses paumes, les massant, les pinçant délicatement, laissant s'échapper un soupir de plaisir de ses lèvres.
— Imagine que ce sont tes mains, Marc, souffla-t-elle, les yeux plongés dans la caméra. Imagine que tu es ici pour me toucher, pour me sentir. Tu banderais déjà, n'est-ce pas ? Tu serais dur comme un roc, prêt à me prendre ?
Je sentis mon sexe douloureux durcir et pulser instantanément sous la couette. Je voulus le toucher, mais elle sembla lire dans mes pensées.
— Non, m'ordonna-t-elle sèchement. Tu ne touches pas. Tu regardes. Tu souffres. C'est ça que tu aimes, n'est-ce pas ?
Je retirai ma main, frustré, le corps tendu.
— J'ai quelque chose pour toi, Marc, poursuivit-elle, un sourire cruel sur ses lèvres. Un cadeau. Quelque chose pour te faire plaisir... 
Elle fit un signe de la main, hors champ. Deux silhouettes masculines apparurent derrière elle. Mon sang se glaça et s'embrasa simultanément.
L'un était un géant, facilement un mètre quatre-vingt-dix, la cinquantaine athlétique, avec des cheveux grisonnants coupés court et un visage anguleux, buriné, aux pommettes hautes. Son torse était nu, révélant une musculature saillante, des pectoraux fermes et un ventre plat strié de muscles. Sa peau était hâlée, marquée de tatouages tribaux sur les bras.
L'autre était plus jeune - la trentaine - avec des cheveux blonds coupés en brosse et un visage d'une beauté presque androgyne, des pommettes roses et des lèvres pleines. Il était plus mince que son compagnon, mais tout aussi musclé, avec une taille fine et des hanches étroites. Lui était nu ; son sexe déjà presque en érection pendait lourdement entre ses cuisses.
Ils s'approchèrent de Léa, se plaçant de chaque côté d'elle sans un mot. Le géant posa sa main sur son épaule, descendit vers son sein, qu'il caressa avec une familiarité déconcertante. Le blond s'agenouilla légèrement, embrassant son cou, mordillant sa peau, tandis que ses mains remontaient sous sa robe.
— Tu les vois, Marc ? murmura Léa, la tête rejetée en arrière sous leurs caresses. Ils sont là pour moi. Pour mon plaisir. Et toi, tu vas regarder. Tu vas regarder ce que tu ne peux pas avoir.
Je me redressai dans le lit, le souffle court, le cœur battant à tout rompre. J'écartai les jambes, entre lesquelles je posai le téléphone, l'inclinant légèrement pour avoir une vue parfaite, optimale, de ce qui allait se dérouler. Mon sexe dur et rouge pointait vers le plafond, pulsant au rythme de mon sang affolé.
Les deux hommes ne perdirent pas de temps. D'un geste brutal et coordonné, ils saisirent la robe de Léa et la tirèrent vers le bas, l'arrachant presque de son corps avec une simplicité affolante. Elle se retrouva nue, à l'exception de ses bas et de ses talons : une déesse offerte sur un plateau.
— Prenez-moi, ordonna-t-elle, d'une voix rauque pleine de désir.
Le géant la souleva comme si elle ne pesait rien, puis la plaça debout entre eux. Le blond s'agenouilla devant elle, enfouissant son visage entre ses cuisses, tandis que le géant se tenait derrière, pressant sa bite maintenant complètement dure, épaisse et sombre, contre ses fesses.
— Regarde bien, Marc, dit Léa en gémissant, les yeux fixés sur la caméra, sur moi. Regarde ce que je suis...
Le blond léchait sa chatte avec des mouvements larges, activant sa langue rose sur son clitoris, tandis que ses doigts pénétraient sa fente déjà humide. Léa, la bouche entrouverte dans un silence de plaisir, se cambrait, et ses seins se balançaient. Puis le géant la saisit par les hanches, la soulevant légèrement. Je vis alors sa bite énorme s'enfoncer en elle d'un coup sec.
— Oh putain ! hurla-t-elle, tendant son corps comme un arc.
Ils la soulevèrent littéralement. Le géant la tenait par les hanches. Ses pieds ne touchaient plus le sol. Tandis que le blond se redressait, la bite dressée devant son visage. Ils la suspendirent entre eux, comme un pantin de chair, et commencèrent à la prendre simultanément.
Le géant la pénétrait par derrière. Ses coups de reins puissants la faisaient tanguer, alors que le blond guidait sa bite dans sa bouche. Elle était prise aux deux extrémités, suspendue dans le vide par leurs bras musclés, ne contrôlant plus rien, subissant leurs assauts.
— Gnnnh... mmmph... gargouilla-t-elle, incapable de parler, la bouche pleine, le corps secoué.
La bave commençait à couler de ses lèvres, ruisselant sur son menton, tombant sur ses seins qui rebondissaient à chaque coup de reins du géant. Ses yeux étaient mi-clos, vitreux, perdus dans une extase totale. Elle n'était plus Léa ; elle était une poupée de chair, un objet de plaisir, et cette transformation me rendait fou d'excitation.
— Tu aimes ça, Marc ? parvint-elle à articuler entre deux coups de reins, retirant sa bouche un instant pour reprendre son souffle. Tu aimes me voir utilisée ? Je suis leur jouet, Marc... leur poupée... et ça me rend folle...
Le géant accéléra, serrant ses mains, ses hanches, laissant des marques rouges sur sa peau. Il lui donnait des claques sur les fesses. Des bruits secs résonnaient dans la pièce, faisant tressauter sa chair.
— Plus fort ! hurlait-elle. Déchirez-moi !
Je ne pouvais plus me retenir. Ma main s'était emparée de mon sexe, le branlant avec une frénésie compulsive, par des mouvements courts et rapides. Je sentais la chaleur monter, mes couilles se resserrer. Je voulais attendre, je voulais durer, mais la vision était trop intense.
— Je vais jouir, annonçai-je, haletant, la voix rauque.
— Non ! ordonna Léa, s'arrachant à eux un instant, le visage ruisselant de salive, les yeux fous. Tu attends ! Tu attends mon ordre !
Mais il était trop tard. L'orgasme me frappa comme une décharge électrique. Je jouis en jets puissants qui éclaboussèrent ma poitrine, mon ventre, mes draps. Un gémissement rauque s'échappa de ma gorge tandis que je continuais à me branler jusqu'à la dernière goutte, les yeux rivés sur l'écran.
Léa sourit, triomphante, et fit un signe aux hommes. Ils la reposèrent doucement sur le sol, mais ne s'arrêtèrent pas. Le géant s'éloigna un instant et revint avec des jouets ; ceux que j'avais aperçus sur sa table de chevet : un gode noir, énorme, veiné, et un plug anal en métal brillant.
— Tu as joui trop vite, Marc, dit-t-elle en ricanant et en s'agenouillant devant la caméra, les jambes écartées. Maintenant, tu vas regarder ce que tu rates.
L'un des hommes — le blond — prit le gode et le fit tournoyer à l'entrée de sa chatte, la taquinant, avant de l'enfoncer profondément d'un coup sec. Elle cria, sa tête rejetée en arrière, tandis que le géant s'occupait de son cul, insérant lentement le plug froid dans son anus serré.
— Oh mon dieu... oh putain... dit-elle, gémissante, le corps tremblant de tous ses membres.
Ils s'activèrent alors avec une synchronisation parfaite. Le blond faisait tourner le gode dans sa chatte, le retirant, l'enfonçant de nouveau, tandis que le géant tapotait sur le plug, le faisant vibrer en elle. Elle était à genoux, les mains au sol, les seins pendants. Une flaque de cyprine commençait à se former sous elle, témoignant de son excitation démesurée.
— Marc... appela-t-elle, la voix brisée par les spasmes. Marc... je jouis... je ne peux pas m'arrêter...
Son corps se mit à trembler convulsivement. Des orgasmes successif la secouèrent, la faisant hurler, gémir, perdre tout contrôle. Elle bavait, maintenant, inconsciemment, les yeux vitreux, regardant dans le vide, ailleurs, dans un monde où seul le plaisir existait.
Je me sentis durcir de nouveau, malgré mon récent orgasme. Ma main collante de mon propre sperme retourna à mon sexe, et je recommençai à me branler, lentement cette fois, savourant la totale décomposition de Léa.
Puis ils changèrent de position. Le géant s'allongea sur le sol, la bite dressée vers le plafond comme une colonne. Léa, tremblante, affaiblie par ses orgasmes répétés, se laissa guider par le blond pour s'asseoir sur lui puis s'empaler sur sa verge énorme. Un cri rauque s'échappa de sa gorge, aigu, déchirant.
Mais ce n'était pas fini. Le blond se positionna derrière elle, entre les jambes du géant, et je compris ce qui allait se passer. Il pressa sa bite contre son entrée déjà occupée, forçant, poussant, jusqu'à ce qu'il réussisse à y pénétrer à son tour, dans un double vaginal étroit et violent.
— Oh putain... oh putain... c'est trop... c'est trop... hurla-t-elle, d'une voix qui montait dans les aigus.
Elle ne contrôlait plus son corps. Elle tremblait comme une feuille, incapable de se tenir sur ses bras, qui cédèrent sous elle. Elle s'écroula sur la poitrine du géant, le visage enfoui dans son cou, tandis que le blond la prenait par derrière. Les deux bites la remplissaient complètement, la déchirant, la transformant en un simple réceptacle de chair.
— Marc... Marc... appela-t-elle, la voix étouffée, incohérente. Je t'aime... je te hais... jouis... jouis pour moi...
Je ne pouvais plus parler. Je me branlais frénétiquement. Le téléphone tremblait entre mes jambes. Je sentais le deuxième orgasme monter, plus violent que le premier ; comme une vague qui m'emportait.
— Je... je jouis ! criai-je, éjaculant une nouvelle fois, les doigts crispés sur mon membre douloureux, laissant jaillir mon sperme sur mes draps déjà souillés,
Léa ne m'entendait plus. Elle était partie trop loin. Elle bavait maintenant sans retenue, les yeux roulés, émettant des gémissements et des grognements animaux, sexy, incontrôlables. Son corps était secoué de violents spasmes, sous un orgasme continu qui ne semblait pas vouloir s'arrêter. Elle ne parlait plus, elle n'était plus qu'une masse de chair tremblante, possédée, détruite par le plaisir.
Puis, soudainement, elle se figea. Un cri strident s'échappa de sa gorge, et elle s'effondra, inerte, sur le géant. Elle s'était évanouie.
Les deux hommes se retirèrent d'elle. Leurs bites brillaient de son humidité. Ils la regardèrent un instant, puis le blond prit le téléphone, pour le rapprocher d'elle. Ils la réveillèrent en tapotant son visage l'un après l'autre avec leur membre ; on entendait des claquements secs sur ses joues.
Elle revint à elle lentement, les yeux vitreux, le souffle court. Elle vit le téléphone, et m'aperçut. Un sourire de bête assouvie se dessina alors sur ses lèvres.
— Tu vois, Marc ? murmura-t-elle, la voix à peine audible. Tu vois ce que je suis pour toi ?
Elle se redressa péniblement, et saisissant les deux sexes qui se tendaient vers elle, commença à les masturber avec une ardeur renouvelée, une lubricité démente. Elle les suça alternativement, les prenant profondément dans sa gorge, les léchant, les adorant, avec une passion et une intensité qui me coupaient le souffle.
— Jouis pour moi, m'ordonna-t-elle, la voix rauque. Jouis sur moi.
Les deux hommes grognaient, posant leurs mains sur sa tête, pour la guider. Puis, simultanément, ils explosèrent. Des jets épais et blancs éclaboussèrent son visage, ses seins, ses cheveux, couvrant sa peau d'une couche brillante et abondante. Elle resta là, écroulée contre le lit, le téléphone à la main, le visage maculé de sperme, me regardant sur l'écran.
Je la regardai, épuisé, brisé, le sexe encore dur malgré mes deux éjaculations, le corps couvert de mon propre sperme qui séchait sur ma peau. Je ne pouvais plus bouger, plus parler. La fatigue me submergeait d'une lourdeur impossible à combattre.
Je fermai les yeux, incapable de résister, puis sombrai dans un sommeil profond. Le téléphone glissa de mes doigts, pendant qu'elle, avec un sourire de possession sur les lèvres, le corps recouvert de l'essence d'autres hommes, me regardait m'endormir.
— Dors, murmura Léa, Dors, mon jouet. Tu es à moi. Pour toujours.
(correction: Vachette)
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