Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 1
— Ah oui, oui, ouiiiii !!
Je jouis à grands jets dans la bouche d'Aïssé. Tandis que je remonte pantalon et caleçon et qu'elle reboutonne sa chemise, elle me pose la question. Celle qu'elle pose après chaque fellation.
— T'es sûr que ça dérange pas ta femme que je te pompe comme ça ?
Et toujours la même réponse :
— Non t'en fais pas, on fait presque plus rien de toute façon alors ça l'arrange…
Comme toujours, elle s'approche, passe les bras derrière ma nuque et m'embrasse langoureusement. Nos langues se cherchent, s'enroulent, elle me fait goûter la saveur de mon sperme. Cette fois cependant, elle brise le rituel, ajoute une nouvelle demande :
— Par contre chéri, ça fait trois mois que je te suce la bite, il va falloir que tu envisages de t'occuper un peu de mon minou.
— Je sais et crois-moi que j'en ai envie… Faut que j'en parle à ma femme, elle n'était d'accord que pour les fellations à la base…
— Je sais et crois-moi que j'en ai envie… Faut que j'en parle à ma femme, elle n'était d'accord que pour les fellations à la base…
Aïssé se renfrogne.
— T'es vraiment obligé de lui dire ? Au point où t'en es.
— Justement, j'en suis à ce point parce qu'elle est d'accord… Je peux pas lui faire ça dans le dos. Mais je vais lui en parler ce soir, je te le promets.
— Très bien. Parce que si tu t'occupes pas de moi de temps en temps, je vais finir par me lasser de te tailler ta petite pipe du soir, tu vois ?
— Oui, oui, bien sûr.
— Justement, j'en suis à ce point parce qu'elle est d'accord… Je peux pas lui faire ça dans le dos. Mais je vais lui en parler ce soir, je te le promets.
— Très bien. Parce que si tu t'occupes pas de moi de temps en temps, je vais finir par me lasser de te tailler ta petite pipe du soir, tu vois ?
— Oui, oui, bien sûr.
Il serait difficile de résister à Aïssé. Déjà parce que c'est techniquement ma manager même si je finis souvent avec la queue entre ses lèvres mais aussi parce qu'elle a un caractère sacrément bien trempé. En fait c'est elle qui m'a dragué à la base, avec des petites allusions, des poses légèrement lascives, des compliments discrets. La tension est montée et finalement le couvercle de la cocotte-minute a explosé dans son bureau. Cela s'est fait d'autant plus facilement que ma femme était d'accord, certes, mais surtout qu'Aïssé est une femme magnifique.
Elle a trente-quatre ans, grande et fine, la silhouette athlétique, la peau noire, les lèvres très charnues et un grand front en partie caché par sa frange et les longs cheveux qu'elle lisse quotidiennement. Ajoutez à ça une taille bien marquée, des fesses aussi énormes que rondes et une belle poitrine qui distend les boutons de ses chemises et vous obtenez un fantasme vivant qu'il est impossible de repousser.
Lorsque je rentre à la maison, je trouve ma femme à la cuisine, occupée à couper des légumes pour le souper. Elle a noué ses longs cheveux roux en queue de cheval et porte ce legging qui moule parfaitement son postérieur musclé et me rend toujours fou de désir. Je me colle à son dos, l'embrasse dans le cou.
— Ça va toi ? je demande.
— Très bien et toi ?
— Oh oui, Aïssé m'a sucé.
— Comme d'habitude.
— Très bien et toi ?
— Oh oui, Aïssé m'a sucé.
— Comme d'habitude.
Coline tourne la tête, me tend sa langue. De la titiller avec la mienne, d'être collé à son magnifique cul, je sens le désir monter brutalement. Mes mains passent sous son débardeur ample, caressent son ventre.
— J'ai encore de la réserve pour toi…
Elle ricane.
— Je n'en doute pas cochon. Et si je te dis que j'ai sucé Jean il y a moins de deux heures, t'as toujours envie ?
— Encore plus !
— Encore plus !
Joignant le geste à la parole, je glisse les doigts dans la culotte de Coline, caresse sa chatte rasée et dégoulinante. Jean est paysagiste, il vient tous les trois mois s'occuper du jardin. C'est aussi un beau quinqua qui encaisse notre liquide puis remplit l'estomac de ma femme d'un tout autre liquide.
— Plus tard chéri, les enfants sont là.
— Elles sont dans leur chambre, on peut faire un coup vite-fait…
— D'accord… Mais si elles nous surprennent, c'est toi qui leur explique ce que papa faisait dans maman.
— Elles sont dans leur chambre, on peut faire un coup vite-fait…
— D'accord… Mais si elles nous surprennent, c'est toi qui leur explique ce que papa faisait dans maman.
Après avoir donné ma parole, je descends le legging et la culotte de Coline juste sous ses fesses tandis qu'elle se penche sur le plan de travail. Puis je sors mon sexe et le lubrifie à la source avant de la pénétrer.
— Haaaan, elle est vraiment énorme ce soir ! jubile ma femme.
Pendant que je baise sauvagement Coline, je dois vous faire une confession : j'ai menti à Aïssé. C'est vrai que j'ai la permission pour les fellations mais ce n'est pas parce qu'on ne fait plus rien, bien au contraire. En fait après la baisse de libido qui a suivi la naissance de notre deuxième fille, on a eu un petit déclic. Depuis Coline suce, je me fais sucer et on copule comme un jeune couple. Moi qui commençait à perdre mon désir, je passe d'un rapport par mois à deux, parfois trois, par jour. Parfois, l'âge me rattrape et j'ai une panne le soir, bien entendu, mais je suis plutôt fier de tenir aussi bien la distance depuis un an et demi. Enfin, ce n'est pas comme si j'avais toujours quelqu'un sous la main mais depuis que Aïssé est rentrée dans la danse on peut dire que je me sens plus proche du marathonien que du sportif occasionnel.
Alors pourquoi ce mensonge ? C'est une idée de Coline, elle préfère passer pour la femme castratrice et frigide, ça l'excite encore plus de savoir que d'autres pensent pouvoir mieux s'occuper de son mari. Ce mari qui revient tous les jours la prendre comme si c'était le premier soir. Moi je préfère qu'elle joue franc-jeu et c'est ainsi que nous avons trouvé notre petit équilibre. En revanche, seule la fellation est permise pour l'instant. J'ai bien proposé d'ouvrir au cunnilingus par souci de justice mais Coline a refusé, elle ne voulait pas embrasser la chatte d'une autre femme à travers moi, alors que ça ne me dérange absolument pas de savoir qu'elle avait le sperme d'un autre homme sur la langue que je cajole.
Le temps de vous raconter tout ça, on finit notre petite affaire, un petit coup dans l'urgence ça fait du bien aussi. Après tout, qui a dit que les rapports devaient toujours durer des plombes et passer par toutes les positions et pratiques imaginables ? Parfois, une petite levrette contre le lavabo ou le plan de travail c'est encore mieux qu'une longue partie de jambes de l'air dans le lit. L'excitation et la sauvagerie de l'instant, vous voyez ?
Plus tard, dans l'intimité des draps, je me décide à lui parler de l'ultimatum d'Aïssé. Coline se redresse sur le coude, même dans le noir je peux sentir son regard braqué dans le mien.
— Tu sais ce que ça veut dire ? me demande-t-elle.
— Qu'on va aussi s'occuper de ton minou et je n'y vois aucun problème. Je ne vois pas pourquoi je serais le seul à jouir.
— Ça veut dire que demain je vais me choisir un collègue et écarter les cuisses pour qu'il puisse fourrer sa grosse bite dans ma chatte. T'es d'accord avec ça ?
— Qu'on va aussi s'occuper de ton minou et je n'y vois aucun problème. Je ne vois pas pourquoi je serais le seul à jouir.
— Ça veut dire que demain je vais me choisir un collègue et écarter les cuisses pour qu'il puisse fourrer sa grosse bite dans ma chatte. T'es d'accord avec ça ?
Je grimace. La perspective n'a évidemment rien de plaisant mais si je veux aller plus loin avec Aïssé ce n'est que justice de permettre la réciproque à Coline. La façon qu'elle a de dire les choses sonne comme une punition et ce n'est pas pour me plaire. Néanmoins, je hoche la tête dans la l'obscurité de la nuit.
— Oui, ça me paraît normal que tu puisses profiter aussi si je passe un cap.
— Très bien alors, va baiser ta salope.
— T'es fâchée ?
— Oui.
— Mais… Pourquoi ?
— Parce qu'elle peut pas se contenter de ce qu'elle a. Non, faut qu'elle veuille se faire brouter et baiser, ça lui suffisait pas les bisous et les pipes. Et pour couronner le tout, toi ça te dérange pas si je me fais sauter tant que tu peux tirer ton coup.
— Chérie, tu suces déjà plusieurs de tes collègues, c'est juste un cap supplémentaire. Tant que tu es contente moi ça me va et si l'idée que je couche avec Aïssé te met dans des états pareils je ne le fais pas c'est aussi simple que ça.
— Non, vas-y. Désolée, ça m'a mise en colère sur le moment mais au fond tu as raison. C'est juste un cap et finalement que tu jouisses dans une bouche ou une chatte, c'est pas si différent. Je me suis faite à l'idée que tu te faisais pomper, je me ferai à l'idée que tu baises.
— Et inversement. Si t'as envie d'aller plus loin vas-y. On a surmonté la première étape...
— Malgré quelques disputes, me coupe Coline.
— Oui mais maintenant la machine est bien lancée je ne pense pas que cette étape posera autant de problèmes. On va se faire des câlins, se rassurer et tout ira bien.
— Très bien alors, va baiser ta salope.
— T'es fâchée ?
— Oui.
— Mais… Pourquoi ?
— Parce qu'elle peut pas se contenter de ce qu'elle a. Non, faut qu'elle veuille se faire brouter et baiser, ça lui suffisait pas les bisous et les pipes. Et pour couronner le tout, toi ça te dérange pas si je me fais sauter tant que tu peux tirer ton coup.
— Chérie, tu suces déjà plusieurs de tes collègues, c'est juste un cap supplémentaire. Tant que tu es contente moi ça me va et si l'idée que je couche avec Aïssé te met dans des états pareils je ne le fais pas c'est aussi simple que ça.
— Non, vas-y. Désolée, ça m'a mise en colère sur le moment mais au fond tu as raison. C'est juste un cap et finalement que tu jouisses dans une bouche ou une chatte, c'est pas si différent. Je me suis faite à l'idée que tu te faisais pomper, je me ferai à l'idée que tu baises.
— Et inversement. Si t'as envie d'aller plus loin vas-y. On a surmonté la première étape...
— Malgré quelques disputes, me coupe Coline.
— Oui mais maintenant la machine est bien lancée je ne pense pas que cette étape posera autant de problèmes. On va se faire des câlins, se rassurer et tout ira bien.
Sa colère évacuée, ma femme baille soudain.
— Oui tu as raison. Bonne nuit mon chéri d'amour.
— Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit mon amour.
Le lendemain il semble bien que la colère soit passée mais que la peur ait pris le relais. Je rassure Coline, lui rappelle qu'elle n'a qu'un sms à m'envoyer pour que rien ne se passe et je file travailler. A midi et demie, je reçois un message de sa part : « Tu devrais vraiment profiter ;) ». Comprenant ce que ça veut dire, je fonce dans le bureau d'Aïssé pour lui apprendre que j'ai tenu parole et que je vais pouvoir m'occuper de son minou comme elle le voulait. Elle m'accueille avec un immense sourire et un :
— C'est super mais il va falloir attendre. Mes règles viennent de commencer et j'ai tellement mal au ventre que j'ai aucune libido… Désolée, même pour une pipe c'est mort aujourd'hui.
— Pas de souci mais comme ça tu sais que tu vas pouvoir profiter.
— Pas de souci mais comme ça tu sais que tu vas pouvoir profiter.
Oui, elle va pouvoir profiter mais là tout de suite j'ai la désagréable impression que c'est moi qui vient de me faire baiser.
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Commentaires ()
B.D.
A moins que toutes et tous y trouvent leur compte...