Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 7
— Aïssé est enceinte…
— PARDON ?!
— PARDON ?!
En une seconde, tout bascule. Je n'ai jamais vu Coline aussi furieuse.
— Mais putain, me dis pas que vous avez pas mis de capote ?!
— Si si, elle a craqué le dernier soir du séminaire. Elle m'a dit qu'elle prendrait la pilule du lendemain mais ça a pas marché apparemment.
— Ou alors elle t'a menti ! Putain en plus ça veut dire qu'elle est enceinte de deux mois et demie là, ça commence à faire tard pour avorter.
— Elle va le garder…
— PARDON ?!!
— Si si, elle a craqué le dernier soir du séminaire. Elle m'a dit qu'elle prendrait la pilule du lendemain mais ça a pas marché apparemment.
— Ou alors elle t'a menti ! Putain en plus ça veut dire qu'elle est enceinte de deux mois et demie là, ça commence à faire tard pour avorter.
— Elle va le garder…
— PARDON ?!!
Sous le choc, Coline se laisse tomber sur le canapé.
— Et tu vas faire quoi toi ?
— Ben… Rien. Enfin je vais la soutenir évidemment, ça reste mon enfant, mais je vais pas faire plus que ce que ferait un ami.
— Non mais c'est quoi ces conneries ? Elle le garde et tu vas me dire qu'elle va pas te demander plus ?
— Non, je ne pense pas… Elle va avoir trente-cinq ans, elle se dit que c'est sa dernière chance d'être maman. Elle préfère l'élever seule que le laisser passer.
— Ben… Rien. Enfin je vais la soutenir évidemment, ça reste mon enfant, mais je vais pas faire plus que ce que ferait un ami.
— Non mais c'est quoi ces conneries ? Elle le garde et tu vas me dire qu'elle va pas te demander plus ?
— Non, je ne pense pas… Elle va avoir trente-cinq ans, elle se dit que c'est sa dernière chance d'être maman. Elle préfère l'élever seule que le laisser passer.
Coline prend une profonde inspiration et se calme. Elle est comme ça, c'est un feu de paille : elle monte vite dans les tours et redescend presque aussitôt.
— Bon… Ben tu vas être papa on dirait.
— Pas vraiment. Je serai juste un tonton qui passe faire un cadeau de temps en temps. Rien de plus.
— Non, tu vas pas laisser ce gosse sans père. Donc tu vas assumer tes conneries et t'en occuper.
— Mais… Et toi ? Et les filles ?
— On se débrouillera. C'est bon, c'est un accident et je la comprends. On trouvera une après-midi par-ci, par-là, pour que tu puisses t'en occuper aussi. Mon père est mort quand j'avais trois ans je te rappelle, je sais ce que c'est de pas en avoir… Vaut mieux que tu sois peu présent que juste complètement absent de sa vie.
— Je te mérite pas, tu sais ?
— Ouais… Mais je t'ai épousé pour le meilleur et pour le pire, moi aussi faut que j'assume mes conneries.
— Pas vraiment. Je serai juste un tonton qui passe faire un cadeau de temps en temps. Rien de plus.
— Non, tu vas pas laisser ce gosse sans père. Donc tu vas assumer tes conneries et t'en occuper.
— Mais… Et toi ? Et les filles ?
— On se débrouillera. C'est bon, c'est un accident et je la comprends. On trouvera une après-midi par-ci, par-là, pour que tu puisses t'en occuper aussi. Mon père est mort quand j'avais trois ans je te rappelle, je sais ce que c'est de pas en avoir… Vaut mieux que tu sois peu présent que juste complètement absent de sa vie.
— Je te mérite pas, tu sais ?
— Ouais… Mais je t'ai épousé pour le meilleur et pour le pire, moi aussi faut que j'assume mes conneries.
On rit de bon cœur. Puis le temps passe, le ventre d'Aïssé s'arrondit, elle commence à avoir du mal à se déplacer. Finalement, un mail groupé nous annonce qu'elle sera en télétravail jusqu'au début de son congé, dans un mois.
— Qu'elle vienne, me répond Coline lorsque je lui apprends la nouvelle.
— Pardon ?!
— Chéri, tu peux pas comprendre. Une fin de grossesse toute seule dans son appartement, puis un accouchement toute seule, puis revenir toute seule avec le petit… Je souhaite ça à personne. Donc elle vient à la maison et elle repartira après quelques temps.
— T'es sûre de ton coup là ?
— Mais oui. Faites pas de galipettes sous mon toit et tout ira bien.
— Pardon ?!
— Chéri, tu peux pas comprendre. Une fin de grossesse toute seule dans son appartement, puis un accouchement toute seule, puis revenir toute seule avec le petit… Je souhaite ça à personne. Donc elle vient à la maison et elle repartira après quelques temps.
— T'es sûre de ton coup là ?
— Mais oui. Faites pas de galipettes sous mon toit et tout ira bien.
Une semaine plus tard, Aïssé s'installe chez nous avec deux valises. Je lui ai préparé la chambre d'ami, acheté un routeur pour qu'elle puisse télétravailler tranquille. Le malaise est palpable mais Coline est experte pour détendre l'atmosphère.
— Bienvenue chez nous. Tu fais comme chez toi, de toute façon tu connais déjà bien le propriétaire.
Aïssé baisse la tête.
— Désolée… Je sais pas comment tu fais pour être aussi gentille alors que j'ai couché avec ton mari.
— Bah t'façon c'est un peu mon beau-fils qui grandit dans ton ventre et puisqu'on a partagé la même bite, autant partager le même toit quelques temps. Par contre pas touche tant que t'es là hein ? Ensuite vous ferez bien ce que vous voulez.
— Oui oui, ne t'en fais pas. Je te suis déjà infiniment reconnaissante, je vais pas aller faire des cochonneries sous ton nez.
— Bah t'façon c'est un peu mon beau-fils qui grandit dans ton ventre et puisqu'on a partagé la même bite, autant partager le même toit quelques temps. Par contre pas touche tant que t'es là hein ? Ensuite vous ferez bien ce que vous voulez.
— Oui oui, ne t'en fais pas. Je te suis déjà infiniment reconnaissante, je vais pas aller faire des cochonneries sous ton nez.
Finalement après deux jours, c'est comme si Aïssé avait toujours été là. Coline et elle semblent être devenues les meilleures amies du monde, elles ne se quittent plus, rigolent ensemble, regardent films et séries le soir. Même les filles ont adopté notre invitée, elles lui posent un tas de questions sur son ventre et le bébé dedans, sans se douter qu'il s'agit de leur demi-frère.
Alors que je rejoins Coline dans notre chambre pour le coucher, elle m'accueille d'un joyeux :
— Pas ce soir mon chéri. Aïssé a fait une petite crise d'angoisse tout à l'heure, je lui ai promis qu'on dormirait ensemble. Toi, tu prends la chambre d'amis.
J'essaye bien de négocier un peu mais si vous commencez à connaître ma femme, vous savez que c'est peine perdue. J'investis donc le lit d'Aïssé, qui investit le mien. Les chambres sont proches, je les entends parler à mi-voix. Je ne comprends pas vraiment ce qu'elles se disent, je perçois juste des bribes de mots. Mais soudain c'est mon prénom qui chatouille mes oreilles. Je me lève, m'approche de la porte fermée, sous laquelle perce un mince filet de lumière.
— Pourquoi avoir menti comme ça ? demande Aïssé.
— Parce que ça m'excitait de me dire que des femmes pensaient être les seules à le satisfaire… Alors que le soir je prenais un pied d'enfer et lui avec.
— C'est… particulier. Je juge pas mais je trouve ça un peu spécial.
— T'es en train de juger ma belle. Enfin c'est du passé, maintenant tu sais.
— Parce que ça m'excitait de me dire que des femmes pensaient être les seules à le satisfaire… Alors que le soir je prenais un pied d'enfer et lui avec.
— C'est… particulier. Je juge pas mais je trouve ça un peu spécial.
— T'es en train de juger ma belle. Enfin c'est du passé, maintenant tu sais.
Une courte pause.
— Euh tu fais quoi ? demande Aïssé.
— Je peux pas dormir habillée, ça te dérange ?
— Non, non, c'est juste surprenant que tu te déshabille d'un coup... La vache, je comprends pourquoi Luc disait qu'il adorait ta poitrine. Ils sont magnifiques.
— Il t'a vraiment dit ça ce con ?
— Oui. Ne t'en fais pas, ça m'a pas dérangée.
— Il parle souvent de moi ?
— Souvent non, il sait se tenir. Mais ça lui arrive et c'est toujours pour dire à quel point tu es belle, ou géniale ou à quel point il a de la chance de t'avoir.
— Il est mignon dans sa bêtise… Tu dors habillée toi ?
— Oui, j'aime pas être nue. Surtout avec mon ventre maintenant, je suis vraiment pas à l'aise.
— Tu me fais quand même voir la marchandise ?
— Tu veux voir mes seins ?!
— Tu regardes les miens depuis tout à l'heure… Faut bien que tu me rendes la pareille.
— Je peux pas dormir habillée, ça te dérange ?
— Non, non, c'est juste surprenant que tu te déshabille d'un coup... La vache, je comprends pourquoi Luc disait qu'il adorait ta poitrine. Ils sont magnifiques.
— Il t'a vraiment dit ça ce con ?
— Oui. Ne t'en fais pas, ça m'a pas dérangée.
— Il parle souvent de moi ?
— Souvent non, il sait se tenir. Mais ça lui arrive et c'est toujours pour dire à quel point tu es belle, ou géniale ou à quel point il a de la chance de t'avoir.
— Il est mignon dans sa bêtise… Tu dors habillée toi ?
— Oui, j'aime pas être nue. Surtout avec mon ventre maintenant, je suis vraiment pas à l'aise.
— Tu me fais quand même voir la marchandise ?
— Tu veux voir mes seins ?!
— Tu regardes les miens depuis tout à l'heure… Faut bien que tu me rendes la pareille.
Je connais ce timbre de voix… Coline est excitée. En même temps on est dimanche soir, elle n'a rien fait depuis presque trois jours elle doit être dans un sacré état de manque.
— Putain, je suis jalouse. Je trouvais ma poitrine jolie, surtout après deux grossesses mais alors la tienne…
— Tu trouves ?
— J'ai jamais vu une aussi belle poitrine.
— Tu trouves ?
— J'ai jamais vu une aussi belle poitrine.
La voix d'Aïssé se fait suave quand elle répond :
— Tu fais quoi ?
— Je teste… Ils sont sacrément fermes. Regarde, les miens sont beaucoup plus mous.
— C'est vrai mais ils sont quand même assez fermes et beaucoup plus gros que les miens.
— Oh non, les tiens sont à peine plus petits que les miens.
— Je teste… Ils sont sacrément fermes. Regarde, les miens sont beaucoup plus mous.
— C'est vrai mais ils sont quand même assez fermes et beaucoup plus gros que les miens.
— Oh non, les tiens sont à peine plus petits que les miens.
Je n'en reviens pas… Et je bande comme un âne à imaginer les deux beautés de ma vie se tripoter comme si de rien n'était. Les voix qui me parviennent commencent à saccader, sont chargées de désir.
— Et en bas, c'est comment ? demande Coline.
— En jachère. Avant je faisais en ticket de métro mais ça fait deux mois que j'ai pas rasé.
— Je comprends, j'ai fait pareil pendant mes grossesses… Et maintenant c'est tout lisse regarde.
— En jachère. Avant je faisais en ticket de métro mais ça fait deux mois que j'ai pas rasé.
— Je comprends, j'ai fait pareil pendant mes grossesses… Et maintenant c'est tout lisse regarde.
Petite pause.
— Tu aimes pas tout enlever toi ?
— Non, je trouve que ça fait petite fille, je préfère garder une petite bande de poils.
— Je comprends… Tu me fais voir ?
— Non, c'est pas rasé là c'est moche.
— Oooh allez !
— Pff d'accord.
— Non, je trouve que ça fait petite fille, je préfère garder une petite bande de poils.
— Je comprends… Tu me fais voir ?
— Non, c'est pas rasé là c'est moche.
— Oooh allez !
— Pff d'accord.
Nouvelle pause, bruissements de tissu, je bande plus que jamais.
— Oh mais dis donc, tu mouilles où je rêve ? Huum oui, c'est bien de la mouille.
— Arrête ça Coline…
— Quoi ? Tu n'aimes pas sentir mes doigts ?
— Si, justement… Je…
— Chuuuut. Laisse-toi aller.
— Non, je… je peux pas coucher avec… Avec toi.
— Arrête ça Coline…
— Quoi ? Tu n'aimes pas sentir mes doigts ?
— Si, justement… Je…
— Chuuuut. Laisse-toi aller.
— Non, je… je peux pas coucher avec… Avec toi.
Entre chaque mot, le claquement sonore de baisers appuyés.
— Pourquoi pas ?
— Je… J'ai envie mais ça… Laisse-moi en placer une !
— Désolée, ta bouche est un appel aux baisers.
— J'ai juste peur pour le bébé.
— Ne t'en fais pas pour ça, Luc m'a démontée pendant mes deux grossesses et il n'y a eu aucun souci. Laisse-moi faire, je m'occupe de tout.
— D'accord alors.
— Je… J'ai envie mais ça… Laisse-moi en placer une !
— Désolée, ta bouche est un appel aux baisers.
— J'ai juste peur pour le bébé.
— Ne t'en fais pas pour ça, Luc m'a démontée pendant mes deux grossesses et il n'y a eu aucun souci. Laisse-moi faire, je m'occupe de tout.
— D'accord alors.
J'entends des bruits de baisers, des gémissements. Aïssé semble prendre beaucoup de plaisir.
— Huuuum. Oh, oh oui, lâche-t-elle par intermittence.
— Ta chatte est merveilleuse, tu as vraiment bon goût.
— Oh tais-toi et lèche-moi ! Ah oui, huuuum !
— Ta chatte est merveilleuse, tu as vraiment bon goût.
— Oh tais-toi et lèche-moi ! Ah oui, huuuum !
Derrière la porte, je me caresse doucement en écoutant Aïssé jouir.
— Oooh merci, ça fait tellement de bien.
— De rien, c'est ma première fois avec une femme… Et pas la dernière je crois. Bouge pas, je reviens.
— Tu vas où ?
— Sucer Luc pour vous mettre à égalité et je reviens dormir avec toi.
— De rien, c'est ma première fois avec une femme… Et pas la dernière je crois. Bouge pas, je reviens.
— Tu vas où ?
— Sucer Luc pour vous mettre à égalité et je reviens dormir avec toi.
Merde ! Je file à ma chambre mais Coline comprend la supercherie en un instant.
— Tu nous as écoutées hein petit cochon ?
— Oui, je confesse.
— Parfait, ça évitera les explications. Viens-là.
— Oui, je confesse.
— Parfait, ça évitera les explications. Viens-là.
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Commentaires ()
En sachant qu'elle fait souvent l'amour avec ses amants cher elle c'est un peu dur pour lui lol.