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Couverture de Une semaine sous son contrôle, par Jay1985
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une semaine sous son contrôle — Chapitre 16

12 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Jay1985
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Une semaine sous son contrôle

Chapitre 16

Lucas arrive au bureau. Il entre vers dix heures. Pas d'excuse. Pas d'explication. Il pose son sac, il s'assoit, il allume son écran. Le manteau d'Élodie est sur le porte-manteau. Le sien aussi. Il sent encore son parfum sur sa peau. Le café qu'elle lui a fait avant de partir. La façon dont elle l'a regardé en ouvrant la porte.
Le bureau est calme. Les claviers. Quelqu'un qui rit au bout du couloir. Lucas regarde son écran. Les mots défilent. Il ne les lit pas. Il repense à la nuit. À la chaise. À ses poignets rouges. À Léa qui gémissait. À Mike. À lui, qui regardait et qui jouissait en même temps. La gorge serrée. L'estomac noué. Et en dessous, quelque chose qui pulse. Qu'il refuse de nommer.
À onze heures quarante-cinq, Élodie passe devant son bureau. Elle ralentit. Elle regarde par la vitre. Il ne lève pas les yeux. Elle continue. À midi précis, elle revient. Elle ouvre la porte.
— On va manger.
Il relève la tête. Elle porte son manteau. Elle n'attend pas sa réponse. Elle attend qu'il se lève.
Ils marchent. Dix minutes. Le soleil bas. L'air froid. Elle entre dans un resto sombre, presque vide. Table au fond. Elle commande. Une carafe d'eau. Deux cafés. Le serveur part.
— Parle.
— Je sais pas quoi dire.
— Si. Tu sais.
Il regarde l'eau. Les glaçons.
— J'ai eu peur.
— De quoi ?
— De ce que j'ai ressenti.
— Dis-le plus précisément.
Il boit. L'eau est froide. Ça lui fait mal à la gorge.
— J'ai vu Léa avec Mike. J'ai vu ce qu'il lui faisait. Et au lieu de vouloir partir… j'ai bandé. J'ai joui en regardant. Sans qu'on me touche.
Élodie ne bouge pas. Elle le regarde. Longuement. Puis elle hoche la tête, une fois.
— Et maintenant ?
— Je sais plus qui je suis.
— Tu sais. Tu aimes regarder. Tu aimes être attaché. Tu aimes perdre le contrôle. Ce n'est pas honteux. C'est ce que tu crois, parce que personne ne t'a dit le contraire. Moi, je te le dis.
Le serveur revient avec les cafés. Il pose. Il repart.
— La semaine prochaine, on reprend. Toi, moi, Léa. Cette fois, c'est moi qui décide. Tu es d'accord ?
Lucas regarde ses mains. Ses poignets. La chaise. La corde. L'impossibilité de bouger.
— D'accord.
Élodie sourit. Pas gentiment. Comme quelqu'un qui récupère ce qui lui appartient.
— Finis ton café. On rentre.
Ils rentrent. Le bureau est vide. Tout le monde est parti déjeuner. Élodie le fait entrer dans son bureau. Elle referme la porte. Elle tire les rideaux. La lumière devient douce, dorée.
— Assieds-toi.
Il s'assoit. Elle se place devant lui. Elle pose ses mains sur ses épaules. Elle masse. Lentement. Ses doigts trouvent les nœuds. Lucas expire. Pour la première fois de la journée, ses épaules descendent.
— Tu portes tout ça tout seul depuis hier soir. C'est fini.
Ses mains glissent le long de son dos. Puis remontent. Elle se penche. Son souffle est chaud contre son oreille.
— Lâche prise. Juste pour moi. Juste maintenant.
Elle s'agenouille devant lui. Elle défait sa ceinture. Lentement. Comme si elle avait tout son temps. Elle ouvre son pantalon. Elle le sort. Il est déjà dur. Elle le regarde. Elle sourit.
— Regarde comme tu en as besoin.
Elle commence. Sa bouche est chaude. Elle prend son temps. La langue sous le gland. Les lèvres qui se referment juste assez pour sentir la pression. Elle monte. Elle descend. Sa salive coule. Chaude. Elle le prend plus profond. Sa gorge se contracte autour de lui. Serrée. Chaude. Elle retient. Elle bave. Un filet relie ses lèvres à lui quand elle se retire pour respirer. Elle relève les yeux. Brillants. Puis elle reprend. Plus vite. Sa main rejoint sa bouche. Elle le serre à la base. Elle pompe. Le rythme monte. Lucas pose ses mains sur le bureau. Ses doigts s'enfoncent dans le bois.
— Élodie…
— Chut.
Elle accélère. Juste assez. Sa langue tourne au sommet à chaque remontée. Ses lèvres serrent fort en descendant. Lucas sent monter. De son ventre. De ses cuisses. De partout.
— Je vais…
— Oui. Viens.
Il jouit. Fort. Dans sa bouche. Elle avale. Elle ne recule pas. Elle continue, doucement, jusqu'à la fin. Puis elle relève la tête. Elle essuie le coin de sa bouche avec son pouce.
— Voilà. C'est tout ce que tu avais à faire. Le reste, on s'en occupe.
Elle se rassoit sur le bord du bureau. Elle croise les jambes. Elle reprend son café comme si de rien n'était.
— Trois heures. Réunion. Sois là.
Lucas remet son pantalon. Il sent son corps léger. Vidé. Propre. Quelque chose s'est débloqué avec. Pour la première fois depuis hier soir, la boule dans le ventre a disparu. Il hoche la tête.
— Oui.
L'après-midi commence. Il retourne à son poste. À quatorze heures, il tape un mail. Ses doigts sont sûrs. À quatorze heures trente, il répond à un collègue qui lui parle. Il sourit presque. À quinze heures, la réunion. Élodie est là. Elle le regarde une fois. Juste une fois. Un signe de tête. Rien de plus. Mais c'est suffisant. Il sait.
Après la réunion, il retourne s'asseoir. Il ouvre son téléphone. Léa a envoyé un message à treize heures. Il l'a vu passer. Il ne l'a pas ouvert. Maintenant il l'ouvre.
— Tu vas bien ?
Trois mots. Il sourit. Pour la première fois depuis la nuit avec Mike, il sourit vraiment. Il tape.
— Mieux. On se voit ce soir ?
Elle répond vite.
— Oui. J'ai envie de toi.
Il relit. J'ai envie de toi. Quelque chose remonte. Pas la boule d'hier. Autre chose. Plus simple. Plus chaud. Il repense à Léa. À son corps. À sa peau. À sa voix quand elle disait son prénom. Il repense à la chaise, mais cette fois sans la peur. Juste le souvenir de l'immobilité. De la confiance. De lâcher prise.
Il est excité. Encore. Mais c'est différent. C'est propre. C'est à lui. Il n'a pas besoin de fuir. Il n'a pas besoin de se cacher. Il peut juste le sentir monter, le laisser être, et savoir qu'Élodie est là. Qu'elle a tout vu. Qu'elle a tout accepté. Qu'elle a même goûté.
À dix-sept heures, il range. Il met son manteau. Élodie sort en même temps. Elle marche à côté de lui jusqu'à la sortie.
— Ce soir, avec Léa. Tu lui dis ce que tu as ressenti. Pas à moi. À elle. Elle mérite de savoir.
— D'accord.
— Et tu reviens me voir demain. On refera le point.
— D'accord.
Elle s'arrête. Elle le regarde. Le soleil est couché. La rue est orange.
— Lucas. Tu as survécu à ta première vraie soirée. La prochaine sera encore plus forte. Parce que cette fois, tu sauras ce que tu veux.
Il hoche la tête. Il part. Il marche vers le métro. Il pense à Léa. À ce soir. À ce qu'il va lui dire. À ce qu'elle va lui faire. Il a le sourire aux lèvres. La boule a disparu. À la place, il y a juste de l'attente. Bonne. Pure. À lui.
Lucas sonne. Léa ouvre. Elle le regarde. Elle voit quelque chose de différent dans son visage. Pas la tension d'avant. Autre chose. Plus calme. Plus présent.
— Tu as l'air mieux.
— Je le suis.
Elle le fait entrer. L'appartement sent bon. Une bougie. Quelque chose de chaud. Elle referme la porte. Elle se tourne vers lui.
— Tu m'as manqué.
— Toi aussi.
Elle s'approche. Elle pose ses mains sur son torse. Elle sent son cœur. Il bat vite. Pas de panique. De l'envie.
— Tu veux m'en parler ? De ce qui s'est passé ?
Il hoche la tête. Il s'assoit sur le canapé. Elle s'installe à côté. Près. Sa cuisse contre la sienne.
— J'ai eu peur. Pas de Mike. De moi. De ce que j'ai ressenti en te regardant avec lui. J'ai joui. Sans qu'on me touche. Juste en regardant. Et depuis, je me suis senti sale. Comme si j'avais trahi quelque chose.
Léa écoute. Elle ne l'interrompt pas. Sa main glisse sur la sienne.
— Élodie m'a dit que c'était pas honteux. Qu'aimer regarder, c'était juste ce que je suis. Elle m'a fait parler. Elle m'a… aidé à lâcher prise. Et là, en marchant jusqu'ici, j'ai repensé à toi. À ta peau. À ta voix. Et j'ai bandé. En marchant. Comme un ado.
Léa rit. Doucement. Elle se penche. Elle l'embrasse. Pas vite. Profondément. Sa langue contre la sienne. Ses doigts dans ses cheveux.
— Moi aussi j'ai mouillé en y repensant. En te regardant. Attaché. Impuissant. À nous regarder. C'était… putain, c'était beau. Toi comme ça.
Elle se recule. Elle le regarde dans les yeux.
— Tu veux qu'on en parle encore, ou tu veux qu'on arrête de parler ?
Il ne répond pas tout de suite. Il lève la main. Il pose sa paume contre sa joue. Elle se laisse faire. Ses yeux se ferment une seconde. Il regarde son visage. Cette peau qu'il connaît. Ce visage qu'il a vu se tordre de plaisir la veille, dans une lumière qu'il n'aurait jamais imaginée. Il y a encore quelque chose de fragile dans l'air entre eux. Il ne veut pas le brusquer. Alors il l'embrasse doucement, d'abord. Juste les lèvres. Juste pour sentir qu'elle est là.
Elle pose sa main sur la sienne. Elle la garde contre sa joue.
— Je t'aime, dit-elle.
Il l'embrasse encore. Plus fort cette fois. Ses mains descendent. Elles trouvent le bas de son t-shirt. Elles remontent. Sa peau. Chaude. Lisse. Il la soulève. Il l'enlève. Elle n'a rien dessous. Il la regarde. Ses seins. Ses tétons déjà durs.
— Toi d'abord.
Il la couche sur le dos. Il écarte ses jambes. Il retire son jean. Sa culotte. Elle est trempée. Il le voit. Il le sent. Ce soir, elle sent différemment. Ou c'est lui qui sent différemment. Il y a quelque chose de plus nu dans ce qu'il ressent quand il s'agenouille entre ses cuisses. Pas de scène. Pas de mise en scène. Juste elle. Il pose sa bouche sur elle. Sa langue. Elle gémit. Ses hanches bougent. Il la tient. Il la lèche. Lentement. Puis plus vite. Elle crie. Elle jouit contre sa bouche. Il ne s'arrête pas. Il continue. Elle tremble.
— Putain, Lucas…
Il se relève. Il défait son pantalon. Il est dur. Très dur. Il la retourne. Sur le ventre. Il relève ses hanches. Il entre d'un coup. Profond. Elle crie. Il la prend. Fort. Sauvage. Ses mains sur ses hanches. Il la claque. La peau rougit. Elle pousse en arrière. Elle veut plus.
— Plus fort. Comme Mike. Comme ça.
La phrase le traverse. Il y a une fraction de seconde où il aurait pu s'arrêter. Où quelque chose en lui aurait pu se bloquer. Mais non. Ça monte au contraire. La jalousie et le désir mélangés, indémêlables, et lui qui accélère parce que c'est ça qu'elle veut, parce que c'est ça qu'il veut aussi, parce qu'il comprend maintenant que les deux peuvent coexister sans que rien n'explose.
Il accélère. La table basse bouge. Les coussins tombent. Il la tire par les cheveux. Elle arque le dos. Il la baise comme s'il voulait la traverser. Cru. Animal. Sans pudeur. Sans retenue. C'est ce qu'elle veut. C'est ce qu'il veut.
— T'es à moi, ce soir.
— Oui. À toi.
Il la retourne. Il la soulève. Il la porte jusqu'au mur. Il la prend debout. Ses jambes autour de lui. Il la cogne contre le mur à chaque coup de rein. Elle gémit dans son cou. Elle le mord. Elle le griffe. Le sang monte sous la peau. Il reste là, contre le mur, à la tenir serrée, à ne plus bouger pendant quelques secondes — juste pour sentir sa chaleur, ses pulsations autour de lui, sa respiration contre son cou. Puis il reprend. Plus lent. Plus profond.
— Jouis en moi.
— Pas encore.
Il la ramène sur le canapé. Il la met à quatre pattes. Il reprend. Elle se contracte autour de lui. Elle jouit encore. Une deuxième fois. Elle crie son prénom. Il sent tout. Les pulsations. La chaleur. Il ne tient plus.
— Je viens.
— Viens. Dedans. Maintenant.
Il jouit. Longuement. En elle. Il la serre contre lui. Ils restent là. Collés. Essoufflés. La sueur. Le sperme qui coule sur ses cuisses.
Léa se retourne. Elle pose sa tête sur sa poitrine. Elle trace des lignes sur sa peau.
— C'était différent.
— Ouais.
— Mieux.
— Ouais.
Elle sourit contre lui.
— Demain, tu revois Élodie.
— Ouais.
— Tu lui diras que c'était bien ?
Il rit. Pour la première fois depuis longtemps, il rit vraiment.
— Je lui dirai.
Léa se blottit contre lui. Sa peau contre la sienne. Chaude. Humide. Il pose son menton sur sa tête. Ses doigts dessinent des cercles sur son dos. Elle ferme les yeux. Lui aussi. La respiration ralentit. Le cœur aussi. Dehors, la ville fait du bruit. Ici, plus rien. Juste deux corps qui se tiennent. Qui respirent ensemble. Qui dorment.
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Pendant que Léa s'éloigne une semaine, Lucas retrouve l'emprise d'Élodie. Elle lui annonce un « petit test » — rien de dangereux, dit-elle — qui débutera dès le lundi soir. Ce soir-là, Patricia franchit le seuil : une femme que Lucas n'attendait pas, sûre d'elle, au parfum chaud et musqué. Ce que veut Élodie, ce qu'elle prépare, ce que Lucas va traverser : il ne le sait pas encore.
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Rapido49
27 octobre 2026 à 21:58
Tres beau récit

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