Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 4
— Ah oui, oui, ouiiiii !!
A peine Aïssé a-t-elle joui à grand bruit qu'elle se retourne, s'agenouille et fait sauter le préservatif pour gober mon sexe. C'est devenu notre rituel, notre façon de faire : le premier qui jouis finit le travail à la bouche.
Trois mois ont passé. Coline baise ses collègues, je baise ma manager et le soir on se baise. Si on m'avait dit un jour que j'aurais bien plus de rapports à trente-cinq ans que je n'en avais à la fac entre les hormones en feu et les soirées étudiantes…
Entre les deux bombes qui se partagent ma bite et les histoires que Coline me raconte le soir et qui m'excitent plus qu'il serait raisonnable de l'écrire, j'ai l'impression d'être devenu une machine à faire du sexe… et c'est loin de me déplaire.
En rentrant, je trouve les vêtements de Coline sur le canapé. Débardeur, string, jean, soutien-gorge, tout y est. Ma femme, elle, est dans la salle de bain, en pantalon de pyjama et seins nus, en train de passer un gant sur ses lourdes mamelles.
— Oh mon chéri ! m'accueille-t-elle tout sourire. Heureusement que tu rentres que maintenant…
Je passe derrière elle, l'embrasse dans le cou. Mes mains parcourent son ventre et prennent ses seins.
— Jean vient à peine de partir. Dix minutes plus tôt et tu me trouvais en pleine levrette sur le canapé.
— Tu exagères un peu non ? Tu as pensé aux filles ?
— Désolée, j'ai pas vu le temps passer. D'habitude quand je lui taille une pipe ça dure deux minutes mais pour baiser ça a pris plus d'une heure…
— Tu exagères un peu non ? Tu as pensé aux filles ?
— Désolée, j'ai pas vu le temps passer. D'habitude quand je lui taille une pipe ça dure deux minutes mais pour baiser ça a pris plus d'une heure…
Je baisse le pantalon de Coline, elle n'a même pas mis de culotte. Puis je sors mon sexe et la penche sur le lavabo.
— Tu es déjà dur ? s'étonne-t-elle en sentant mon gland frotter contre sa vulve.
— Ça m'excite trop. Tu m'excites trop. Il t'a giclé sur les seins ? j'ajoute en la pénétrant.
— Oui et il y en avait beaucoup… Hum toi aussi tu m'excites à être gros comme ça, tu aimes à ce point passer après une autre bite ?
— J'aime que tu prennes ton pied mais l'idée que j'aurais pu te voir te faire baiser et te faire gicler dessus ça me rend fou…
— Ça m'excite trop. Tu m'excites trop. Il t'a giclé sur les seins ? j'ajoute en la pénétrant.
— Oui et il y en avait beaucoup… Hum toi aussi tu m'excites à être gros comme ça, tu aimes à ce point passer après une autre bite ?
— J'aime que tu prennes ton pied mais l'idée que j'aurais pu te voir te faire baiser et te faire gicler dessus ça me rend fou…
Coline est sur le point de répondre mais on est interrompu par de petits coups frappés à la porte.
— Maman ? demande une voix fluette. T'es zoù ?
— Maman arrive ma puce ! Ne rentre pas, crie Coline en se redressant brusquement.
— Maman arrive ma puce ! Ne rentre pas, crie Coline en se redressant brusquement.
En un temps record, elle remonte son pantalon et attrape un débardeur qu'elle enfile.
— Désolée mon chéri, on finit ce soir.
Finalement ce n'est pas un mal qu'on ne soit pas allés au bout parce que ce que j'ai à lui dire ne va pas du tout lui plaire. Aïssé nous a prévu un séminaire dans deux semaines : trois jours à Paris et autant de nuits à l'hôtel. C'est pour le boulot mais il ne fait aucun doute que les nuits vont être très chaudes…
— Évidemment que ça ne me plaît pas ! Tu vas te barrer trois jours avec ta maîtresse, tu croyais que j'allais le prendre comment ?
— Je peux toujours dire non si ça ne te va pas.
— Il est important ce séminaire au moins ?
— Pas crucial en tout cas.
— Mais il est important.
— Mais je peux m'en passer si c'est pour toi.
— Je peux toujours dire non si ça ne te va pas.
— Il est important ce séminaire au moins ?
— Pas crucial en tout cas.
— Mais il est important.
— Mais je peux m'en passer si c'est pour toi.
Coline se rallonge en soupirant.
— Non vas-y. Mais tu me dois trois soirées avec mes amants.
— Même plus si tu veux. Ou toute la nuit.
— On verra. Maintenant enlève ma culotte et lèche-moi.
— Tu as encore envie ? dis-je dans un rire.
— Mon chéri, j'ai tout le temps envie, répond-elle avec l'air le plus sérieux du monde.
— Même plus si tu veux. Ou toute la nuit.
— On verra. Maintenant enlève ma culotte et lèche-moi.
— Tu as encore envie ? dis-je dans un rire.
— Mon chéri, j'ai tout le temps envie, répond-elle avec l'air le plus sérieux du monde.
Finalement cette histoire de séminaire est mieux passée que je ne le craignais. Je suis d'autant plus content que la libido de Coline semble encore davantage boostée par l'idée. Ainsi dès le lendemain, après m'avoir annoncé qu'elle passerait la soirée de samedi chez Jean-Marc, elle insiste pour que je me finisse entre ses seins et sur son visage. Vendredi, elle rentre avec un pot de lubrifiant et me propose, pour la toute première fois de notre relation, de passer par la porte de derrière. Quel bonheur mes amis ! Quel orgasme !
Samedi arrive finalement, Coline se met sur son trente-et-un : sous-vêtements très sexy, petite robe moulante et décolletée, porte-jarretelles, maquillage discret… Une petite pipe et la voilà partie pour son rendez-vous coquin avec l'énorme pénis de Jean-Marc.
Je reçois un sms quand elle est arrivée, lui répond de passer une bonne soirée et je passe la mienne avec les filles. On joue, on regarde un dessin animé, elles sont ravies de pouvoir se coucher un peu tard pour une fois même si la plus jeune s'endort contre moi quasiment dès le début du film. Je les monte, les borde, leur fait un bisou, passe un peu de temps sur mon téléphone. Onze heures du soir, je monte me coucher, lit et finit par sombrer vers minuit.
Je suis réveillé par la porte de la chambre qui s'ouvre. A contre-jour de la lumière du couloir, je vois la silhouette nue de ma femme. Elle éteint, me rejoint. Je m'attends à un câlin mais elle m'enjambe et pose son minou humide sur ma bouche.
— Lèche-moi, susurre-t-elle, lèche la grosse bite de mon amant.
Je pose les mains sur ses hanches. En contre-plongée je vois Coline se caresser les seins.
— Oh mon chéri, tu fais ça si bien…
Elle est déchaînée, elle ondule le bassin pour accompagner mes caresses, gémit tout son saoul, sa vulve dégouline de salive et de mouille.
— Est-ce que ta belle bite est dure ?
Comme je grogne une approbation, Coline se retourne et nous voilà en soixante-neuf. J'en profite pour insérer un doigt dans son petit trou, pour son grand bonheur puisqu'elle jouit rapidement. Puis elle s'allonge sur le ventre à côté de moi et m'assène :
— Sodomise-moi.
— Tu es sûre ?
— Oui. Je suis une salope et les salopes on les encule .
— Tu es sûre ?
— Oui. Je suis une salope et les salopes on les encule .
J'allume la lampe de chevet et m'empare du lubrifiant avant de préparer la rondelle de ma femme. Lorsque deux doigts coulissent sans mal dans son petit trou, je les remplace par mon sexe et m'allonge sur elle pour exaucer son souhait.
— Tu n'as pas mis de capote ?
— Non, tu veux que j'en mette une ?
— Non, je veux que tu vides tes belles couilles au fond de mon cul.
— Non, tu veux que j'en mette une ?
— Non, je veux que tu vides tes belles couilles au fond de mon cul.
Je passe les bras sous Coline, referme les mains sur ses épaules pour la coller contre moi et la sodomise joyeusement sous ses encouragements toujours plus sonores. Elle voulait que je la prenne comme une salope mais je lui fais l'amour par derrière à la place et elle ne semble que davantage apprécier. Après une longue et douce pénétration, l'extase arrive, j'augmente l'amplitude de mes coups de reins, on s'embrasse langoureusement et je jouis puissamment dans le rectum de ma femme.
Après quelques baisers tendres, je file nettoyer mon pénis. Lorsque je reviens, Coline dort à poings fermés, toujours nue et à moitié sur le ventre. Je ne peux m'empêcher de regarder ses somptueuses fesses et de remarquer, avec un sourire attendri, le liquide blanchâtre qui coule de son anus. Je tire la couverture sur elle et la rejoins. Les réponses attendront demain je suppose.
Je me réveille dans les bras de la femme de ma vie, de petits coups sont frappés à la porte.
— Maman ? Adeline elle m'embête.
— J'arrive ma puce, je réponds à demie-voix. Maman dort.
— J'arrive ma puce, je réponds à demie-voix. Maman dort.
Il est dix heures du matin quand Coline me rejoint, la gueule enfarinée, vêtue du pyjama qu'elle ne portait pas cette nuit, pour se pendre à mon cou et m'embrasser tendrement.
— Tu as passé une bonne soirée ? je demande.
— Oh que oui, et toi ?
— Super, on a passé une bonne soirée avec les filles. Tu me racontes ?
— Hum alors il m'a léchée, je l'ai sucé et on a baisé. Après on a mangé et regardé un film puis comme je sentais qu'il avait encore envie on a remis le couvert.
— Tu as joui ?
— Trois fois. Une quand il m'a léchée, une en levrette et la dernière quand j'étais dessus.
— Tu t'es régalée alors ?
— Oh que oui… Sa bite me rend folle, elle est tellement grosse, elle me fait tellement de bien…
— Il t'a giclé dessus ?
— Non, c'est pas son truc. Par contre j'ai avalé la deuxième rasade… Ça te fait bander ?
— T'as pas idée.
— Alors viens-là, j'ai envie de t'avaler aussi.
— Oh que oui, et toi ?
— Super, on a passé une bonne soirée avec les filles. Tu me racontes ?
— Hum alors il m'a léchée, je l'ai sucé et on a baisé. Après on a mangé et regardé un film puis comme je sentais qu'il avait encore envie on a remis le couvert.
— Tu as joui ?
— Trois fois. Une quand il m'a léchée, une en levrette et la dernière quand j'étais dessus.
— Tu t'es régalée alors ?
— Oh que oui… Sa bite me rend folle, elle est tellement grosse, elle me fait tellement de bien…
— Il t'a giclé dessus ?
— Non, c'est pas son truc. Par contre j'ai avalé la deuxième rasade… Ça te fait bander ?
— T'as pas idée.
— Alors viens-là, j'ai envie de t'avaler aussi.
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