Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 3
A midi, dès que l'open-space se vide, je rejoins Aïssé dans son bureau. Elle aurait préféré attendre le soir mais je veux avoir le temps de récupérer pour profiter aussi de ma femme. C'est égoïste sans doute mais je n'en peux plus d'attendre. Je veux cette bombe. Alors j'ouvre la porte de son bureau, un préservatif dans la poche arrière de mon jean, prêt à être dégainé.
La belle Aïssé fait la moitié du chemin, nos corps se collent aussitôt, nos bouches se soudent, nos langues se cherchent. On sait tous les deux pourquoi je suis là, on a tous les deux cette envie primaire et bestiale qui nous taraude. Un pas après l'autre, je fais reculer mon amante jusqu'à l'asseoir sur son bureau. Baisers passionnés, corps ardents, je suis entre ses cuisses ouvertes et sens la chaleur de son entrejambe à travers mon pantalon.
D'une main fébrile, presque maladroite, je déboutonne la chemise d'Aïssé sans lâcher sa bouche. Mes doigts parcourent sa peau brûlante de désir, s'attardent sur sa poitrine, ma langue descend dans son cou. Dans son dos, je cherche l'agrafe de son soutien-gorge, ne la trouve pas, me redresse. Évidemment, il s'ouvre par devant… Une seconde plus tard, je l'ai dézippé, libérant son contenu. Les seins d'Aïssé sont à peine moins gros que ceux de Coline mais beaucoup plus fermes et rebondis, ils s'offrent à ma langue, à mes doigts. La belle n'est pas en reste, entre deux gémissements de plaisir et de désir, elle caresse mon sexe dur à travers l'étoffe de mon jean, s'escrime sur le bouton puis la braguette, le sort pour le palper directement.
— Tu as ce qu'il faut ? souffle la belle Aïssé.
— Bien sûr.
— Alors viens, je n'en peux plus.
— Bien sûr.
— Alors viens, je n'en peux plus.
Pendant que je m'équipe rapidement, elle fait glisser son shorty le long de ses superbes guibolles et retrousse sa jupe de tailleur. A peine le temps de remarquer son petit ticket de métro qu'elle m'attire à elle, en elle. Aïssé referme les cuisses sur moi, je la tiens par la taille, on s'embrasse furieusement mais je lui fais doucement l'amour. Depuis le temps que j'attendais ça, c'est encore mieux que dans mes rêves les plus fous !
Au bout d'un moment, Aïssé se laisse aller en arrière pour me permettre d'accélérer la cadence. Ses beaux seins valsent au rythme de mes coups de reins, de temps à autre elle les malaxe en gémissant mais reste le plus souvent les bras levés, un air béat sur le visage.
— Oh j'adore, continue, continue, scande-t-elle par intermittence.
Je finis par prendre ses jambes, les poser sur mes épaules, me cramponner à ses cuisses pour la prendre aussi vite et fort que je peux.
— Oh mon dieu, qu'est-ce que tu me fais comme bien…
— Aïssé je vais jouir !
— Embrasse-moi alors.
— Aïssé je vais jouir !
— Embrasse-moi alors.
Je grimpe à genoux sur le bureau, les jambes de la belle noire toujours pressée sur mes épaules, l'embrasse à pleine bouche tout en la pénétrant profondément. Et je jouis. A en perdre la tête, à en perdre mon souffle, je me vide au fond de mon amante.
Lorsque je reprends mes esprits, je suis toujours fiché en elle, elle me caresse la joue en me regardant tendrement.
— Merci, c'était incroyable pour une première fois.
— Merci à toi mais… C'est pas terminé !
— Merci à toi mais… C'est pas terminé !
Je me laisse couler, embrasse et lèche sa gorge, ses seins, son ventre, ses cuisses, son minou. Ma langue trouve le clitoris d'Aïssé, mes doigts son vagin. Sa dextre caresse mes cheveux, sa senestre ma main libre, son bassin ondule pour accompagner mes caresses buccales. En un rien de temps, je l'amène vers un puissant orgasme qu'elle étouffe en se mordant le dos de la main.
Je me relève, elle se redresse. J'entends à peine le « flotch » sonore du préservatif qui quitte mon sexe ramolli et s'écrase sur le sol, mon univers s'arrête au regard noir d'Aïssé. On se colle, on s'embrasse tendrement. Sa peau est brûlante, moite, douce, je sens sur mon pénis mou le picotement des poils pubiens de ma belle, je sens que je les mouille du reste de sperme qui gouttait de mon engin.
Puis on se sépare, se rhabille, se remercie encore et encore. Quelques caresses, quelques baisers, et chacun part manger. Je pensais être le genre de personne qui ne fait pas la différence entre les actes sexuels. Une pipe, c'est coucher ; une pénétration, c'est coucher. Je me suis trompé, cet acte rebat complètement les cartes de ma relation avec Aïssé, je me sens différent et je la sens tout aussi changée et chamboulée par ce qu'on a fait.
Coline rentre tard ce soir, elle m'a prévenue qu'elle prenait un verre avec des collègues et les filles sont déjà couchées quand elle passe le pas de la porte. Quand elle m'embrasse, elle a un goût d'alcool sur la langue mais pas seulement.
— Tu as sucé qui ? dis-je en rigolant.
— Beaucoup de monde. Je vais faire un bisou à mes bébés et je crois qu'on a beaucoup de choses à se raconter.
— Beaucoup de monde. Je vais faire un bisou à mes bébés et je crois qu'on a beaucoup de choses à se raconter.
D'un pas maladroit, elle monte embrasser et border les enfants, avant de redescendre. Elle manque de se casser la figure en me rejoignant sur le canapé.
— Je suis complètement bourrée, glousse-t-elle en s'installant à genoux à côté de moi.
— T'as conduit dans cet état ?
— Non, Ludovic m'a raccompagnée, je lui ai taillé une pipe dans l'allée pour le remercier.
— T'as conduit dans cet état ?
— Non, Ludovic m'a raccompagnée, je lui ai taillé une pipe dans l'allée pour le remercier.
Elle glousse encore, un peu plus fort.
— Il vient me chercher demain matin du coup, je le sucerai peut-être…
Elle se redresse soudain.
— T'as baisé Aïssé ?
— Oui, oui.
— Elle est bonne alors ?
— Oui, c'était bien.
— Plus que moi ?
— Non, personne n'est plus bonne que toi.
— Tu veux me baiser aussi alors ?
— Bien sûr mon amour.
— Oui, oui.
— Elle est bonne alors ?
— Oui, c'était bien.
— Plus que moi ?
— Non, personne n'est plus bonne que toi.
— Tu veux me baiser aussi alors ?
— Bien sûr mon amour.
Coline enlève son haut et son soutien-gorge. Tout en soupesant ses seins, elle enchaîne :
— J'ai eu trois bites dans la chatte aujourd'hui, tu veux être la quatrième ?
— Sans hésiter.
— Même si j'ai aussi sucé ces mêmes bites ce soir ?
— Sans hésiter.
— Même si j'ai aussi sucé ces mêmes bites ce soir ?
Pour toute réponse, je sors mon sexe dur et lui montre théâtralement. Coline écarquille les yeux et se passe une langue gourmande sur les lèvres.
— T'es énorme petit cochon.
— Tu m'excites.
— Tu vas lécher mes seins même s'ils étaient plein de sperme ?
— Oh que oui mais je veux savoir qui est le salop qui a giclé dessus.
— C'est Enzo. Tu vas me baiser comme une salope alors ?
— Plutôt deux fois qu'une.
— Tu m'excites.
— Tu vas lécher mes seins même s'ils étaient plein de sperme ?
— Oh que oui mais je veux savoir qui est le salop qui a giclé dessus.
— C'est Enzo. Tu vas me baiser comme une salope alors ?
— Plutôt deux fois qu'une.
Coline se lève et enlève pantalon et string avant de se rallonger jambes écartées sur le canapé.
— Viens-là alors.
Et me voilà à chevaucher ma coquine d'épouse. Comme promis je lèche goulûment ses gros seins et l'idée qu'un autre homme ait éjaculé dessus m'excite encore davantage. En fait plus je la prends et plus je l'imagine prise dans toutes les positions ou en train de sucer de grosses bites, de se faire gicler sur le visage et la poitrine ; et ces images mentales ne font que renforcer mon enthousiasme dans un cycle de plaisir sans fin. Jusqu'à ce qu'enfin je ne me retire et l'enjambe pour libérer ma semence sur ses joues et ses longs cheveux roux.
— Reste comme ça, lui dis-je en me dirigeant vers la salle de bain. Demain matin je veux que tu aies mon sperme sec sur le visage quand je te ferai l'amour.
— Tout ce que tu voudras mon chéri.
— Tout ce que tu voudras mon chéri.
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Commentaires ()
Je suis navré que cette histoire ne sache vous émoustiller mais comme vous l'avez dit, il faut de tout pour faire un monde. Si ce mode de vie ne vous attire pas ou vous laisse dans l'incompréhension, je le respecte :)
Merci encore pour votre retour
Ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde!