Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes À Souhaits — Chapitre 4 · L’épilation.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Fantasmes À Souhaits
Chapitre 4 · L’épilation.
χ χ χ
On s'est quittés Cédric et moi en nous poutounant
Se faire la bise
, puis ma curiosité attisée, la première chose que j'ai faite une fois rentrée à la maison, après avoir revêtu ma tenue d'intérieur, a été d'allumer mon ordinateur portable sur mon lit. Donc dans ma chambre avec la porte refermée. J'avais bien reçu un mail sur mon adresse secondaire, sobre comme le premier, mais ne venant pas cette fois de Mathilda Ting mais d'un pseudo rigolo : Les Noix. Cette personne avait le statut d'animateur et je me suis dans la foulée connectée, directement au site grâce au même lien à nouveau présent.
J'ai trouvé ceci dans mes messages privés :
Bonjour, ici Les Noix,
Votre mission si vous l'acceptez, sera que vous devrez vous rendre à votre premier rendez-vous, vêtue d'une jupe ne descendant de préférence, pas plus bas que le milieu de vos cuisses.
De surcroît, vous devrez porter comme sous-vêtement, une petite culotte que vous laisserez en guise de remerciement, à la personne qui vous aura prodigué votre toilettage gratuitement.
Votre mission si vous l'acceptez, sera que vous devrez vous rendre à votre premier rendez-vous, vêtue d'une jupe ne descendant de préférence, pas plus bas que le milieu de vos cuisses.
De surcroît, vous devrez porter comme sous-vêtement, une petite culotte que vous laisserez en guise de remerciement, à la personne qui vous aura prodigué votre toilettage gratuitement.
Bien évidemment cette suggestion m'a fait(e) rougir et je ne savais pas ce qui me troublait le plus. Offrir un article de lingerie porté à une femme probablement fétichiste, ou ressortir ensuite de son estanco
Local pouvant avoir diverses fonctions, suivant les cas : Bar, restaurant, boutique etc.
, pour me retrouver dans la rue sans rien sous mon cotillon. Ce que bien qu'étant nudiste j'assimilais à de l'exhibitionnisme, alors que personne si je faisais attention, ne se rendrait compte de rien. Du coup je me suis demandée, combien d'autres femmes osaient se comporter de cette manière. D'autant qu'à ma connaissance, aucune d'entre elles n'avait jamais été prise en flagrant délit d'impudeur. Sauf Mallory Nataf…
La vignette du comique de service montrait deux véritables fruits, encore dans leurs coquilles et posés en hauteur. Ils tenaient en équilibre en prenant appui l'un contre l'autre, ou en tout cas en donnaient l'illusion.
χ χ χ
Je suis ensuite allée rapidement sur son profil, pour découvrir que bien que ce type soit animateur, contrairement à Mathilda il n'y avait pas de grande photo, affichant sa nudité. Ni du coup son visage, ce qui sans que je puisse me l'expliquer, m'a un peu déçue.
Si bien que je me suis cette fois posée la question, avec une légère gêne, de savoir si je n'étais pas en train de devenir voyeuse.
D'autant que dans la foulée j'ai tapé Tac Tic dans la zone de recherche, pour arriver sur la page de mes amis. Leur vignette montrait deux écureuils rayés, des tamias typiques de l'Amérique du nord.
Sauf que contrairement au dessin animé il s'agissait de vrais animaux, mais aussi d'un mâle et d'une femelle, si j'en jugeais que l'un était en train de monter l'autre, qui lui tournait le dos. La queue en panache de ce dernier, montant jusque sous le museau du premier.
Leur profil conjoint comme celui de Mathilda, était en partie occulté dans le sens que je ne pouvais pas voir leurs aspirations, ni d'autres détails. Cependant il y avait une photo en pied les montrant nus. Ce qui pour moi n'avait rien d'une nouveauté, si ce n'est que Cécile à la place de ses claquettes plates habituelles, portait des sandales à talons aiguille, d'une dizaine de centimètres de haut.
Ces échasses la rehaussant au même niveau que Cédric, ce qui de surcroît lui donnait un air sexy, que je ne lui avais jamais trouvé avant. .
C'est après l'avoir constaté et alors que je me considérais moi aussi comme devenue coquine, ou en tout cas j'essayais, que chaussée d'une paire de sandales d'un modèles similaire à celles de mon amie, achetées il y avait une douzaine d'années à l'occasion d'un mariage, j'ai pris de nouveaux selfies.
Puis revenue devant mon ordinateur, j'ai remplacé ma première photo sur laquelle j'étais pieds nus, par une des nouvelles. Encore cette fois, celle où je me trouvais la moins moche.
χ χ χ
Le lendemain matin, au moment de m'habiller j'ai enfilé la tenue recommandée, alors qu'habituellement je ne mettais que des pantalons. Même en ce qui concernait mes tailleurs portés de manière occasionnelle, dans le cadre professionnel.
Pour ce qui était de mes tenues civiles, il s'agissait principalement de jeans d'une taille au dessus, afin qu'ils ne soient pas trop serrés ni moulants. Si bien qu'il m'a fallu aller chercher au fond de mon armoire, une robe assez légère en coton noir. Avec imprimées dessus des petites fleurs bleues, assez discrètes mais donnant une touche de gaîté. Car je n'allais pas non plus me rendre à un enterrement.
Ce vêtement était pourvu de bretelles larges, du coup si mes bras restaient nus jusqu'aux épaules, le décolleté demeurait assez sage, pour que je puisse aller travailler avec. Même si je savais d'avance que j'attirerais les regards, tout simplement parce que mes collègues, ne m'avaient encore jamais vue apprêtée de cette manière.
Cette tenue restait dans le domaine de la décence, même pour ma pudeur exagérée. La preuve, j'étais déjà sortie avec sauf que ça datait de bien des années auparavant. L'énorme avantage étant que cette robe, ample à la base se resserrait à la taille grâce à une ceinture assortie. Ce qui m'a permis de la remettre, alors que ma taille s'était en toute logique épaissie.
Bien entendu j'ai enfilé avant un soutien-gorge, parce que je ne voulais pas que mes gros seins se balancent de manière exagérée, au rythme de mes pas. D'autant que chose également casuelle, je me suis chaussée des mêmes sandales que la veille.
Le premier test a été la réaction de mes enfants et si Sarah s'est contentée d'ouvrir de grands yeux, comme si elle me découvrait, Mathis a souri de manière espiègle avant de s'exclamer :
― Et voici notre Mamounette 2.0 !
Mes petits n'ont pas insisté mais quand je suis arrivée dans l'entreprise qui m'emploie, ça a été une autre paire de manches. Pour la bonne raison que les regards et plus particulièrement ceux des hommes, avaient changé de nature par rapport à d'habitude.
Cependant, de par ma fonction aux ressources humaines, que j'occupais depuis maintenant une quinzaine d'années, j'étais habituée à donner le change en masquant mes émotions. Enfin la plupart du temps. Mais c'est aussi je pense le fait d'avoir progressé dans la hiérarchie, grâce principalement à des départs en retraite, qui m'a mise à l'abri de toute remarque déplacée. Seules certaines œillades l'étant.
χ χ χ
Bref, la journée s'est déroulée lentement, normal pour un vendredi et assez bizarrement, je me sentais moins nerveuse que pendant celles qui l'avaient précédée. Comme si ma petite conversation avec Cédric, avait réussi à me déstresser. Alors que paradoxalement, je savais à présent devoir relever un défi.
Comme j'avais rendez-vous à 19 heures, ma journée de travail se terminant bien avant, plutôt que rentrer chez moi j'ai décidé d'aller faire du lèche-vitrines. Déambulant sans but précis, ni l'intention d'acheter quoi que ce soit.
Ce n'est que quand je me suis retrouvée devant le petit salon, à l'adresse indiquée par Mathilda, dans une ruelle du centre-ville assez discrète, que j'ai senti ma volonté flancher. Bizarrement toute tension m'avait désertée et je me sentais à présent toute molle, comme ensuquée par le cagnard
Ensuqué c'est être assommée au sens figuré. Le cagnard c'est la chaleur due au soleil
alors que ce n'était pas le cas. Tandis que je restais debout, indécise, une petite blonde tout en tournant un panonceau indiquant que l'officine était désormais fermée, a au contraire ouvert sa porte en me souriant, pour me faire signe d'aller la rejoindre. Du coup ne pouvant plus me défiler, je lui ai obéi d'un pas mal assuré.
Cette femme d'environ 25 ans était jolie, ce qui pour une simple épilation n'aurait eu aucune influence, mais en raison de la finition qui y mettrait un terme, revêtait son importance. Tout simplement parce que je ne pouvais pas envisager la sexualité, même privée de sentiments, sans une certaine harmonie.
Dès que j'ai été à l'intérieur, me tendant la main elle s'est présentée d'une voix flûtée :
― Bonsoir, mon pseudo est Farfallina, mais comme on est ici chez moi, je peux vous dire que je m'appelle Sibylle.
― Bonsoir. Moi c'est Peau Aime en deux mots, mais je suis plus connue comme étant Ysaline.
― Enchantée.
― Moi de même.
― Bonsoir. Moi c'est Peau Aime en deux mots, mais je suis plus connue comme étant Ysaline.
― Enchantée.
― Moi de même.
Cette praticienne était simple à la fois dans ses manières et dans sa mise, en même temps, elle portait une blouse liée directement à sa fonction. Seules ses sandales aux talons aussi hauts et fins que les miens, lui donnant une petite touche sexy.
Tout en refermant et verrouillant sa porte, elle a précisé :
― Comme ça on sera tranquilles.
C'était le signe évident que bien qu'allant me faire bénéficier de ses compétences, sa journée de travail était officiellement terminée.
χ χ χ
Sibylle m'a ensuite fait(e) pénétrer dans une pièce, très propre et agencée d'une manière similaire, au cabinet de ma gynécologue. Dans le sens qu'en son milieu trônait un fauteuil, permettant à la personne assise dessus d'adopter tout un tas de positions.
Ou pour être tout à fait exacte, la propriétaire de ce siège les lui faisait prendre, grâce à une télécommande. Parce que ce meuble destiné au supplice de personnes consentantes, d'un modèle moderne, pouvait s'articuler de bien des façons grâce à une motorisation électrique.
Mais avant cela, ma future tortionnaire qui malgré les circonstances avait réussi à me rasséréner, grâce à son naturel désarmant, m'a demandé le plus naturellement du monde :
― Vous vous sentiriez plus à l'aise, si je me mettais nue moi aussi, Ysaline ?
― Euh… c'est dans les usages ?
― Ceux de ma profession, certainement pas. Mais je vous rappelle, que nous sommes ici à titre privé.
― Dans ce cas…
― Comme c'est votre première fois, ça saute aux yeux, il ne faut vous sentir obligée en quoi que ce soit.
― Déjà, je suis ici de ma propre volonté. Ensuite moi je découvre, par conséquent j'estime que c'est à vous de me guider.
― Euh… c'est dans les usages ?
― Ceux de ma profession, certainement pas. Mais je vous rappelle, que nous sommes ici à titre privé.
― Dans ce cas…
― Comme c'est votre première fois, ça saute aux yeux, il ne faut vous sentir obligée en quoi que ce soit.
― Déjà, je suis ici de ma propre volonté. Ensuite moi je découvre, par conséquent j'estime que c'est à vous de me guider.
J'ai eu droit à un charmant sourire, avant la conclusion de cet échange :
― Excellente manière de voir les choses.
Puis sans façon la jeune femme a retiré sa blouse, avant de m'indiquer une cabine, comme on en trouve dans les magasins vendant des vêtements, en précisant :
― À votre tour.
J'avais à peine osé la regarder quand rouge de confusion, je suis entrée dans l'isoloir afin de retirer mes habits. Mais le premier constat, était que j'avais affaire à une jeune femme beaucoup plus menue que moi, avec des seins de taille moyenne et tatouée.
Orner sa peau de dessins, avait été jusqu'au vingtième siècle une manière de se démarquer, voire un signe de reconnaissance. Puis c'était progressivement devenu un phénomène de mode, au point que certains corps, ce sont mis à ressembler à des bandes dessinées. Avec parfois une résultat esthétique, mais malheureusement un effet contraire dans la grande majorité des cas.
Penser à ça m'avait permis de me changer les idées, si bien que c'est d'une voix assurée, que je me suis renseignée :
― Je dois garder mes sandales ou les enlever ?
― Les garder c'est plus sexy donc plus coquin, mais en ce qui concernera l'épilation, ça ne changera rien.
― Les garder c'est plus sexy donc plus coquin, mais en ce qui concernera l'épilation, ça ne changera rien.
χ χ χ
Parce que je pensais que ça lui ferait plaisir, peut être même que je l'espérais car cette femme me plaisait, je n'ai pas retiré mes fuck me shoes
Chaussures pour me faire baiser
et suis ressortie du réduit, dans la même tenue qu'elle, C'était la deuxième fois de ma vie, en comptant les photos de la veille, que je me retrouvais nue et perchée sur des échasses. Mon ex-mari ne m'avait jamais demandé de le faire, du coup n'étant plus seule, je me suis trouvée un peu ridicule. Peut-être même que si je n'y avais pas été incitée, je n'aurais jamais osé.
Sibylle m'a à nouveau souri gentiment, avant de démonter mon ressenti en commentant :
― Vous êtes très belle, Ysaline.
Rougissant jusqu'aux oreilles, autant par pudeur que parce que je me savais être toute en rondeurs, ce qui toutefois n'avait eu pour moi aucune importance avant aujourd'hui, j'ai bafouillé un merci puis afin de me donner une contenance, me suis installée dans le fauteuil.
Je ne vais pas vous raconter mon épilation en détails, mais tout de même dire que cela s'est résumé à mes aisselles, une partie de mon pubis vu que j'avais demandé à avoir une toison échancrée, ma figue et pour terminer la raie entre mes fesses.
Du coup, au départ j'ai posé sagement mes mains sur ma nuque, puis mes cuisses se sont écartées grâce à des vérins, pour finir de la même façon ramenées vers mes épaules, tandis que mes talons aiguille montaient en direction du plafond. De manière à exposer pleinement mon anus à la lumière, ce qui de mémoire ne lui était encore jamais arrivé.
Bien entendu cela a mis ma pruderie à mal. J'ai également ressenti de la douleur pendant les différentes opérations. Néanmoins Céline ne m'avait pas menti : La souffrance due au fait qu'on m'arrachait les poils par dizaines, voire par centaines, était persistante mais pas fulgurante. Par conséquent tout à fait gérable, pour une personne comme moi pas trop douillette.
Le fait de rester inactive, m'a permis d'observer ma tortionnaire à satiété, tandis qu'elle s'occupait de ma pilosité avec des gestes doux et assurés. Tout en me faisant la conversation, mais en discutant de choses pas vraiment importantes. Sans doute afin de me distraire, telle ma coiffeuse ce qu'elle était devenue en quelque sorte. Même si le mot barbière aurait mieux convenu.
Je trouvais en définitive Sibylle plus que jolie, la fraîcheur de sa jeunesse n'y étant probablement pas pour rien. Ses cheveux relâchés, alors qu'à mon arrivée ils avaient été attachés, étaient blond vénitien et cascadaient jusqu'au milieu de son dos. Ils s'accordaient parfaitement avec ses yeux rieurs noisette.
Plus petite que moi, dans le 1 mère 60 pieds nus, son corps était par contre beaucoup plus fin. Ce qui donnait l'impression que ses seins de taille modeste, avaient des proportions respectables. Son pubis à l'os bombé était parfaitement lisse, sa vulve joufflue comme celle d'un bébé et ses tétons percés, par de simples petits anneaux en argent ou en or blanc.
Quant à son tatouage, il représentait un superbe papillon dans des dégradés de bleus, posé à l'arrière de son épaule les ailes déployées. Si bien qu'on avait l'impression qu'il était prêt à prendre son envol, un jeu d'ombres accentuant le réalisme.
C'est alors que je me suis rendue compte, que j'aimais regarder cette femme nue, ce qui impliquait dans ma logique que j'étais devenue bisexuelle. Ou alors je l'avais été depuis toujours, sans l'avoir jamais su avant ce jour.
χ χ χ
Forte de ce constat, j'ai répondu avec assurance quand sibylle m'a demandé, après m'avoir remise dans une position toujours impudique mais plus confortable, d'une voix contrairement à la mienne devenue intimidée :
― Eh pour la finition, vous êtes d'accord ou pas, Ysaline ?
― Comme je vous l'ai déjà dit je suis une débutante, donc c'est à vous de prendre les initiatives.
― Comme je vous l'ai déjà dit je suis une débutante, donc c'est à vous de prendre les initiatives.
Cette fois, son sourire devenu radieux l'a fait(e) paraître plus jeune, qu'elle ne l'était en réalité. Si bien que la Demoiselle m'a fait penser à une pitchounette, qui découvre ses cadeaux au matin de la Noël.
Cependant malgré son air enfantin, la nine avait l'expérience et moi pas. Par conséquent quand elle s'est mise à genoux entre mes cuisses écartées, me faisant bénéficier d'un premier coup de langue, je me suis retrouvée sur le chemin du nirvana.
Alors que je n'avais pas du tout été excitée avant, probablement en raison de la douleur que j'éprouvais toujours, mais qui avait déjà commencé à s'atténuer, j'ai senti une chaleur d'une toute autre nature, commencer à s'insinuer en moi.
Même si les picots râpeux de l'appendice buccal de ma tortionnaire, devenue bienfaitrice, s'étaient contentés de caresser ma grande lèvre droite. Séparée de sa jumelle en raison de ma position, par leurs petites sœurs chiffonnées et sorties pour l'occasion.
Il s'agissait juste d'une entrée en matière et tandis que ses yeux noisette me fixaient, probablement afin de voir de quelle manière je réagissais, sa langue s'est mise à naviguer d'un côté à l'autre, passant par dessus mes nymphes sans les toucher. Ces dernières en éprouvant de la frustration.
J'ai d'abord été saisie de surprise, une très agréable surprise puisque cela me faisait énormément de bien. Du coup je suis restée muette, pour ensuite me mettre à pousser des soupirs de plus en plus profonds, puis des petits geignements.
Probablement à cause du lieu dans lequel je me trouvais, exprimer ce que je ressentais me gênait. Si bien que je me retenais et l'esthéticienne comprenant parfaitement mon dilemme, m'a encouragée :
― Laissez-vous allez Ysaline. Non seulement il n'y a personne d'autre dans ce salon qui m'appartient, mais en plus les murs qui en font le tour sont épais. Car on se trouve dans la vieille ville.
χ χ χ
Il n'y avait par conséquent que Sibylle et moi, comme seules au monde et puisque c'était ce qu'elle voulait, j'ai arrêté de l'endiguer pour laisser s'épancher plus librement mon plaisir.
Du coup, quand au bout de deux ou trois minutes, elle s'est mise à fouiller, dans les sillons séparant mes grandes lèvres de leurs petites sœurs, afin d'aller y chercher la mouille que j'avais commencé à produire, mes gémissements sans pour autant devenir exagérés, ont été plus prononcés.
Puis quand un peu plus tard, la blondinette s'est intéressée directement à mes nymphes, les défroissant par jeu à l'aide de sa langue dans le but de les lisser, j'ai posé sans réfléchir mes mains sur le sommet de son crâne, que j'ai ensuite caressé à travers ses cheveux. Un peu comme pour la remercier.
J'ai alors exprimé encore plus clairement ma volupté, me disant que c'était décidé : j'aimais les femmes.
Surtout leurs langues, ou en tout cas celle qui était en train de si bien s'occuper de moi et j'ai ensuite fait un constat, qui avait lui aussi son importance :
Même si je l'appréciais, je n'éprouvais pas de réels sentiments envers ma bienfaitrice. Notre échange, enfin je devrais plutôt dire le don qu'elle était en train de me faire, se révélait uniquement charnel et cela ne me dérangeait absolument pas.
Alors qu'avant ce jour, je n'aurais jamais envisagé d'avoir ce genre de relations sans amour. Ce changement de point de vue, ouvrait énormément de perspectives d'avenir, en ce qui concernerait mes aventures au sein de la firme Fantasmes À Souhaits.
Mais en attendant, j'ai poussé un petit cri qui ne devait rien à la douleur, quand deux lèvres buccales et gourmandes, sont venues retrousser autant qu'elles le pouvaient mon prépuce. Décalottant mon zigouigoui
Rappel : Petit nom que je donne à mon clitoris
, dans le but de le téter avec voracité. Inutile de préciser que cela m'a mise dans tous mes états, mes doigts se sont crispés autour de la tête de mon amante, comme pour l'enserrer, ce qui loin de la déranger, ne l'a pas empêchée de continuer. De toute manière, même si elle l'avait voulu elle n'aurait pas pu s'en aller, parce que moi la nunuche empotée je la maintenais en place d'autorité.
χ χ χ
Ses menottes posées sur mes fesses, comme pour les maintenir écartées alors que ce n'était absolument pas nécessaire, j'ai senti deux doigts probablement des index, venir caresser la zone encore échauffée parce que fraîchement épilée, autour de mon anus.
Puis comme je ne réagissais pas de manière négative, venir carrément titiller ce dernier. Ce qui m'a permise de réaliser, ce que j'avais probablement su avant sans jamais le constater : que mon œillet fripé était lui aussi érogène.
Pas autant que mon petit gland placé sur le devant, mais assez pour rivaliser avec mes tétons, qui bien que négligés étaient devenus durs comme des morceaux de caoutchoucs. Ma rondelle au contraire, s'assouplissait sous le coup de cette attention inattendue, mais bienvenue. Au point que je la sentais s'ouvrir, comme pour demander plus.
À ce rythme là, mais aussi grâce à la préparation dont j'avais bénéficié avant, il ne m'a pas fallu plus de deux ou trois autres minutes, pour atteindre la jouissance. Quand l'orgasme m'a prise je me suis cambrée sur mon siège, mon bassin repoussant la tête qui y était collé tout en restant soudé à elle. Mes doigts allant enserrer des cheveux, qui heureusement étaient bien accrochés.
Car mon plaisir contrairement à la douleur d'avant, se révélait intense et fulgurant, au point que je n'avais jamais rien ressenti de tel auparavant. En tout cas rien d'aussi puissant.
Je me suis ensuite avachie dans le fauteuil, toute énergie donc toute tension m'ayant quittée et consciente que j'avais pu faire mal à Sibylle, je me suis excusée en bafouillant :
― Je… désolée…
Alors que l'orage passé, sa langue gourmande était en train de fouiller ma mounine
Rappel : Petit nom donné au sexe féminin
dans ses moindres recoins, afin d'y récolter la mouille que j'avais produite, la jeune femme s'est interrompue dans le but de me répondre : ― Mais il ne faut pas vous excuser, Ysaline. Non seulement c'était moins douloureux qu'une épilation, mais en plus ça m'a fait bien plaisir, de vous avoir procuré ce que vous méritiez.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En même temps, jouissance et XStory... 😂
Un régal.
Merci conteuse, rarement un cunnilingus n'aura produit autant d effet
Eh bien, que c'est bon de pouvoir voyager grâce à la lecture de ce chapitre.
Bien qu'étant un homme, tu as réussi à m'installer sur ce fauteuil en fusion avec Ysaline et ressentir du plaisir.
Merci du fond du cœur, tu sais ce que cela représente pour moi. En exagérant le mot c'est un soin que tu me prodigues.
Merci "docteur" et a bientôt pour la suite du traitement.
Je suis addict à cette thérapie depuis que j'ai commencé à lire tes histoires.
De grosses bises pleines de reconnaissance.
Je suis bien contente de t'avoir apporté un peu de joie et surtout que tu réussisses à garder le moral.
Je ne sais pas quoi ajouter alors je te souhaite de passer un bon dimanche.
Amicalement,
Ysaline. 🧡
Jusqu'où irons nous ?
Mystère...
En attendant, merci pour votre message. 🧡
Merci pour votre message. 🩵
Vivement la suite
J'espère qu'ils ne vous décevront pas et merci pour votre message.💛
Merci pour cet encouragement, @micok2r. 🧡
J'espère que la suite continuera à vous plaire. 💚