Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(46) Nath et Mitch – En trois jours… tout bascule! — Chapitre 3 · Le mari vieux jeu et sa femme coincée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(46) Nath et Mitch – En trois jours… tout bascule!
Chapitre 3 · Le mari vieux jeu et sa femme coincée
Samedi matin 11 heures au cabinet d'avocat
C'est sur le coup de onze heures que nous nous pointons tous les trois à la porte d'entrée du cabinet. Comme c'est fermé, Geneviève nous attend à la porte. Elle nous amène rapidement, Julie, Johanne et moi, dans son bureau, qui est tout près de la réception et à quelques mètres de la salle de conférence et du bureau du coin, qui est occupé, généralement par le directeur du cabinet. Le cabinet est tellement gros qu'il fait le tour de l'étage au complet. Johanne connait très bien l'endroit, puisqu'elle y a travaillé durant quelques années.
En entrant dans le bureau, Geneviève ferme sa porte et nous dit:
C'est sur le coup de onze heures que nous nous pointons tous les trois à la porte d'entrée du cabinet. Comme c'est fermé, Geneviève nous attend à la porte. Elle nous amène rapidement, Julie, Johanne et moi, dans son bureau, qui est tout près de la réception et à quelques mètres de la salle de conférence et du bureau du coin, qui est occupé, généralement par le directeur du cabinet. Le cabinet est tellement gros qu'il fait le tour de l'étage au complet. Johanne connait très bien l'endroit, puisqu'elle y a travaillé durant quelques années.
En entrant dans le bureau, Geneviève ferme sa porte et nous dit:
— Poitras est dans le bureau avec Forget.
— …
— J'ai l'impression que nous aurons de la fumée blanche dans moins d'une heure.
— …
— Mitch, le holding est en force. Donc pas de souci pour l'acquisition.
— C'est parfait!
— …
— J'ai l'impression que nous aurons de la fumée blanche dans moins d'une heure.
— …
— Mitch, le holding est en force. Donc pas de souci pour l'acquisition.
— C'est parfait!
Julie s'avance un peu sur son siège et demande à Geneviève:
— Qu'est-ce que je fais ici?
— Julie, on ne perd pas de temps. J'ai besoin de ta signature maintenant pour officialiser mon mandat.
— …
— Dès que c'est fait, j'agis en ton nom sans aucune restriction.
— …
— Je dépose immédiatement une procédure pour faire geler les avoirs de ton mari. Tant qu'il est en transit, il peut encore tenter de faire disparaître de l'argent.
— …
— On est dans une fenêtre critique. Chaque minute compte.
— …
— Tu signes ici… et je m'occupe du reste.
— Julie, on ne perd pas de temps. J'ai besoin de ta signature maintenant pour officialiser mon mandat.
— …
— Dès que c'est fait, j'agis en ton nom sans aucune restriction.
— …
— Je dépose immédiatement une procédure pour faire geler les avoirs de ton mari. Tant qu'il est en transit, il peut encore tenter de faire disparaître de l'argent.
— …
— On est dans une fenêtre critique. Chaque minute compte.
— …
— Tu signes ici… et je m'occupe du reste.
Johanne s'excuse parce qu'elle doit aller à la salle de toilette. En marchant dans le corridor, elle doit forcément passer devant le bureau du coin pour s'y rendre. Comme c'est samedi et que la place est pratiquement vide, Me Forget aperçoit la petite blonde qu'il connait bien, s'excuse auprès de son client et vient à sa rencontre dans le corridor.
— Bonjour, Johanne. Qu'est-ce qui t'amène ici un samedi matin ?
— J'accompagne Mitch, qui est dans le bureau de Geneviève avec Julie L'Amour.
— Est-ce que c'est Geneviève qui la représente?
— Oui, spécifiquement à la demande de Mitch.
— Demande à Geneviève de me lâcher un coup de fil avant que Mitch quitte le cabinet.
— Comptez sur moi, Me Forget, je vais à la salle de toilette et je fais le message.
— J'accompagne Mitch, qui est dans le bureau de Geneviève avec Julie L'Amour.
— Est-ce que c'est Geneviève qui la représente?
— Oui, spécifiquement à la demande de Mitch.
— Demande à Geneviève de me lâcher un coup de fil avant que Mitch quitte le cabinet.
— Comptez sur moi, Me Forget, je vais à la salle de toilette et je fais le message.
Quelques minutes plus tard, Johanne revient dans le bureau. Geneviève est en train de conclure la réunion.
— Est-ce que les procédures vont être longues? demande Julie.
— Non. Dans ton cas, on dépose immédiatement; pas besoin d'attendre un an.
— …
— Le jugement prendra du temps, mais aujourd'hui, on sécurise tes droits et ses avoirs.
— Est-ce que je devrai participer à une médiation quelconque?
— Dans un contexte comme le tien, on ne perd pas de temps avec la médiation. On va directement devant le tribunal.
— …
— Laissez-moi quelques minutes…
— …
— Je contacte le juge de garde immédiatement. Je lui transmets les documents et j'obtiens une ordonnance dans la journée. Dès que c'est signé, j'envoie tout aux banques.
— Non. Dans ton cas, on dépose immédiatement; pas besoin d'attendre un an.
— …
— Le jugement prendra du temps, mais aujourd'hui, on sécurise tes droits et ses avoirs.
— Est-ce que je devrai participer à une médiation quelconque?
— Dans un contexte comme le tien, on ne perd pas de temps avec la médiation. On va directement devant le tribunal.
— …
— Laissez-moi quelques minutes…
— …
— Je contacte le juge de garde immédiatement. Je lui transmets les documents et j'obtiens une ordonnance dans la journée. Dès que c'est signé, j'envoie tout aux banques.
Johanne s'approche discrètement de Geneviève et lui dit:
— Me Forget désire que tu l'appelles avant que Mitch ne quitte le cabinet.
Geneviève prend son appareil et signale le numéro du bureau de Me Forget. Elle discute une dizaine de secondes et dit:
— Johanne, amène Mitch dans la grande salle de conférence. Je règle mes trucs avec le juge et les banques et je viens vous trouver. Julie va demeurer avec moi.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la salle de conférence, Me Forget est déjà assis au bout de la table et son client, Guy Poitras, est assis immédiatement à sa droite. Les deux hommes se lèvent pour nous serrer la main. Il nous invite à nous assoir et Johanne lui dit:
— Je vais vous attendre à l'accueil.
— Non! Non! répond Me Forget.
— …
— Geneviève m'a raconté la complexité de tes tâches pour Mitch, notamment ton rôle d'assistante personnelle. Elle m'a même dit que le secret de votre succès est qu'il ne te cache rien.
— …
— Ça va vous éviter du gaspillage de salive inutile.
— Non! Non! répond Me Forget.
— …
— Geneviève m'a raconté la complexité de tes tâches pour Mitch, notamment ton rôle d'assistante personnelle. Elle m'a même dit que le secret de votre succès est qu'il ne te cache rien.
— …
— Ça va vous éviter du gaspillage de salive inutile.
Johanne lui fait un sourire et s'assoit sur le siège à côté de moi.
— Geneviève va venir nous trouver dans quelques minutes. Elle doit parler au juge de garde.
— Ah! elle sort le grand jeu!
— …
— Dominique m'a mentionné que vous aviez une preuve solide d'adultère de sa femme. Preuve qui actionnait une clause dans son contrat de mariage.
— Ah! elle sort le grand jeu!
— …
— Dominique m'a mentionné que vous aviez une preuve solide d'adultère de sa femme. Preuve qui actionnait une clause dans son contrat de mariage.
Pour la première fois, Guy Poitras ouvre la bouche et dit:
— Il y a un reportage de quatre pages dans le Quotidien, ce matin. Ils ont l'histoire complète et Murphy avait une maîtresse. Ils ont même quelques photos de lui avec sa maîtresse à Paris. L'une d'entre elles était en train de s'embrasser devant la porte de l'ascenseur.
— Est-ce que ça date d'avant l'affaire de Julie? demande Me Forget.
— Oui, répond Johanne. Ça date d'au moins trois ans alors que Julie c'est tout récent.
— Oh, ça change la donne.
— Je n'ai pas vu le reportage en question, dis-je.
— Est-ce que ça date d'avant l'affaire de Julie? demande Me Forget.
— Oui, répond Johanne. Ça date d'au moins trois ans alors que Julie c'est tout récent.
— Oh, ça change la donne.
— Je n'ai pas vu le reportage en question, dis-je.
Je fais une pause, et fixe Guy Poitras directement dans les yeux et demande:
— Avez-vous pris une décision, avant que la maison passe au feu?
— Oui, j'accepte votre proposition.
— Oui, j'accepte votre proposition.
Il soutient mon regard, comme s'il venait de franchir un point de non-retour.
— Est-ce que ça peut se faire assez rapidement pour sauver les meubles?
— Je ne sais pas. Attendons, Geneviève.
— Revenez-vous à Montréal pour signer l'acte de vente?
— Non, au contraire, je vais vous envoyer mon hélicoptère demain midi au Vieux-Port et vous viendrez le signer chez moi.
— …
— Ce sera l'occasion idéale pour rencontrer la cheffe de cabinet et la cheffe de police. Elles séjournent toutes les deux chez nous, actuellement.
— …
— Puis, je vais en profiter pour vous faire visiter nos installations.
— Ça me va. Est-ce que ma femme peut m'accompagner ?
— Absolument!
— Je ne sais pas. Attendons, Geneviève.
— Revenez-vous à Montréal pour signer l'acte de vente?
— Non, au contraire, je vais vous envoyer mon hélicoptère demain midi au Vieux-Port et vous viendrez le signer chez moi.
— …
— Ce sera l'occasion idéale pour rencontrer la cheffe de cabinet et la cheffe de police. Elles séjournent toutes les deux chez nous, actuellement.
— …
— Puis, je vais en profiter pour vous faire visiter nos installations.
— Ça me va. Est-ce que ma femme peut m'accompagner ?
— Absolument!
Notre discussion est interrompue par l'arrivée de Geneviève. Johanne se lève et laisse sa place à Geneviève pour ne pas laisser Julie, seule à la réception. Me Forget prend la parole et dit:
— Monsieur Poitras accepte les conditions de votre client, Geneviève.
— Parfait!
— J'ai déjà un projet de convention prêt. Vous pourrez le relire avec votre client et constater que tout correspond à nos discussions.
— …
— Mitch, je vous accompagne au domaine, on finalise ça sur place.
— C'est parfait, mon hélicoptère va venir chercher monsieur Poitras et sa femme, demain midi, et la signature se fera dans la salle de conférence de la fondation.
— À quelle heure débute l'assemblée annuelle de la fondation?
— À seize heures.
— Parfait, Nathalie est assez rapide!
— Ça risque d'être un petit peu plus long, avec son projet de 20 millions $.
— …
— Tu sais, elle a fait venir Megan spécialement pour ça. Puis, dans son nouveau poste, elle va prendre soin de mettre tout son monde en valeur; incluant Nico de la division immobilière.
— …
— C'est leur journée de magasinage.
— Avez-vous une soirée?
— Oui, après l'assemblée. Diner suivi d'une soirée dansante.
— Quelle tenue?
— La traditionnelle.
— Parfait!
— J'ai déjà un projet de convention prêt. Vous pourrez le relire avec votre client et constater que tout correspond à nos discussions.
— …
— Mitch, je vous accompagne au domaine, on finalise ça sur place.
— C'est parfait, mon hélicoptère va venir chercher monsieur Poitras et sa femme, demain midi, et la signature se fera dans la salle de conférence de la fondation.
— À quelle heure débute l'assemblée annuelle de la fondation?
— À seize heures.
— Parfait, Nathalie est assez rapide!
— Ça risque d'être un petit peu plus long, avec son projet de 20 millions $.
— …
— Tu sais, elle a fait venir Megan spécialement pour ça. Puis, dans son nouveau poste, elle va prendre soin de mettre tout son monde en valeur; incluant Nico de la division immobilière.
— …
— C'est leur journée de magasinage.
— Avez-vous une soirée?
— Oui, après l'assemblée. Diner suivi d'une soirée dansante.
— Quelle tenue?
— La traditionnelle.
Tout à coup, je me retourne et m'adresse à Me Forget et à Guy:
— Excusez-moi, nous sommes hors sujet.
— Non, non, ça va! Vu que nous avons une entente, je suis déjà rassuré.
— Dites-moi, Guy, votre femme est-elle du type, coincée?
— Pas généralement, pour quelle raison?
— Parce qu'on pourrait vous garder pour notre diner et notre soirée. Cependant, c'est complet cravate et un peu particulier pour les dames.
— Qu'entendez-vous en particulier?
— Non, non, ça va! Vu que nous avons une entente, je suis déjà rassuré.
— Dites-moi, Guy, votre femme est-elle du type, coincée?
— Pas généralement, pour quelle raison?
— Parce qu'on pourrait vous garder pour notre diner et notre soirée. Cependant, c'est complet cravate et un peu particulier pour les dames.
— Qu'entendez-vous en particulier?
Je prends mon appareil et sélectionne, dans mon application, une photo de Nathalie et moi. Je lui tends mon appareil. Lui et Me Forget restent figés quelques secondes. Il se ressaisit et dit:
— Laissez-moi appeler ma femme.
Il se retire à l'écart et Me Forget, visiblement, un peu vieux jeu, demande à Geneviève:
— Est-ce que tu participes à ce genre de soirée, Geneviève?
— Absolument, ils me considèrent comme un membre de leur famille.
— …
— Même le Président des États-Unis et sa femme Mélodie ont déjà participé à une de ces soirées.
— Quand même, c'est particulier!
— Moi, je dirais, mon cher confrère, que c'est très glamour.
— Absolument, ils me considèrent comme un membre de leur famille.
— …
— Même le Président des États-Unis et sa femme Mélodie ont déjà participé à une de ces soirées.
— Quand même, c'est particulier!
— Moi, je dirais, mon cher confrère, que c'est très glamour.
Poitras revient vers nous avec un large sourire. Il me dit:
— Je suis étonné. Elle a dit oui instantanément. Moi qui croyais qu'elle serait hors de sa zone de confort.
— …
— Elle a ajouté, ça va mettre un peu de piquant dans notre vie!
— Quand même! dis-je.
— Elle me dit qu'elle n'a rien d'aussi «luxueux».
— Parfait, dis-lui de se rendre à la boutique Glamour, sur Saint-Denis. Qu'elle demande Nathalie, elle va la prendre en charge.
— Qui est Nathalie?
— Ma femme! Je vais l'aviser, nous allons-y déposer Julie L'Amour.
— J'aimerais bien y faire quelques achats, dit Geneviève.
— Pas de problème. Nous allons récupérer Éléonore. Je ne veux pas qu'elle fasse le pied de grue devant l'hélicoptère, toute la journée.
— …
— Elle a ajouté, ça va mettre un peu de piquant dans notre vie!
— Quand même! dis-je.
— Elle me dit qu'elle n'a rien d'aussi «luxueux».
— Parfait, dis-lui de se rendre à la boutique Glamour, sur Saint-Denis. Qu'elle demande Nathalie, elle va la prendre en charge.
— Qui est Nathalie?
— Ma femme! Je vais l'aviser, nous allons-y déposer Julie L'Amour.
— J'aimerais bien y faire quelques achats, dit Geneviève.
— Pas de problème. Nous allons récupérer Éléonore. Je ne veux pas qu'elle fasse le pied de grue devant l'hélicoptère, toute la journée.
Je me lève, serre la main à Me Forget et Guy Poitras. Geneviève en fait autant et nous sortons de la salle de conférence.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que Geneviève récupère ses affaires dans son bureau, j'envoie un SMS à Nathalie pour la prévenir.
--- xxxOOOxxx ---
Nous arrivons devant la boutique de la rue Saint-Denis, à bord de la voiture de Geneviève, une grosse Audi grise. Nous stationnons entre nos deux gros VUS sous le regard intéressé de policiers fédéraux qui font le guet à l'extérieur.
Geneviève, Johanne, Éléonore et Julie, la chanteuse, entrent les premières alors que Nathalie attend dans l'entrée du magasin. Lorsque je la vois, elle fait un gros sourire. Je suis scotché. C'est la première fois que je la vois habillée ainsi. Un de mes chemisiers blancs portés avec un legging noir.
Elle s'approche, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Elle se recule et me dit:
Geneviève, Johanne, Éléonore et Julie, la chanteuse, entrent les premières alors que Nathalie attend dans l'entrée du magasin. Lorsque je la vois, elle fait un gros sourire. Je suis scotché. C'est la première fois que je la vois habillée ainsi. Un de mes chemisiers blancs portés avec un legging noir.
Elle s'approche, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Elle se recule et me dit:
— J'attends l'invitée.
— Je suis étonné. C'est le chemisier que je portais hier soir.
— Je sais…
— Je suis un peu stressée par les deux prochains jours. Et ton odeur apaise mon anxiété. C'est comme si tu étais avec moi. En moi.
— Je suis étonné. C'est le chemisier que je portais hier soir.
— Je sais…
— Je suis un peu stressée par les deux prochains jours. Et ton odeur apaise mon anxiété. C'est comme si tu étais avec moi. En moi.
J'échange un sourire.
— Tu ne peux pas entrer, mon chéri. Tu sais, ma tenue est secrète jusqu'au début de l'assemblée.
— …
— J'espère que tu ne seras pas déçu. Ma tenue va être moins multicolore que celle de l'an dernier.
— …
— Je suis ailleurs. J'en ai marre de me faire regarder comme «la pute de service», par certains gens d'affaires.
— …
— J'ai horreur de m'adresser à une bande de pervers qui me toisent continuellement pendant que je fais une présentation.
— …
— Tu me fais grandir chaque jour et ma tenue vestimentaire doit refléter la personne que tu souhaites que je sois en affaires.
— Et ça ressemble à quoi?
— Ce que tu verras demain après-midi, mon amour!
— …
— J'espère que tu ne seras pas déçu. Ma tenue va être moins multicolore que celle de l'an dernier.
— …
— Je suis ailleurs. J'en ai marre de me faire regarder comme «la pute de service», par certains gens d'affaires.
— …
— J'ai horreur de m'adresser à une bande de pervers qui me toisent continuellement pendant que je fais une présentation.
— …
— Tu me fais grandir chaque jour et ma tenue vestimentaire doit refléter la personne que tu souhaites que je sois en affaires.
— Et ça ressemble à quoi?
— Ce que tu verras demain après-midi, mon amour!
Notre petit moment intime est interrompu par l'arrivée d'une dame. Elle s'arrête devant Nathalie qu'elle la voit sans doute comme une employée de la boutique et demande.
— Bonjour, madame! J'ai rendez-vous avec une dame nommée, Nathalie Sinclair.
— C'est bien moi, répond Nathalie en lui tendant la main.
— C'est bien moi, répond Nathalie en lui tendant la main.
La dame hésite et dit:
— Ah! Excusez, je m'attendais à rencontrer l'épouse de Mitch.
La dame est grande, début quarantaine, cheveux noirs longs, ondulant en cascade sur les épaules. Une très belle femme, dans la même catégorie que Nathalie, Lucie et Gloria.
Je me tourne vers elle et lui dis:
Je me tourne vers elle et lui dis:
— Je suis Mitch, le nouveau partenaire de votre mari, madame, en lui tendant la main.
— J'hésite à vous serrer la main. De la façon dont vous avez négocié avec mon mari, c'est comme si vous négociez avec un syndicat, avec le trousseau de clés sur la table.
— …
— Vous ne lui avez laissé aucune ouverture pour discuter. Vous avez profité de la faiblesse de l'entreprise pour le mettre au pied du mur.
— …
— À cette étape-ci, ce serait pour moi: «Serrer la main du diable!»
Je suis étonné par la petite tirade de la dame. Je regarde ma femme et je vois qu'elle affiche à son tour, son regard de «tueuse en série». Je n'ai pas le choix de garder le contrôle, parce que si ma femme explose, ça va sérieusement déraper.
— Écoutez, Antoinette. L'entreprise de votre mari n'était pas propre… propre! Un des coactionnaires est un vulgaire tueur à gages.
— …
— Et, c'était moi sa cible!
— …
— Disons que si vous envisagez de tuer le diable… «il faut aussi avoir les moyens de ses ambitions!»
— …
— Je trouve que j'ai fait amende honorable. J'ai offert une proposition honnête à votre mari, tout en sachant que si j'avais attendu une semaine, je n'aurais payé que des miettes pour les cendres de votre entreprise.
— J'hésite à vous serrer la main. De la façon dont vous avez négocié avec mon mari, c'est comme si vous négociez avec un syndicat, avec le trousseau de clés sur la table.
— …
— Vous ne lui avez laissé aucune ouverture pour discuter. Vous avez profité de la faiblesse de l'entreprise pour le mettre au pied du mur.
— …
— À cette étape-ci, ce serait pour moi: «Serrer la main du diable!»
Je suis étonné par la petite tirade de la dame. Je regarde ma femme et je vois qu'elle affiche à son tour, son regard de «tueuse en série». Je n'ai pas le choix de garder le contrôle, parce que si ma femme explose, ça va sérieusement déraper.
— Écoutez, Antoinette. L'entreprise de votre mari n'était pas propre… propre! Un des coactionnaires est un vulgaire tueur à gages.
— …
— Et, c'était moi sa cible!
— …
— Disons que si vous envisagez de tuer le diable… «il faut aussi avoir les moyens de ses ambitions!»
— …
— Je trouve que j'ai fait amende honorable. J'ai offert une proposition honnête à votre mari, tout en sachant que si j'avais attendu une semaine, je n'aurais payé que des miettes pour les cendres de votre entreprise.
Antoinette me regarde toujours avec un air sévère et j'enchaîne:
— Prenez une grande respiration, madame, et attendez notre rencontre de clôture de la transaction demain. Vous serez à même de constater que nous avons de grandes ambitions pour votre entreprise.
— …
— Et, votre mari et vous en serez largement bénéficiaires. Nous prendrons les moyens nécessaires pour faire passer notre entreprise à un autre niveau. Voyez la transaction comme un jour nouveau, plutôt qu'un voyage en enfer!
— Si vous le dites, répond-elle timidement.
— Et la dame, devant vous, c'est réellement ma femme. Alors, suivez-la, soyez gentille avec elle et appréciez votre petite séance de magasinage. C'est le diable qui ramasse la facture.
— Merci, mon amour! dit Nathalie. Je crois que tout est clair. Suivez-moi, Antoinette.
— N'oubliez pas Julie, ma puce.
— Ne t'inquiète pas, mon amour. Stéphanie et Gloria la prennent en charge.
— Bon magasinage, ma puce. Si tu vois que Geneviève, Éléonore et Johanne tournent en rond, dis-leur de s'activer. Je fais le pied de grue à l'extérieur.
— Oui, je m'en occupe, mon amour.
— …
— Et, votre mari et vous en serez largement bénéficiaires. Nous prendrons les moyens nécessaires pour faire passer notre entreprise à un autre niveau. Voyez la transaction comme un jour nouveau, plutôt qu'un voyage en enfer!
— Si vous le dites, répond-elle timidement.
— Et la dame, devant vous, c'est réellement ma femme. Alors, suivez-la, soyez gentille avec elle et appréciez votre petite séance de magasinage. C'est le diable qui ramasse la facture.
— Merci, mon amour! dit Nathalie. Je crois que tout est clair. Suivez-moi, Antoinette.
— N'oubliez pas Julie, ma puce.
— Ne t'inquiète pas, mon amour. Stéphanie et Gloria la prennent en charge.
— Bon magasinage, ma puce. Si tu vois que Geneviève, Éléonore et Johanne tournent en rond, dis-leur de s'activer. Je fais le pied de grue à l'extérieur.
— Oui, je m'en occupe, mon amour.
Nathalie m'embrasse tendrement et tire la dame à l'intérieur avec elle.
Nathalie et Antoinette
Nathalie amène Antoinette avec elle, dans un petit salon privé. S'y trouvent déjà Éléonore, Johanne, Stéphanie, Gloria et Julie, la chanteuse.
L'Italienne est paralysée lorsqu'elle voit Gloria et Julie sortir d'une cabine d'essayage. La chanteuse a opté pour un ensemble de la collection Lise Charmel. Ce n'est pas trop osé. Il s'agit d'un soutien-gorge triangle et d'une culotte haute en dentelle. Elle porte des bas autofixants noirs à large bordure en dentelle, montée sur des escarpins Christian Louboutin, à semelle rouge.
Elle vient directement vers Nathalie avec un large sourire. C'est son premier ensemble de sous-vêtements haut de gamme. Elle s'arrête, pose ses deux mains sur ses hanches et dit:
Nathalie et Antoinette
Nathalie amène Antoinette avec elle, dans un petit salon privé. S'y trouvent déjà Éléonore, Johanne, Stéphanie, Gloria et Julie, la chanteuse.
L'Italienne est paralysée lorsqu'elle voit Gloria et Julie sortir d'une cabine d'essayage. La chanteuse a opté pour un ensemble de la collection Lise Charmel. Ce n'est pas trop osé. Il s'agit d'un soutien-gorge triangle et d'une culotte haute en dentelle. Elle porte des bas autofixants noirs à large bordure en dentelle, montée sur des escarpins Christian Louboutin, à semelle rouge.
Elle vient directement vers Nathalie avec un large sourire. C'est son premier ensemble de sous-vêtements haut de gamme. Elle s'arrête, pose ses deux mains sur ses hanches et dit:
— Regarde, Nathalie. C'est un soutien-gorge que je pourrais facilement porter en spectacle, avec une veste de cuir ou en denim, ouverts sur le devant.
— …
— Fais juste m'imaginer avec ma guitare et un chapeau de cowboy.
— Tu as tout à fait raison, Julie. Tu es merveilleusement belle!
— …
— Tu pourras même tester ton look demain soir, puisque tu dois nous faire un tour de chant.
— Hum! Hum! J'ai presque envie de repartir en tournée!
— …
— Fais juste m'imaginer avec ma guitare et un chapeau de cowboy.
— Tu as tout à fait raison, Julie. Tu es merveilleusement belle!
— …
— Tu pourras même tester ton look demain soir, puisque tu dois nous faire un tour de chant.
— Hum! Hum! J'ai presque envie de repartir en tournée!
Gloria et Stéphanie regardent la scène en retrait avec un large sourire. C'est le premier moment d'excitation manifesté par la chanteuse, depuis les sombres événements. Elles viennent la chercher pour poursuivre leur séance de magasinage.
— C'est la chanteuse country? dit Antoinette.
— Oui!
— Fait-elle partie de votre entourage?
— Oui et non. Elle reste au domaine parce qu'elle est actuellement sous notre protection.
— C'était l'autre cible de Billy Johnson, en plus de mon mari.
— Ah, désolée! Je ne savais pas.
— …
— Et elle est en sécurité, dans la boutique?
— Absolument, il y a quatre femmes armées autour de nous. La petite blonde avec ma fille, Éléonore, devant la cabine de gauche et la femme aux longs cheveux noirs avec Julie, devant la cabine de droite.
— …
— Il y en a deux autres dans le magasin avec Joannie, la fille de Mitch et son amoureuse, Megan Sterling.
— Et pourquoi la fille de Mitch est-elle sous protection?
— Non, c'est Megan. C'est la fille du Président des États-Unis. Elle et la fille de Mitch sont en couple.
— Oui!
— Fait-elle partie de votre entourage?
— Oui et non. Elle reste au domaine parce qu'elle est actuellement sous notre protection.
— C'était l'autre cible de Billy Johnson, en plus de mon mari.
— Ah, désolée! Je ne savais pas.
— …
— Et elle est en sécurité, dans la boutique?
— Absolument, il y a quatre femmes armées autour de nous. La petite blonde avec ma fille, Éléonore, devant la cabine de gauche et la femme aux longs cheveux noirs avec Julie, devant la cabine de droite.
— …
— Il y en a deux autres dans le magasin avec Joannie, la fille de Mitch et son amoureuse, Megan Sterling.
— Et pourquoi la fille de Mitch est-elle sous protection?
— Non, c'est Megan. C'est la fille du Président des États-Unis. Elle et la fille de Mitch sont en couple.
Antoinette reste silencieuse quelques secondes. Son regard a changé.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie laisse Antoinette absorber le moment et la sort de sa léthargie.
— Maintenant, Antoinette, de quoi as-tu envie?
— Je porterais le même ensemble que Julie.
— Tu ne peux pas. Ton ensemble, ce sera comme ta propre signature.
— Je ne sais pas quoi choisir. Doit-on aller dans la boutique?
— Pas nécessairement. Il y a de gros catalogues ici. Je te suggère de commencer par Aubade et Lise Charmel.
— Je porterais le même ensemble que Julie.
— Tu ne peux pas. Ton ensemble, ce sera comme ta propre signature.
— Je ne sais pas quoi choisir. Doit-on aller dans la boutique?
— Pas nécessairement. Il y a de gros catalogues ici. Je te suggère de commencer par Aubade et Lise Charmel.
Gloria vient vers Antoinette et Nathalie.
— Bonjour, madame, je suis Gloria! dit-elle en lui tendant la main.
— Antoinette! Enchantée, répond-elle en lui serrant la main.
— Fais gaffe pour ne pas te brûler, dit Nathalie. Elle fait partie du harem du diable!
— C'est beau, j'ai compris.
— Antoinette! Enchantée, répond-elle en lui serrant la main.
— Fais gaffe pour ne pas te brûler, dit Nathalie. Elle fait partie du harem du diable!
— C'est beau, j'ai compris.
Antoinette n'est plus sur la défensive… elle est curieuse.
— Retire tes vêtements, Antoinette. Garde tes sous-vêtements.
— Pourquoi, Gloria?
— Parce que Mitch n'a pas encore donné ses directives à ton sujet. On ne sait pas encore si tu fais partie du buffet!
— QUOI?
— Détends-toi, Antoinette, dit Nathalie. C'est pour voir ta morphologie et mieux te conseiller.
— Pourquoi, Gloria?
— Parce que Mitch n'a pas encore donné ses directives à ton sujet. On ne sait pas encore si tu fais partie du buffet!
— QUOI?
— Détends-toi, Antoinette, dit Nathalie. C'est pour voir ta morphologie et mieux te conseiller.
Antoinette hésite une seconde… puis esquisse un sourire, comme si elle commençait à comprendre le jeu. Nathalie se tourne vers Gloria et lui dit:
— Ma belle, si tu as terminé avec Julie, va retrouver Mitch à l'extérieur. Il attend seul et il doit s'emmerder royalement.
— Pauvre «ti lou»! Je vais y aller.
— Pauvre «ti lou»! Je vais y aller.
Nathalie se tourne vers Antoinette et lui dit:
— Est-ce que ça fait longtemps que vous êtes en couple, Guy et toi?
— Une quinzaine d'années, toi et Mitch ?
— Dix-huit ans! Je suis la deuxième madame Sinclair…
— Travailles-tu?
— Oui, je suis présidente de notre fondation caritative et vice-présidente exécutive de sa société.
— Ah! Je suis surprise. Au moins, ça te permet de sortir de la routine conjugale.
— Si tu veux. Cependant, mon mari s'est toujours fait un point d'honneur de se tenir loin de la routine conjugale.
— Dis-moi, quel est son secret?
— Êtes-vous entrés dans la spirale de la routine conjugale, ton mari et toi?
— Comme une grosse voiture enlisée dans la boue! Et son secret?
— C'est simple, chaque matin qu'il ouvre les yeux, il me regarde comme la huitième merveille du monde. Et je fais tout en mon pouvoir pour alimenter le désir. Mon objectif est de tenter de le maintenir en érection toute la journée!
— Le faites-vous souvent?
— Tous les matins et tous les soirs. Ça, ma belle, c'est le minimum.
— Tu exagères!
— Non, je vais t'en rajouter une couche.
— …
— Lorsque nous nous sommes aperçus que la routine des vieux couples frappait à notre porte, nous nous sommes ouverts au monde libertin.
— Une quinzaine d'années, toi et Mitch ?
— Dix-huit ans! Je suis la deuxième madame Sinclair…
— Travailles-tu?
— Oui, je suis présidente de notre fondation caritative et vice-présidente exécutive de sa société.
— Ah! Je suis surprise. Au moins, ça te permet de sortir de la routine conjugale.
— Si tu veux. Cependant, mon mari s'est toujours fait un point d'honneur de se tenir loin de la routine conjugale.
— Dis-moi, quel est son secret?
— Êtes-vous entrés dans la spirale de la routine conjugale, ton mari et toi?
— Comme une grosse voiture enlisée dans la boue! Et son secret?
— C'est simple, chaque matin qu'il ouvre les yeux, il me regarde comme la huitième merveille du monde. Et je fais tout en mon pouvoir pour alimenter le désir. Mon objectif est de tenter de le maintenir en érection toute la journée!
— Le faites-vous souvent?
— Tous les matins et tous les soirs. Ça, ma belle, c'est le minimum.
— Tu exagères!
— Non, je vais t'en rajouter une couche.
— …
— Lorsque nous nous sommes aperçus que la routine des vieux couples frappait à notre porte, nous nous sommes ouverts au monde libertin.
Elle secoue légèrement la tête, partagée entre scepticisme et fascination.
— Là, je suis sans mots. Tu me jettes à terre!
— Loin de moi l'idée de te faire peur, je veux juste être transparente.
— …
— Que sais-tu au juste de notre soirée de demain soir?
— Juste que c'est déguisé en sous-vêtements.
— Bon, c'est un peu plus que ça.
— Allez-vous baiser sur la piste de danse comme des sauvages?
— Ah! Ah! non, pas du tout. C'est mon mari qui décide du genre de soirée. Il va l'annoncer durant le diner.
— …
— Comme il y a des «étrangers», il va probablement décréter une soirée dansante en club libertin. Aucune nudité et aucun attouchement sexuel dans le salon, sauf quelques caresses ou tripotages, surtout entre les femmes.
— …
— Il va aussi dicter quelques règles. Dans votre cas, vous allez être étiquetés hors limite. Personne ne peut vous solliciter pour faire quoi que ce soit.
— …
— Il va décider s'il y a du sexe ou pas. S'il y en a, ce sera dans les chambres, à l'étage ou dans le couloir des chambres au rez-de-chaussée.
— Est-ce que nous allons voir?
— CURIEUSE! Ça dépend. Certains laissent leur porte ouverte et d'autres la ferment.
— Loin de moi l'idée de te faire peur, je veux juste être transparente.
— …
— Que sais-tu au juste de notre soirée de demain soir?
— Juste que c'est déguisé en sous-vêtements.
— Bon, c'est un peu plus que ça.
— Allez-vous baiser sur la piste de danse comme des sauvages?
— Ah! Ah! non, pas du tout. C'est mon mari qui décide du genre de soirée. Il va l'annoncer durant le diner.
— …
— Comme il y a des «étrangers», il va probablement décréter une soirée dansante en club libertin. Aucune nudité et aucun attouchement sexuel dans le salon, sauf quelques caresses ou tripotages, surtout entre les femmes.
— …
— Il va aussi dicter quelques règles. Dans votre cas, vous allez être étiquetés hors limite. Personne ne peut vous solliciter pour faire quoi que ce soit.
— …
— Il va décider s'il y a du sexe ou pas. S'il y en a, ce sera dans les chambres, à l'étage ou dans le couloir des chambres au rez-de-chaussée.
— Est-ce que nous allons voir?
— CURIEUSE! Ça dépend. Certains laissent leur porte ouverte et d'autres la ferment.
Antoinette esquisse un sourire malgré elle.
— La seule chose que tu dois garder à l'esprit, Antoinette, notre monde libertin, est très réglementée. Le respect est au sommet de nos priorités et… NON, veut dire NON! C'est la règle d'or.
— Je n'ai pas de difficulté à te croire, Nath. Malgré le timide échange que j'ai eu avec ton mari, c'est un homme qui commande le respect.
— …
— Dans ma région natale, en Sicile, on l'appellerait: «Le Parrain!»
— Je n'ai pas de difficulté à te croire, Nath. Malgré le timide échange que j'ai eu avec ton mari, c'est un homme qui commande le respect.
— …
— Dans ma région natale, en Sicile, on l'appellerait: «Le Parrain!»
Nathalie lui fait un sourire et dit:
— Allez, retire tes vêtements qu'on magasine un peu!
Antoinette hoche lentement la tête… puis se lève.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie examine l'Italienne et lui dit:
— Eh bien, ma belle! Pour utiliser ton exemple, dans mon coin de pays au Québec, on dit: «Méchant pétard!»
— Ah! Ah! De ce que j'ai vu dans ton entourage, vous n'avez rien à m'envier.
— Tout le monde de notre entourage, homme et femme travaillent pour la société de Mitch.
— Quel est son secret pour s'entourer de si belles femmes?
— «Il les regarde avant de les engager!»
— Ah! Ah! De ce que j'ai vu dans ton entourage, vous n'avez rien à m'envier.
— Tout le monde de notre entourage, homme et femme travaillent pour la société de Mitch.
— Quel est son secret pour s'entourer de si belles femmes?
— «Il les regarde avant de les engager!»
Antoinette éclate de rire. Nathalie parcourt le catalogue Aubade avec elle. Puis, elle enchaine avec le catalogue de Lise Charmel.
— As-tu choisi ton ensemble, Nathalie?
— J'ai une méchante collection. Je ne sais pas encore ce que je vais porter.
— J'ai une méchante collection. Je ne sais pas encore ce que je vais porter.
Nathalie feuillette le catalogue d'Aubade et s'arrête sur un ensemble.
Le haut est comme un petit chandail crop-top noir avec une fine dentelle et très transparent.
Le haut est comme un petit chandail crop-top noir avec une fine dentelle et très transparent.
— Ils vont voir ta poitrine?
— C'est ma marque de commerce.
— Je n'irai sûrement pas jusque-là.
— Quelles sont tes mensurations?
— 36C-25-35.
— C'est ma marque de commerce.
— Je n'irai sûrement pas jusque-là.
— Quelles sont tes mensurations?
— 36C-25-35.
Nathalie lui montre deux ensembles.
— Plus réservée, ce serait ce justaucorps de la collection Lise Charmel. Il y a un peu de dentelle, plus de transparence, mais tes parties intimes sont complètement cachées.
— Oui, c'est même très élégant.
— Si tu veux une touche plus osée. Il y a cet ensemble d'Aubade, avec un soutien-gorge corbeille qui fait exploser ta poitrine, sans rien dévoiler, un large serre-taille, et une culotte brésilienne. Tu dois assortir le tout avec des bas-jarretières.
— Je veux bien essayer les deux.
— Oui, c'est même très élégant.
— Si tu veux une touche plus osée. Il y a cet ensemble d'Aubade, avec un soutien-gorge corbeille qui fait exploser ta poitrine, sans rien dévoiler, un large serre-taille, et une culotte brésilienne. Tu dois assortir le tout avec des bas-jarretières.
— Je veux bien essayer les deux.
Nathalie se lève et va peser sur un bouton tout près de la porte d'entrée, pour faire venir une conseillère. Elle commande les deux assortiments. Elle lui demande d'apporter une paire d'escarpins Louboutin à la taille d'Antoinette.
En attendant le retour de la conseillère, Nathalie dit à Antoinette:
En attendant le retour de la conseillère, Nathalie dit à Antoinette:
— Apportez-vous une petite valise demain. Vous dormirez chez nous, nous avons une suite pour vous.
— Avez-vous suffisamment d'espace?
— Oui, nous avons deux suites réservées pour les visiteurs à l'étage. L'une d'elles est occupée par Julie, mais l'autre est libre.
— Buvez-vous énormément, lors de vos soirées?
— Tout notre domaine est sans alcool. Encore plus, lors de nos soirées. Ça permet aux gens de prendre des décisions éclairées.
— Je suis étonnée! Mais c'est aussi très louable comme façon de voir les choses.
— Avez-vous suffisamment d'espace?
— Oui, nous avons deux suites réservées pour les visiteurs à l'étage. L'une d'elles est occupée par Julie, mais l'autre est libre.
— Buvez-vous énormément, lors de vos soirées?
— Tout notre domaine est sans alcool. Encore plus, lors de nos soirées. Ça permet aux gens de prendre des décisions éclairées.
— Je suis étonnée! Mais c'est aussi très louable comme façon de voir les choses.
Lorsque la conseillère revient, les bras chargés, elle amène Antoinette avec elle dans la cabine de gauche, laissée libre par Éléonore et Johanne, qui se sont éclipsées en catimini.
Quelques instants plus tard, elle sort de la cabine avec le justaucorps Lise Charmel, des bas autofixants noirs et chaussée sur ses escarpins. Elle ramène ses cheveux le long de ses épaules. Nathalie se lève, récupère le téléphone intelligent d'Antoinette et vient vers elle. Elle lui dit:
Quelques instants plus tard, elle sort de la cabine avec le justaucorps Lise Charmel, des bas autofixants noirs et chaussée sur ses escarpins. Elle ramène ses cheveux le long de ses épaules. Nathalie se lève, récupère le téléphone intelligent d'Antoinette et vient vers elle. Elle lui dit:
— Déverrouille-le, je vais te prendre en photo.
— Pour quelle raison?
— Tu enverras tes deux choix à ton mari et tu le laisseras choisir ton ensemble.
— Qu'est-ce que ça donne?
— Une grosse vague de respect, de sa part à ton égard.
— Nathalie a raison, renchérit Stéphanie, qui est tout près.
— Pour quelle raison?
— Tu enverras tes deux choix à ton mari et tu le laisseras choisir ton ensemble.
— Qu'est-ce que ça donne?
— Une grosse vague de respect, de sa part à ton égard.
— Nathalie a raison, renchérit Stéphanie, qui est tout près.
Nathalie prend la photo et Antoinette retourne dans la cabine avec la conseillère. Quelques minutes plus tard, elle ressort de la cabine avec l'ensemble trois pièces, beaucoup plus sexy, de la marque Aubade. Nathalie prend une autre photo.
Lorsqu'elle revient, vêtue de ses sous-vêtements d'origine, elle prend son appareil et envoie les deux photos à son mari. Nathalie lui demande:
Lorsqu'elle revient, vêtue de ses sous-vêtements d'origine, elle prend son appareil et envoie les deux photos à son mari. Nathalie lui demande:
— Lequel va-t-il choisir?
— Le justaucorps, sans l'ombre d'un doute. Il est un peu vieux jeu, mon mari.
— Et toi, lequel préfères-tu?
— Le trois-pièces. Tant qu'à sortir de ma zone de confort.
— Moi aussi, c'est celui que je choisirais.
— Le justaucorps, sans l'ombre d'un doute. Il est un peu vieux jeu, mon mari.
— Et toi, lequel préfères-tu?
— Le trois-pièces. Tant qu'à sortir de ma zone de confort.
— Moi aussi, c'est celui que je choisirais.
Elle remet ses vêtements et, dès qu'elle termine, elle reçoit un SMS de son mari:
Elle relit le message une seconde fois… comme si elle venait de découvrir un autre homme.
Antoinette, un peu secouée, montre l'appareil à Nathalie.
Antoinette, un peu secouée, montre l'appareil à Nathalie.
— Je suis presque insultée.
— Ne le sois pas, Antoinette.
— …
— C'est clair, ça fait quinze ans que vous êtes ensemble et vous ne connaissez sans doute pas vos préférences sexuelles.
— …
— À ton âge, il n'y a pas de baisse de libido. C'est une perte de désir. Vous allez dans une direction opposée. Tu penses que ton mari est vieux jeu et lui, il croit que tu es coincée!
— Dit de cette façon, je crois qu'une profonde réflexion s'impose.
— As-tu fait des coups de canifs à ton contrat?
— Non, mais quelques fois, ce n'est pas l'envie qui me manque.
— Je t'en supplie, ne le fais pas. Tu vas tuer ton couple instantanément.
— …
— Redsun et la société de mon mari travaillent souvent ensemble. Johanne, la petite blonde, que tu as vue avec ma fille, c'est la directrice du bureau d'enquête de mon mari.
— …
— C'est la sommité au Québec en matière d'enquêtes sur les trahisons extra-conjugales. Ton mari sait tout ça. S'il a des doutes, il va passer un contrat avec le cabinet d'avocat et tu ne t'en sortiras pas. Crois-moi, elle est douée, la petite blonde.
— …
— Allez, va dans la boutique, il te reste 1 300$ à dépenser.
— Comment ça?
— Mon mari a décrété un budget de 3 000$ pour chaque personne, aujourd'hui.
— Ne le sois pas, Antoinette.
— …
— C'est clair, ça fait quinze ans que vous êtes ensemble et vous ne connaissez sans doute pas vos préférences sexuelles.
— …
— À ton âge, il n'y a pas de baisse de libido. C'est une perte de désir. Vous allez dans une direction opposée. Tu penses que ton mari est vieux jeu et lui, il croit que tu es coincée!
— Dit de cette façon, je crois qu'une profonde réflexion s'impose.
— As-tu fait des coups de canifs à ton contrat?
— Non, mais quelques fois, ce n'est pas l'envie qui me manque.
— Je t'en supplie, ne le fais pas. Tu vas tuer ton couple instantanément.
— …
— Redsun et la société de mon mari travaillent souvent ensemble. Johanne, la petite blonde, que tu as vue avec ma fille, c'est la directrice du bureau d'enquête de mon mari.
— …
— C'est la sommité au Québec en matière d'enquêtes sur les trahisons extra-conjugales. Ton mari sait tout ça. S'il a des doutes, il va passer un contrat avec le cabinet d'avocat et tu ne t'en sortiras pas. Crois-moi, elle est douée, la petite blonde.
— …
— Allez, va dans la boutique, il te reste 1 300$ à dépenser.
— Comment ça?
— Mon mari a décrété un budget de 3 000$ pour chaque personne, aujourd'hui.
Nathalie glisse un regard complice à Antoinette, puis pose doucement sa main dans le creux de son dos pour l'inviter à la suivre vers la boutique.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sommes en vol, Éléonore est aux commandes et Geneviève est assise à côté d'elle. Johanne est avec moi derrière. De ce que je crois comprendre, dès qu'Éléonore et Johanne ont terminé leurs emplettes, elles se sont mises à pousser dans le dos à Geneviève, afin de ne pas me faire attendre trop longtemps.
— Dis-moi, Johanne. Pourquoi Julie n'est-elle pas avec nous?
— Parce qu'elle doit passer chez elle pour récupérer du matériel pour son petit spectacle demain soir.
— …
— Karine et Nina vont ramener les deux petites princesses avec le convoi. Stéphanie va accompagner Julie et Nathalie avec le Yukon.
— Ah!
— Johanne, envoie un texto à Martin et dis-lui que je veux le voir à la résidence. Nous arriverons dans une trentaine de minutes.
— Pas besoin, Mitch. Il va nous attendre sur la plateforme pour aider Éléonore à ranger l'hélicoptère dans le hangar.
— Ah! parfait.
— Mitch, je ne sais pas quel est votre plan, ce soir. Si jamais vous décidez d'amener quelqu'un pour la nuit, je veux juste te faire savoir que Stéphanie, n'a pas eu son tour depuis un bon moment.
— Merci de me le souligner. Je vais en discuter avec Nath.
— Parce qu'elle doit passer chez elle pour récupérer du matériel pour son petit spectacle demain soir.
— …
— Karine et Nina vont ramener les deux petites princesses avec le convoi. Stéphanie va accompagner Julie et Nathalie avec le Yukon.
— Ah!
— Johanne, envoie un texto à Martin et dis-lui que je veux le voir à la résidence. Nous arriverons dans une trentaine de minutes.
— Pas besoin, Mitch. Il va nous attendre sur la plateforme pour aider Éléonore à ranger l'hélicoptère dans le hangar.
— Ah! parfait.
— Mitch, je ne sais pas quel est votre plan, ce soir. Si jamais vous décidez d'amener quelqu'un pour la nuit, je veux juste te faire savoir que Stéphanie, n'a pas eu son tour depuis un bon moment.
— Merci de me le souligner. Je vais en discuter avec Nath.
Pendant le trajet, je fais une réflexion sur notre situation actuelle. Nathalie a travaillé fort, ces dernières semaines, et moi aussi. Je suis censé être à la retraite et je suis aussi actif qu'avant. Je me tourne vers Johanne:
— J'ai besoin que tu me fasses une petite recherche, ma belle.
— Laisse-toi aller…
— Nathalie et moi avons déjà un statut privilégié avec le groupe de croisière Royal. Vérifie avec Royal et Celebrity, s'ils ont une croisière de quatre jours au départ de la Floride, mercredi soir et retour dimanche matin. Peu importe la destination.
— …
— Demande-leur, si leur suite la plus luxueuse est disponible. Vérifie si elle peut accueillir six personnes.
— Parfait, je vérifie dès notre retour. Mais c'est assez serré dans le temps.
— Ils ne sont jamais à pleine capacité et ils offrent des chambres au rabais aux résidents de la Floride, quelques jours avant.
— OK.
— Laisse-toi aller…
— Nathalie et moi avons déjà un statut privilégié avec le groupe de croisière Royal. Vérifie avec Royal et Celebrity, s'ils ont une croisière de quatre jours au départ de la Floride, mercredi soir et retour dimanche matin. Peu importe la destination.
— …
— Demande-leur, si leur suite la plus luxueuse est disponible. Vérifie si elle peut accueillir six personnes.
— Parfait, je vérifie dès notre retour. Mais c'est assez serré dans le temps.
— Ils ne sont jamais à pleine capacité et ils offrent des chambres au rabais aux résidents de la Floride, quelques jours avant.
— OK.
Quinze minutes plus tard, nous nous posons sur la plateforme au domaine.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque Martin arrive à l'ilot de cuisine, je l'entraîne avec moi vers la cuisine extérieure. Elle est protégée des intempéries, surplombée par un toit, mais le vent y pousse souvent une fine poudrerie qui s'incruste un peu partout.
Après une quinzaine de minutes de travail, notre grosse friteuse de restaurant est utilisable, tout comme le grill BBQ. Je passe une commande de bœuf haché et envoie Martin chez le boucher du village. J'envoie un SMS à Nathalie pour la prévenir:
Après une quinzaine de minutes de travail, notre grosse friteuse de restaurant est utilisable, tout comme le grill BBQ. Je passe une commande de bœuf haché et envoie Martin chez le boucher du village. J'envoie un SMS à Nathalie pour la prévenir:
Pendant que je découpe les pommes de terre en frites avec mon appareil, de type industriel, Johanne vient me trouver pour me dire que le Reflection de Celebrity est disponible avec la suite demandée ainsi que quelques suites additionnelles, à proximité, dans l'espace VIP. Je lui dis de réserver ma suite et trois suites additionnelles.
Quatre-vingt-dix minutes, plus tard, Nathalie apparaît dans la résidence alors que je suis installé autour de l'ilot de cuisine, en train de siroter un verre de vin blanc, avec Joannie, Megan et Johanne. Les pommes de terre sont en train de tempérer après leur cuisson initiale dans un bac gris sur le comptoir de cuisine.
Dès que Nathalie apparaît, la pièce change d'énergie. Elle m'embrasse tendrement et demande:
Quatre-vingt-dix minutes, plus tard, Nathalie apparaît dans la résidence alors que je suis installé autour de l'ilot de cuisine, en train de siroter un verre de vin blanc, avec Joannie, Megan et Johanne. Les pommes de terre sont en train de tempérer après leur cuisson initiale dans un bac gris sur le comptoir de cuisine.
Dès que Nathalie apparaît, la pièce change d'énergie. Elle m'embrasse tendrement et demande:
— Salade de pommes et chou-fleur, en accompagnement?
— Ça me va. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne? Gardons ça simple.
— Ça me va. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne? Gardons ça simple.
Alexandra, Nancy, Gloria, Nicolas, Julie et Stéphanie viennent se joindre à nous.
Une heure plus tard, nous sommes tous assis dans la salle à manger à déguster un excellent repas vite fait, en compagnie de nos amis. Les discussions sont variées et tous évitent de parler travail. Bref, rien pour écrire à sa mère. Puis, arrive la fameuse question fatidique. C'est Nancy qui la pose:
Une heure plus tard, nous sommes tous assis dans la salle à manger à déguster un excellent repas vite fait, en compagnie de nos amis. Les discussions sont variées et tous évitent de parler travail. Bref, rien pour écrire à sa mère. Puis, arrive la fameuse question fatidique. C'est Nancy qui la pose:
— Prenez-vous un passager additionnel pour la nuit?
— Non! dit Nathalie. Ce sera bulle amoureuse pour Mitch et moi, ce soir.
— Non! dit Nathalie. Ce sera bulle amoureuse pour Mitch et moi, ce soir.
Nathalie exprime sa réponse sur un ton qui ne laisse guère d'ouverture à toute forme de protestation.
--- xxxOOOxxx ---
Une heure plus tard, nous filons vers notre chambre. Dès que notre porte se referme, le monde extérieur disparait. Je nous verse chacun un verre de blanc et me dirige vers les portes françaises qui donnent sur notre balcon. J'admire la beauté du domaine skiable, partiellement éclairé, au loin.
Nathalie vient vers moi avec ses yeux pétillants, un sourire doux accroché aux lèvres. Elle porte mon chemisier blanc, légèrement entrouvert sur sa poitrine, qui contraste avec le noir profond de son legging moulant. Ses cheveux bouclés encadrent son visage avec naturel, lui donnant un air à la fois détendu et terriblement séduisant.
Nathalie vient vers moi avec ses yeux pétillants, un sourire doux accroché aux lèvres. Elle porte mon chemisier blanc, légèrement entrouvert sur sa poitrine, qui contraste avec le noir profond de son legging moulant. Ses cheveux bouclés encadrent son visage avec naturel, lui donnant un air à la fois détendu et terriblement séduisant.
Son regard est lumineux, presque malicieux… comme si elle savourait déjà le moment à venir.
Je lui tends son verre et nous trinquons, en nous regardant dans les yeux.
Je lui tends son verre et nous trinquons, en nous regardant dans les yeux.
— J'ai eu une dure semaine, ma puce.
— Je sais!
— Nous faisons une pause, cette semaine.
— Quel genre de pause?
— Nous partons mercredi, pour une croisière de quatre nuits.
— Ah!
— Johanne a réussi à nous réserver une suite royale, dans la section VIP d'un navire où nous n'avons jamais osé mettre les pieds, lors de nos vingt et quelques croisières.
— Pourquoi deux chambres?
— Si tu es d'accord, nous allons inviter, Gloria et Nicolas, ainsi que nos deux assistantes personnelles.…
— Le canapé dans le salon peut servir de lit ou simplement nous organiser à notre façon.
— Ça me va.
— J'ai aussi réservé deux autres suites, dans le même secteur. Nous les ferons tirer au sort demain soir.
— Moi aussi, je suis brûlée émotivement. Ton histoire de complot pour meurtre, ton testament. J'ai besoin de faire une pause.
— Je sais!
— Nous faisons une pause, cette semaine.
— Quel genre de pause?
— Nous partons mercredi, pour une croisière de quatre nuits.
— Ah!
— Johanne a réussi à nous réserver une suite royale, dans la section VIP d'un navire où nous n'avons jamais osé mettre les pieds, lors de nos vingt et quelques croisières.
— Pourquoi deux chambres?
— Si tu es d'accord, nous allons inviter, Gloria et Nicolas, ainsi que nos deux assistantes personnelles.…
— Le canapé dans le salon peut servir de lit ou simplement nous organiser à notre façon.
— Ça me va.
— J'ai aussi réservé deux autres suites, dans le même secteur. Nous les ferons tirer au sort demain soir.
— Moi aussi, je suis brûlée émotivement. Ton histoire de complot pour meurtre, ton testament. J'ai besoin de faire une pause.
Sans dire un mot de plus, Nathalie prend mon verre et le dépose sur une petite table. Elle enlace ses bras autour de mon cou et m'offre un long baiser, des plus sensuels.
Je déboutonne les quelques boutons de son chemisier, et lui enlève, doucement, sans interrompre notre baiser. Je lui caresse la poitrine et m'attarde sur ses gros mamelons déjà en érection. Tout naturellement, l'excitation monte d'un cran. Le baiser devient plus enflammé.
Je déboutonne les quelques boutons de son chemisier, et lui enlève, doucement, sans interrompre notre baiser. Je lui caresse la poitrine et m'attarde sur ses gros mamelons déjà en érection. Tout naturellement, l'excitation monte d'un cran. Le baiser devient plus enflammé.
Nous nous déplaçons ensuite vers la douche qui, finalement, devient notre terrain de jeu pour la fin de la soirée, avec sa barre transversale. Après un cunnilingus pour lancer les hostilités, je la baise debout jusqu'à ce qu'elle explose, une seconde fois, ma main serrée contre sa gorge. S'en suit une bonne sodomie qui l'amène vers son troisième et dernier orgasme. Elle me finit avec sa bouche et un doigt massant ma prostate et mon éjaculation met fin à notre petite soirée sensuelle.
De retour sur le lit, Nathalie s'étend de tout son long sur moi et nos bouches se collent de nouveau ensemble pour un long baiser. Un très long baiser, au terme duquel nous nous emboîtons l'un dans l'autre, avant de sombrer dans les bras de Morphée.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Transaction et plan d'action» qui sera publié le 13 juin
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