Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une semaine sous son contrôle — Chapitre 17
Auteur
Une semaine sous son contrôle
Chapitre 17
Quelques semaines avaient passé. Au bureau, Élodie n'avait plus rien forcé. Elle me regardait parfois un peu trop longtemps, elle m'envoyait des messages courts, mais elle me laissait respirer. Avec Léa, ça se passait bien. On faisait l'amour. On parlait. Rien de nouveau.
Léa partait une semaine avec des copines. Avant qu'elle prenne le train, Élodie l'avait appelée.
Léa partait une semaine avec des copines. Avant qu'elle prenne le train, Élodie l'avait appelée.
— Léa, c'est Élodie. Cette semaine, pendant que tu es partie, Lucas va passer un petit test. Rien de dangereux. Juste pour voir jusqu'où il peut tenir. Samedi, quand tu reviens, j'aimerais que tu viennes chez moi. Il y aura une surprise. Tu n'es pas obligée, mais j'aimerais que tu sois là.
Léa avait hésité. Puis elle avait dit oui.
Le lundi soir, je suis arrivé chez Élodie. Elle a ouvert. Robe noire courte. Derrière elle, Patricia. Brésilienne. Cheveux noirs frisés qui tombaient sur ses épaules, un peu humides, collant légèrement à sa peau. Yeux marron, brillants, pupilles déjà un peu dilatées. Une robe fendue qui collait à son corps. Son cul était ferme, rebondi, parfaitement dessiné sous le tissu, la peau tendue. Ses seins étaient lourds, ils tendaient le tissu, les tétons déjà durs, visibles à travers. Sa peau était dorée, lisse, elle brillait un peu sous la lumière, chaude au toucher, légèrement collante de chaleur.
— Lucas, voici Patricia. C'est une soumise que j'ai formée. Elle m'obéit. Cette semaine, elle sera là pour toi.
Patricia s'est approchée. Son parfum était sucré, chaud, un peu musqué, mélangé à une odeur de peau propre, de transpiration légère et de quelque chose de plus animal, presque métallique. Elle a posé une main sur mon torse. Ses doigts étaient chauds, un peu moites, la pulpe pressait contre ma chemise. Elle a regardé Élodie une seconde — une question muette, ou peut-être de la fierté — puis elle a ramené les yeux sur moi.
— Bonsoir. J'ai hâte de te voir supplier.
Élodie a refermé la porte. L'air de l'appartement était déjà chargé, plus chaud, plus dense.
— Les règles sont simples. Tu peux la regarder. La toucher. Elle peut te sucer. Tu peux la lécher. Mais tu n'as pas le droit de la baiser. Pas cette semaine. Chaque soir, tu remets la cage. Tu ne jouiras pas avant samedi.
Ma queue a durci rien qu'en la regardant. Je sentais le sang battre, la peau se tendre, le gland déjà un peu humide.
— D'accord.
— Commence.
— Commence.
Patricia s'est agenouillée. Le sol était frais sous ses genoux. Elle a ouvert mon pantalon. Elle a sorti ma queue. Déjà dure, elle pulsait, chaude, la peau tendue, un filet clair déjà au bout. Elle l'a prise dans sa bouche. Lentement. Sa langue était chaude, humide, un peu rugueuse. Elle a tourné autour du gland. Elle a léché le frein, précisément, avec la pointe. Le goût de sa salive était sucré, légèrement salé. Puis elle est allée plus profond. Jusqu'au fond. Sa gorge s'est contractée. Chaude. Serrée. Je sentais chaque anneau, chaque spasme. Elle a bavé. De la salive chaude, épaisse, coulait le long de ma queue, sur mes couilles, collante. Elle a relevé les yeux. Ils brillaient, humides.
— Tu aimes ça ?
— Oui.
— Dis-le.
— J'aime quand tu me suces.
— Oui.
— Dis-le.
— J'aime quand tu me suces.
Elle a continué. Profond. Salement. Elle gémissait autour de moi. Le son était mouillé, étouffé, vibrant contre ma queue. Élodie regardait. L'odeur de Patricia montait. Je me sentais déjà à sa merci. Et ça m'excitait plus que je ne voulais l'admettre. Mon ventre se contractait.
— Stop.
Patricia s'est retirée. Un filet de salive est resté entre ses lèvres et ma queue, froid en séchant. Elle a léché le bout. Lentement. La langue plate.
— Pas encore.
Élodie m'a tendu la cage. Je l'ai mise. Elle était froide. Métallique. Serrée. Ma queue pulsait encore dedans, douloureuse, comprimée. Je suis rentré. L'air frais dehors m'a frappé le visage, contraste violent. Je n'avais pas joui. Je pensais déjà à Patricia. À sa bouche. À son cul. À son odeur. À cette sensation de ne plus décider. Mon cœur battait encore dans ma queue.
Le mardi, Patricia m'a reçu en lingerie noire fine. Le tissu était transparent, collait à sa peau. Ses tétons pointaient, durs. Elle s'est mise à quatre pattes sur le canapé. Son dos s'est cambré. Fort. La colonne visible. Son cul s'est levé. La peau était lisse, dorée, un peu moite, brillante. Elle a commencé à twerker. Fort. Rythmé. Son cul rebondissait contre ma queue. Le choc était chaud, mouillé. Elle frottait. Elle était déjà trempée. Je le sentais. Chaque fois que son cul frappait contre moi, je sentais mon contrôle s'effriter, la peau de mon gland frotter, sensible. J'entendais le bruit mouillé de sa peau contre la mienne — un son répétitif, obsédant, qui me vrillait les tempes autant que le bas-ventre.
— Tu sens comme j'ai envie ?
— Oui.
— Tu veux me baiser ?
— Putain, oui.
— Tu n'as pas le droit.
— Oui.
— Tu veux me baiser ?
— Putain, oui.
— Tu n'as pas le droit.
Elle a continué à twerker. Longtemps. Son cul claquait contre moi. Je bandais à en avoir mal. Du liquide clair, épais, coulait déjà le long de ma queue. Ça collait, ça refroidissait. Elle s'est retournée. Elle m'a sucé. Profond. Sa gorge était brûlante, serrée. Elle a mis ses seins autour de ma queue. La peau était douce, chaude, un peu collante de sueur. Elle a bougé. Élodie a arrêté trois fois. Chaque fois, je tremblais. Mes cuisses se contractaient. Ma queue pulsait. Du liquide coulait. Je ne pensais plus à Léa. Juste à Patricia. À son cul. À sa bouche. À cette voix qui me disait non. La cage le soir. Elle était froide. Serrée. Métallique. Je dormais mal. Ma queue pulsait dans la cage, douloureuse, comprimée. J'avais envie de désobéir. Et en même temps, j'avais envie d'obéir encore plus. Mon ventre était noué.
Le mercredi, Patricia s'est déshabillée complètement. Sa peau était dorée, lisse, parfaite, un peu brillante de sueur, chaude sous mes mains. Elle s'est assise, les jambes écartées. Son sexe était trempé. Il brillait. Les lèvres gonflées. L'odeur montait — forte, chaude, sucrée, légèrement acide — et m'emplissait la gorge.
— Lèche-moi.
J'ai obéi. Elle était chaude. Mouillée. Le goût était sucré, un peu acide, intense, collant sur ma langue. Elle tirait mes cheveux. Fort. La douleur était précise. Elle gémissait fort. Le son remplissait la pièce, rauque. Ses cuisses tremblaient autour de ma tête. Chaudes. Moites. Elle a commencé à pousser contre ma bouche. Plus fort. Plus vite. Je sentais son clitoris sous ma langue. Dur. Pulsant.
— Plus fort. Oui. Comme ça. N'arrête pas.
Elle a joui. Fort. Contre ma langue. Ses cuisses se sont serrées. Fort. Elle a crié. Un son rauque, long, cassé. Son sexe pulsait contre ma bouche. Contractions visibles. Je sentais tout. Le goût plus fort. La chaleur. Les spasmes. Le liquide qui coulait. Elle a continué à trembler un moment. Puis elle a relâché mes cheveux. Elle respirait fort. Sa poitrine montait et descendait. Sa peau était encore plus chaude.
— Putain.
Elle m'a regardé — vraiment regardé, pour la première fois depuis le début de la semaine, comme si elle jaugeait ce qu'elle voyait. Puis elle a souri, d'un sourire qui n'avait rien de tendre, et elle s'est mise à genoux.
Elle m'a sucé encore plus longtemps. Sa bouche était brûlante. Serrée. Elle s'arrêtait juste avant. Elle me regardait. Ses lèvres étaient gonflées, humides, brillantes, un peu rouges.
— Tu vas jouir ?
— Presque. Putain.
— Non.
— Presque. Putain.
— Non.
Élodie intervenait. Chaque fois, du liquide coulait. Épais. Clair. Collant. Ma queue pulsait, fort, douloureusement. Je ne pensais plus qu'à samedi. Au moment où j'aurais le droit de la baiser. De sentir sa peau contre la mienne. Son cul autour de moi. De l'entendre jouir sur ma queue. La cage. La frustration était physique. Douloureuse. Ma queue me faisait mal. Je me sentais vide et plein en même temps. À sa merci. Et ça me rendait dingue. Mon cœur battait dans mes tempes.
Le jeudi, Patricia a été lente. Elle m'a sucé presque une heure. Elle s'arrêtait. Elle recommençait. Sa langue était partout. Chaude. Humide. Précise. Elle me regardait dans les yeux. Son souffle chaud m'effleurait le gland à chaque inspiration — une douceur qui faisait presque plus mal que sa bouche. Je sentais mon cœur battre dans ma queue. Chaque pulsation.
— Tu penses encore à ta copine ?
— Non.
— À qui tu penses ?
— À toi. À te baiser. À ton cul. À ta bouche. À te faire jouir encore. À sentir ta peau.
— Bien. Demain, ce sera pire. Et samedi, tu pourras.
— Non.
— À qui tu penses ?
— À toi. À te baiser. À ton cul. À ta bouche. À te faire jouir encore. À sentir ta peau.
— Bien. Demain, ce sera pire. Et samedi, tu pourras.
Elle m'a tenu au bord plusieurs fois. Élodie arrêtait toujours. Chaque fois, je tremblais. Mes mains se crispaient. Du liquide coulait. Ma queue pulsait, fort, douloureusement. Je ne contrôlais plus rien. Je ne voulais plus contrôler. Le soir, la cage me faisait mal. Je bandais encore. L'odeur de Patricia était encore sur mes doigts, sur ma peau, dans ma bouche. Je ne pensais plus à Léa. Juste à Patricia. À son cul. À sa bouche. À samedi. À l'instant où Élodie me dirait enfin oui. Je n'ai presque pas dormi. Je voulais la défoncer, sentir sa peau, l'entendre gémir mon nom, me perdre complètement. Mon ventre était noué. Mon cœur battait trop vite.
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