Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 5
Après un dernier baiser, je suis passé chercher Aïssé chez elle et nous voici dans le train. Il est terriblement tôt et elle finit par s'endormir sur mon épaule, ses doigts serrant les miens. Après trois heures, on débarque enfin à Paris et c'est parti pour la première journée du séminaire.
Une fois les petits fours et le discours soporifique expédiés, on rentre dans le vif du sujet : conférences, tables rondes, tout est passionnant et je ne vois pas le temps passer.
A dix-huit heures, on arrive enfin à l'hôtel avec nos valises. Aïssé a vu les choses en grand, elle nous a réservé une chambre dans un quatre étoiles aux frais de la boîte. Le lit est immense, il a l'air incroyablement confortable, tout comme la moquette.
— Je vais prendre une douche, m'annonce la belle noire sitôt les affaires sorties. Je veux être propre pour notre première nuit de folie.
— Pas de souci, je vais appeler ma femme si tu veux bien.
— Oui oui, t'inquiètes.
— Pas de souci, je vais appeler ma femme si tu veux bien.
— Oui oui, t'inquiètes.
Au téléphone, je papote avec Coline, on se raconte notre journée, je prends des nouvelles des filles. Ma coquine d'épouse prend un malin plaisir à me décrire comment Enzo l'a baisée à poil dans son bureau, combien elle a jouit fort avec deux doigts dans l'anus et une bite dans le vagin, quelle immense quantité de sperme lui a couvert les seins.
— Tu auras une jolie photo à ton retour.
On parle tant et si bien que Aïssé sort de la douche, vêtue d'un peignoir blanc qui épouse parfaitement sa silhouette. Je suis assis sur le lit, elle se penche devant moi, son vêtement s'ouvre à moitié et me dévoile ses beaux seins. Ses doigts effleurent ma bite mais je la repousse gentiment en lui faisant les gros yeux. Comme je ne peux pas vraiment parler sans éveiller les soupçons de ma femme, Aïssé ne se démonte pas et s'agenouille devant moi.
J'essaye de me concentrer sur la conversation mais c'est étrangement difficilement quand on a en même temps une magnifique bouche qui va et vient le long de notre queue.
— Elle est en train de te sucer hein ? finit par dire Coline.
— Oui, désolé. J'ai essayé de la repousser mais elle a son petit caractère.
— Je te laisse profiter alors, on se rappelle demain.
— T'es fâchée ?
— Non. Tu veux bien mettre la vidéo ?
— Oui, désolé. J'ai essayé de la repousser mais elle a son petit caractère.
— Je te laisse profiter alors, on se rappelle demain.
— T'es fâchée ?
— Non. Tu veux bien mettre la vidéo ?
Je regarde Aïssé qui fait « oui » de la tête.
— Pas de souci.
— Salut Aïssé.
— Salut Coline. Ravie de te voir enfin.
— Pareil. Elle est bonne la bite de mon mari ?
— Très.
— Merci de t'en occuper à ma place, tu m'enlèves une épine du pied.
— Avec grand plaisir.
— Je profite de t'avoir en visio pour te dire que ça fait longtemps qu'il fantasme sur les éjaculations faciales, si tu veux m'aider un peu plus.
— Salut Aïssé.
— Salut Coline. Ravie de te voir enfin.
— Pareil. Elle est bonne la bite de mon mari ?
— Très.
— Merci de t'en occuper à ma place, tu m'enlèves une épine du pied.
— Avec grand plaisir.
— Je profite de t'avoir en visio pour te dire que ça fait longtemps qu'il fantasme sur les éjaculations faciales, si tu veux m'aider un peu plus.
J'ai à peine le temps d'étouffer une protestation que Coline enchaîne :
— Amusez-vous bien tous les deux. Bonne soirée mon chéri, je t'aime.
Et elle raccroche. Effectivement, pour me faire un cadeau pareil c'est qu'elle n'est absolument pas fâchée.
Aïssé se relève, sans lâcher mon sexe de la main elle m'embrasse à pleine bouche.
— Dis-donc petit cochon, tu m'avais pas dit que tu fantasmais sur les faciales…
— Je n'ai pas osé…
— Je n'ai jamais fait mais j'aime bien qu'on jouisse sur mes seins alors… Tu veux qu'on essaye ?
— Si tu as envie, j'adorerai…
— Huum d'accord mais il faudra prendre soin de mon minou après.
— Je n'ai pas osé…
— Je n'ai jamais fait mais j'aime bien qu'on jouisse sur mes seins alors… Tu veux qu'on essaye ?
— Si tu as envie, j'adorerai…
— Huum d'accord mais il faudra prendre soin de mon minou après.
Aïssé se laisse couler à mes pieds et reprend sa fellation. Contrairement au bureau, elle prend son temps, joue beaucoup avec sa langue, lèche et gobe mes testicules, me fait longtemps monter jusqu'à un orgasme colossal. En plusieurs jets puissants, je lui couvre le front et les joues de semence, dont le blanc ressort à merveille sur l'ébène qu'elle recouvre.
— Hahaha, j'adore, fait Aïssé dans un grand éclat de rire. Je peux pas ouvrir les yeux mais j'ai envie de me voir, tu veux bien prendre une photo ? Tu la supprimes après.
Après que je me sois exécuté, Aïssé s'essuie le visage avec son peignoir et vient s'asseoir à côté de moi pour regarder.
— Non mais regarde ma tête, je suis couverte de sperme !
— Moi je te trouve très belle comme ça.
— Tu as aimé alors ?
— Oh que oui…
— Super alors ! Je le ferai pas tous les jours mais je veux bien recommencer de temps en temps, j'ai trouvé ça très drôle.
— Moi je te trouve très belle comme ça.
— Tu as aimé alors ?
— Oh que oui…
— Super alors ! Je le ferai pas tous les jours mais je veux bien recommencer de temps en temps, j'ai trouvé ça très drôle.
Elle se penche sur moi, m'embrasse aussi tendrement que langoureusement.
— Tu veux bien me lécher ? J'ai besoin d'un orgasme avant de manger.
Tout comme elle, je prends mon temps pour la faire monter. Je joue avec ma langue, mes mains, mes doigts, m'occupe autant de ses cuisses, de son ventre et des seins que de sa chatte. L'orgasme est long à venir mais dévastateur, le plus puissant que je lui aie jamais donné et de loin.
— Huuuum merci, dit Aïssé en m'attirant à elle pour un long baiser.
— Merci à toi, je réponds quand nos langues se séparent enfin.
— Pour la pipe ou le cunni ?
— Les deux…
— Tu aimes mon minou ?
— J'aime tout ton corps… Mais oui j'aime beaucoup ta chatte.
— Ah bon ?
— Elle est jolie, elle a très bon goût, elle me fait beaucoup de bien, comment ne pas l'aimer ?
— T'es con… On va manger ? J'ai faim après ces galipettes.
— Merci à toi, je réponds quand nos langues se séparent enfin.
— Pour la pipe ou le cunni ?
— Les deux…
— Tu aimes mon minou ?
— J'aime tout ton corps… Mais oui j'aime beaucoup ta chatte.
— Ah bon ?
— Elle est jolie, elle a très bon goût, elle me fait beaucoup de bien, comment ne pas l'aimer ?
— T'es con… On va manger ? J'ai faim après ces galipettes.
C'est la première fois que je mets les pieds dans un restaurant d'hôtel quatre étoiles, j'ai l'impression d'être dans un autre monde mais Aïssé a l'air vraiment à son aise. On prend le repas tranquillement, on parle comme deux vieux amis. Du travail et de la journée, le sujet dévie vers les films et séries, vers nos vies précédentes… Le dessert est terminé et je n'ai pas vu le temps passer.
Lorsqu'on remonte à notre chambre, on remet le couvert. Une longue partie de jambes en l'air, des positions à n'en plus finir et du plaisir à en perdre la tête. Aïssé est moins libérée que Coline mais tout aussi ardente et insatiable. Comme elle n'aime pas dormir nue, contrairement à ma femme, elle enfile un t-shirt et une culotte sexy avant de s'endormir avec la tête posée sur mon torse. Je ne tarde pas à la rejoindre dans les bras de Morphée, épuisé par la nuit trop courte, la journée trop longue et deux orgasmes trop intenses.
Au réveil on prend notre douche ensemble mais malgré les immenses talents oraux d'Aïssé j'ai trop donné hier et ne parvient pas à jouir encore. Je me rattrape néanmoins le soir et on s'endort après deux rounds bestiaux.
Le dernier soir du séminaire est consacré à un « pot de fin ». Buffet à volonté, bonne ambiance et beaucoup d'alcool. Aïssé et moi buvons plus que de raison, on rentre tard à l'hôtel complètement bourrés. Elle titube en marchant, je vois flou, tout a l'air saccadé. J'ai de vagues images de moi en train de la chevaucher, de ma bouche entre ses cuisses, de ma queue entre ses lèvres. Tout se mélange, je n'arrive même pas à les remettre dans l'ordre.
Je me réveille avec une fameuse gueule de bois. Mal de crâne, lèvres sèches, envie de vomir. Ma belle est nue dans le lit, collée à moi. Et je réalise soudain.
— Putain Aïssé, on a pas mis de capote !
Elle grogne, s'étire nonchalamment, se retourne et me caresse la joue.
— C'est pas grave, je prendrai la pilule du lendemain en rentrant.
Elle regarde sa montre.
— Le train part dans deux heures. Tu veux pas me faire l'amour une dernière fois ?
Ma trique parle pour moi. Je tends la main vers les préservatifs mais Aïssé arrête mon mouvement.
— J'ai déjà ta semence qui coule entre mes cuisses. Viens-là.
Effectivement, on fait l'amour. Tendrement, doucement. Pas de positions fantasques, pas de sexe oral, juste deux corps fusionnés.
Après cette parenthèse enchantée, je retrouve ma femme.
— Tu as joui sur son visage alors ? me demande-t-elle au milieu du deuxième round.
— Oui, merci du cadeau mon amour.
— De rien… Et maintenant finis sur le mien !
— Oui, merci du cadeau mon amour.
— De rien… Et maintenant finis sur le mien !
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