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Couverture de 2026.Les Pécheresses du confessionnal, par Galaxie rouge
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

2026.Les Pécheresses du confessionnal — Chapitre 16 · La sacristie profanée

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Galaxie rouge
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2026.Les Pécheresses du confessionnal

Chapitre 16 · La sacristie profanée

Note de l'auteur

Avertissement Ce roman est un blasphème érotique.
Il profane le sacré, mêle sexe et religion.
Si cela vous choque, ne lisez pas ces pages
Mais si la tentation de l'interdit vous attire, entrez…
Ici, l'autel devient lit, le prêtre devient esclave, et la foi se consume dans le plaisir.

Note de l'auteur

Résumé du chapitre précédent : Lucile entraîne Gabriel jusqu'au clocher, sous prétexte de contempler la vue. La montée devient une lente provocation où gestes, regards et sueur éveillent le désir interdit du prêtre. Dans la chambre de pierre, elle se dévoile en lingerie rose et se donne à lui avec une ferveur affamée, allant jusqu'à l'implorer comme une amante totale. Leur union est brutale, brûlante, marquée par la culpabilité et l'abandon, jusqu'à l'orgasme partagé qui les lie comme dans une faute sacrée. Le retour vers la nef est lourd de sueur et de silence. Mais la présence de Claire, témoin lucide et ironique, vient révéler et souligner la transgression : elle se délecte de cette chute et de la découverte d'une Lucile dévorée par la chair.
La sacristie garde une odeur d'encens froid et d'humidité. La lumière, filtrée par les vitraux, se brise en teintes sur la pierre. Les chasubles pendent comme des silhouettes muettes. Le loquet claque ; le bruit semble plus fort qu'il ne devrait.
Claire avance la première, déterminée, la nuque droite comme une reine en marche. Sa robe sombre, en soie épaisse, dessine sa taille avec une autorité sensuelle ; le tissu lourd glisse sur ses hanches, presque austère, mais la fente audacieuse dévoile parfois la naissance de sa cuisse.
Chaque pas fait claquer ses talons vernis sur les dalles, ponctuant son assurance. Ses cheveux relevés en un chignon impeccable mettent en valeur la fermeté de sa mâchoire et l'éclat volontaire de son regard. Elle ne se retourne pas tout de suite, certaine de sa force, consciente que le prêtre, déjà captif de sa démarche, n'a d'autre choix que de la suivre.
Élise entre la dernière, referme la porte avec un geste appliqué, et reste un instant immobile, les doigts effleurant le bois. Son chemisier ivoire, trop sage, se tend sur sa poitrine, qui se soulève d'un souffle pressé. La jupe droite s'ajuste à ses hanches, ses bas fins, traversés d'un éclat discret, trahissent une sensualité cachée. Ses lèvres s'humidifient d'un geste nerveux. Elle semble vouloir rester neutre, mais déjà son corps, offert malgré elle, respire une attente troublante.
— Mon Père, dit Claire doucement, comme on ouvrirait un livre.
Le « Mon Père » tombe dans la pièce comme une cloche minuscule. Le prêtre sent immédiatement la tension entre le titre et la voix, entre la fonction et le regard. Il voudrait répondre par un mot d'esprit, mais ses lèvres n'émettent qu'un acquiescement fragile.
Claire s'approche, pose sa paume à hauteur de son sexe sur le tissu, appuie doucement comme pour lui rappeler qu'il lui appartient déjà. Le geste est calculé, sensuel, une provocation muette.
Elle le fixe dans les yeux, un sourire aux lèvres :
— Vous savez pourquoi je pose ma main ici, Mon Père ? Pour que vous n'oubliiez pas que tout ce que vous cachez sous cette soutane m'appartient déjà. Elle appuie un peu plus fort, laissant planer la brûlure de sa paume sur lui.
Puis, d'un mouvement précis, elle défait un bouton de la soutane, ouvrant une brèche par laquelle sa main manucurée s'insinue avec lenteur. Ses doigts s'aventurent dans la fente du caleçon, caressent un instant la chaleur de la peau avant de s'enrouler autour du membre dressé, palpitant de désir contenu.
Elle le serre, le relâche, alterne poigne ferme et effleurements délicieusement cruels. Chaque pression fait naître un frisson incontrôlé, chaque caresse électrise son corps qui se tend malgré lui. Claire savoure cette emprise avec une volupté impitoyable, ses yeux brillants de triomphe, dirigeant sa main comme une maîtresse qui joue d'un instrument docile, imposant son rythme et sa loi.
Elle ricane doucement, glissant un murmure moqueur :
— Oh, Mon Père… je pensais trouver ici un roc de vertu, et je découvre un sexe tremblant, esclave de ma main. Regardez donc comme il obéit à la moindre caresse… Vous êtes bien plus docile que vous ne l'imaginiez.
Ses yeux brillent d'un éclat cruel et voluptueux, ravi de sentir combien il est vulnérable sous son autorité. Ses doigts glissent plus bas, effleurent puis enserrent ses testicules, qu'elle pétrit avec une lenteur délibérée, alternant caresses insidieuses et pressions fermes.
La douleur légère se mêle à une vague brûlante de plaisir, et le prêtre se crispe, incapable de retenir le gémissement qui lui échappe. Sa respiration se brise en saccades, ses épaules cherchent à rester droites, mais chaque secousse trahit l'abandon de son corps aux mains qui le dominent.
— Vous allez bien, Mon Père ? demande-t-elle, ses doigts toujours fermes sur lui.
— Et dites-moi… que se passerait-il si je serais un peu plus fort, juste là ?
Ses ongles effleurent la peau sensible tandis qu'elle jette un regard à Élise, complice, l'invitant d'un sourire cruel à partager la tentation.
— Ce n'est pas la peine de tester tout de suite, souffle-t-il avec peine, la voix brisée par le plaisir et la peur mêlés. Nous avons… tout le temps.
Élise a un imperceptible mouvement. Son regard passe de l'une à l'autre, revient au prêtre, s'attarde longuement sur la main de Claire, qui le tient prisonnier comme une entrave délicieuse. Ses lèvres s'entrouvrent, elle les humecte d'un geste inconscient, comme si elle goûtait déjà au désir flottant dans l'air saturé.
Son souffle s'accélère, gonfle sa poitrine sous le chemisier ivoire trop sage dont les boutons semblent prêts à céder. Ses cuisses se frôlent l'une contre l'autre dans un geste de pudeur et de fièvre mêlées. Ne sachant plus où se placer, elle avance d'un pas hésitant, effleure du bout des doigts la table, comme pour chercher un appui, mais ce bois froid ne peut contenir la chaleur qui monte en elle et menace de l'embraser tout entière.
Claire incline la tête, une satisfaction carnassière aux lèvres. Sa main glisse plus bas, resserrant sa prise sur ses testicules avec une lenteur voluptueuse, chaque millimètre de pression pesé comme une torture exquise. La poigne s'intensifie par degrés, implacable, jusqu'à faire plier légèrement les genoux de Gabriel.
Son souffle se bloque, partagé entre la peur aiguë d'une douleur imminente et l'ivresse brûlante d'être ainsi possédé, ses bijoux prisonniers dans la paume brûlante de Claire. Un gémissement étranglé s'échappe de sa gorge, ses reins se contractent malgré lui. Claire savoure cette emprise totale, consciente d'avoir entre ses doigts un droit cruel de vie et de mort. Un frisson long et incontrôlable lui traverse l'échine. Elle ne dit rien, mais ses sourcils s'arquent dans une question muette, terriblement provocante : vous voyez ? Vous êtes à moi !
— Vous jouez avec le feu, souffle-t-il.
— Non, répond-elle. J'allume seulement la chandelle que vous cachez.
Dans sa voix, une ironie qui le touche plus qu'il ne le voudrait. Il essaie de se réfugier dans une pensée pieuse ; rien ne vient. À la place, il ressent distinctement le froid de la pierre derrière lui et la chaleur de ses doigts. Deux vérités se superposent.
— Étendez-vous, ordonne-t-elle.
Le prêtre obéit et s'allonge tant bien que mal, le souffle court, chaque mouvement ralentit par la main de Claire qui ne relâche pas son emprise. Ses doigts continuent d'exercer une pression sournoise sur ses testicules, comme pour lui rappeler à chaque instant qu'il reste prisonnier de sa volonté. Cette contrainte intime le garde à ses ordres, enchaîné à sa domination invisible.
La pierre en dessous garde la fraîcheur de la nuit et accentue le contraste avec la brûlure de cette emprise charnelle. Ses doigts tâtonnent, cherchent un bord, un angle, mais ne trouvent rien à quoi s'agripper ; tout est lisse, comme si le lieu entier conspirait à rendre son abandon inévitable, l'offrant corps et âme à la main qui règne sur lui.
Claire défait lentement l'épingle qui tient sa robe à la hanche. Le tissu glisse et révèle la courbe tendue de sa peau, vibrante sous la lumière filtrée. Elle écarte la robe, dénude davantage sa cuisse, puis se penche pour saisir de sa main ferme le membre gonflé, palpitant sous ses doigts. Elle le caresse brièvement, l'oriente, le guide avec une précision sensuelle, savourant déjà le pouvoir de s'empaler dessus à son rythme.
Dans son esprit, une pensée brûlante s'impose : elle ne cherche pas à lui donner du plaisir, elle prend le sien, uniquement le sien. Une jalousie âpre la consume, une rivalité la dévore. Lucile l'a devancée, jouissant de lui en haut du clocher comme une victoire insolente ; Claire refuse de rester dans l'ombre. Elle doit rattraper ce retard, effacer l'humiliation d'avoir été supplantée, marquer son territoire avec une intensité rageuse.
Chaque mouvement devient l'expression d'une revanche intime, chaque ondulation de ses hanches une affirmation furieuse de sa primauté. Ses pensées se teintent de possessivité : Gabriel n'est pas un amant, il est un terrain de conquête, une offrande. Son geste est clair, impérieux : elle veut prendre sa place, imposer sa domination, utiliser le corps du prêtre comme un instrument de jouissance personnelle.
Elle s'assoit à califourchon, se cambre légèrement et s'abaisse avec une lenteur calculée, s'empalant sur lui d'un mouvement souverain qui arrache au prêtre un souffle rauque. Elle ondule des hanches, écrase les siennes, et la chaleur de son intimité engloutit son corps avec une avidité brûlante. La pression de son bassin le captive, l'enserre, le dévore à la fois, jusqu'à lui voler son souffle. Elle ferme les yeux, savourant la morsure de ce pouvoir, et règne par le silence, souveraine dans sa profanation.
— Regardez-moi, dit-elle sans ouvrir les paupières.
Il obéit. La sacristie, avec ses étoles bien pliées et son calice sous verre, devient un théâtre. Chaque objet change de rôle. Les linges sont des drapeaux commémorant une frontière franchie.
Élise, à côté, ne sait plus où poser ses mains. Ses doigts tremblent, s'accrochent à sa jupe, puis retombent le long de ses cuisses comme s'ils n'osaient rien décider.
— Venez, ordonne Claire d'une voix basse, mais impérieuse. Asseyez-vous sur son visage, prenez sans honte ce qu'il peut vous donner, et ne pensez qu'à votre plaisir.
— Ici ? murmure Élise en jetant un regard hésitant vers le prêtre allongé au sol, offert sous elle.
— Oui. Ici, répond Claire avec un sourire cruel, son doigt pointant le visage du prêtre comme une invitation impérieuse, une injonction au vertige.
Élise s'avance, comme happée par une force obscure vers la scène. Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux, mais son corps, lui, avance. Elle place un pied de chaque côté du visage du père Gabriel et reste debout, l'obligeant à cette vision troublante : la ligne de ses jambes gainées et, sous sa jupe, le string qui s'enfonce dans ses chairs avec une indécence assumée.
Elle sent le regard du prêtre happé, prisonnier de ce triangle obscur que la lumière du vitrail effleure. Ses doigts tremblants, mais avides glissent sur le chemisier ivoire, en défait deux boutons, révélant la naissance d'une peau tendre qui palpite sous la fièvre. La chaleur monte entre ses cuisses, irradie, s'impose à elle alors qu'elle sent l'air se tendre, saturée de la vision de Gabriel qui contemple sous sa jupe tandis que Claire le chevauche. Élise détourne un instant les yeux, haletante, mais ses lèvres entrouvertes, le rouge qui enflamme ses joues et le frisson qui la parcourt trahissent son abandon : elle ne recule pas, elle se livre, frémissante, à ce vertige interdit.
— Mademoiselle, murmure Claire d'une voix caressante, venez poser votre intimité sur son visage. Offrez-vous sans retenue, prenez votre plaisir comme il vous vient, ne pensez qu'à vous.
— Merci, Madame… merci de me laisser goûter à cela, dit Élise d'une voix tremblante, mais reconnaissante.
Claire souris, le regard incandescent. Dans ses yeux brille la fierté cruelle d'une metteuse en scène qui voit sa création s'accomplir : Élise, campée au-dessus du visage du prêtre, soulève lentement sa jupe, révélant la lisière soyeuse de ses bas, puis glisse ses doigts sous l'étoffe pour attraper le bord de son string.
Elle le fait descendre le long de ses cuisses avec une lenteur étudiée, la dentelle râpant doucement sa peau frémissante, jusqu'à ce que le tissu vienne frôler les lèvres du père Gabriel. Sa bouche s'ouvre, accueille le sous-vêtement encore chaud, et il ferme les yeux, enivré par la saveur intime d'Élise mêlée à la dentelle humide. Un frisson violent secoue son corps.
Élise, dans un geste offert, se déleste de ses escarpins un à un, libérant ses pieds gainés comme une offrande silencieuse. Le prêtre, avec ce goût défendu sur la langue, redouble de vigueur ; Claire le sent en elle, plus dure, plus vibrant, et s'empale avec plus de hâte avant de ralentir brusquement, l'utilisant comme un jouet vivant, sans se soucier de sa résistance.
Élise, haletante, s'accroupit lentement, comme en un geste d'abandon, retire son string de la bouche du prêtre et vient poser ses lèvres brûlantes, trempées de désir, sur la sienne. Gabriel aspire ce parfum de chair, la moiteur ardente d'Élise, et sombre dans une perte totale de lui-même, consumé par cette profanation.
Le prêtre ferme les yeux. Les couleurs derrière ses paupières explosent comme celles du vitrail bleu ardoise, rouge sombre, traversées de lueurs fiévreuses. Sa respiration s'alourdit, ses lèvres s'entrouvrent, goûtant encore les traces de l'intimité d'Élise. Il cherche une prière ; elle monte, mais se transforme, glisse en soupir de jouissance. Ce n'est plus une demande, c'est une offrande, une reconnaissance charnelle et tremblante de l'abandon où il sombre.
Élise frotte son intimité sur la bouche du père Gabriel, ses reins ondulant avec une audace croissante, comme une vague charnelle qui cherche à l'engloutir. Elle abaisse son bassin jusqu'à ce que le nez du prêtre s'enfouisse entre ses lèvres gonflées, et il respire aussitôt sa moiteur enivrante, saturée de désir. Sa langue s'aventure, caresse longuement les lèvres brûlantes d'Élise, remonte, redescend, glisse sur chaque pli comme sur une offrande tremblante, arrachant à la jeune femme des gémissements étranglés.
Bientôt, avide, elle se cambre davantage, guide sa bouche vers l'orifice le plus secret, son œillet serré qui s'offre dans un vertige de transgression. Gabriel le lèche, insiste, s'acharne à l'ouvrir, captif volontaire d'un abîme interdit.
Pendant ce temps, Claire continue de s'empaler sur lui avec une fougue souveraine : ses cuisses puissantes martèlent un rythme sensuel, ses seins lourds se balancent sous le tissu de sa robe, et le feu monte en elle, attisé par les plaintes d'Élise.
Celle-ci, yeux clos, tête renversée, frémit sous la langue du prêtre qui titille sa rondelle sensible, chaque effleurement faisant jaillir un spasme de plaisir. Sa mouille jaillit en filets le long de ses cuisses gainées, perles brûlantes qui alourdissent l'air saturé de luxure. Ses gémissements deviennent une mélodie frénétique qui pousse Claire à se cambrer plus fort encore, tandis que le père Gabriel demeure prisonnier du plaisir dévorant de ces deux pécheresses qui l'utilisent comme un corps voué à leur jouissance, sans plus se soucier du sien.
Élise gémit plus fort, ses doigts crispés sur la soutane du père Gabriel. Son bassin ondule avec une fièvre croissante contre la bouche du prêtre, chaque frottement plus humide, plus impérieux, comme si elle voulait l'engloutir tout entier dans sa moiteur brûlante.
Gabriel suffoque d'ivresse, son visage noyé, sa langue glissant frénétiquement dans les replis gonflés et palpitants, aspirant chaque goutte de ce nectar défendu. Claire, au-dessus, s'abandonne à une chevauchée furieuse : ses cuisses se contractent, ses reins se cambrent, ses muscles pressent et libèrent, réclamant sans pitié le plaisir qu'elle exige indifférent à l'épuisement de son jouet vivant.
La sacristie s'embrase d'une symphonie bestiale : halètements déchirés, claquements de chairs, gémissements étranglés. Leurs corps emmêlés deviennent un autel profané, un théâtre incandescent d'ombres, de sueurs et de désirs où chaque souffle est une prière inversée. Le silence sacré est pulvérisé, remplacé par le rythme obscène et sacrilège de leur luxure, par ce trio insensé qui s'abandonne à l'indicible comme à une liturgie interdite.
Élise ne tient plus. Sa main fébrile se glisse entre ses cuisses et trouve son petit bouton rose, gonflé et vibrant comme un cœur à vif. Elle le caresse d'abord timidement, effleurant à peine, puis durcit la pression, traçant des cercles de plus en plus rapides qui attisent l'incendie en elle. Chaque frôlement déclenche une onde brûlante qui se propage dans son ventre et remonte jusqu'à sa poitrine.
Le prêtre continue de boire son sexe ruisselant, sa langue fouillant avec une frénésie dévorante, s'acharnant aussi sur cette rondelle qui s'assouplit sous ses assauts impudiques. Élise pousse un gémissement aigu, sa tête renversée, son dos se cambre dans une torsion de plaisir, ses cuisses tremblent convulsivement.
Sa main s'agite plus vite sur son clitoris en feu, pressant, frottant, jusqu'à faire jaillir des éclats de lumière derrière ses paupières closes. Sa respiration devient haletante, saccadée, ses cris courts et déchirés emplissent la sacristie, tandis que l'orgasme approche, impitoyable, comme une vague immense prête à la submerger et l'anéantir dans sa violence voluptueuse.
Au-dessus d'elle, Claire sent elle aussi le plaisir enfler en vagues furieuses, plus hautes, plus dévastatrices à chaque coup de reins. Ses hanches s'abattent avec une frénésie souveraine, martelant le bassin du prêtre comme pour l'écraser sous son empire. Ses ongles s'ancrent profondément dans la chair ferme de Gabriel, traçant des sillons rouges sur sa peau moite. Elle le chevauche dans un galop effréné, haletant, ses seins lourds ballottant hors de la robe entrouverte, chaque secousse les projetant comme une offrande obscène. Elle sent l'instant venir, sa jouissance prête à éclater, et se cambre, la tête renversée, dans un cri rauque et sauvage, possédée par la brûlure incandescente de ce corps qui la remplit, jusqu'au vertige de l'anéantissement.
Gabriel cède enfin, son corps secoué de spasmes, et il jouit en elle dans une déferlante chaude, épaisse, incontrôlable. Claire l'accueille avec une avidité furieuse, mais loin de s'en contenter, elle resserre d'une main impitoyable ses testicules, les écrase, les presse jusqu'à la douleur, comme pour extraire chaque goutte, le purger, l'assécher totalement de sa semence.
Son visage se tord de plaisir et de cruauté mêlés, ses yeux brillent d'un triomphe obscène tandis que chaque jet la traverse, la remplit, la gonfle d'une ivresse bestiale. Elle savoure sa victoire, jouit de le vider, de le posséder jusqu'à la dernière trace, son cri rauque éclatant, se mêlant aux plaintes convulsives d'Élise dans une symphonie sacrilège de jouissance.
Les deux femmes se redressent lentement, encore haletantes, les muscles vibrants d'une tension qui ne retombe pas. Leurs respirations courtes s'entrechoquent dans l'air saturé de sueur et de semence, et chacune sent dans son ventre un reste de braise, une faim qui n'a pas entièrement trouvé son assouvissement.
Élise, les joues en feu, ramasse son string d'un geste mal assuré ; le tissu colle à ses doigts quand elle le remonte le long de ses cuisses luisantes. Elle lisse sa jupe froissée, reboutonne son chemisier d'une main tremblante, mais ses seins gonflés, pointes encore dures, trahit le tumulte qui continue de pulser sous la soie sage.
Claire, elle, reste immobile un instant, savourant la sensation. Le string, toujours décalé sur le côté, laisse couler entre ses cuisses un filet épais et chaud de sperme. Chaque pas qu'elle fait produit une caresse obscène contre sa peau sensible ; la vulve encore gonflée et entrouverte palpite autour du vide, et le liquide descend lentement, traçant des lignes paresseuses à l'intérieur de ses cuisses, jusqu'à frôler le haut de ses bas.
Elle sent tout : la viscosité qui s'étire, le poids de la semence qui s'accumule au creux de son string, la moiteur qui entretient l'écho brûlant de son orgasme. Elle contracte imperceptiblement ses muscles intimes pour retenir le plus longtemps possible cette marque liquide, ce sceau intime de leur débauche.
D'un geste fluide, elle tend la main vers Élise, effleure sa joue rougie du bout des doigts.
— Élise, murmure-t-elle d'une voix basse, veloutée, presque caressante. Viens ici, ma chère. Je ne peux décemment pas sortir dans cet état… Je sens encore la chienne en chaleur avec ce qui coule entre mes jambes. Nettoie-moi. Proprement. Avec ta bouche.
Élise ne répond pas avec des mots. Ses yeux s'assombrissent, ses lèvres s'entrouvrent déjà. Elle s'agenouille à nouveau, cette fois avec une docilité consentante, presque religieuse. Claire écarte légèrement les cuisses, relève le bas de sa robe juste assez pour exposer la vulve luisante, le string toujours tiré sur le côté. Le sperme perle encore à l'entrée, descend en filet épais le long des lèvres gonflées.
Élise approche son visage, inspire profondément l'odeur mêlée sel, musc, excitation brute. Puis sa langue pointe, effleure d'abord les cuisses, recueille les traînées descendantes en longs coups lents, presque révérencieux. Elle remonte, lèche les lèvres extérieures, aspire doucement la semence qui s'y accumule.
Sa bouche se referme enfin sur la vulve entière ; elle aspire avec application, langue plongeant à l'intérieur pour racler chaque goutte, chaque filament collant qui s'accroche encore aux parois chaudes et sensibles. Claire pose une main sur la nuque d'Élise, guide le mouvement, un soupir de satisfaction pure s'échappe de ses lèvres entrouvertes.
Le Père Gabriel, toujours allongé sur le sol où elles l'ont laissé, observe la scène, stupéfait, le souffle coupé. Son visage luit encore de la mouille d'Élise ; son membre, à demi retombé, est souillé de traces mêlées la cyprine de Claire, et de sa propre semence.
Mais devant ce spectacle Claire debout, cuisses écartées, Élise agenouillée entre elles, bouche collée à son sexe pour le nettoyer avec une dévotion obscène, il sent une nouvelle vague de désir le submerger. Sa main descend instinctivement, empoigne son sexe encore sensible, commence à le caresser lentement, presque douloureusement, incapable de détourner les yeux. Chaque aspiration audible d'Élise, chaque petit bruit humide, chaque frisson qui parcourt le corps de Claire le fait durcir davantage. Il se masturbe en silence, regard fiévreux, honte et excitation mêlées jusqu'à l'insoutenable.
Quand Élise relève enfin la tête, lèvres gonflées et brillantes, Claire lui caresse doucement la joue, un sourire dominateur et reconnaissant aux lèvres.
— Merci, ma douce… Tu as fait un travail impeccable.
Élise, souffle :
— Merci, Madame.
Claire penche la tête, effleure du pouce la lèvre inférieure encore humide de sperme et de cyprine.
— Une dernière chose, Élise… Ne parle surtout pas en public avant de t'être brossé les dents. Tu sens le sexe à dix mètres. Et je ne voudrais pas que nos chers administrés devinent à quel point tu viens de te montrer… serviable.
Élise rougit violemment, baisse les yeux, mais un sourire complice, presque enfantin, effleure ses lèvres. Elle se redresse, lisse une dernière fois sa jupe.
Claire claque alors la fesse d'Élise un petit claquement sec, possessif et murmure, le regard chargé d'une sensualité impitoyable :
— Quittons les lieux, ma chère. La journée est encore longue et nous avons encore tant à savourer.
Le Père Gabriel, main toujours refermée sur son sexe durci, reste figé, le souffle court. Il n'est plus qu'un corps offert, vidé, utilisé, abandonné selon leur bon plaisir. Un vertige le traverse : il se découvre réduit à l'état de jouet, manipulé, savouré, puis délaissé objet de leur domination, et non plus maître de lui-même. Son regard suit les deux femmes qui s'éloignent, hanches ondulant dans la pénombre, laissant derrière elles l'odeur entêtante de leur plaisir partagé.
La pièce retombe dans un silence lourd, saturé de promesses suspendues.
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