Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 2
— Coucou mon amour ! T'es où ?
— A la cuisine.
— A la cuisine.
Coline débarque en trombe, je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il se passe que je suis dans la salle de bain, pantalon sur les chevilles. Ma femme agrippe mes fesses des deux mains et gémit de plaisir chaque fois qu'elle s'enfonce mon sexe dans la bouche. Vu le contexte, je ne cherche pas à me retenir et me laisse envahir par le plaisir ; en quelques minutes je jouis à la mesure de ma frustration du jour et Coline avale goulûment le tout avant de venir m'embrasser langoureusement.
— Hum, soupire-t-elle, j'avais tellement envie de te sucer…
— Eh bien merci… Tu veux que je te lèche ?
— Ce soir, faut que j'aille dire bonjour à mes bébés quand même.
— Eh bien merci… Tu veux que je te lèche ?
— Ce soir, faut que j'aille dire bonjour à mes bébés quand même.
Pendant que je m'essuie et me rhabille, Coline file retrouver nos filles et me rejoint tandis que je mets la dernière main au repas.
— Alors, tu l'as baisée la Aïssé ?
— Non.
— Léchée alors ?
— Non plus, elle a ses règles.
— Elle t'a sucé au moins ?
— Même pas.
— Oh… Je me sens très très conne d'un coup…
— J'imagine que toi tu as…
— Non.
— Léchée alors ?
— Non plus, elle a ses règles.
— Elle t'a sucé au moins ?
— Même pas.
— Oh… Je me sens très très conne d'un coup…
— J'imagine que toi tu as…
Coline baisse les yeux et avoue dans un souffle :
— Oui… Désolée ?
— Ne le sois pas, on avait dit que c'était okay.
— Oui mais c'était pour toi à la base et t'as rien fait finalement. Je me sens nulle.
— Ne le sois pas, on avait dit que c'était okay.
— Oui mais c'était pour toi à la base et t'as rien fait finalement. Je me sens nulle.
Je la prends dans mes bras et ajoute :
— C'est comme ça, c'est pas grave. C'était bien au moins ?
— Pas autant qu'avec toi.
— Pas autant qu'avec toi.
Je ris.
— C'était pas ma question.
— Oui, c'était vraiment bien.
— Tu as joui ?
— Non, c'était un coup vite-fait avant d'aller manger mais j'ai quand même pris beaucoup de plaisir.
— D'accord. Je suis content si tu es contente.
— Oui, c'était vraiment bien.
— Tu as joui ?
— Non, c'était un coup vite-fait avant d'aller manger mais j'ai quand même pris beaucoup de plaisir.
— D'accord. Je suis content si tu es contente.
Coline m'embrasse.
— T'es adorable, je te mérite pas.
— Je te mérite pas depuis trois mois que je me fais sucer par ma manager, tu sais ?
— Je te mérite pas depuis trois mois que je me fais sucer par ma manager, tu sais ?
On rit ensemble.
— C'était Jean-Marc au fait, ajoute Coline après un long câlin.
— Celui avec l'énooooorme bite ?
— Lui-même.
— Celui avec l'énooooorme bite ?
— Lui-même.
Le soir on se déchaîne au lit. D'imaginer Coline fourrée par une énorme queue me rend un peu jaloux, certes, mais m'excite surtout au-delà de l'imaginable. Après l'avoir léchée comme promis, je la prends sauvagement. Pendant plus d'une demie-heure, on multiplie les positions et à chaque changement on utilise nos mains et nos bouches pour prolonger le plaisir. On jouit finalement ensemble en se criant dans la bouche et on s'endort encore à moitié emboîtés.
Je me réveille avec la trique. Coline est nue, son dos et ses fesses collées à moi, je ne peux pas résister à empaumer son sein, le malaxer. Elle se réveille, frotte ses fesses contre mon érection.
— T'as déjà envie cochon ? chuchote-t-elle dans un rire.
— T'as pas idée.
— T'as pas idée.
Elle rit encore, attrape mon sexe dur comme du bois et se positionne pour le frotter contre sa vulve. Très vite ses lèvres s'écartent et son jus recouvre mon gland.
— Prends-moi fort et jouis vite avant qu'on soit à la bourre, ordonne-t-elle.
Je ne me fais pas prier. D'habitude je réserve la position de la petite cuiller à des moments de douceur et d'intimité ; là ça ressemble plus à une levrette sur le côté mais qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse. Ivresse qui vient rapidement, sans fioritures, après quelques courtes minutes de pilonnage au terme desquelles je me vide à grand bruit et grands jets dans la matrice de ma femme.
Malheureusement pour moi, Aïssé est en télétravail aujourd'hui et pour ne rien arranger Coline est en chaleur et m'inonde de sextos. J'ai tellement envie de sexe qu'à peine ma chaudasse d'épouse rentrée je la baise contre le lavabo. J'aime la regarder dans le miroir, voir ses gros seins ballotter sous les coups de reins, le plaisir déformer son beau visage.
Plus tard dans le lit conjugal, elle s'étire après nos ébats. J'ai fini par rendre les armes mais pas avant de l'avoir faite jouir sur ma langue.
— Eh bien pour une journée cochonne, c'était une journée cochonne, commente-t-elle.
— L'énooooorme bite a encore frappé ? je la taquine.
— Oui. Je voulais un deuxième round mais il a pas pu bander…
— En même temps il a quoi ? Cinquante ans ?
— Cinquante-quatre oui. Du coup je me suis rattrapée avec Enzo, le petit jeune du service compta tu sais ?
— Oui je vois. Tu l'as sucé ou… ?
— Les deux mon chéri, les deux. Je l'ai tellement sucé qu'il est resté dur après m'avoir joui dans la bouche donc je lui ai dit de mettre une capote et voilà. T'as mis ta bite là où il avait la sienne même pas une heure avant.
— Huuum tu m'excites cochonne.
— L'énooooorme bite a encore frappé ? je la taquine.
— Oui. Je voulais un deuxième round mais il a pas pu bander…
— En même temps il a quoi ? Cinquante ans ?
— Cinquante-quatre oui. Du coup je me suis rattrapée avec Enzo, le petit jeune du service compta tu sais ?
— Oui je vois. Tu l'as sucé ou… ?
— Les deux mon chéri, les deux. Je l'ai tellement sucé qu'il est resté dur après m'avoir joui dans la bouche donc je lui ai dit de mettre une capote et voilà. T'as mis ta bite là où il avait la sienne même pas une heure avant.
— Huuum tu m'excites cochonne.
Je n'arrive plus à bander mais j'ai encore envie de Coline, de son corps. Je descends dans le lit, enfonce ma tête entre ses seins, les lèche, les malaxe, je lui mordille les tétons et je me délecte de ses soupirs de bonheur, de ses mains qui agrippent mes cheveux et me pressent contre ses mamelles.
Soudain elle m'attrape le poignet, le guide entre ses cuisses dégoulinantes.
— Oooh mon chéri, j'ai trop envie ! Fais-moi jouir une dernière fois !
Collé à l'amour de ma vie, la tête contre ses seins, les doigts sur son clitoris, je ne fais à nouveau plus qu'un avec elle. Je l'amène rapidement vers un ultime orgasme dévastateur qu'elle hurle dans l'oreiller pour ne pas réveiller les enfants. Puis elle me prend le visage à deux mains, dépose une myriade de baisers sur mes lèvres.
— Oh merci, merci, merci mon amour ! J'ai joui tellement fort. Je t'aime tellement !
— Moi aussi je t'aime !
— Moi aussi je t'aime !
On s'endort nus, dans les bras l'un de l'autre. Épuisés par tant de sexe, on se réveille tard en ce samedi matin, la plus jeune a faim et nous le fait savoir. C'est mon tour de me lever, aussi je m'habille et vais m'occuper des filles, tandis que Coline paresse au lit. Je décide finalement de lui monter un plateau avec ses tartines et son café mais elle a envie d'un autre genre de petit-déjeuner… Lorsque je redescends mes couilles sont vides et l'estomac de ma femme bien rempli.
Lundi arrive finalement, Coline enfile un string en dentelles noires et un soutien-gorge assorti avant de se pendre à mon cou et de m'embrasser langoureusement.
— Je vais me faire baiser comme une grosse cochonne, ça te va ?
— Bien sûr… Et euh…
— Oui, toi tu vas baiser Aïssé.
— Si tu es d'accord.
— Je suis d'accord pour que tu jouisses sans retenue mon chéri. Surtout dans sa chatte.
— Bien sûr… Et euh…
— Oui, toi tu vas baiser Aïssé.
— Si tu es d'accord.
— Je suis d'accord pour que tu jouisses sans retenue mon chéri. Surtout dans sa chatte.
Elle m'embrasse encore à pleine bouche et frotte son string contre mon début d'érection.
— Je veux que tu la baises comme une grosse chienne. Mais garde un peu de jus dans tes belles couilles parce que je vais avoir envie de les vider ce soir…
— Je te le promets mon amour.
— Je t'aime ?
— Moi aussi !
— Je te le promets mon amour.
— Je t'aime ?
— Moi aussi !
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